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 "Les yeux de Julia"; Ne vous approchez pas, petits enfants :face: [Pv Keith]

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Mitsuki Sakamoto
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MessageSujet: "Les yeux de Julia"; Ne vous approchez pas, petits enfants :face: [Pv Keith]   Mar 8 Fév - 22:07




    /!\ Ce Rp à lieu au mois de Novembre 2010 /!\



[Donc Mitsu & Keith se sont "rencontré" il y à 9 mois.]



    • Mitsu venait de sortir de l'enceinte du lycée. Elle s'était habillé de façon assez simple, elle n'avait pas l'intention d'aller à un gala. Elle s'était donc couverte d'une jupe se terminant au-dessus de ses genoux, plutôt flottante, noire. Avec des bas noirs, innovation de la semaine, notre demoiselle essayait pendant sept jours de suite : le porte-jarretelles ! Non en fait c'était un pari qu'elle avait perdu face à une de ses amies. Mais bon, en s'en fout, reprenons. Elle avait assortie sa jupe d'une chemise blanche, à manches longues, il fait déjà froid en novembre. Puis au-dessus un débardeur en mailles tricotées. Couleur plutôt aubergine, avec des dessins himalayens. Vous savez, des lamas, des zig-zags horizontaux et autres. C'était pas mal sur elle. Un petit côté fille sage mais pas trop, puisqu'elle avait veillé à casser l'image avec un maquillage plutôt sexy. Enfin, pas au point de faire péripatéticienne non plus hein, juste des yeux smoky avec du mascara allongeant bien ses cils déjà de bonne taille et un rouge à lèvres virant légèrement sur la couleur cerise. Car aujourd'hui, bien que Mitsuki n'aille pas à un gala, elle avait un rendez-vous ! Et avec un garçon. Donc, autant ne pas y aller habillée comme un sac à détritus ménagers (ou pire) n'est-ce pas ? Notre blonde s'était lavé les cheveux le matin même, histoire de les avoir assez vaporeux comme elle aime. Et elle avait même choisit ce jour pour étrenner sa nouvelle paire de bottes noires. Comment vous les décrire, ses bottes noires ? Parce qu'elle ne sont pas banales... Oui, c'est ça, en fait au lieu de rester droit contre ses mollets, le cuir constituant ses bottes retombait sur lui-même, un peu de façon à faire croire que ses bottes étaient trop grandes pour elles... Bon j'essayerai de vous trouver une photo si j'ai pas la flemme. Pour finir, elle avait enfilé sa cape noire, prit son sac et quitté sa chambre en la verrouillant. Et nous voilà maintenant au même stade qu'elle, laissant Pretty School derrière nous pour passer, elle l'espérait, une magnifique journée.
    • Arrivée devant le cinéma, Mitsuki regarda si le film qu'elle souhait voir été toujours à l'affiche. Non mais parce qu'on ne savait jamais, ça lui été déjà arrivé, que le film est été retiré la veille. Elle avait été très heureuse, comme vous pouvez l'imaginer. Enfin. Celui d'aujourd'hui été toujours là en tout cas. Elle sorti ensuite son portable et envoya un texto à l'heureux élu du jour. Normalement, il devrait vite répondre. Il n'avait pas dans ses habitudes d'éteindre son portable. Qui c'était ?.. De qui ?.. Ah ! "L'heureux élu" ! Bah je vous l'ai pas dis plus tôt ? Oooh, quelle étourdie je suis... Enfin, c'est Takumi ! Takumi ! Le petit frère de Mitsuki, inculte. Ils avaient décidés que ce week-end se ne serait pas à elle de se déplacer pour rendre visite à tout le monde, mais que se serait plutôt à Takumi d'aller la rejoindre pour qu'il passe deux jours ensemble. Après tout, ils n'avaient pas eu de moment "fraternels" juste tout les deux depuis un moment. Et avec les parents, on ne se raconte jamais vraiment tout, il y a toujours des petits trucs qu'on ne garde que, ici en l'occurrence, pour son frangin chéri. Mais donc. La séance était à 18h30, il était 20. Bon, ça devrait aller. Normalement. Une minute plus tard elle eu une réponse à son "short message service".

    Dsl jpeux pas venir Kaku à disparu depuis
    smatin, jdois faire des rondes dans le
    quartier alors que jme les gèle. En + jme
    suis fait coller 4h, j'aurai droit à la morale
    des parents tout le W.E. Dsl vraiment... Je
    t'aime & jte promet de venir le W.E.
    prochain <3 Essaye de tenir sans ton BG
    de frère & de pas te faire draguer par tt
    le monde ;D

    • Ah... Son frère... Toujours autant d'humour. Devenu un peu délinquant depuis qu'elle était plus là mais bon, bien qu'elle voulait toujours le protéger et prendre soin de lui, elle se doutait que se serait pas un agneau tout sage. Et c'était même mieux en fait, elle ne pourrait pas se confier autant s'il avait été bien sous tous les rapports. Quoiqu'il en soit, Mitsuki était donc seule en ce début de soirée. Mais elle avait déjà acheté sa place, alors autant aller voir ce fameux film. Lequel ? Ah oui, ça aussi je l'ai pas dis... "Les yeux de Julia" de je-ne-sais-plus-qui-mais-c'est-pas-grave-parce-qu'on-s'en-fout. C'est un très bon réalisateur, vous avez déjà vu de ses films ? /SBAM/. Elle rentra donc dans le ciné, donna sa place au mec chargé de la lui déchirer, et se dirigea vers la salle. Elle regarda sa montre : 18h28, l'heure du crime ! 8D elle était dans les temps. Tout à l'heure elle avait eu peur que le film ne soit plus à l'affiche car ça allait faire deux semaines qu'il passait ici, et les films partaient très vite en ce moment. Et en rentrant dans la salle, elle pu voir ses dires confirmés. il n'y avait presque personne. Un couple, trois filles, deux mecs. Et elle. La porte d'entrée de la salle était tout en haut de la salle, de façon à entrer dans le dos de tout le monde. Mitsuki n'aimait pas trop ça, elle n'aime pas avoir des gens derrière elle dans le noir, mais bon, elle était au cinéma. Elle n'allait pas non plus faire un procès juste par rapport à l'arrangement des salles voyons, elle est pas folle et maniaque à ce point. Enfin, elle se plaça à la troisième rangée en partant du haut, elle était de cette façon au-dessus de tout le monde et seule sur sa rangée. Parfait. Le temps d'enlever son manteau et de le poser sur son sac, sur le siège à côté d'elle, et le film commençait.
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Keith P. Alayn
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MessageSujet: Re: "Les yeux de Julia"; Ne vous approchez pas, petits enfants :face: [Pv Keith]   Ven 25 Fév - 18:49

    Un coup de frein. Léger. Pas la peine de trop abusé. La distance était encore raisonnable. Voir sans être vu. Première règle chez le traqueur. Me reposant sur ma moto, les mains glissées dans les poches de mon jeans, je fixais négligemment la porte du lycée. Ce qui est pratique lorsque l’on a travaillé quelques mois dans une école, c’est qu’il devient un jeu d’enfant de pister une personne y étant. Combien de temps ? Des mois déjà. Je n’aurais jamais pensé qu’elle survivrait autant. C’est parce que tu le veux bien Keith. Tu sais très bien que ce n’est pas aussi facile que ça. Pile tu meurs. Face tu vis. Non. C’est plus compliqué. Je les traques. Je les poursuis. Je les effraies. Et quand l’évidence de leur mort s’inscrit dans mon esprit. J’agis. Tout simplement. Mais là. Dans ce cas bien précis. L’évidence n’en est pas une. Juste un flottement dans l’air. Un filet de fumée qui s’inscrit dans mes poumons avant de s’échapper avec légèreté. Oui. Un détail dans cette histoire m’échappe. Mais bon. Ces mois avaient été particulièrement intéressant. Très amusant même. Apparaitre. Disparaitre. Faire couler son sang. Repartir. La voir. La sentir. Sa peur. J’aime ça. Sentir son corps transpirer la peur. Sentir son souffle trahir la terreur. Oui. J’aime tout çà. Et. Je ne suis pas rester sans reste. Quelques filles avaient été retrouvées morte tout au long des semaines. Le corps parcouru de marque. De trace. Un message. Encore. Pour la jeune femme. Si elle l’avait compris ? Si elle savait que j’étais l’auteur de ces vagues de meurtre ? Aucune idée. Si c’était le cas, j’en ressentais une pincée de plaisir. Dans le cas contraire. Soyons franc. La seule vue du sang de ces filles m’avaient gorgé de plaisir.
    Elle était là. Enfin. Sa chevelure blonde flottant derrière elle. Très jolie. Bon choix de vêtement. On se donne des airs de gentille fille ? J’ai eus la preuve que les mauvais garçons étaient plus son genre que les gentils intello. Léger sourire au coin. Que la traque commence. D’un geste je montais sur ma moto, enfilant sur ma tête un casque noir. Sécurité ? Vous croyez vraiment que j’en ai besoin ? Non. Juste un moyen facile de se dissimuler aux yeux des autres. J’attendais. Il me fallait. Un peu de recul. Je ne devais pas me faire voir. Non. Pas encore. D’abord savoir où elle va. Avec qui. Puis. Agir. J’avais envie de m’amuser ce soir. Et pas qu’une fraction de seconde. Non. Bien sur que non. Je ne lâcherais pas de la nuit. Et qui sait. L’évidence viendrait peut être d’elle-même durant celle-ci. Je ris doucement, étouffé par le casque. Elle commença. A s’éloigner. Je mis le moteur en route et commençait à rouler. Prenant des détours. Je ne la perdais tout de même pas de vue. Non. Jamais. Le trajet ne fut pas long. J’eus tout le loisir de la détaillé du regard derrière la visière teinté de mon casque. Et bien. Elle s’était préparée à sortir. Un rendez-vous ? Possible. Galère. Je n’aime pas les rendez-vous galant. Cela fait deux personnes à surveiller. Car oui. Le plus intéressant c’est d’être vue seulement par la proie. Si le larbin voit aussi c’est ennuyeux. Il n’y a pas le sentiment de folie, d’illusion, de solitude, de ne pas être crue dans ses visions cauchemardesques. Ma proie se stoppa. Et bien. Tu es arrivée au lieu final ? Je descends de mon destrier mécanique tout en enlevant mon casque je range soigneusement. D’un geste de la tête je remets mes cheveux en place avant de me reposer contre ma moto. Et bien. Où se trouve la jolie demoiselle.
    Mes yeux se pose sur les néons au-dessus de la chevelure blonde. Le cinéma. J’aurais du m’en douter. Le rendez-vous des amoureux. Il faut dire. Que cela est propice à bien des dérives. Une salle. Plongée dans les ténèbres totales. Une bande sonore couvrant les bavardages et autres bruits de rendez-vous galant. Et puis. Il y a cette ambiance. Cette proximité. Et tout cela était plus que parfait pour mes apparitions. Elle attendait, pianotant sur son portable. Oh. Je vois. Le chevalier servant aurait poser un lapin ? Qu’importe. Le chevalier noir est présent pour profiter des ténèbres. Elle entra dans le cinéma, j’étais déjà derrière elle, dans la file. Parfait. Elle n’avait même pas remarqué ma présence. Trop perdue dans ses pensées surement. D’une oreille attentive j’écoutais sa voix. Les yeux de Julia. C’est un film ça ? Pitié. Pas un film à l’eau de rose. Je hais cela. Oui. Je ne me tiens pas tellement au courant de l’actualité cinématographique. Ce n’est pas que je n’aime pas. Juste que je n’ai pas le temps pour ces balivernes. J’achetais rapidement une place. Première fois que je paye quelque chose pour une proie. Il faut bien faire des efforts des fois. Elle entra dans la salle. Je pris mon temps. Restant dehors, le dos contre la porte. Peu de gens l’avait passé. Parfait. Parfait. Oui. J’attendais. Qu’elle entre un peu dans le film. Que son esprit s’y perdre. Avant d’apparaitre.
    J’entrais dans la salle. Plongée dans les ténèbres. Les musiques du film résonnaient dans la salle. Pourquoi prennent-ils toujours la peine de mettre le son aussi fort. Mes yeux ne se posèrent que fugacement sur l’écran ou les plans et les scènes défilaient. Puis, mon regard se posa sur la salle, les rangées de sièges défilant sous mes yeux. Et bien. Vraiment peu de monde. Il ne fut pas difficile de repérer la jolie blonde. Elle était seule et l’éclairage du film venait par instant éclairer son visage. Je descendis. Une rangée. Deux rangées. Trois rangées. Un sourire. Le son couvrait mes pas. Les ténèbres me dissimuler. Et l’attention qu’elle portait aux images lui faisait oublier le monde alentours. Parfait. Je me glissais entre les sièges. Avançant d’un pas lent. Silencieux. Comme la mort qui rode et vous frappe sans appel. Je m’assayais sur le siege. Celui à la droite de la jeune fille. Sans un mot. Ombre. Mon bras passa autours d’elle. Je me foutais de la discrétion à présent. Non. Le moment n’était plus à ça. Au contraire. Mes lèvres se posèrent sur son cou, la mordillant doucement avant de me redressait avec un sourire. Son visage m’apparus.

    « Contente de me revoir ma belle ? »
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Mitsuki Sakamoto
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MessageSujet: Re: "Les yeux de Julia"; Ne vous approchez pas, petits enfants :face: [Pv Keith]   Dim 6 Mar - 20:43

    • Je regardais maintenant l'écran. Attentivement. Je tenais à comprendre toute l'histoire et à analyser le jeu des acteurs. Pour l'instant l'héroïne, Julia, se débrouillait pas mal. Son mari à pas l'air net par contre. Ah. Et la main qui se pose sur son épaule au cimetière. Main inconnue bien sur. Et non, ce n'est pas ton mari Julia. Le voisin ? Il y a sa fille dans une voiture. Elle joue très bien. J'aurai fait pareil. Elle est déboussolée. Sa sœur jumelle est morte. Tout le monde pense au suicide puisqu'on la retrouvé pendue. Mais pas Julia. Elle est sûre que c'est un meurtre. Et elle à raison de douter vu l'ambiance du film. Et aussi parce que sinon il n'y aurait eu aucun intérêt à faire ce film... Bon. J'aime quand elle n'écoute pas les recommandations de son mari. J'adore. Cette grosse conne va droit dans la gueule du loup contre. Mais non du conne va pas par là ! Roooh merde, tu veux te faire butter ou quoi ? Bah ouais, bah voilà. Fallait pas être débile. Enfin. Elle a des seins énooormes par contre. Un truc de fou, on dirait que j'ai rien du tout à côté. Alors que je suis quand même loin de ne pas avoir de poitrine. ... J'ai une poitrine normale quoi. Bon, d'accord peut-être un peu plus grosse que la moyenne. Mais la sienne à l'écran c'est... Au moins tout ça. J'aime bien la couleur de ses cheveux. C'est un beau blond. Le mien est mieux cependant. Plus brillant. Hahaha, on peut pas tout avoir. Son mari à vraiment par l'air net quand même. Et le voisin non plus, avec son sourire bizarre. A tout les coups il veut se la faire. Et moi, trop absorbée par mes commentaires, je n'ai pas vu ma menace venir vers moi.
    • ... Hm ? C'est quoi ce truc sur mes épaules ?! Je me tourne pour voir mon épaule gauche, une main. Merde. J'me suis tournée du mauvais côté en plus. Et... C'est quoi ça ? Qu'est-ce qu'on me fait ?! Je me cambre en avant en même temps que des lèvres viennent se poser sur mon cou pour y déposer un baiser et me mordiller. Mais... Aïe ! J'suis pas venu au cinéma pour me faire faire des suçons MERDE. Et c'est qui d'abord là ce sans-gêne qui s'est cru tout permis ? Non mais j'm'en vais lui en faire voir et lui en foutre une belle moi. Vite, changement de position. Je lance mes cheveux du côté opposé, espérons que ça l'ai touché au visage. Ah ! Mais c'est peut-être...

    « Takumi..? »

    • Je me recule sur mon siège. Je pose mes deux mains sur l'accoudoir qui me sépare de la personne étant à côté de moi, histoire de pouvoir la voir. Puis je remonte mon genou droit pour le coucher sur le siège. Si c'est Takumi c'est qu'il a peut-être pu se libérer après tout, après avoir retrouvé Kaku ! Mais en même temps... Il est pas con au point de me faire un semblant de suçon. Si ? Naaaan... Si ? Takumi je te jure que si c'est toi je t'en fous pas une mais deux ou trois ! Et... Fail. Oh. My. God. Énorme et immensément grand. Fail. Faiiiil fail fail fail. Une alarme de pompier retentit dans ma tête là, ça fait "U-I U-I U-I U-I !!!" avec limite les lumières rouges qui tournent. Mon visage se décompose net. lui qui était en train de faire naître un sourire pour Takumi -histoire de lui cacher que j'allais le baffer-. Bah là. Plus rien. Mes yeux s'ouvrirent comme des soucoupes à sa vue, mon cœur fit un bond phénoménal dans ma cage thoracique, mes doigts se crispèrent étrangement sur l'accoudoir et je me raidis toute entière. Pas luiiiiii. Je revis défiler ma vie à partir de son intrusion quand il me lâcha avec un sourire assuré :

    « Contente de me revoir ma belle ? »

    • Grblrgl. Error 404 : not found. La première fois que je l'avais vu, de la fenêtre de ma chambre. La première fois que je lui ai parlé, peu de temps après. La... matinée qu'on avait passés ensemble. Et toutes ces autres journées. Où je l'apercevais. Où j'étais TOUJOURS la seule à le voir. Les sueurs froides que j'avais après dans ma chambre dès que j'entendais un bruit. Les fois où il venait tout près de moi. Me frôlait juste. Me passait une lame sur le dos de la main. Sur la cuisse, en me dépassant dans la rue par exemple. Et à chaque fois il disparaissait. Juste après, même si je commençais à lui courir après. Bien des fois j'avais cru le rattraper. Mais à chaque fois il s'évaporait. Et je devais repartir chez moi, inquiète. "Est-ce qu'il me suivait encore ? Est-ce qu'il avait fait demi-tour et était en train de revenir ?". Non. Il ne revenait jamais deux fois dans la même journée. mais souvent dans la semaine. Enfin. Pas au début. C'était comme un crescendo. La semaine dernière d'ailleurs, je le voyais tout les jours, ça aurait du être un signe ! MERDE. J'ai fais ma Julia, à avoir des indices sous les yeux et à pas les voir. Bon sauf qu'elle elle est aveugle ou en train de le devenir en tout cas, donc c'est plus dur pour elle. Mais moi, fait chier ! Je critique alors que je suis pas mieux du tout ! Ma respiration se débloquait légèrement. Je sondais ses yeux, encore. Qu'est-ce qu'il allait faire maintenant, me tuer ? Après neuf mois il serait temps j'ai envie de dire, non ? Neuf mois, c'est énorme. Bon au moins j'aurai occupé un tueur, je me dis. Mais peut-être que non ! Peut-être qu'il en tuait d'autre en pensant à moi, mais qu'il ne voulait pas me tuer tout de suite car il voulait trouver une façon originale de me tuer ! Oh-mon-Dieu-oh-mon-Dieu-oh-mon-Dieu. J'ai toujours pas envie de mourir moi. Ça m'éneeeeerve. Pas de syncope Mitsuki, respire. Voilàààà.
    • Y'a qu'une solution. Oui. J'en vois qu'une moi en tout cas. Là tout de suite. Partir. Très vite et loin. Là où il y aura plus de monde. Il ne pourra rien faire en public. Du moins, j'espère. Je débloques doucement mes doigts. Ah. Sa main qui était sur mes épaules était d'ailleurs tombée mollement près de mes fesses. Sûrement pas un truc du hasard, ça devait être contrôlé tout ça. Un frisson me parcours. Merde. C'est pas le moment. Attention. Prête ? Non, pas encore. juste quelques secondes. Histoire que je tourne légèrement mon bras gauche et le contorsionne discrètement pour qu'il touche l'accoudoir derrière moi. Que je sois prête à prendre mes affaires et à partir. Mais. Issue du haut ou du bas ? Du haut, à celle du bas j'arriverai peut-être dans une rue déserte ou mal famée. Et il pourrait me stopper dans le couloir entre la salle et la rue. Mauvaise idée. Issue du haut donc. Prête ? Je prend une grande inspiration. Tout ça à été rapide bien sur, allez pas croire qu'il m'a attendue pendant 10 minutes ou quelque chose comme ça. Non non. Bon. GO ! Je me lève d'un coup et me retourne en même temps, prend mes affaires de la main gauche et commence de grandes enjambées vers la fin de ma rangée. Vite, vite, vite. Je devrais tourner sur ma gauche, monter les derniers escaliers et faire la moitié de la longueur de la salle pour arriver à la porte. Ça peut le faire. Ça doit le faire ! Mais ! Putain de merde, un énorme sac poubelle me bloque le passage. Mais un géant quoi, tout étalé par terre et que je peux pas enjamber à cause de mes bottes à moins de vouloir finir à plat ventre dessus. Bon bon bon, tant pis, virage direct dans la dernière rangée. Je cours pratiquement. Pas trop facile avec mec mes bottes -encore elles- qui me tiennent pas complètement les chevilles mais tant pis. J'ai remis mon sac sur mon épaule gauche pendant que je me déplaçais et tiens ma cape sur mon bras gauche. Je fouille dans mon sac. Vite. Ce que je cherche ? Mon appareil photo. Je l'aurai tôt ou tard en photo ce mec. Alors si en plus là je met le flash, je l'aveuglerai. C'est parfait. Je relève la tête et regarde la rangée que je viens de quitter. Il n'y est plus, je m'en doutais après tout. Je regarde devant moi et. Mais. Il est pas là. Il m'attends pas de l'autre côté de la rangée. Pourquoi ? Il aurait été beaucoup plus vite, je. Je comprend pas là. Je regarde sur ma gauche les rangées, ne le voie pas. Sur ma droite vers la porte, le voie pas non plus. ... Merde. Je presse encore plus le pas. J'aime pas ça. Et s'il... S'il me suivait ?! Oulaaah et je suis qu'à la moitié de la rangée -ouais je réfléchis vite-. Je prend mon appareil à deux mains, l'allume, met le flash et commence à me retourner pour l'aveugler, il ne peut qu'être derrière moi après tout, non ? Et ça tombe bien, l'homme qui suit Julia commence à l'aveugler avec son propre flash quand j'appuie sur le bouton du mien.
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Keith P. Alayn
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MessageSujet: Re: "Les yeux de Julia"; Ne vous approchez pas, petits enfants :face: [Pv Keith]   Jeu 17 Mar - 15:12

    Je la scrute. Longuement. Un léger sourire aux lèvres. Je me demande la foule de pensée qui doit traverser son esprit. Je me suis toujours demandé ce que l’on pouvait penser lorsque l’on se sent poursuivi. Epié. Quand on a n’a plus d’intimité. Quand chacun de nos gestes pourraient être sous l’œil vicieux d’un tueur. Cette sensation de peur constante. Je l’ai connu. Mais je n’avais pas l’inconnu à mes trousses moi. La situation doit être pire pour cette jeune femme. Et justement. C’est ce qui m’amuse le plus dans cette situation. Quelles sont les questions qui traversent ton esprit ? Vais-je te tuer, maintenant ? Dans une semaine ? Dans un an ? Comment vais-je te tuer ? Doucement ? Rapidement ? De façon barbare ? De manière plus douce ? Vais-je détruire ton corps ou te laisser ta beauté ? Vas-tu souffrir ? Ou vas-tu juste t’endormir ? Vas-tu pouvoir me fuir ? Essayer ? Quels sont les issues ? La mort ? La vie ? Tant de question doive traverser ton pauvre esprit affolé. Comment vas-tu agir ? Réagir ? Les proies immobiles sont d’un ennuyeux à chasser. Comme ces daims qui regarde le fusil portant la balle funeste. Une cible mouvante est toujours plus capricieuse. Les statistiques baissent. La survie augmente. Un peu. Je ne suis tout de même pas un chasseur de bas niveau. On ne m’échappe pas. Tu le sais ma belle. Tu l’as compris. Tu m’as courru après. Tu as tentés de me retrouver. On n’attrape pas une ombre. C’est elle qui nous colle aux baskets. Qui nous suit. Qui disparait. Qui se font dans les ténèbres. Qui revient. Grandis. Encore. Qui nous surpasse. Nous submerge. Au final Qui contrôle l’autre ? Moi. Tu le sais. Tu ne peux rien. Des jours. Des semaines. Des mois que je te traque. Encore. Que je joue, fin chasseur. Elle bouge. Enfin. Légèrement. AH AH AH AH. Tu crois que je ne remarque pas ces mouvements. Aussi fins soient-ils. Presque imperceptible. Je le sens. Je les respire. Un mouvement de bras. Un mouvement de corps. Les battements qui s’affolent sous la réflexion. L’attente. Les muscles qui se tendent. Allez. Qu’attends-tu jeune gazelle. Entame ta course. Fuis-moi. Petite hésitations. Trop tard. Beaucoup trop tard. Je suis déjà prêt. Depuis longtemps. Je l’ai toujours été. Comme si mes muscles entiers n’étaient présents que pour cet instant. Elle inspire. Se lève. D’un coup. Prenant ses affaires et courant. Je me lève. Rapidement. Prenant le chemin inverse pour la prendre par revers. Elle court. Elle est bloquée. Un sac poubelle que j’avais repérer en entrant. C’est bête hein ? Très bête. Je me dissimule dans les ténèbres, l’observant. Elle fouille dans son sac. Que cherche-t-elle. Une arme ? Non. Je la poursuis depuis assez longtemps pour savoir qu’elle ne possède pas d’arme. Et franchement. A titre d’expérience je sais que les filles achète l’arme généralement dans les premiers mois. Si après cela elle n’en achète pas, elles n’en achèteront jamais. Soit parce que ce n’est pas leur type de défense, soit parce qu’elles sont déjà décédée. Un appareil photo. Je suis deçu. J’aurais presque préféré la bombe au poivre. Elle se retourne. Elle veux me prendre en photo. Dommage. Je ne suis pas là. Le bien fait des salles de cinéma. C’est que les ténèbres sont plus que présente. Quel terrain de chasse idéal. Oui. Bien sur ; L’éclairage de la bande éclaire par instant la salle. Mais. Je ne suis pas un novice. Loin de là. Je me glisse dans son dos alors qu’un flash parcoure la salle. Il est dissimulé par celui présent dans le film. Ton timing est parfait jeune fille. Parfait.
    Son dos. Je sens sa respiration. Rapide. La course qu’elle venait d’entreprendre affoler son jeune cœur. Je me collais à son dos, glissant mes mains autours de sa taille, se faufilant sur son ventre. Je me penche. Doucement. Glissant mon nez sur sa nuque. Respirant son parfum. Elle est entre mes mains. A ma totale merci. Mais cela est si décevant. J’aurais préféré. Un peu plus d’action. Quoique. J’aime la sentir ainsi. Fragile et sans issue au creux de ma poigne. Soumise à moi. A mes désirs. A mes envies. A ma folie. C’est tentant non. Un simple coup. Une larme qui s’évade. Rien que tout cela et j’aurais pu lui ôter la vie. Un geste rapide. Une seconde à peine et son identité ne serait plus qu’un nom sur ma liste et sur une pierre tombale. Je dépose mes lèvres sur son cou, appréciant la douceur de sa peau. Je remonte lentement, mordillant le lobe de son oreille avec un sadisme parfait. Je m’amuse. Comme un fou. Décidément je devrais me rendre au cinéma plus souvent. C’est très exaltant comme un endroit. Ma voix s’élève, dans un murmure, un parfait murmure. Mon souffle caresse son oreille.

    « Tu ne m’as pas répondu, ma présence te déplais… ? Moi qui me faisais une joie de passer un moment avec toi »

    Ma main empoigne son bras. Je la force à se retourne. A me faire face. Mon autre main chasse son appareil de ses mains et le jette sur un fauteuil quelques rangées plus loin. Qui sait ? Que l’idée de me reprendre en photo lui revenait à l’esprit. Mon bras passe autour de sa taille, je la serre contre moi. Aucune issue ma jolie. Aucune. Tu es a moi. Quand le comprendras-tu. Cela fait des mois que tu n’es rien d’autre qu’une proie. Qu’une poupée entre mes mains a qui je peux décider d’arracher la tête dans un élan de folie. Une jolie tête blonde. Je sors une lame dans ma main gauche, caressant son bras, remontant vers sa nuque. Entaillant légèrement sa joue. Ma langue passe sur celle-ci pour recueillir ce précieux sang. J’aime ce goût, ces senteurs ferrailleuse. Ma lame parcoure son dos. Elle se débat. Elle tente de s’échapper. D’échapper à la lame. Et bien. Tu joues les anguilles ? Tu as encore l’espoir de garder un certain contrôle ? Tu me fais bien rire quand même. Cela n’est toujours pas rentré dans ton petit crâne. Je renforce ma prise. Je renforce la pression de la lame sur sa peau. Elle perd l’équilibre. Je la laisse tomber. Je l’observe. Un instant. A peine. Juste le temps de passer ma langue sur la lame pour nettoyer celle-ci du liquide écarlate qui la parsème. Je me baisse. M’accroupis. Posant un gênant au sol. L’autre prêt à me relever. Au cas. Je suis stable. Un vrai pilier à l’équilibre inébranlable. [ ici j’ai eus une rude pensée perverse en me disant que y’a bien que l’équilibre qui est inébranlable -PAN- ] Je souris. Doucement. Attrapant de nouveau son poignet dans ma main. Je range ma lame. Pour le moment. Un geste parfaitement invisible dans les ténèbres. Ma main à présent libre se pose sur sa joue. Caresse du bout des doigts la légère entaille. Attrape son menton. J’attire son visage vers le miens.

    « Je ne te tuerais pas… Pas aujourd’hui du moins »

    Mes lèvres se posent sur les siennes. Violent. Possessif. Je mordille sa lèvre inferieur au sang pour laisser celui-ci caresser ma langue. Une bonne soirée s’annonce. Une très bonne soirée.
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Mitsuki Sakamoto
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MessageSujet: Re: "Les yeux de Julia"; Ne vous approchez pas, petits enfants :face: [Pv Keith]   Sam 19 Mar - 18:57

    • Je marche maintenant à reculons, mon appareil à bout de bras pour essayer de l'aveugler le plus possible. Je pouvais toujours courir en fait. BAM. Mon dos vient percuter une surface inconnue de plein fouet. Enfin, façon de parler. Le mur de la salle ? Impossible. Tout simplement car je ne vois pas la fin des rangées de sièges à côté de moi. Qu'est-ce que c'est alors ? Des mains viennent se glisser sur mon ventre, comme des ronces ensorcelées venant s'agripper à vos jambes, avant de vous emmener dans de lointaines profondeurs. Non. Ce n'est pas possible. Il aurait été devant moi avant que je me retourne ? Mon cœur bat de plus en plus vite, déjà qu'il n'était pas à un rythme normal à cause de ma course. Quelque chose se penche sur moi, j'ai l'impression que son poids devient de plus en plus grand. Oh mon Dieu. Ça ne peut être que lui. Putain. Ce qui doit être son nez vient se glisser sur ma nuque. Putain putain. J'essaye de lui échapper, en vain. C'est qu'il me tient bien l'animal. Sentir son souffle si calme comparé à mon rythme cardiaque est une vraie torture. Ses lèvres viennent ensuite se poser sur mon cou. Mais meeerde. Pas mon cou. Déjà que je suis sensible, mais alors au cou, c'est encore pire. Et il parcourt, lentement, plus que lentement, ce qui me sert de zone érogène. Se balade sur ma peau, la remonte. Finit en mordillant le lobe de mon oreille. Oh mon Dieu. Et moi qui pensait déjà être torturée, je doit être bien loin du compte. Mes mains se crispent sur mon appareil et je ferme fort les yeux et le suppliant intérieurement d'arrêter. C'est vrai, qu'est-ce que je lui avais fait ? Rien. J'avais juste eu le malheur de le voir de la fenêtre de ma chambre. Et c'est là que tout avait commencé. Voyez ou on en finit. Ou devrais-je plutôt dire "re-finit" ? Je ne veux même pas repenser à ce qui s'est passé dans ma chambre. Déjà que je viens seulement de réussir à refaire des nuits complètes à l'intérieur de mon lit, sans me réveiller à 3h du matin avec l'impression d'avoir quelqu'un contre moi, je veux dire. J'entends maintenant sa voix. C'était donc bien lui. Qui est-ce que ça aurait pu être d'autre en même temps ? C'est un murmure qui vient se faire entendre contre mon oreille, il veut décidément me rendre folle.

    « Tu ne m’as pas répondu, ma présence te déplais… ? Moi qui me faisais une joie de passer un moment avec toi »


    • Je... Je... Je quoi ? Il QUOI ? Oui je ne lui ai pas répondu. Évidement. On ne parle pas aux inconnus après tout. Car je ne le connais pas. Malgré tout ce qu'on pourra dire. J'ai raison. Cet homme m'est parfaitement inconnu. Après, si sa présence me déplais ? c'est une question piège ? Bien sur que ça me déplais ! Je ne vois pas pourquoi je me réjouirai de voir un tueur à côté de moi au cinéma. Un tueur me traquant depuis maintenant neuf mois, même. Traquant. Quel drôle de verbe je viens d'employer. Même si en y réfléchissant bien il peut être bien approprié à la situation. Je resserre mon appareil contre moi. Qu'est-ce qu'il va faire maintenant ? La réponse vient vite : une main empoigne mon bras. Merde. Il me retient, m'oblige à me retourner. Mais c'est qu'il me fait mal ! Il empoigne ensuite mon appareil de son autre main et le propulse sur des sièges plus en bas. MON APPAREIL ! Je veux me retourner vers mon bien en tendant mes mains vers lui, malheureusement j'avais oublié mon sac et ma cape sur mon bras gauche qui me l'alourdisse et m'empêche tous mouvements rapides. Fuuuck. Ma cape tombe en même temps qu'un de ses bras ne me prennent la taille. Et moi, cruche, je regarde ma cape par terre, mon bras droit en l'air près de ma tête. Tu as l'air bien paumée comme ça Mitsuki. Normal. Je le suis. Je remonte mon visage pour regarder celui se trouvant en face de moi. Et maintenant ? Ma main droite vient se caler entre nos deux bustes, vite suivit de la gauche, et je m'efforce à m'écarter de lui. Merde. C'est qu'il est vachement fort. Tu vas me lâcher oui ?! Je remarque seulement ensuite qu'il tient quelque chose dans sa main gauche. Qu'est-ce que c'est, ça ? J'abaisse ma main droite pour lui prendre l'objet attirant mon attention. Quand tout à coup je reconnu ce que c'était. Il était cependant trop tard pour que mon bras fasse marche arrière. La lame vint parcourir mon bras, jusqu'à remonter sur ma nuque. Shit. Et il entaille ma joue ! Encore ! Comme la première fois. Il me restait d'ailleurs quelques très légères cicatrices. Mais ce n'était pas en prétexte pour m'en refaire ! Il lèche ensuite la trace qu'il vient de m'infliger. C'est un chien maintenant ? Un sadique voulant s'excuser ? Non mais. Moi j'ai mal en attendant. Ça fait toujours mal. On ne s'habitue pas à la douleur. On veut seulement ce le faire croire.
    • Sa lame vient ensuite rencontrer mon dos. Ah non ! Pas mon dos ! Je recommence à me débattre, mais cette fois-ci avec beaucoup plus d'envie. Tu ne me tuera pas ! Enlève cette lame ! Ça suffit ! Ma gesticulation doit l'énerver puisqu'il me resserre plus fort contre lui. J'ai l'impression de suffoquer. Mais je le repousse toujours. Je gémis, même, sous l'effort que je doit faire. Laisse moi tranquille ! J'eus l'idée de le frapper entre ses jambes, mais je dois être maudite. Car au moment où je lève ma jambe, je perds l'équilibre. Je ne sais comment. C'est peut-être le poids de mon sac qui m'a déséquilibré, ou je me suis emmêlé les jambes pendant que je me débattais. Quoiqu'il en soit je tombe. Chute courte et à l'atterrissage rude ne se traduisant que par un cri que j'avais laissé s'échapper. Je prend ma tête entre mes mains, un peu sonnée. il faut que je parte. A tout prix. Au pire, tant pis pour mon appareil. Oui. Je ne peux pas retourner le chercher, à mon de faire un raffut pas possible pour attirer l'attention des autres personnes de la salle. Mais même. Il ne me laissera jamais faire. Au moment où je relève mon visage pour voir s'il était parti -je pouvais toujours rêver- je le vois devant moi. Accroupis, un genou au sol. Il sourit. Ohw-ohw. J'aime pas quand il sourit. Enfin. Je dois avouer qu'il est vachement craquant mais, il veut ma peau ! Ma mort ! Alors quand il sourit, c'est qu'il à un plan ! [ Effectivement, un plan suivit de trois lettres /PAN/ ]. Il reprend mon poignet, enfin, je ne sais même plus lequel il a prit en premier. Ce n'est pas important. Il me retient, c'est tout ce qui compte. Son autre main se posant sur ma joue et passant doucement sur la marque qu'il m'avait faite. Je grimace. Ce n'est jamais agréable, quand on touche à une de vos blessures. Même si elle est minuscule. Sa main vient ensuite se glisser sous mon menton. Qu'il attrape. Et qu'il attire en même temps que tout le reste de mon visage vers lui.

    « Je ne te tuerais pas… Pas aujourd’hui du moins »


    • ... Hein ? Mais qu'est-ce qu'il compt... Ses lèvres viennent de rencontrer les miennes. A nouveau. Violemment. Eh ! On se calme la bête, j'suis pas ton objet c'est clair ? T'as qu'à te trouver une fille qui veuille bien de toi, et qui veuille bien risquer sa vie tous les jours. Moi personnellement, c'est pas mon kiff. Il mord ma lèvre inférieure. Oui oui, la mord. Jusqu'à sang. Putaiiiin. Ça aussi ça venait de finir de se réparer. Merde. Il m'énerve. Vraiment. Au point de me donner envie de pleurer. Et ça l'amuse, en plus. C'est ça hein. Oh oui. Une fille sans défenses. Seule. Plutôt bien foutue. Avec qui t'as déjà couchée aussi, en option. Sale ordure. Le geste vint avant la pensée, je venais de lui foutre une claque magistrale. Euh. Je... Je... Oh my God mais qu'est-ce que je viens de faire ? Je me recule, ma main droite, celle qu'il ne tenait pas, la fautive donc, toujours en l'air. Oh mon Dieu, oh mon Dieu. J'extrais d'un coup vif ma main prisonnière qu'il était en train de resserrer. Au mon Dieuuuu. Je l'ai énervé. Très très beaucoup. ... T'es toujours aussi sur de ne pas me tuer aujourd'hui ? Je me recule, à quatre pattes, le fixant toujours. Oh mon Dieu mon Dieu mon Dieuuu. Mes yeux s'affolent, regardant à la fois l'homme que je venait de gifler, ma cape à terre, les lumières projetées par l'écran du cinéma sur le mur. S'en est fini de moi. Il se relève, se jette sur moi. Qu'est-ce que je disais ? Il me prend la gorge à deux mains, je les vois pas mais ses yeux doivent être injectés de colère et d'envie de vengeance. Ah. Si, je viens de les voir là grâce à une lumière vive de l'écran. Il m'étrangle, sert de plus en plus fort. Je tiens ses mains, essaye de les enlever, mais putain qu'est-ce qu'il est fort ! J'en viens même à balancer mes pieds en l'air, à essayer de repousser son torse en le poussant avec mes genoux. Mais rien. Il tient fermement mon cou, j'ai l'impression de voir double, je suffoque. Suffoque encore. Toujours plus. Mon Dieu il faut que je trouve quelque chose pour l'empêcher de me tuer ! Je, je... Je ne réfléchis même plus. Je prend son visage entre mes mains, et par je-ne-sais quelle force arrive à l'attirer près du mien pour l'embrasser. Doucement, comparé à lui. A la fois car je pense être sur le point de perdre connaissance, et aussi parce que, bah voilà quoi, je le connais pas. Mais je serai prête à tout pour vivre. Encore faut-il que ça marche. J'essaye aussi d'articuler quelque chose avec le souffle qu'il me reste, un truc du genre...

    « Je... Ah... Je... Ah ! *tousse* Désolée... *tousse* Aaah ! »
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Keith P. Alayn
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MessageSujet: Re: "Les yeux de Julia"; Ne vous approchez pas, petits enfants :face: [Pv Keith]   Dim 3 Avr - 20:06

    Une bonne soirée ? Je crois que j’ai pensé un peu trop vite. Quoique. Cela peut rapidement le devenir. Pour moi du moins. Une chose est sûre pourtant. Pour cette blondasse cela risque d’être une des pires soirées de sa vie. Pourquoi tant de haine ? Franchement. Je ne suis pas si cruelle d’habitude. Mais là. Là. Elle vient de me gifler. ME Gifler. Et ? On ne touche pas à mon visage sans que cela reste impuni. Oh que non. Narcissique. Un peu. J’aime mon physique. Je ne laisserais pas une vulgaire proie y toucher. Je sens encore sous ma peau la chaleur de sa main, de son geste, ainsi que la douleur cuisante l’accompagnant. Enervé ? Je crois que le mot est bien que trop faible pour exprimer la foule de sentiment remontant en moi/ La haine serait plus approprié. Oui. Une haine violente. Dévorante. La tuer ? L’idée me plait bien. C’est bon. Elle t’a juste giflé. JUSTE GIFLER. Tu crois que cela est un acte anodin. C’est ça ? Oui. Pour toi. Ce n’est rien. Pas pour moi. On ne me gifle pas impunément. Aucune. Aucune avant elle n’avait osé. Beaucoup y avait pensé. Entre la pensée et l’acte il y a un précipice.
    Qu’est-ce que tu vas faire Keith ? Hein ? Tant de possibilité s’offrent à toi à cette instant précis pour punir l’impétueuse. La tuer. La faire souffrir. Eclater de rire. Lui faire peur. Ne rien faire. Garder un calme dérangeant et terrifiant. Tant de choix. Une seule décision. Je me redresse. Lentement. Je la fixe. Doucement. Et je plonge. Mes doigts se serrant autours de sa gorge offerte. Un rictus fait trembler ma lèvre. Je veux du sang. Je veux de la douleur. Je veux la mort. Sa mort. Je serre. Encore. Encore. Je sens son souffle lui échapper. Je sens ses mains s’affairer sur les miennes. Inutilement. Je sens ses pieds. Ses jambes. Ses genoux. Toutes ces parties de son corps qui tentent de m’éloigner d’elle. On n’éloigne pas la mort. On ne lui échappe pas. Ou pas longtemps. Elle finit toujours par nous rattraper. Par nous caresser. Par nous tuer. Tout simplement. Sans autre issue possible que celle que le destin à dessiner pour nous. Elle suffoque. Son souffle disparait peu à peu. Se meurs. C’est si intense. Si jouissif. Donner la mort. L’offrir en partage. Ses mains lâchent les miennes. Tu abandonnes. C’est donc ça. Tu lâche l’affaire. Tu as raison. Cela ne sert à rien de se débattre contre moi. Mais là. Attends. Elle fait quoi ? Ces lèvres. Ses lèvres. Sur les mienne. Avec une douceur. Une telle douceur. Je suis surpris. Un peu. Beaucoup même. Elle me gifle. Ce qu’aucune autre fille n’avait jamais fait auparavant. Et là. Alors que je lui ôte la vie. Elle m’embrasse. Elle me parle. Elle s’excuse. Ma pris se desserrent. Légèrement. A peine.
    Qu’est-ce que tu fous putain KEITH ! Quoi ? Mais rien ? Si ! Depuis quand fais-tu preuves d’autant de lâcheté ? HEIN ?! EXPLIQUE-MOI ?! Depuis quand tu relâches la prise. Depuis quand tu te laisses amadouer. Ce n’est pas ça. J’ai pas envie de la tuer. TU TE FOUS DE MOI ? FRANCHEMENT ? ELLE T’A FAIS QUOI POUR MERITER DE VIVRE ? Mais rien. Rien. Justement. La mort serait trop douce. Est-ce vraiment ça ? Regarde là dans les yeux Keith. REGARDE-LA. Je plante mes yeux vairons dans les siens. Des mois. Des mois que tu la pourchasse. Que tu t’amuses. Depuis quand tu laisses autant le plaisir durer ? Tu es juste trop faible pour la tuer ! Ce n’est pas ça. PUTAIN. CE N’EST PAS CA ! Alors c’est quoi ? HEIN. EXPLIQUE-TOI. ON ATTEND TOUS ICI TES RAISONS. C’est qu’elle se débat. Putain. Elle se bat. Elle cherche à vivre. Depuis quand. Depuis quand les humains tiennent autant à la vie. D’habitude… Elles abandonnent. Si rapidement. Et elle, elle trouve encore cette putain de folie pour me gifler. Pour m’embrasser. Elle t’amadoue. Non. Je la hais. Du plus profond des tripes. A tel point que la tuer maintenant n’aurais qu’un goût fade. Je veux la tuer. Je la tuerais. Mais seulement lorsqu’elle aura rendu les armes. Lorsqu’elle aura enfin perdu la force de se perdre. Lorsque l’espoir sera éteints. Mort à son tour. Lorsqu’elle viendra chercher la mort d’elle-même. Pas maintenant. Là. Je vais la détruire. La détruire corps et âme. Tu pourrais aussi bien la tuer. Je n’y prendrais pas autant de plaisir. Putain. T’es devenu un détraqué sexuel ou quoi ? J’en ai toujours été un. Mais là. Ce serait tellement plus amusant de profiter de son corps. De son esprit. De violer une nouvelle fois son intimité. De lui faire mal. Encore. Et encore. Jusqu’à ce qu’elle ne soit plus qu’un morceau de cher attendant qu’on la lâche dans la tombe.
    J’attrape ses mains. Les serres. L’une contre l’autre. En mon emprise. De ma main libre j’ôte ma ceinture. Un geste précis. Ouais. T’as l’habitude. On peut dire ça. J’attrape son poignet droit, enserrent ma ceinture à celui-ci, je serre, fort. Et puis. Je l’attache. Au siège à nos côté. Une main emprisonnée. L’autre libre. Pourquoi ? Je ne tiens juste pas à ce qu’elle s’enfuie. Enfin. Libre. Pas tellement. Je bloque sa main avec mon genou. Il ne faudrait pas qu’elle s’amuse trop non plus. Je l’embrasse. Plaquant mes lèvres sur les siennes. Je ne tiens pas à ce qu’elle cri. Et puis. J’aime bien ses lèvres. Mes mains nouvellement libres. Je sors un couteau. Dans ma main gauche. Je ne vais pas attendre. Pas là. Pas maintenant. Nous sommes quand même dans un cinéma. Il ne faudrait pas agir dans la lenteur. Ma lame parcoure sa joue. Son cou. Son corps. Déchirant sur son chemin ses vêtements. Je me fous qu’ils soient utilisable ensuite. J’en fais des lambeaux. De longs lambeaux de tissus. Je passe et repasse. Découpant avec le sous vêtement. Tailladant par endroit sa peau. J’embrasse. Ses lèvres. Son cou. Ses épaules. Je mords. Les mêmes. Encore. Et encore. Je lèche. Sa peau. Son sang. Ces entailles. Elle est a moi. Juste à moi. Et ce soir. Je vais faire d’elle ma possession. Totale. Marquer à jamais sa vie, sa mémoire, son futur, du fer blanc de ma présence.
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Mitsuki Sakamoto
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MessageSujet: Re: "Les yeux de Julia"; Ne vous approchez pas, petits enfants :face: [Pv Keith]   Mer 13 Avr - 13:28

    • Notre baiser prend fin. C'est lui qui s'est éloigné. En même temps, comment moi, j'aurai pu m'éloigner ? La tête plaquée contre la simili-moquette du cinéma, je suis bloquée. A bout de souffle. Mon souffle qu'il m'a volé. De ses mains attrapé, extirpé. Avec envie et rage. Je le savais bien qu'il allait me tuer. Jusqu'à ce que je l'embrasse. Qu'est-ce qui m'avait prit à ce moment là ? Aucune idée. Peut-être un instinct de survie. Ou alors l'idée qu'au moins mon dernier acte avant de mourir aurait été d'embrasser mon tueur. Violeur. Magnifique ! Non mais qu'elle débile j'ai été. En tout cas, ça l'a fait réagir. Il a légèrement desserré sa prise. Oh, vraiment presque rien, mais assez pour que je faufile mes doigts entre ses mains et mon cou. Peut-être que j'arriverai mieux à l'arrêter comme ça ? Autant essayer. Après tout, je ne suis pas à ça près pour me sauver la vie. Il me fixe maintenant. Intensément. J'aimerai bien savoir ce que se passe dans sa tête. On dirait qu'il se torture l'esprit. J'ai presque envie de m'apitoyer sur son sort mais je ne dois pas ! Après tout, c'est moi la victime ici, merde ! Qu'est-ce qui me prend encore !? Le manque d'oxygène me fait vraiment délirer dis donc. Mais est-ce seulement ça ? Oui, bien sur. C'est seulement ça. Non mais oh. Je repousse légèrement encore ses mains pour reprendre mieux ma respiration. Et petit à petit mon rythme cardiaque redevient normal. Enfin. Jusqu'à ce qu'il m'empoigne les mains. Je crois que je n'aurai pas du le déranger... Fucking.
    • Il m'empoigne donc les mains. Et les serre. Fort. Qu'est-ce qu'il a décidé finalement ? Me trancher le cou ? Me couper les mains ? En tout cas il me les compresse l'une contre l'autre. Pour m'empêcher de me débattre sûrement. Mais au point où j'en suis, c'est une précaution inutile. D'accord j'ai pu retrouver mon souffle. Ma vue aussi, progressivement. Mais pas encore toutes les forces qu'il me faut pour me révolter. je suis... un peu stone. A l'Est. Où à l'Ouest ? Non mais à quoi je pense, on s'en fout ! Je suis là, avec lui, au bord de ça et au beau milieu de ceci [Yeah \o/]. Oh mais. Je le vois enlever sa ceinture. Iuuuuuh non..! Mon visage se bloque en une grimace des plus étranges. Mélange de crainte, de dégout et de... trucs indescriptibles. Non non non. Ça ne me tente pas. Ohlala. Ne me dîtes pas qu'il va... Que je... Qu'on va... Là !?. Ohlala non c'est pas possible, non, pas possible du tout. Je suis plutôt sûre qu'il va me ligoter avec sa ceinture, me bâillonner, m'emmener sur une de ses épaules jusqu'à la sortie, me balancer dans le coffre d'une voiture pas immatriculée et me ligoter sur une chaise pour me torturer dans un endroit inconnu de la civilisation normale. Au milieu d'une forêt peut-être. Ou dans un entrepôt désaffecté. Oui oui. Ce sera ça. C'est ça. Parfaitement. ... ... Non mais ça va vraiment plus. Ouh-ouuuuuh. Allo la Terre ! Reviens à la surface Mitsuki, tu t'enfonces là ! Grouille ! Avant que se ne soit lui qui ne..STOP ! Chut. Stop. Calme-toi, tais-toi, mais stop. Ne dis pas ça. Ne me fais pas penser à ça. Ne me laisse me l'imaginer. C'est affreux. Ça ne devrait même pas être possible. Violer. En toute jouissance. Un être innocent en plus, parce que oui. Encore une fois je le dis. Je pourrai même lui crier si je ne l'ai pas déjà fait ! Mais justement, JE ne lui ai RIEN fait ! Et je suis innocente. Enfin, plus maintenant. Grâce à qui ? A ce connard. Cet enfoiré. Cet obsène tueur violeur profiteur emmerdeur qui me saoule depuis plus que des heures. Des jours, des semaines. Des mois. Neuf mois, précisément. N'allez pas croire que je n'aller pas marquer d'une pierre blanche le jour de mon viol. Et tout les jours où je le voyais. Pour voir ses fréquences. S'il revenait seulement. Ce qu'il me faisait à chaque fois. Comment il évoluait. Je ne suis pas stupide, malgré ce que je laisse croire. J'en suis même plutôt loin je trouve parfois. Enfin. Revenons à cette bête. Qui me décolle les mains pour s'acharner sur mon poignet droit. Je le laisse faire. Peut-être que finalement il va bien me kidnapper ? Ou pas. Il m'attache à un siège. Oh non. Non. Je tend ma main gauche pour me libérer mais décidément trop lentement. il l'attrape et la bloque sous un de ses genou. Fuuuuck. Putain fait chier ! Je regarde à la fois ma main droite et la gauche. J'vais faire comment moi ? Entre une main lacérée au poignet et l'autre écrasée, je suis SERVIE ! Et après bon appétit bien sur. Putain. Et je trouve encore le moyen de faire de l'humour. C'est effrayant. Juste au moment où je me fais cette remarque, très philosophique vous me l'admettrez, il vient m'embrasser. Mhaaaaann cherche pas à te racheter connard. Connard ! Salop ! Tu me dégoutes ! Espèce de sale ordure de sous poubelle délabrée. ... Merde. J'en viens à inventer des trucs totalement débiles pour l'insulter. Ça ne va pas voler haut. En parlant de voler j'espère que mon appareil n'est pas mort... Ah mais quel salop quand même. A m'embrasser là, comme ça. Quel connard ! Faut pas que je tombe dans son piège. Non. Je dois résister ! Lutter ! Encore et toujours. Jusqu'à ce qu'il me foute la paix. Un jour. Avec un peu de chance. ... Je crois que je vais devoir me mettre à prier.
    • Je sens maintenant quelque chose sur ma joue. La coupant. ... Youpi. Il a ressorti un couteau à tout les coups. Tous les coups. Hahaha, quel jeu de mots. Je le regarde, me tortillant pour échapper vainement à la lame. Qui passe et re-passe. Impassible. Docile. Glaciale. Re-marquant mon corps. Détruisant mes vêtements. Adieu vêtements. Vu comment il vous lacère, je ne serai pas prête à vous remettre. Même pour Halloween. Adieu donc, jupe, chemisier, débardeur en laine. Adieu aussi soutif et culotte. Décidément, il aime couper. Tout. Même ma peau. Il aurait du se reconvertir en boucher. Ce salop. Non mais. Les habits ça tombe pas du ciel et le fric non plus ! Ordure. Même le mot monstre est trop gentil pour toi. Tailler les gens. Comme pour les marquer autrement qu'avec du fer rouge. C'est sur qu'un couteau, c'est plus facilement transportable. mais pas plus facilement supportable. Sentir la lame vous pénétrer et vous traverser, lentement, tant qu'à faire. Et tout ça en m'embrassant. Mes lèvres. L'intérieur de mon cou. Alors que je n'aime pas qu'on me touche là. Je ferme les yeux, essayant de contrôler ma respiration. Calme. C'est pas parce que c'est ta zone érogène que tu dois réagir à chaque fois qu'il passe par là. Tu ne DOIS PAS plutôt. Reste froide. Pour être prête à partir. Quoique. Sans vêtements, ça sera pas possible. Les gens te prendront pour une dévergondée, parce que même si j'arrive; MÊME SI J'ARRIVE à me sortir de là, je serai nue. Ou quasiment. Les gens penseront plus à mater mes seins qu'à m'écouter alors. Et le temps de revenir avec des personnes compétentes, il sera parti depuis longtemps. Il descend sur mes épaules. Aah. Non, stop. Ne te laisse pas faire. Refoule moi tout de suite ce que t'as failli me sortir là. Ce soupir où je ne sais quoi qu'il pourrai prendre comme un encouragement. Ça va pas non ? Et arrête de lui présenter ton cou à chaque fois. C'est simple tu ne gigote plus pour lui échapper mais pour qu'il te touche encore. Sale conne toi aussi. Débile. Tiens, il te mord maintenant. Tu n'as que ce que tu mérite. J'avais bien dit que le mot monstre était trop gentil pour lui. Il est peut-être même cannibale ! Enfin, non, je pense pas. Faut pas abuser hein. ... ... Mais ça existe encore des peuples cannibales ! Oh mon Dieu ! Faîtes qu'il ne soit pas cannibale, faîtes qu'il ne soit pas cannibale. Ni vampire. Pourquoi voudrais-je qu'il puisse être vampire ? Enfin non, pourquoi donc je pense qu'il pourrai être, bien que je ne veuille pas qu'il le soit, vampire ? Parce qu'il me mord le cou ? Je suis vraiment descendu bas dis donc. Manquer d'oxygène trop longtemps, c'est pas bon pour ma santé mentale je crois. Ma santé tout court aussi. Bref. Je suis mordue, léchée, embrassée. Sur mes lèvres, mon cou, mes épaules, mes plaies. Oh, yeah.
    • Et qu'est-ce que je peux faire maintenant. Hors de question de me laisser faire en tout cas. Et de rester là, potiche, allongée. Bon d'accord je suis un peu attachée et maintenue des deux mains, mais ça veut rien dire ! Il est tellement occupé après tout, à faire joujou bien que ça me dégoute. Donc peut-être quand jouant finement... Je tente avec ma main gauche de ramener mon sac près de moi. Après tout quand je suis tombée, il n'est pas allé bien loin. Bien. Je l'ai. Et ensuite ? J'aimerai bien cherché dedans mais son genou me bloque la main. Putain. Ses lèvres reviennent voir les miennes, hum ? Ah oui. je lutte un peu, histoire qu'il ne se doute pas que je suis en train de réfléchir. Et mais au fait. Son collier. Je l'ai avec moi. Enroulé en bracelet. Autour de mon poignet gauche. L'a-t-il senti ?.. je crois que j'aurai eu droit à une remarque si ça avait été le cas. Quoiqu'il en soit, il est bien en forme de demi-Lune ? Avec un bout pointu, normal quoi. ... Je suis vraiment, mais vraiment, pas normale comme fille. Je viens de penser que si je lui plantais l'extrémité du collier dans le genou il le retirerai et j'aurai le temps de prendre l'arme qu'il y avait à l'intérieur de mon sac. Car oui j'ai une arme, d'abord. Je l'ai acheté dans la journée qui suivie mon viol. Dans l'après-midi exactement. Elle à même une sœur, tant qu'à faire. Une toujours sur moi, et une dans ma chambre. J'avais jusqu'alors eu l'illusion que je n'aurai pas besoin d'utiliser l'une des deux. Et donc, impulsive comme je suis, je viens de lui planter le collier en réfléchissant, un quart de seconde juste après. Trop tard donc. Mais j'avais raison sur un point : il leva son genou ! Je le regarde maintenant entre gênée et terrorisée. C'est que, j'avais quand même essayé de glisser ma main dans mon sac. Mais il avait comme toujours était plus rapide et m'avait plaqué le poignet au sol. Un "Aïe !" léger s'échappa de ma gorge et je pu le voir me fusiller du regard.

    « Mais... C'est que... »

    • Et me voilà, entaillée et recouverte de lambeaux, en train de commencer à pleurer. Je ne suis pas fière de moi. Je ne m'imaginais pas lutter de cette façon. C'est si... bizarre. Enfin c'est vrai, j'étais en train de chercher à me justifier ! Je fais bouger ma main gauche en un geste spasmodique et, je ne sais pour quelle raison, il desserre très légèrement sa prise. Pas que j'avais mal, je n'en étais plus là, mais je voulais m'essuyer les yeux. Ce que je pu faire, accompagné d'un refoulement de sanglot. Il avait tout de même resserré sa poigne quand ma main était passée près de son visage. Haha. Il a encore peur que je le gifle ? Heureusement que j'étais en train de m'essuyer le visage à ce moment là, car je ne pu m'empêcher de sourire à cette pensée. Une fois calmée je pose mon regard dans le sien. Pourquoi moi ? Ma main se lève, lentement, et arrive après quelques arrêts causés par cet homme sur sa joue. Mon buste fait la même chose. Une fois assise, presque entièrement dévoilée, ma main sur sa joue et mes yeux dans les siens, je lui demande. Doucement. Comme un chuchotement. Du bout des lèvres, que je viens ensuite poser sur les siennes avec la même douceur. C'est vrai. Pourquoi pas une autre ? Je ne fait pas partie des vraiment plus belles filles du bahut. Je suis juste... belle. Et encore. Par mon style. Je ne pense pas avoir quelque chose d'extrêmement extraordinaire. Alors pourquoi ? Je lui repose la question. Une deuxième fois. Troisième. Toujours aussi lentement et en faisant parcourir légèrement ma main sur sa chemise, la remontant, redescendant. Il lâche mon poignet pour prendre mon visage à deux mains. Alléluyaaaaa. J'ai envie de sourire de cette erreur mais me contente de l'embrasser encore. Il ne doit pas voir mon visage. Ma main descend toujours aussi discrète pour finir sur mon sac. Vite. Allez. Bordel. Ah ! ENFIN ! Je l'ai ! Je la sort, l'arme et la plante au milieu du torse de l'homme que j'embrassais il y a encore une seconde.

    « POURQUOI. MOI. Bordel de chien ! »
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Keith P. Alayn
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MessageSujet: Re: "Les yeux de Julia"; Ne vous approchez pas, petits enfants :face: [Pv Keith]   Sam 16 Avr - 15:51

    Une douleur. Légère. Mais vive. Une chose qu’on enfonce dans mon genou. Je baisse les yeux. Mon collier. Ce collier qui m’est si cher. Seul cadeau que j’ai fait. Seul cadeau que j’ai fait à une proie. J’aurais dut me douter qu’elle s’en servirait comme arme. Pas bête. Vraiment pas bête. Ma jambe se soulève. Instinctivement. Sa main bouge. Vers son sac. Ma main la retient. La plaquant sur le sol. Fermement. Non ma belle. Faut pas rêver non plus. Je la fusille du regard. Ses yeux. Des larmes commencent à perler près de ses yeux. Vas-tu abandonner jeune femme ? Vas-tu te laisser aller à mes désirs ? Vas-tu me laisser t’ôter la vie ou vas-tu continuer de bouger ton cul pour survivre ? ALLEZ. REVEILLE TOI. Réveille-toi. Bas-toi. Combat moi. Blesse-moi. Gifle-moi. Je desserre ma prise. Je la laisse bouger sa main. Elle s’essuie les yeux. Elle chasse ses larmes. Je m’observe. Vois mes proies pleurer. J’aime ça. Mais pas à ce stade. J’aime les voir abandonner. J’aime les voir perdre tout espoir. J’aime les voir accepter la mort que je vais leur offrir. Ne plus avoir peur. Au final. Elles sont déjà mortes quand elle commence à accepter que je les tue. Lorsque je l’ai ai tellement détruire qu’elles n’ont plus peur. Mais elle. Elle ne peut pas. Pas maintenant. Je n’éprouverais aucun plaisir à la tuer à présent. Elle est encore trop. Trop vivante. Elle bouge sa main. L’approche de moi. Je fronce les sourcils. La stop. Par instant. Et la laisse continuer. Je veux voir. Je veux savoir. Ce qu’elle va faire. Curiosité maladive. Pourtant. Je me méfie. Sa main se pose sur ma joue. Etrangement douce. Comme une main de femme. Des gestes pareils ? Jamais reçue. Jamais. Tu me fais marrer Keith. Quoi ? Regarde toi. Tu deviens un pauvre chien domestiqué avec des caresses. Il est où le loup d’avant. Celui qui changeait de ville quand les filles n’étaient plus à son goût. Celui qui refusait l’affection. Celui qui cherchait la destruction et le sang ; Il est toujours là. Non. Il est mort. Blood t’a maté. Il t’a changé. En t’offrant une famille. En t’offrant un entourage. Regarde-toi. Tu commences à aimer la douceur. MAIS QUI ES-TU MERDE ? OU EST KEITH ? Il est toujours. J’ai juste grandis. Merde. J’ai plus seize ans. Je suis plus un gosse. C’est ce qu’on dit. Je l’observe. Pourquoi elle ? C’est vrai. C’est une question si facile. Si normale à se poser. On se la pose toujours. Un jour où l’autre. A chaque malheur. A chaque accident. A chaque crime. Pourquoi moi ? Pourquoi moi et pas ma voisine ? Pourquoi chez moi et pas dans la maison d’à côté ? Pourquoi moi. Même moi, cette question, je me la suis posée des milliers de fois. Si la réponse avait été différente, si cela avait été quelqu’un d’autre. Aurais-je été différent ? Sûrement. Le problème. C’est que lorsqu’on se pose la question. On sait qu’on aura rarement une réponse. Je n’ai pas la réponse. Pourquoi elle. Parce qu’elle m’avait vu. Ce soir-là. Et je ne dois pas laisser les personnes m’ayant vu vivante. Pourquoi pas Sei ? Elle était là. Elle aussi. Elle avait tout vu. Parce que, elle. Elle me ressemble trop. Elle ne dira rien. Elle aussi. Elle n’a rien dit. C’est vrai. Elle n’a rien dit. Elle est ma proie. Et elle n’a pas essayé. Elle essaye toutes. Pas elle. Oui. Pas elle. Elles meurent toutes. Et pas elle. Elle mourra. Tu en es sûr ? Regarde-toi. Tu es faible. Tu l’as pas encore tué. Pourquoi ? Parce qu’elle m’amuse. Tu peux comprendre ça. Des années que je tue. Je me lasse de ces cruches. Elle. Elle met un peu de piquant. Elle ne réagit pas comme elles. Elle ne fait pas l’étoile de mer à attendre. Elle se bat. Elle me surprend. Elle n’est pas encore une coquille vide. Elle a encore des émotions. De la révolte au creux du cœur. C’est ça que j’aime. Qu’on me défie. Ses lèvres. Sur les miennes. Douces. Meurtris. Blessées. Elle détache sa bouche de la mienne. Et la question. Encore. Et encore. Mais je n’ai pas la réponse. Elle était juste au mauvais endroit. Au mauvais moment. Elle a juste eus le malheur de me rencontrer. Elle a juste eus la malchance d’être là au même moment que moi. Elle a juste attiré mon attention. Je lâche son poignet. Attrape son visage. Je pourrais tant faire. Je pourrais l’achever. La. Maintenant. Sans plus de cérémonie. J’entends. Un mouvement. Je souris. Doucement. Un sourire à peine perceptible. Elle a du culot. Beaucoup de culot. On avait compris. Oui. On avait compris. C’est d’ailleurs pour cela qu’elle est encore en vie. Je lâche son visage, sentant le métal dur sur mon torse. Les battements calmes de mon cœur résonnant contre l’arme. Je souris. Doucement. Un vrai sourire. Pas ceux sadique. Pas ceux de plaisir quand je tue. Non. Un véritable sourire. Léger. Mais présent. Je plante mes yeux dans les siens.

    « Tire. »

    Un murmure. Un souffle. Le fera-t-elle ? Peut-être. Qu’est-ce que cela change. La mort n’est pas une chose qui m’effraie. Je l’ai tellement offerte. Tellement frôler. Tellement côtoyer. Elle m’effraie même moins que la mort. C’est tellement plus facile comme issue. Mon pouls ne tilt même pas. Vous savez. Quand on a ma vie. On ne s’occupe plus de sa mort. Tout est déjà prêt. A quinze ans j’avais déjà un testament de prêt. A dix-huit ans tout était prêt pour après ma mort. A présent. Elle peut survenir quand elle le désir, je suis prêt à l’accueillir. Mais pas sans me battre. Non. Je ne suis pas un lâche. Je ne la laisserais pas me toucher de sa main froide sans tout essayer. Ici. Maintenant. Je n’ai rien à faire. Ma bataille ne se passe pas ici. Elle se passe dans la tête de cette jeune femme. Dans ses pensées. Dans ses décisions. Dans les règles du jeu qu’on peut contredire ou accepter. Je la regarde. Encore. Ne détournant pas mon regard du siens. Je finis par répondre. A sa question.

    « Pourquoi toi ? Tu étais là où il ne fallait pas. Pourquoi je ne t’ai pas encore tué ? Parce que tu m’éveilles. Tu me fais me sentir vivant. »

    Etrange. Etrange de dire à la personne qui pointe une arme à feu sur votre torse qu’elle vous rend vivant. Mais c’est vrai. Parfaitement vrai. Les filles. Que je côtoie. Il n’y en a pas tellement. Bien sûr. Il y a Chloée. Mais elle. C’est ma gamine. Ma petite sœur. Et bien qu’elle compte énormément pour moi. C’est différent. Mes proies. C’est étrange. J’aime leur présence. Enfin. Je l’apprécie. Elles sont à ma merci. Je fais ce que je veux. De leur corps. De leur esprit. Mais. Elles sont fades. Froides. Elles finissent par l’être définitivement. Elle. Elle est vivante. Elle se bat. Elle me gifle. Elle éveille ma colère. Elle éveille mon sang sous mes veines. Elle me surprend. Encore et encore. Elle me défie. Elle me combat. Malgré les mois. Elle a encore cette force. Cette vivacité. Ma main se pose sur la sienne. Celle tenant l’arme. Je sens la froideur de l’arme. Je sens la chaleur de sa main. Mon pouce se glisse. Sur son doigt. Une pression de mon doigts et elle presserait la gâchette. Une pression et elle me tuait. Tuer. Tuer n’est pas un acte anodin. Même pour se défendre. Même pour défendre. Loin de là. C’est un acte dur. Un acte qui vous déchire le cœur. Qui vous détruit peu à peu. Même si on aime ça. On perd beaucoup en tuant. Et puis. Cela peut rendre dépendant. Cette adrénaline. Ce plaisir. Ces sensations intenses. Non. Tuer n’est pas un acte facile. Si elle le ferait ? Possible. S’abaissait au niveau d’un meurtrier comme moi ? Bien possible. La nature humaine n’est pas dans la gentillesse et la bonté. Je la connais. Tuer est l’un des principes fondamentaux de la nature humaine. L’humain aime se détruire. L’humain aime souffrir. Ce côté masochiste. Cette sensation étrange lorsque la douleur nous frappe. Celle d’être vivant. Celle de se sentir exister ; On n’existe que par la douleur que les autres nous causent. Je presse un peu plus sa main. Je presse un peu plus l’arme sur mon cœur.

    « TIRE. »
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Mitsuki Sakamoto
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MessageSujet: Re: "Les yeux de Julia"; Ne vous approchez pas, petits enfants :face: [Pv Keith]   Dim 17 Avr - 23:00

    • Sa main et partie. Je la suis du coin du regard pour revenir à son visage. Un fragment de seconde. Et là qu'est-ce que je vois ? Un... sourire ? WTF ? Déjà, un de mes sourcil se hausse légèrement. Pourquoi il sourit ? C'est pas drôle, hein. Coucou le gens ! Je suis en train de braquer une arme sur lui et il... sourit ! C'est pas normal, si ? Non mais dîtes le moi si c'est tout à fait banal comme réaction, des fois que j'ai raté un épisode ou deux... Il replante ses yeux dans les miens. Enfin, si nos regards avaient été séparés, je ne sais plus.

    « Tire. »



    • ... Hein ? Cette interrogation sortit même de ma bouche tellement j'étais... un peu sur le cul. Au sens figuré comme au propre. Non mais. Voilà quoi : HEIN ? Il veut... que... je le tue ? Alors que, bah, y'a cinq minutes... Attendez. Laissez moi réfléchir. Il me suit depuis des mois, me pourchasse, me marque, s'est incrusté dans ma vie carrément ! Et là, maintenant, tout de suite, j'aurai qu'à... appuyer sur ce bouton, pour que ça se finisse ? Mais c'est pas... possible ? C'est... impossible ! Il veut abandonner là. Alors qu'il était sur le point de me découper ! Ah non mais ça y'est je sors un flingue et y'a plus rien ? Plus personne ! Fini. Kapput. Out. A pu. C'est... ... Et il a l'air confiant en plus. Comme si ça ne le gênait pas de mourir maintenant. Mais encore une fois, c'est... inconcevable ! Il a sûrement prévu de faire des trucs dans sa vie ! Je sais pas moi, voyager ou autre. Même tuer d'autres filles ! C'est pas un truc normal ni même que je défendrai mais ça peut être une sorte de but dans sa vie après tout. Il peut pas disparaitre comme ça ! Par... moi. C'est moi qui... sauverai tout le monde en quelque sorte ? Toutes ces futures victimes ? Ou encore, je pourrai être celle qui vengerai toutes les autres. Oui, je pourrai... punir un crime après tout. Et il allait aussi me tuer là, donc ça pourrai être reconnu comme un acte de légitime défense. Non ? Si. En un coup, j'en ferai trois. Venger, épargner, sauver. Mais encore une fois. Pourquoi ? C'est pas que ça me gênerai mais. Pourquoi il n'y a plus personne maintenant ? Pourquoi pas juste après mon viol ? Ou, enfin merde ! J'en sais rien ! C'est quoi ce putain de fack ! C'est une ruse ? Il me crois pas capable de le buter c'est ça ? Il croit qu'avec son sourire, bien que celui-ci paraisse sincère, il pourra m'empêcher de tirer ? Il pense pouvoir être épargné juste comme ça ? Et pourquoi un sourire sincère maintenant d'abord ? Mais merde ! Je m'énerve, mes sourcils se froncent visiblement et ma main tremble. Merde. J'appuie plus fort sur son buste, je tire sur ma main droite. Putain. Ça me saoule réellement. Et pourquoi, encore et toujours, MOI ? N'importe laquelle aurait pu le tuer après tout ! J'en suis sûre ! Ou presque.. Pourquoi c'est à moi de faire ça... Et me regarde toujours, me scrute. Hahaha, tu essayes de deviner ce que je vais faire ? Pour m'empêcher de te tuer quand tu verra que c'est ce que j'ai décidé de faire ? Mais se sera trop tard. Je n'ai qu'à appuyer. Plusieurs fois au pire, si tu bouge. Mon chargeur est plein. Je reprend une respiration normale après les montagnes russes qu'elle vient d'effectuer. J'ai voyez-vous, un organisme des plus étrange. Enfin je trouve, si ça se trouve c'est normal. Mais... il change au fur et à mesure que je réfléchis. Se bloque. S'accélère. Se fait presque inexistant. Ou des plus audibles.

    « Pourquoi toi ? Tu étais là où il ne fallait pas. Pourquoi je ne t’ai pas encore tué ? Parce que tu m’éveilles. Tu me fais me sentir vivant. »



    • Éveille ? Hein ? Sentir vivant ? Parce qu'il est mort ? Yeux en soucoupes, bonjour. Enfin non, je dois me maitriser devant lui. Je prend juste une tête épic. Vous savez, dans les systèmes de messagerie instantanée. Un sourcil levé fort haut. Un reculement de la tête, signe que "WTF ?! Toi parler français ?". Non mais c'est vrai ! Je vais le tuer, et lui, il me sort qu'il vit grâce à moi ?! C'est n'importe quoi ! Du grand art de foutage de gueule ouais ! Si il croit que je ne tirerai pas comme ça il se fout le doigt dans l'œil. Du con. Tu veux crever, bien. Moi aussi je veux que tu crève. Au moins comme ça on serra d'accord sur un point. Soudain, sa main qui, enfin non il avait ses deux mains sur mon visage..! Faut croire qu'il les a enlevé sans que je m'en rende compte. Bref, quoi qu'il en soit, maintenant sa main droite vient se poser sur ma main gauche. Celle qui tient l'arme quoi. Je suis gauchère, si vous êtes pas contents parce que ça vous arrange pas dans votre film mental, j'vous emmerde. Donc. Sa main se pose sur la mienne. Glaciale. Tout le contraire de son sourire. Elle vient se glisser sur la mienne, lentement. Pourquoi ce contact me fait frémir ? Parce que sa main est froide ? Presque comme celle d'un cadavre. Ce qu'il va devenir en somme. C'est comme s'il se préparait avant l'acte que... Il tient l'arme. Il. Tient. L'arme. IL TIENT MA PUTAIN D'ARME. Non. Zen. Respire. Encore. Calme-toi, tu la tient aussi. Mais, là, il... Sa main sur la mienne. Il peut faire... Il peut... Tirer ? Il va tirer ? Se tirer dessus ? Il se suicide en m'utilisant ? Il il il... Putain de merde. Qu'est-ce que je fais moi. Oulaaaah coucou ! Pfouuuuuuuh. Pfouuuuuuuuuh. Respire. Et il presse mon index. Encore un peu plus. Et presse l'arme contre lui. Encore un peu plus.

    « TIRE. »


    • Je... Que je... Tire..? Tout à coup j'ai comme un grand vide. Dans le... cœur. Ma bouche s'entr'ouvre. Je fronce à demi mes sourcils. Mes yeux ne savent plus où regarder, allant de gauche à droite et inversement. Comme si je perdais leur contrôle. J'ai de plus en plus chaud. L'impression de brûler de l'intérieur alors que je suis presque nue. Je... m'affole. Commence à trembler. Je, non ! Je ne veux pas. Je ne veux plus ! Je je je. Ma poitrine se lève maintenant de plus en plus vite, mon cerveau carbure, je me perd, ne sais plus où j'en suis, ce que je veux. Je le... veux ? Mais non ! Enfin c'est ridicule ! Il veut me tuer ! Mais si c'est moi qui le fait... Je n'aurai plus rien dans la vie ? Plus de peur, plus d'adrénaline, plus rien. Ma vie redeviendra... comme avant ? Un peu fade en fait, non ? Je... Je suis folle. Je... Non ! Je dois le tuer ! J'arrive à planter mes yeux dans les siens. Mes dents serrées. Ne pas crier. Ne lui montre pas plus que tu ne le fais déjà, le fait que te tortures la cervelle, il en a déjà vu assez. Mes yeux s'humidifient. Encore des larmes ? Mais qu'est-ce que je fous ?! J'arrive à arracher ma main tenant mon flingue, me retourne et tire vers mon bras droit. Vers sa ceinture précisément. Marre d'être retenue. Marre d'être enfermée. Marre de ne pas pouvoir faire ce que je veux, même si c'est insensé. Je me libère enfin. Me retourne vers lui. Je suis. Une. Très très grande. Tarée. Parce que là, maintenant. A l'instant. Tout de suite. Sur le champ. Je le veux. Je me jette dessus et l'embrasse. Comme une folle. Comme si ma vie en dépendait. Comme une droguée. J'en viens même à le faire tomber. Ou c'est lui qui s'est couché ? J'm'en fous. Je l'embrasse encore et encore. Ses mains se baladant un peu partout sur mon corps. Et je m'arrête. Me relève et m'assoit sur lui. Qu'est-ce que j'ai... foutu ??! Mes deux mains posées sur son torse, je me trouve conne. Extrêmement.
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Keith P. Alayn
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MessageSujet: Re: "Les yeux de Julia"; Ne vous approchez pas, petits enfants :face: [Pv Keith]   Lun 25 Avr - 14:54



    Dis. Ma belle. Tu hésites… ? Tu ne voudrais donc pas me tuer. C’est dur de tuer hein ? Pas tellement au final. Juste à presser un bouton. Comme appeler un ascenseur. Comme allumer une télévision. Un simple bouton. L’homme sait rendre le meurtre facile. Tellement facile. Un geste si anodin causant la mort d’un être humain. Elle entr’ouvre [ j’ai pas résisté (a)] la bouche. Et bien. Alors. Qu’est-ce que tu attends. TIRE. Tu me hais. Je te détruis. Je te viole. Je gâche ta vie. A moins que. C’est ça. T’as vie devait être d’un chiant avant moi. C’est ça hein. Ça te torture. Tout cela. Les sensations extrêmes. C’est comme une drogue. Quand on y goûte, on ne veut plus les laisser s’échapper. Revenir à une vie normale. Sa semble si fade. Si absurde. Je souris doucement. Ses yeux. Je les observe. Ils sont perdus. Fuyant. Est-ce la panique qui s’empare de toi ? Le doute ? De ce qu’il faut faire. De ce qu’il ne faut pas faire. De ce qui est bon. De ce qui est mauvais ? Il n’y a rien de tout blanc ou de tout noir. On est toujours entre les deux. Ce qui nous fait mal nous fait vivre. Ce qui nous fait du bien n’est qu’éphémère. Et souvent fade. Comme un arrière-gout d’illusion dans la bouche. Parce que ce qui est vraiment bon. Ce qu’on aime plus que tout. C’est avoir mal. Tu aimes ça. Quand je te traque. Quand je fais monter l’adrénaline dans tes veines. Quand je maltraite ton corps. Ton esprit. Ton âme. Ta vie. Lorsque je prends le contrôle. Lorsque tu le perds. Lorsque tu dérives. Lorsque tu te perds. Lorsque tu sombre. Je sens. Sa main devenir brûlante sous la mienne. Sa poitrine dénudée se soulève frénétiquement. Elle ne tirera pas ; Je le sais à présent. Elle n’en est pas capable. Parce que cela impliquerait trop de chose. Parce qu’elle ne peut pas oublier les neufs mois que je lui ai fait vivre. Parce qu’elle ne peut pas retourner à la une vie normale. Elle serre les dents. Elle me regarde. Droit dans les yeux. Ses yeux. Bleus. Verts. Ils sont beaux. Même si là. Ils se calment tout juste. Elle serre les dents. Te retiens-tu de crier ? D’hurler ? Encore. Comme il y a quelques minutes. Mais. Ne te retiens pas. Vraiment. Le film est terminé. Depuis quelques minutes. Même plus. Les personnes présentes ont quitté la salle avant même la fin du générique. Qu’importe. Qui se préoccupe encore de voir cette file de nom inconnus défilé ? La salle est vide. Silencieuse. Le prochain film est dans une heure. Du temps. Seul à seul. Face à face. Parfait.
    Ses yeux s’humidifient. Tu pleures beaucoup. Elle bouge. Enfin. Sa main. Pas pour tirer. Pas sur moi en tout cas. Elle vise. La ceinture. Tiens. Tu veux t’enfuir ? Te libérer. Fait. Fait. Tu sais que courir ne sert à rien. Tu es a moi. Quoi qu’il arrive. Quoi que tu essayes de faire. Tu es à moi. A jamais. Et ce jamais. C’est ta mort. Même elle, c’est moi qui déciderais du jour où elle doit te serrer dans ses bras froid. Un coup. Un seul. La ceinture se brise. Sous la balle. Elle tire bien. Pas mal. Elle aurait presque put me tuer réellement si elle l’avait voulu. D’ailleurs. Par mesure de sécurité. Je pose ma main sur la sienne. Mon autre sur le canon du flingue. Je lui ôte de la main. Remets en place la sécurité. Et le jette. A quelques mètres de nous. Hors de portée. Je ne suis pas fou. Tout de même pas. Elle se retourne vers moi. Me regarde. Que vas-tu faire ? Oh. Je vois. Tu es. Franchement. Tordue comme fille. J’adore. Elle se jette sur moi. Littéralement. M’embrassant. C’est étrange. Durant un instant. Je ne contrôle rien. Je n’aime pas ça. Et en même ça. Sa a quelques choses… D’excitant. De perdre le contrôle pour une fois. De se laisser aller au hasard. Aux décisions des gens. De laisser faire les choses. De profiter. Juste. De ces sensations. De tout. Un baiser. Passionné. Fou. Je me couche. L’emportant avec moi. Continuant de gouter à ses lèvres. Sa langue. Ses mains parcourant mon torse. Et bien jeune fille. Tu ne sembles pas si sage que cela au final. Mais. Elle s’arrête. Ses mains sur mon torse. Les miennes sur ses hanches. Elle est là. A demi dénudé sur moi. Et bien. Il semble que c’est à moi de reprendre les rênes. Je me redresse. Lentement. Mes mains ne quittant pas ses hanches. La laissant assise sur moi. Je viens chercher ses lèvres. Ma main remontant le long de ses cotes. De son cou. Attrapant son visage. L’attirant vers le miens. Ses lèvres. Encore. Les capturant. Les emprisonnant. Ma main vient se perdre dans ses cheveux. Caressant du bout des doigts ses cheveux blonds. Mon autre main caresse sa cuisse. Je la soulève. Doucement. La posant sur le sol. Mes mains se posent de chaque côté de sa tête. Qu’(est-ce que je pourrais faire ? Tant de chose. Je pourrais la tuer. Non. Je ne le ferais pas. Je ne suis pas venue pour cela. A l’origine. J’ai d’autre projet. Vous savez. Certains hommes se payent des prostituées pour un peu d’amour. Pour un peu de sexe. Moi. On pourrait même dire que je suis assez généreux. Je viens voir une fille. Je la charme. L’ensorcèlent. La possède. Bien sûr il y a de sexe. Mais pas d’échange d’argent. Non. Cette monnaie est trop futile. Non. Je prends juste leur vie. Juste leur peur. Tant de chose qui me nourrisse. Mais elle. Elle. Elle n’a plus peur. Pas là. On ne dirait pas. Au contraire. Elle m’a… sauté dessus. Alors. Sa revient à quoi ? De coucher avec elle. Là. Maintenant. Si il y a un quasi consentement de l’autre côté ? Je ne sais pas. Et la curiosité m’attise. Elle est là. En pleine possession de ses moyens. Nue. Et franchement pas avide de s’enfuir en courant. C’est une expérience intéressante.
    Mes lèvres se posent sur les siennes. Sur son cou. Sur ses épaules. Sur sa poitrine. Mes mains. Parcourent ses hanches. Son ventre. Ses bras. Ses seins. Son corps. Je le parcoure. Le déguste. Elle est mienne. Totalement mienne. Mes mains quittent son corps. S’affèrent sur ma chemise. Un bouton. Deux boutons. Trois boutons. En quelques seconde la voilà entrouverte. Je replonge sur ses lèvres. Avide. Pressé. Je ne tiens plus. Je ne tiens pas. Trop longtemps. Trop de minute. Ce soir. Qu’elle me nargue. Me tente. M’agresse. Me fait tourner en bourrique. Mes lèvres parcourent sa peau. La goute. La marque. La fait mienne. D’un geste j’ôte ma ceinture. Ce que j’allais faire ? Tirer mon coup. Quoi ? vous êtes outré par un tel langage ? Il y a tant d’autre mot pour décrire ce que j’étais en train d’entamer. Tant de qualificatif. Certains biens plus outrageants que cela. C’était juste. Bestiale. Animal. Le plus naturel des actes humains. La procréation o/ Mes lèvres ne quittaient plus les siennes, avide, alors que mes mouvements se faisaient de plus en plus rapide. De plus en plus violent. Mais. Moins. Comment dire. Sanguinaire. Qu’avant. Ce n’était pas la même violence que la première fois. Il faut changer. Les nouvelles experiences offrent de nouvelles sensations.


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Mitsuki Sakamoto
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MessageSujet: Re: "Les yeux de Julia"; Ne vous approchez pas, petits enfants :face: [Pv Keith]   Mar 26 Avr - 23:28


    • C'est vrai qu'est-ce qu'il m'a prit ? Je, je ne sais pas. J'étais... attirée. Et je le suis encore. Mais je ne dois pas, c'est... C'est idiot de sortir la bonne vieille excuse du "C'est paaaas bien !". Mais, c'est un peu ça. Je... Réfléchis ou réfléchis pas ? Je sens ses mains sur moi. Sur mes hanches. Elles sont douces. Il se rapproche. Doucement. Une de ses mains remonte mon corps en le frôlant, provocant de légers frissons sur ma peau. On ne m'avait jamais touché comme ça. Comme si j'étais, fragile. Elle s'arrête pour prendre mon visage en son creux. Et je vais re-goûter ses lèvres. Tendrement. Est-ce que j'ai peur ? Oui, un peu. Peur que tout ceci ne soit qu'un rêve. Peur que tout se retourne mal. Que ça finisse mal, finalement. Mais je ne dois pas. Je dois avoir... un minimum d'assurance. Même si il me tue ce soir. Je dois être forte. Sa langue. Je joue avec. L'éloigne, la cherche. Sa main dans mes cheveux, l'autre caressant ma hanche. Ça fait naître en moi tant de sensations nouvelles. Des frissons, des sourires. Je me sens... bien. Et je veux que ça continue. Plus. J'en redemande. Je ne devrais pas ? Je sais... Je sais ! Mais... Je ne peux pas... résister. Il est décidément trop fort. Trop beau. Il a trop de charme. De charisme. En somme : Tout ce que j'aime. [ Grande pensée pour McDo. ] Mes mains remontent contre son torse. J'en viens à rougir. Que ça me fasse plaisir... C'est si inhabituel. Et il me soulève. Hmm ? La tête un peu montée dans les nuages, au début je ne comprend pas. Puis je sens le sol contre mon dos. Ah. Retour case couchée. Je ne pas vraiment dire départ, celle-ci étant la place que mes fesses occupaient sur un siège un peu plus loin. Mais ce n'est pas grave. Je me passe les mains sur le visage. J'ai chaud. Puis je le vois. Me surplombant. Je devine que ses mains encadrent ma tête. Il dépose ses lèvres sur les miennes. Et parcourt ma nuque, mes épaules, ma poitrine. Je souris légèrement en posant mes mains derrière son cou. Il me donne envie. C'est mal ? Tant pis alors, je suis une mauvaise fille. Très mauvaise. Car mon désir s'accroit de plus en plus quand je sens ses mains parcourir mon corps. Ma taille, mes jambes, mes hanches. Quand il vient les poser sur mes bras. Sur mes seins. Je souris de plus en plus en rougissant. Et puis après tout, pourquoi ça serait mal ?
    • Puis d'un coup, un air glacé vient sur mon corps. Comment ? J'ouvre les yeux et voit qu'il s'est relevé, s'affairant sur sa chemise. Oh. B... Bien. Je tire doucement sur le tissu pour qu'il revienne me voir. Qu'il me laisse faire. Qu'il s'occupe de moi, je m'occupe de lui. Nos lèvres sont de nouveau réunies, mais plus de la même façon. C'est plus rapide. Plus intense. Je suis de plus en plus excitée. Oh mon Dieu. Je ne pensais pas le dire mais c'est le cas. Je... J'en ai envie. Je le veux. Pour moi toute seule. Maintenant, dans la seconde près. Ses baisers ne font qu'augmenter de plus en plus ce désir charnel. Vite. J'ai envie lui dire, de lui ordonner. Dépêche-toi, je t'attends. C'est... fou. Je déraille. Mais dans quel beau fossé je vais finir. Celui de l'envie; Celui du plaisir. Sa langue me parcourant me fait frémir. Je n'en peux plus. Vite ! Je n'avais même pas remarqué que le film était finit, jusqu'à ce qu'il baisse son pantalon. Et d'un coup j'eu un doutes. Non. Je ne devais... pas sombrer ! Je... Mes mains vinrent se placer sur son bassin comme pour le repousser. Non, non ! Je ! J'étais faible. Et pas convaincue moi-même de ma prestation. J'abandonnais alors la lutte... C'était presque comme je m'en souvenais. Un peu plus doux. Mais toujours aussi... jouissif. Si je prenais mon pied ? Oh oui, il savait s'y prendre. Pas trop vite, pas trop doucement. Même si il aimait me faire languir, à la limite de l'insupportable. Je me voyais obligée de soupirer et de gémir pour qu'il continue. Plus fort encore. Nos lèvres ne se quittaient plus. Nos langues devenaient sœurs. Aimant se retrouver pour bavarder longuement. Oh oui. J'aime ça. Et j'en redemande toujours encore plus. Je veux pouvoir quitter ce monde après avoir... jouis comme pas permis. Au point que ça en devienne une infraction. C'était incroyable. C'était inimaginable. Mes mains réussirent à descendre de sa nuque pour venir ouvrir sa chemise. Je le voulais encore plus près de moi. Comme si nous allions fusionner. Elles parcoururent sont corps, moi non plus je ne voulais pas l'oublier. Encore. Encore. Je souriais. J'avais l'impression de rayonner. J'étais bien. Et nos lèvres revenaient se rencontrer. Ses gestes se faisaient plus insistants encore. Je me cambrais. J'en suffoquais de bonheur. J'étais prête... Prête à..

    Sentir mon cœur battre à un rythme effréné, et en venir à vouloir que ça ne s'arrête jamais.
    M'accrocher désespérément à ce corps si divin, pour finalement m'abandonner et lui donner la clé de mon destin.
    Ressentir chacune de ses caresses; Faire de moi sa déesse;
    Etre amoureuse à s'en faire mal, et en faire même plus qu'un besoin :
    Une drogue vitale.

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Keith P. Alayn
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MessageSujet: Re: "Les yeux de Julia"; Ne vous approchez pas, petits enfants :face: [Pv Keith]   Dim 1 Mai - 23:29



    Si c’était bon ? Bien sûr que c’était bon. C’est toujours bon. Irréprochable. Normal. C’est de moi. Et je participe beaucoup. C’est essentiellement grâce a moi au final. Bien que. Je l’avoue. Pour la première fois ma proie participé réellement. C’était ; intéressant. Très intéressant. Et loin d’être désagréable. Et puis. Tout à une fin. Rien n’est éternel. Je l’observais. Légèrement essoufflé. Mon torse se soulevant à un rythme légèrement plus rapidement qu’à l’habitude. Je dégageais doucement une mèche rebelle blonde tombée sur son visage, découvrant ses yeux. Et bien ma belle. On dirait que sa t’as plus. Je souris ; Doucement. Dommage. Il est temps de partir. Pourtant. J’ai bien envie de m’attarder. Un peu. Quelque minute à peine. Après. Il faudra partir. La prochaine séance va commencer dans quelques minutes à peine. Enfin. Commencer. On est dans un cinéma. Disons que les personnes ne vont pas tarder à entrer dans la salle. Je souris. Me redresse doucement à genoux devant elle. Mes mains s’affairèrent à reboutonner mon pantalon. J’attrapais ma ceinture… avant de me rappeler qu’elle avait gentiment été coupée en deux par une balle. Et bien. Heureusement que mes pantalons sont à ma taille. J’aurais pu m’énerver. Quoique. J’ai bien envie de m’énerver. Cette ceinture coute la peau du cul ! Bon. Ok. En fait. En y réfléchissant bien. Je n’ai pas vraiment à me plaindre. La voilà nue. Totalement dévoilé à ma vision. Et es vêtements sont dans un état pitoyable. Autant sa jupe [ elle porte bien une jupe ? XD ] peut être récupérée. Autant son soutient gorge et son haut est totalement foutue. Je me relève. Totalement. Debout devant elle. Bon. En sortant ainsi du cinéma elle risque surtout de se faire violer par n’importe quel pervers pédophile trainant dans coin. Mauvaise idée. Mes proies sont mes proies. J’interdis à quiconque de s’approcher d’elles. Je soupire. Doucement. J’enlève ma chemise. M’agenouille près d’elle. Passe la chemise autours d’elle.

    « Mets ça. »

    Je me relève. A présent torse nu. Passant ma main dans mes cheveux pour recoiffer. Il est temps pour moi de partir. Pour l’instant. Car je reviendrais. Elle le sait. Et je doute qu’elle puisse réellement supporter mon absence. Pour une proie. Elle semblait adorer me voir. Normal quoi. Mais. D’habitude. Mes proies. Elles tentent de me fuir. Ou mieux. Au bout d’autant de temps. Elle se jette d’un pont. Se suicide. Essaye d’aller voir les flics. Se tire une balle dans la tête. Enfonce mon couteau entre leurs côtes. Je ne sais pas. Elles préfèrent crever. Elles me supplient. Elle. C’est limite si elle me hurle pas dessus de la violer. Ce n’est pas désagréable. C’est juste. Surprenant. Elle est surprenante. Bon. On est quand même en novembre. Et je me retrouve torse nu. Heureusement ma moto n’est pas loin et une veste m’y attend. Quelques personnes commençaient à rentrer dans la salle. Je lance un dernier coup d’œil à la jeune femme avant de sortir des rangs. J’attrape au passage le pistolet, le déchargeant et le glissant dans mon pantalon.

    « Tu n’en auras plus besoin. »

    Je quitte le cinéma. D’un pas lent. Allant à contre sens des gens rentrant. Ils me dévisageaient Certaines filles bavaient littéralement. Gloussant même. C’est assez affligeant comme spectacle. La rue. Un léger courant d’air frais. Frisquet même. Heureusement que je ne suis pas frileux. Surtout pas après les instants passé. Je suis même plutôt chaud. Sans aucun jeu de mot douteux, je précise pour la demoiselle entre de lire. Je marche jusqu’à ma moto, enfilant rapidement ma veste. Pas très agréable sur ma peau nu. Qu’importe. Je lance un coup d’œil vers le cinéma. Attendant de voir la jeune femme sortir. Et puis. Je démarre. En trombe. Passant à côté d’elle sur mon destrier mécanique. Hm. Il est tard. Qu’importe. Ici. La vie se fait de nuit. Je trouve un magasin ouvert. Je m’achète rapidement un tee que j’enfile à peine sortie. A présent… Je vais me faire une tournée des bars du coin. Oui. Voilà ce qu’il me fallait. Une bonne cigarette et un shoot de vodka. Suivis de tant d’autre. Un bar. J’y rentre. C’est sombre. Plein d’ivrogne. Parfait. Je n’ai pas tellement envie de voir de jeune femme en chaleur. Il n’y en as qu’une ici. Pas en chaleur hein. Une jeune femme. Au bar. Une vodka à la main. Je lève les yeux au ciel. Evidemment. Je ne peux pas faire un bar sans tomber sur cette blonde aux yeux bleus. Sei. Comme d’habitude. Je m’assois à ses côtés et commence à enfiler les verres. Pour une fois. Je ne bois pas pour oublier. Juste que je n’ai pas envie de rentrée maintenant. Juste laissé la nuit s’éterniser. Encore un peu.

    [ J’ai écris de la merde xD Et c’est court. Mais franchement. J’arrive a rien xD ]



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Mitsuki Sakamoto
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MessageSujet: Re: "Les yeux de Julia"; Ne vous approchez pas, petits enfants :face: [Pv Keith]   Dim 22 Mai - 21:37

    • Encore. Encore. L'orgasme. Les. Orgasmes. Puis la fin. J'étais... épanouie. Ailleurs. Dans un état second. Où tout est beau, tout est bon, tout est... Voilà. Je n'arrive même plus à m'exprimer. Tout ça à cause de lui, grrrr. Quel méchant garçon dis donc. Je crois bien que je l'aime. Que je suis même devenue accro à mon tueur. Et ça, je n'ai même pas besoin de vous le demander, car je sais que c'est grave docteur. Je suis folle. Oui. Oh oui. Folle de cet homme. Mes yeux se posent sur lui. Il a également l'air un peu essoufflé. Ça me fait sourire. Il aura sûrement, peut-être, prit son pied lui aussi. J'en sens encore les sensations, rien qu'à y repenser. Puis mes yeux sont gênés par une mèche de cheveux. Hm. Oh. Il vient l'enlever doucement, du bout de ses merveilleux doigts. Je me rend compte que je le vois comme... un dieu. Comme Apollon. Il est en très loin bien sûr, je le sais. Mais là, maintenant, il en est la copie conforme à mes yeux. Mais avec les cheveux bruns. Virant sur le bleu ? Avec une coupe ressemblant à un ananas. Et de magnifiques yeux vairons. Moi qui n'avais jamais su choisir entre le rouge ou le bleu comme couleur préférée à l'école primaire, je suis servie. Et il me sourit. Oh oui, sourit moi encore. J'adore ça. Voir ses dents blanches parfaitement alignés. Et ses canines pointues, à la limite du vampiresque, j'ai toujours fondu devant ce détail. C'est vrai. J'étais en admiration devant toute personne ayant cette mâchoire. Qu'est-ce que je les enviais d'ailleurs. Maintenant ça va mieux. Je " m'aime " à ma juste valeur. Bien sur j'ai des défauts, je le sais parfaitement. Tout le monde en a. Mais j'arrive aussi à voir mes qualités. Et ça aussi tout le monde en a. Oh oui, sourit moi encore.
    • Il se redresse et se met à genou devant moi. Comme un prince. Puis se rhabille. Comme un amant. Je souris en fermant les yeux, mes mains venant les cacher. Je ne peux pas l'aimer ! Je suis tarée ! Je bouge mes doigts de manière à ce que mon œil gauche vois à présent quelque chose. Oh, il a prit sa ceinture déchiquetée. Je me retiens de rire, ce n'est pas particulièrement drôle après tout. Mais j'ai envie de rire, je suis tellement bien maintenant ! C'est fou les effets qu'il peut me faire. Mais. Il me regarde de manière légèrement bizarre. Qu'est-ce qu'il y a ? Je suis son regard et atterrit sur mon corps. Owoups. Je vois. Je. Je n'ai plus. De haut. Plus de chemise, plus de tee-shirt. Plus de soutien-gorge. Oh mon Dieu. Bon... J'ai bien ma cape, mais ça va faire juste... Qu'est-ce que... J'vais faire ? Rah mais, il aurait pu se retenir quand même ! J'pense qu'au point où j'en étais je les aurai même enlevé de moi-même, mes vêtements. Chiasse... Bon, je me relève de façon à être assise et pose mon index gauche sur ma lèvre inférieure. Réfléchissons. Un léger soupir se fait entendre. Hm ? Je relève mon visage, mon doit toujours sur ma lèvre. Qu'est-ce qu'il ..? Il enlève sa chemise déboutonnée et vient la mettre sur mes épaules. C'est que ?

    « Mets ça. »


    • Euh, ok. J'ai... sa chemiiiise ! Je suis étonnée et en même temps contente : j'ai quelque chose de lui ! J'ai sa chemiiiise quoi ! Je pourrai avoir son odeur et et et... Oh. Zen. Oh moins j'ai quelque chose pour protéger ma poitrine, en plus de ma cape, quand je sortirai. Mais et... lui ? Il se relève torse nu. Grrrr. J'aime son torse. Comme tout le reste, que je me le rappelle. Mais là voir ses abdominaux après, euhm, bref. Vous avez compris, il est plus que sexy. Et rien que de l'imaginer ainsi sortant d'un bain ou d'une douche, hmmm... NON ÇA SUFFIT MITSUKI. Roh, qu'est-ce que je fantasme là, faut que j'arrête ! Mes doigts s'étaient accroché au col de la chemise, pensive. Bon. ... mais on est en hiver ! Non ? En fin d'année en tout cas, il va attraper la crève ! Je ne peux pas prendre sa chemise voyons ! J'allais me lever pour la lui redonner quand j'entendis des bruits de pas. Oh mon Dieu des gens ! Déjà la prochaine séance ? Oh mon Dieu oh mon Dieu. Mes bras se faufilèrent dans les manches de la chemise et je boutonna tant bien que mal celle-ci. C'est que, les manches étaient trop grande pour moi, y'avait au moins... 5 centimètres de trop dîtes vous. Enfin. Je me relevais, arrangeais vite-fait ma jupe. Bien, elle n'était pas abimée. Je n'avais plus qu'à mettre ma cape, donc. Et reprendre mon sac. Et mon appareil photo au fait ! Ohlala j'espère qu'il n'est pas cassé ! Et, il s'était éloigné. Oh mon Dieu mais les gens pouvaient vraiment trop nous voir tranquilles, la salle était entièrement éclairée, ohlala...

    « Tu n’en auras plus besoin. »


    • Hm ? Je relève la tête. Ah, oui, mon flingue. Bah, c'est pas important pour le moment et j'en ai un autre chez moi. Bref. Je cours enfiler ma cape et chercher mon sac. Fait. Puis je descend les allées à la recherche de mon appareil. Pas celle-là... Pas celle-là... Ah ! C'est qu'il avait lancé loin dis donc. Enfin. Il n'est pas cassé. Je le remet dans mon sac et me dirige vers la sortie. Enfin, l'entrée... BREF, vous avez compris. Je suis bloqué par un groupe de filles entrant dans la salle. Gloussant. Oh, elle l'aurait donc vu. Et doivent bien s'imaginer ce qu'on vient de faire quand je vois leur tête à ma vue. Hahahaha ! C'est vrai que je dois un peu avoir les cheveux en bataille. Et que, bon, je dois encore être rouge de toutes ses émotions. Et que... J'ai sa chemiiiise ! Je passe à travers elles en lâchant un rire cristallin de bonheur. Eh ouais les filles ! Ce beau gosse, j'ai couché avec ! Je croise encore d'autres personnes se dirigeant vers la salle dont je suis en train de sortir, ou d'autres encore se retournant au son de ma voix. Bah quoi les gens ? J'ai pas le droit de rire d'un film que je viens de voir ? Bon y'a une heure, ok, mais quand même. J'aurai pu m'endormir dans la salle par exemple... Enfin.
    • L'extérieur. Il fait vraiment froid, j'espère qu'il ne tombera pas malade... Qui ça "il" ? A votre avis, pas mon chien ! J'en ai même pas. Bref. Après tout ça, je ne vois pas 36 choses à faire. Juste rentrer à l'internat et peut-être me faire couler un bon bain chaud. Oh oui tiens. En route. Une moto passa en trombe près de moi. Vous pensez que c'est lui ? Je rougis en baissant la tête rien qu'à cette pensée. C'est que, se serait mignon qu'il ai attendu que je sorte du cinéma avant de partir, non ? Je repassais tous les moments que j'avais vécu aujourd'hui en boucle pendant mon trajet. Celui-ci me parut grandement plus court qu'à l'allée, bizarrement. Le surveillant se tenant à la grille me dit que je rentrais tout juste pour le couvre-feu. Un couvre-feu ? J'avais totalement oublié qu'il y avait un... Et on était pas samedi au fait ? Voyant ma mine songeuse à l'extrême il rit en m'avouant qu'il plaisantait. Aaaah ! D'accord ! Je ris de bon cœur avec lui, mon Dieu j'avais été totalement paumée sur ce coup là. Je le laissais ensuite à ses occupations pour m'occuper des miennes. De mon bain.
    • Une fois dans ma chambre, je laissais tomber sur mon lit mon sac, ma cape, ma jupe. J'enlevais mes boots, mes bas, ma jarretière. Je n'étais plus qu'en culotte et avec sa chemise sur le dos. Mon bain coulait, j'en avais encore pour au moins cinq minutes avant d'aller dedans. Sa chemise. Je la pris délicatement à deux mains et l’amenais à mes narines. Elle sentait son odeur. Ouais, c'est logique vous allez me dire, mais laissez moi dans mon kiff là, sale chieurs !. Donc. Et mais oh fait ! Peut-être que... En fouillant les poches... Non mais Mitsuki les chemises ça a pas de poches, ou alors une seule. Ah ouais. C'est vrai... Mon regard se porta tout de même sur mon cœur, seul endroit où pouvait se trouver la poche, s'il y en avait une. Et il y en avait une ! Et... Elle n'était pas vide ! Il y avait un papier ! Oh mon Dieu. Un papier. Et imaginez-vous si je pouvais savoir le nom de cet homme, grâce à ce papier ?! Je le pris en tremblant, non mais imaginez-vous, imaginez-vous... Puis l'ouvris de suite, non mais parce que si il n'y avait pas d'informations utiles, ça ne servait à rien que je me fasse des films.

    Keith. Quant-est-ce que tu vas arrêter tes conneries, bordel !
    Je t'attends au thé party. Faut qu'on parle. Blood.

    • ... Keith ? Blood ? C'est lequel des deux mon Apollon en attendant ? Hmm. Je pense que c'est Keith. Quand même. Il n'a pas l'air du genre a se laisser aller à ses pulsions. Enfin je veux dire, si il avait un truc en tête, il allait pas s'y détourner d'un coup juste parce qu'il m'avait vu dans la rue. Donc, si ça avait été Blood, il aurait d'abord remit son papier avant de venir me voir. Enfin je suppose. C'est le prénom que je préfère des deux en tout cas, Keith. Blood c'est... trop bizarre. M'enfin. Keith. J'aime, j'aime, j'aime.



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MessageSujet: Re: "Les yeux de Julia"; Ne vous approchez pas, petits enfants :face: [Pv Keith]   

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"Les yeux de Julia"; Ne vous approchez pas, petits enfants :face: [Pv Keith]
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