Pretty School, un simple et joli lycée, tenu par une directrice très désagréable, peuplé par ses élèves et son personnel.
 
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 Comme un funambule qui rêverait de s'envoler ♪ | PV

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Keith P. Alayn
Petite pluie



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MessageSujet: Comme un funambule qui rêverait de s'envoler ♪ | PV   Lun 15 Nov - 21:53

Spoiler:
 

    C’est beau un plafond non ? Franchement ? Ce blanc légèrement écaillés. Cette araignée nommée Gertrude se baladant dans un coin, tissant sa toile avec la tranquillité la plus absolue. Franchement. Il devait bien être dix heures du matin et je n’avais strictement rien d’autre à faire que de remarquer qu’il y avait une tache à dix centimètre du bord de mon plafond. Ma vie devenait d’une banalité affligeante, hormis mes parties de chasse bien existante. En ce moment c’était surtout boulot, boulot, boulot. Je n’avais plus une seconde à moi. Entre les contrats pour Bloody et les petits extras qui arrondissaient mes fins de moi dans les quelques villes aux alentours. Je voyageais ces vrais. Sa te permet au moins de mater les jolies jeunes filles de Kyoto avec leur accident si particulier. Hm hm. J’avoue que ce voyage m’avait bien plus. Surtout cette petite brunette qui avait été très divertissante. Je me levais, descendant dans le salon de thé. Silence. Comme souvent ces temps-ci. Blood n’était pas loin, sirotant son thé. J’aimais bien Blood. Franchement. On était souvent en désaccord. Je voyais souvent le canon de son arme. Ah oui, souvent c’est souvent, je te rappelle qu’il t’a aussi tiré dessus. Et alors, ma mère m’a bien brulé un œil avec une cigarette. Vu comme ça c’est sûr que. Oui. Vu comme ça. Blood est ce qui se rapproche le plus pour moi d’un père, aussi étrange que cela puisse paraitre. Et franchement. Je me sentirais bien seul sans l’ombre de son chapeau et de sa canne pour surveiller mes arrières. Il y a des gens comme ça qui croisent votre vie et qui s’y inscrivent sans qu’on ne peut rien y changer, sans qu’on ait réellement envie que cela change.
    Oui. Il y a des personnes comme ça. D’ailleurs. Il y a une de ces personnes que je n’avais pas vu depuis un bout de temps. Ca me manquait. Alors qu’est-ce que tu attends au lieu de glander ? Oui oui je me grouille. Non mais oh. Arrête de râler toi. Je râle tout le temps,c’est ma raison de vivre. Je croyais que c’était me faire chier ta raison de vivre ? Franchement ? Tu veux savoir ce que j’en pense ? Ouais allez, pour rire, balance. VA TE FAIRE ENTUBER PAR UN ANANAS OBESE. . . . Combien de fois je t’ai dis de ne pas critiquer les ananas ? HEIN ? COMBIEN ? Aucune idée. Ca va faire vingt et un an qu’on se connait, tu me le dis une bonne dizaine de fois par jouer. Ah ouais quand même. Ouais, quand même. On est de beau cas. Techniquement, tu es le seul cas ici assez idiot pour avoir des disputes aussi fréquente avec sa conscience. J’y peut rien si j’ai une conscience envahissante. Bloody doit bien se marrer à te voir là, au milieu du salon de thé, a taper du pied et a pester contre moi. Mais non il a l’habitude. Attends… Ne me dit pas que… JE SUIS REELLEMENT EN TRAIN DE TAPER DU PIED ET DE GUEULER A HAUTE VOIX. Si si. Tu te rends parfaitement ridicule là. Et en plus tu dois avoir l’air cingler. Avoue que sa t’amuse ? Tu ne peux pas savoir à quel point. Comment je fais pour te supporter ? Ce n’est pas comme si on avait le choix. En fait. On sait tous les deux que jusqu’à ta mort on ne fera que s’engueuler. Cela ne présage rien de bon. Sa nous occupe. Pas faux. Bon. J’avais quelque chose à faire. Oui.
    Je m’assois sur le rebord d’une table, négligemment. La classe non ? Rho ferme là toi. D’un geste je sors mon portable, une de mes dernières folies, un petit bijoux de la technologie auquel je ne comprenais pas toujours tout. Mais bon. C’était quand même marrant, y’a plein de petite application qui servent à rien. Mais j’ai pas encore trouver celle qui sert à tuer les filles, par contre pour les torturer y’a l’application « Justin Bieber chante pour toi », très efficace, sauf que ça me torture aussi. Je souris doucement. Par contre, j’ai une super application qui remplace la tête des gens par des ananas sur l’écran de mon téléphone, je dois dire que l’ananas va parfaitement au teint de Blood. Heureusement qu’il n’en sait rien, sinon de nouvelle balle se ficheraient surement dans le mur et mon portable ne serait qu’un tas de débris sur le sol. Alors. Message. Hm. Je n’ai pas tellement pour loisir d’envoyer des sms à tout bout de champs. Il faut dire que ma liste de contact était particulièrement réduite, à part la partie « professionnel ». C’est fou le nombre de personne qui passe par un téléphone portable pour vous offrir des contrats à présent. Cela ne me dérange pas, je n’ai jamais apprécier rencontrer les gens, maintenant tout est plus simple, les données d’un contrat sont envoyé directement sur le téléphone et où que je sois je peux me mettre en route. La classe. A mort.
    « Hey Gamine. Ça te dit de déjeuner avec moi ? Ça fait un bail. Répond vite, j’ai la dalle =D. »

    Gamine. Quel surnom pas vrai ? Il faut dire qu’à leur première rencontre il l’avait appelée comme ça, et depuis, c’était resté. Mais c’était surtout devenu bien affectueux. Si elle appréciait ? Aucune idée. Et franchement, je m’en foutais totalement, pour ma part j’aimais bien alors cela me suffisait amplement. J’attrapais ma veste et sortie, commençant à ma diriger vers la place principale, là où se dressais tout les restaurant et autre snack plus dans mes moyens. Oui. Je veux bien inviter les gens à manger. Mais faut quand même que cela reste dans les limites de mon compte en banque. Je ne suis pas Crésus non plus. A ca c’est sûr. Et en plus t’es radin. Tu vas la fermer toi ? non. J’aurais du m’en douter. Je monte sur ma moto et fonce vers le centre-ville. Rapidement. Trop peut-être ? je m’en fous. Je suis un bon conducteur. J’ai jamais eu d’accident. Oui. Précise bien. D’accident. Parce que des renversements de pauvres filles volontairement ça c’est déjà arriver. Ouais. Sauf que c’est trop dangereux pour moi de percuter une personne à moto, bien que c’est assez marrant de la voir voler au-dessus de la moto. Arrivé sur la place principale je frainais brusquement, ne m’occupant pas tellement de ces passants qui m’observait avec leurs airs de choqués de la vie. Bon ok. C’était un peu normalement résérvé aux piétons sur cette place. Et alors ? Un pieton a deux jambes. Une moto à deux roue. C’est du pareil au même. Me posant contre celle-ci je sortis mon portable pour voir si la jeune demoiselle m’avait répondu, au pire des cas j’irais mangé avec une des nombreuses jeunes filles qui peuplait la place jour là.
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Chloée Carter
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MessageSujet: Re: Comme un funambule qui rêverait de s'envoler ♪ | PV   Sam 20 Nov - 14:57


    Vrrrr, Vrrrr, Vrrrr. Hum… Qu’est –ce que c’est ? Buaaaaaah… Sommeil… Qu’elle heure est-il ? Je n’en sais rien… Flemme de regarder sur mon portable. Dodo… D’ailleurs pourquoi je me suis réveillée moi ? Je crois que j’ai entendu des vibrations… Vibrations ? Message ?... Portable. Toujours le même hein. Bon… Bah… Finalement je n’y échappe pas, il faut que je regarde cette petite chose… En temps normal ça ne me dérange pas mais là un samedi matin… Hé ! Mais attends ! On m’a réveillé un Samedi matin ? On a OSE me réveiller un Samedi matin ? Et encore… Je ne sais pas quelle heure il est mais à mon avis il serait mieux pour le ou la coupable que je continue de l’ignorer. Je pourrais me recoucher et faire comme si de rien n’était mais c’est plus fort que moi. Quand je sais que j’ai un message, il faut à tout prix que je le lise. Je saisis mon portable. 10h27… JE N’Y … CROIS … PAS… QUI EST LE MONSTRE DE FILS D’HATUMI QUI A OSE ME REVEILLER AUSSI TÔT ? QUI EST CE ABRUTI SUICIDAIRE ? Avec des envies de meurtre je clique sur le bouton OK qui me permet d’ouvrir ce foutue message dont je ne peux pas encore voir le propriétaire. Quand le message d’ouvre enfin je ne regarde pas ce qui est écrit mais uniquement le nom du malotru. Keith. Hein ? What ? Pouah ! Je suis tellement fatiguée que j’ai des hallucinations. Je commence à m’inquiété de ma stabilité mentale. Keith qui m’envoie un message… C’est possible bien sur mais comme ça un fait un bon moment qu’on ne s’est pas parlé ça me parait improbable. Il me manque vraiment beaucoup d’ailleurs. Surtout que j’ai pas mal eu à penser à lui ces derniers temps avec toutes ces histoires de mafia. Bref, je me frotte les yeux pour voir le vraie coupable. Keith. Mais ! What The Fuck ? C’est donc vraiment lui qui m’a envoyé ce message. Qui m’a réveillée en prime. Mais… Je ne peux pas lui en vouloir. C’est au dessus de mes forces. Trop dure ! Mais… Qu’est-ce qu’il veut enfaite ? Pas que ça me dérange qu’il m’envoi des SMS hein ! Juste qu’il ne le fait pas sans raison à mon avis. « Hey Gamine. Ça te dit de déjeuner avec moi ? Ça fait un bail. Répond vite, j’ai la dalle =D. » Heeein ? Il veut qu’on se voie. Là, tout de suite, maintenant ? OwYeah. I want. I want. Trop classe. J’vais revoir mon grand frère, mon sauveur. Je suis trop heureuse o/ Enfin… Jusqu’à ce que je relise le SMS. Gamine. =D. Il veut ma mort ou je rêve ? À moins qu’il avait prévu que je dormirais, ce qui n’était pas dur à deviner, et donc voulait s’assurer que je me réveille. Gamine encore ça j’accepte. Depuis que l’on s’est rencontré cette nuit là, il m’appelle comme ça. La façon dont il le dit n’est pas méchante. Plutôt mignonne même. J’aurais préféré autre chose, bien sur, mais Keith c’est Keith. On n’y peut rien. Par contre le “=D“, là je ne comprends pas vraiment... Je suis à peu près sure qu’il la fait exprès. Idiot. Quoi qu’il en soit, je saute du lit, prend une douche rapidement, ma maquille légèrement plus que d’habitude et puis me lisse les cheveux. Les gestes habituelles en somme. Puis comme chaque fois que je dois sortir le week-end, on arrive à la question fatidique. Comment je m’habille ? Toujours à ce moment que je bloque. Du rose bien flashy, j’ai envie de le torturer un peu. Mais… Déjà je n’ai pas de fringues roses et ensuite, je n’ai pas envie de gâcher ce repas. Oh et puis zut. Un jean slim. C’est simple. Mais on ne va pas se prendre la tête hein. Pareil pour le t-shirt. Un long blanc avec un visage noir dessus. Un gilet noir qui descend jusqu’en bas du dos. Un collie noir légèrement argenté qui descend en dessous de la poitrine. Un manteau noir. Une paire de bottine. Et ? Le touur est joué. Je prends mon porte-monnaie, après autant de temps sans l’avoir vus, il est hors de question de le faire payer. Son machisme en prendra un coup s’il le faut mais j’ai de l’argent, je paye. D’ailleurs, il ne m’avait pas dit de répondre ? Ah ouais. Merde ! Vite. Après il va croire que je lui pose un lapin. Shit, je l’ai foutue où mon portable. Dans la salle de bain. Vite. Je le trouve et je réponds au brun.

    Hello : D ! Pas de problème j’arrive dans une dizaine de minutes. Le temps de prendre le bus. À toute suite

    S’il était venu me chercher au lycée, ça aurait quand même été plus rapide. En plus j’adore faire des tours en moto. Enfin bref. Si je ne me dépêche pas, je vais louper le bus. Et puis je ne suis pas sûre que Marc apprécie de me voir partir sur la moto d’un autre. Tiens il faudrait que je raconte à Keith que j’ai retrouvé mon Marc. Enfin… Si ça l’intéresse. Ce qui n’est pas sure. Je me dirige vers l’arrêt de bus le plus proche. Une fois arrivée je me dépêche car le bus est déjà là. Dedans je repaire une place individuelle libre. Je m’y assois et commence à réfléchir. Déjà où suis-je censée aller. Il a parlé de manger. La place principale non ? Là où il y a tous les restaurants. Bah, ça doit être là. Bon bah j’avais raison en parlant de dix minutes. Et maintenant… Pourquoi veut-il me voir ? Je sais que ça fait longtemps. Mais bon… Je me suis beaucoup interrogée ces derniers temps sur l’importance que j’avais pour Keith. Et j’avoue que cette journée va beaucoup m’être utile pour clarifier la situation. Mais j’avoue que si j’apprenais que j’étais qu’un passe-temps pour Keith, ça me ferait quand même assez mal. Enfin bref, on est arrivé. Enfin. J’ai envie de le revoir. J’en meurs d’envie même. Depuis le temps. Je descends du bus puis m’avance légèrement sur la place. Où peut-il bien être ? Un beau brun avec une coupe d’Ananas ce n’est pas dur à voir normalement. Tiens qu’est ce que je disais. De toute façon, lui on n’a pas besoin de regarder sa tête pour le remarquer. Rien que ses actes… Il n’y a que lui pour se garer au milieu d’une place principale. Surtout quand c’est réservé au piéton. À ce mec, je l’adore. Je rigole légèrement. Ah… Tu m’as tellement manqué mon beau. Il me repère enfin. Je lui fais un sourire gigantesque. Je suis tellement heureuse de le voir. Puis je m’approche de lui. Comme je le pensais sa moto est là. Il est posé nonchalamment dessus. Avec une classe internationale je dois dire. Comme toujours. Arrivée à sa hauteur je me penche pour lui faire bise et le prend dans mes bras. J’ai besoin d’un de ses câlins. Ils m’ont trop manqués. Je remarque que les gens nous regardent bizarrement. Certaines filles affichent une tête de pétasse en manque. Et oui, aujourd’hui le monsieur il est à moi. Peut-être qu’un jour il te tuera qui sait. Enfin pas touche à mon Keith. Je me détache de lui et lui dit joyeusement.

    “ Ah ce que je suis contente de te voir. C’est vrai que ça fait un bon moment. Tu vas bien ?“

    J’espère que mon enthousiasme ne le dérange pas. Mais c’est limite si j’arrive à me retenir de lui sauter dessus toutes les cinq secondes. Je ne sais pas mais Keith à un corps qu’on a envie de prendre dans ses bras. Bon, je ne connais personne qui ne le fasse. Et puis je me sens en sécurité avec lui. Ce qui n’est pas du tout logique. Le faite que je sois si ouverte avec lui est une preuve de la confiance que j’ai en lui. Il ne me fera pas de mal, je le sais, je le crois.
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Keith P. Alayn
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MessageSujet: Re: Comme un funambule qui rêverait de s'envoler ♪ | PV   Lun 20 Déc - 14:42

    Je sens le petit appareil vibrer dans ma main, une légère tonalité se dégageant. Avec un sourire je lis le message. Gamine. Oui. Même dans mon répertoire elle s’appelle comme ça. Dix minutes… Purée. C’est long. J’ai la dalle moi. Je soupire. Un instant. Mes yeux dérivent sur les passants. Ok. J’ai plus que ça à faire alors. Mes yeux passent d’un passant à l’autre. Observant les courbes. Les visages. Hm. Trop brune. Trop grosse. Trop grand nez. Oh. Joli petit cul. Mon regard s’attarde. Nullement discret. Pourquoi faire ? Etrangement, les femmes apprécient toujours mes regards appuyés. Peut être parce que je suis moi aussi tellement agréable à regarder. Tout cela les flatte. Je continue. Jolies formes. Jolis yeux. Trop rousse. Trop mecs. Attend. Attend ! Là tu me fais rire ! Quoi ? Tu dors pas toi ? Putain… Moi qui avait l’espoir. Non, je ne dors pas. Bon allez, lance ta remarque cinglante et retourne jouer aux barbies. Tu oses me dire que ce gars est trop… mecs ? Bah oui. C’est un mecs. Je sais encore différencier les sexes. T’es aussi hétéro que moi je suis un raton laveur albinos. Je suis bi qu’avec Aaron d’abord. AHAHAHAHAHAHA. LAISSE-MOI RIRE. T’ES UN GROS COMIQUE TOI ! XD Euh… non ? Et Kai, Ryo, Reito… Euh. Tout cela c’était y’a longtemps. J’ai changé depuis. Juste des bons délires de jeunesse. Ah bon ? Pourtant y’a aussi Hibari, c’était y’a pas tellement longtemps lui. Grmbl. Ouii ? Un problème mon Keithounet. Grr. Je sais. Tu detestes quand j’ai raison. Monsieur le petit bi. Allez. Rassure toi. T’es toujours l’actif dans les deux. Ta virilité n’est pas encore perdu. C’est viril d’être Gay. D8. Ouais, c’est ce qu’on dit, mais je sais que tu as un petit coté féminin en toi. QUOI D8. Oui. Ta façon d’aimer la mode. Ton amour pour tes cheveux. NON. Je suis juste un mecs classe. Keith.C ‘est si drole de se foutre de ta gueule tu sais.

    « OH MAIS LA FERME. »

    Plusieurs regards se tournent vers moi. Des filles, totalement horifiés par mes propos. Oh putain. Me dite pas que. AHAHAHAHAHAH C’EST TROP FACILE PETIT ANANAS TU T’ES ENCORE FAIT AVOIR PAR LA BLANCHE COLOMBE. Tu débloques totale toi ? Blanche colombe ? Et moi je suis un palmier c’est ça. Et puis. Et puis. Et puis quoi Keith ? Tu t’es fait avoir. Tu passes encore pour un cinglé. Et moi je m’amuse bien à te tourner en ridicule. Des fois je demande si tu es ma conscience ou une espèce de joueuse déjantée qui prend plaisir à me maltraité. Seul le sage le sait, la force est de mon côté jeune padawan. … Franchement. Va te pendre. Oui. Je crois. Je soupire. Les filles ont repris leur route, piaillant sur ma folie certaine. Je lève les yeux, voyant une jolie blonde s’avançer vers moi. Je souris légèrement, au coin des lèvres. Je me penche pour lui faire la bise ( alors là je t’explique… gros fail j’allais écrire la baise … //CREVE// ), donc je me penche pour lui faire la BISE, pas que je sois grand mais quand même. Elle me prend dans ses bras. Je suis surpris. Comme toujours. Je n’ai pas tellement l’habitude de ces gestes d’attention spontané. A part avec Aaron. Mais venant d’une fille. Il n’y a qu’elle. Sa ne me dérange pas. Au contraire. Je passe mes bras autours d’elle et je la serre contre moi, après un temps d’hésitation. Elle se détacha de moi et en l’écoutant je fronçais légerement les sourcils :

    « Non, j’ai la dalle. C’est long dix minutes. »

    Je lui frotte la tête. Gentiment. La décoiffant au passage. Ne fais pas aux autres ce que tu ne voudrais pas qu’on te fasse. T’es pas morte encore toi ? Si si, je retourne me coucher. Voilà ; C’est bien. Coucouche panier. Je lance un regard autours de moi, défilant les différentes enseigne de restaurant avant d’en pointer un. « Lylou’s restaurant, gâteau et sucrerie » ICI ! Ouais. J’ai envie de sucre. En plus, le nom du magasin m’inspire confiance ( tu m’étonnes xD ).

    « Allons manger là bas. Envie de gateau à l’ananas. »

    Je restais un instant comme ça. Baissant mon bras. Sans même un regard vers Chloée. J’ai un problème avec les gens. Même avec Aaron. J’ai du mal. A exprimer. J’aime. Quelques personne. Bon, sa se compte sur les doigts d’une main. Mais quand même. Mais je sais pas. Comment. Le dire. Sans violence. Fixant toujours devant moi la face du restaurant. Je finis par laisser échapper, dans un murmure, que seuls elle et moi pouvions entendre.

    « Tu m’as manqué gamine »

    Je passe mon bras sur ses épaules et je l’attire contre moi doucement en commençant à me diriger vers le restaurant l’air de rien. Les filles autours de nous nous regardent. Nous jalouse. La jalouse. Je les comprends. C’est tout à fait normal. Mais aujourd’hui je ne suis rien qu’à elle. Faut que je rattrape un peu mon absence de ses derniers jours. J’avance et entre dans le restaurant. C’est calme. Sa m’arrange. Je n’aime pas tellement la foule. Je choisis une table dans un coin. Style bar américain. Classe. De grosse banquette de cuir rouge renforcé. J’aime le style. Je m’assois et commence à regarder autour de moi. Oh. J’aime l’uniforme rouge et blanc des serveuses. Très courtes d’ailleurs les jupes. J’aime. J’aime. Une de ces serveuses s’approche. Zut. Une rousse au cheveux coupé au carré. Pas mon style. Je grogne un peu, à peine inaudible. Je regarde la carte et fais mon choix.

    « Un gateau à l’ananas avec un sorbet à l’ananas, et mettait dessus un napage à l’ananas… Et en boisson… Un jus d’ananas. »

    Le tout avec mon plus beau sourire charmeur d’ananas canon.
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Chloée Carter
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MessageSujet: Re: Comme un funambule qui rêverait de s'envoler ♪ | PV   Mar 21 Déc - 0:20

    Me voilà enfin. Je suis arrivé à hauteur de Keith. Pas que la place soit trop longue pour être traversé. Mais que voulez-vous, la flemme, on l’a ou on l’a pas et évidemment moi je l’ai. Si j’avais une moto… Bon, ça, ce n’est pas vraiment le problème. La moto je peux très bien m’en acheter une. Non la où se trouve le véritable hic, c’est que même si je possède la moto, je ne saurais pas la conduire donc, c’est carrément inutile. Mais j’en veux une. Comme Keith sait en conduire il pourrait peut-être m’apprendre. Au moins ce serait un prétexte pour le voir plus souvent. Même je ne lui avouerais pas, il me manque vraiment. J’aime son caractère. D’ailleurs il sourit légèrement en me voyant arriver. Il est de bonne humeur. Tant mieux. Enfaite… pourquoi il ne serait pas de bonne humeur ? Il fait beau, les oiseaux chantent, les passants rient et moi, moi je vais me taire. Bon, tant qu’il est heureux tout va bien. Il se penche pour qu’on se fasse la bise et je peux constater encore avec une légère moue contrarié qu’il soit plus grand que moi. Normal pour un garçon mais bon, du haut de mon mètre soixante-douze j’ai l’habitude d’être la plus grande. Enfin on ne peut pas dire que les japonais, hommes ou femmes soient très grands mais quand même. Au moins, ici ce n’est pas moi qui me fais mal au dos. Mais c’est Keith, donc ça ne me va pas non plus. Il n’est pas géant non plus, juste plus grand de quelques centimètre. Je le prends dans mes bras et d’abords il parait surpris. Tu m’étonnes, d’habitude les filles qu’il étreint ne sont pas très consentantes alors quand il y en a une qui vient directement se jeter dans ses bras, ça a de quoi surprendre. Mais une fois la surprise passé il répond en me serrant contre lui et je souris à nouveau. Sauf qu’il ne le voit pas vu que ma tête est enfouie dans son torse. Je me détache de lui en lui disant à quel point je suis heureuse de le voir et je lui demande ensuite comment il va. Je m’attends à une réponse positive bien sur car comme je l’ai dis plus haut, pourquoi serait-il de mauvaise humeur. Seulement le brun est bien décidé à me surprendre à chaque fois. Il ne peut pas se contenter d’une réponse positive. Il fronce légèrement les sourcils en entendant ma question. Qu’est-ce que j’ai bien put dire de mal ? Je m’inquiète un peu de sa réponse.

    « Non, j’ai la dalle. C’est long dix minutes. »

    Je me fige deux secondes. Mince ! Il m’en veut. Qu’est ce que je suis conne, j’aurais du accélérer ! Bon, ce n’est pas comme si je pouvais inventer des bus mais quand même. Il me frotte doucement la tête. Il rigolait cette idiot. Il m’a fichu une sacrée peur ! Imbécile. Et en plus ! EN PLUS ! Il m’ébouriffe les cheveux ! Il le fait exprès. Je ne savais pas mon ami suicidaire. Car oui ! Je vais le tuer. Parfaitement je vais tuer un assassin plus grand et plus fort que moi que j’aime énormément. … Franchement qui pourrait croire à une histoire aussi sordide hein. À part un idiot de première. Un boulet quoi. Y’en a une ribambelle ces derniers temps dans mon entourage et bizarrement je ne m’entends avec aucun d’entre eux. Je ne suis peut-être pas assez patiente. Comme mon ami. Je grogne légèrement pour lui dire que touché à mes cheveux ces dangereux. Il le sait déjà bien sur mais ça ne l’empêche pas de le faire. Suicidaire je vous dis. Ou peut-être réaliste me murmure une petite voix dans ma tête. C’est vrai, il doit bien se douter que je même si je le voulais, ce qui n’est absolument pas le cas, je ne pourrais pas lui faire vraiment mal. Alors le tuer, plutôt rêver. Je relève la tête vers lui et soupire. Oui, bon. Je ne pouvais pas faire plus vite. Je me retiens de lui dire en rigolant : y’en n’a vraiment que pour ton estomac. Mais il va croire que je lui fais une crise de jalousie.

    “ Pardon, je suis réveiller que depuis une vingtaine de minutes tu sais, alors mon cerveau n’ai pas tellement en état de marche. Je suis déjà super fière d’avoir pu attraper un bus sans me tromper de direction. Je te jure, ça mériterait des applaudissements. “

    J’avais dis ça en rigolant mais je n’en pensais pas moins. Vraiment. En temps normal je ne suis pas un génie, alors au réveil. Je suis un cas. Je me rappelle une fois j’ai… Non je préfère ne rien dire. C’est mieux pour moi. Croyez-moi. Je lui fais un nouveau sourire et j’attends qu’il choisisse le restaurant. Instinctivement je passais ma main sur ma poche pour sentir mon porte monnaie. J’ai décidé de payer, je payer. Non mais oh. Je me demande quel genre de restau il va choisir. Chic, Fast Food, Italien ou autre chose ? Franchement, ça m’importait mais j’avoue que je me demandais vraiment quels goûts culinaires, pouvait bien avoir ce cher Keith.

    « Allons manger là bas. Envie de gâteau à l’ananas. »

    Il me montrait un restaurant au nom aguicheur quand on aime tout ce qui est sucré et qui fait grossir. “ Lylou’s restaurant, gâteau et sucrerie “ Bon c’est bien pour faire plaisir à Keith hein. Je m’attendais pas à ce qu’il soit fan de gâteau mais à partir du moment où il y a le mot Ananas dans la phrase je ne suis même pas étonnée. Keith et les ananas… C’est plus fort que Roméo et Juliette, plus puissant que Edward et Bella, plus intense que le 6918, ah non ça c’est impossible. Enfin bref, c’est une vraie romance d’amour. Oui, oui. Je me rappelle qua la première fois que j’ai vu Keith, cette nuit là, malgré la situation, j’ai vraiment été étonnée par sa coupe. Je crois que j’ai même pensé un truc du genre : Je suis en train de me faire sauver la vie par un ananas. Avec la tête de choqué qui va avec. Non ce n’est pas une raison pour m’imaginez avec une tête aussi pourrie ! Je regarde mon sauveur avec un petit sourire amusé et lui souffle un petit “Vos désirs sont des ordres“. Keith commence à avancer doucement et en silence. Il ne me regarde pas, ne dit pas un mot et je me demande vraiment ce qu’il se passe. Là il devrait être en train de se moquer de moi en me disant de faire attention de ne pas tomber car ce serait bête. Mais non, il ne dit rien. Il avance vraiment doucement en plus. Puis trouvant le silence pesant, je me dis qu’il faudrait que je le brise. Il ne m’en laisse pas le temps.

    « Tu m’as manqué gamine »

    Qu-Quoi ? Il a vraiment dit ça ? Un peu plus et je me figeais sur place sous le choc. Mais vu combien ça a du être dur pou lui de dire un tel truc alors qu’il déteste parler de ces sentiments, je pense avoir bien fait de ne pas réagir. Il se serait surement sentit mal après. Bref. Il passe un bras autour de mes épaules et exerce une légère pression dans le but de me rapprocher de lui, ce que je fais bien sure. Je suis toujours sonnée par ces paroles. Je ne peux même pas m’empêcher de rougir et un sourire bien différend de d’habitude nait sur mon visage. Il est gêné et en même temps rayonnant. Heureusement qu’il ne me regarde pas car je pense que j’aurais rougit de plus belle de cette air niais. Je ne veux surtout pas qu’il me prenne pour une idiote de première. Je ne le suis pas après tout. Seulement je suis vraiment contente de ses mots. Comme je l’ai dis, je m’interroge sur l’importance que j’ai pour Keith mais s’il prend la peine de dire que je lui ai manqué c’est forcément vrai. Il n’aime pas parler de ses sentiments il ne va pas se forcer à faire un truc qu’il n’aime pas. Surtout que c’est pas du tout le genre de Keith d’être focul. Je suis vraiment contente et j’avance à la même vitesse que lui. Car oui, il a accélérer le mouvement. Je murmure un “Toi aussi“ à peine audible mais je suis sure qu’il m’a entendu. On finit par rentré dans le restaurant. Vraiment accueillant. Et en plus il n’y a pas grand monde et le calme règne. C’est étrange qu’il n’y a pas d’enfant dans un tel restaurant mais quand on réfléchit à leur qu’il est, finalement ce n’est pas si anormal. Keith m’emmène jusqu’à une table au bout de la salle et on s’assoit sur les fauteuils rembourrés. Confortable dites-donc. La serveuse arrive et je vois bien que Keith profite de la taille des uniformes. Seulement il n’a pas l’air content quand il voit la serveuse qui s’occupe de nous. Elle nous passe une carte chacun et repart le temps que l’on choisisse. Elle revient deux minutes plus tard. Bien sur elle regarde Keith en premier, donc il choisit en premier.

    « Un gâteau à l’ananas avec un sorbet à l’ananas, et mettait dessus un nappage à l’ananas… Et en boisson… Un jus d’ananas. »

    La serveuse lui lance un regard éberluée et moi je ne peux me retenir de pouffer. C’est vrai que pour ceux qui ne connaissent pas la passion de Keith pour ce fruit, ça doit vraiment faire un choc une telle commande. La serveuse qui n’a pas perdu l’espoir de plaire au brun me lance un regard furieux qui est en vérité une demande pour me la fermer. Ce qui me fait rire de plus belle. Elle se retourne vers Keith et fond littéralement sous son sourire angélique. Huhum. Il espère qu’elle lui fera payer moins cher peut-être ? J’ai un peu tout cassé là. De toute façon ce n’est pas grave vu que c’est moi qui paye. Je me rappelle de ce que j’avais choisis et commande.

    « Une glace à la fraise et un jus de Kiwi, s’il vous plait. »

    Je n’avais pas faim et en plus connaissant Keith, ça allait être dure de le laisse me faire payer alors autant en prendre le moins possible. La serveuse repart. Je pousse un soupir. Les serveuses croient toujours qu’elles plairont aux clients. Mais là, elle est rousse. Keith, il préfère les blondes. Enfin, il me semble. En tout cas, j’ai de la chance, il ne m’a pas encore sauté dessus. De la chance… ? Oui. Bon, il y a deux semaines je n’aurais pas dis non mais maintenant j’ai de nouveau mon Marc et lui seul a le droit de m’avoir. Droit qu’il refuse jusqu’à mes dix-huit ans. Il est un peu de la vieille école, que voulez-vous. Enfin. La serveuse revient. Elle nous sert nos commandes. Moi la première puis Keith. L’autre établit lui permet de mettre plus de temps pour le deuxième en lui lançant des regards pas du tout discret. Elle nous souhaite un bon appétit avec un grand sourire qui n’est adressé qu’à mon ami. Je commence à manger ma glace. Il n’y a pas à dire, elle est délicieuse. Je relève la tête quelques minutes plus tard, bien décidée à profiter de cet après midi. S’il y a un blanc dès le commencement ça ne va pas le faire. Je lui souris et lui demande gentiment.

    “ Alors, comment ça se passe à ton travail ? Les affaires marchent bien ? Tu n’as pas eu trop de problème avec ton patron ? Parce que sinon, je m’en voudrais vrai... AAAAH !“

    Kyaaaaaaaah ! C’est froid ! Grrrrr. Qui est le sagouin qui a fait ça ? Je relève les yeux vers le connard qui a renversé son verre sur moi. Un vieux. Enfin la quarantaine quoi. Il me regarde faussement outrée et confus. Mais son regard et son petit sourire qu’il n’arrive pas à cacher me prouvent qu’il l’a bien fait exprès. Je ne mets pas longtemps à comprendre pourquoi. Quelques secondes après s’être excusé de manière grotesque, ces mains avaient trouvé ma serviette et s’en servait pour “Nettoyer“ mon t-shirt, qui en plus de ça est blanc donc vous n’imaginez même pas a transparence hein. Il en profite bien alors que je tente de l’arrêter mais ma force de mouche ne m’aide pas franchement. Je regarde ce vieux pervers méchamment en lui criant :

    “- ARRÊTEZ SALE OBSEDE !
    - Mais non jeune fille ! Vous ne comprenez pas ! Il faut bien sécher vos vêtements sinon vous allez tomber malade ! Ce serait fâcheux !
    - Je peux très bien le faire moi-même, et pour l’instant la seule chose qui me rend malade, c’est vous !!

    Je continue à essayer de l’arrêter mais rien y fait, il continue avec sourire pervers aux lèvres. Je suis dégoutée et désespérée. Je lance un regard suppliant à Keith. J’étais plus rouge qu’une tomate. Me montrer aussi vulnérable devant lui. En plus me faire tripotter comme ça et en publique n’arrangerait pas mon malaise. Et si on rajoute à tout ça le fait que je ne peux même ne pas cacher que mon-t-shirt est devenue bien transparent. J’ai envie de m’enfoncer six pieds sous terre.

Spoiler:
 
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Keith P. Alayn
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MessageSujet: Re: Comme un funambule qui rêverait de s'envoler ♪ | PV   Lun 3 Jan - 22:27

    Avec mon plus beau sourire charmeur j’observe la serveuse. Ça m’amuse. Leur réaction. C’est si prévisible. Ces filles sont si fade. Sa en devient lassant. Jamais elle ne pourrait être une de mes victimes. Je ne doute pas que si elle savait, cela l’attristait. Faut pas croire. Plein de fille sont heureuses d’attirer mon attention. Bien que. A un moment ou à un autre. Elle finisse toutes par le regretter. A moins qu’elles n’aies pas le temps d’être attrister. Elle semble être surprise par ma commande. Quoi ? Elle a un problème avec les ananas ? Elle me cherche ? Elle veut la guerre ? Je peux la torturer avec des ananas si elle veut. Les ananas sont l’arme de torture suprême. Keith ? QUOI ? Hey, du calme. Je t’ai rien fais moi. C’est vrai, tu es l’innocence même. Enlève-moi cette pointe pavérique d’ironie. Pavérique ? Ouais. J’invente des mots sa te dérange ? Sa correspond à quoi ? Pavérique. Adjectif venant du mot pavé représentant l’image d’un truc énorme comme ce que tu vas te prendre dans laggle si tu continues de me détourner du sujet. Je disais donc. Keith ? Ouiiiiiii ? Je croyais que tu n’aimais pas les ananas ? HEIN D8 QUI A OSE TE DIRE ? J’AIME LES ANANAS ! LEURS GOUTS ! LEUR DOUCEUR ! LEUR BEAUTE ! Pour ça que tu les balances quand tu es en colère. Oui. Pour ça que tu aimes les torturer avant de les manger. Oui. J’avais oublié ton sens de l’amour assez particulier. Oui. Heureusement que tu es pas comme ça avec Aaron. Une goutte de sueur coula le long de ma tempe, je l’essuyai rapidement. Toi. Tu as imaginé Aaron balancé comme un ananas sur quelqu’un. Moui. AHAHAHAHAHA. D8 C’est pas drôle du conne. Je sortis de mes pensées en entendant la voix de Chloée qui passait sa commande.
    Peu de temps après nos commande arrive, je commence à enfoncer la petite cuillère dans le gateau à l’ananas pour en déguster chaque parcelle sans jeter un seul regard à la serveuse. C’est bon. J’ai mes ananas. J’en ai plus strictement rien à foutre de sa pomme. Elle est moche. Rousse. Insignifiante. Je suis en bien meilleure compagnie. Blonde en plus ! Si j’ai déjà été attirée par Chloée ? Qui ne l’aurait pas été, je la connais depuis plusieurs mois maintenant. Mais l’étrange lien qui me lit à elle, qui ressemble, d’après ma conscience, à un lien fraternel, m’empêche même d’imaginer une seule seconde de la considèrera comme autre chose que cette adorable gamine. Peut-être que cela lui déplait. Je ne suis pas dans ses pensées. Je ne sais pas une seule seconde ce qu’elle peut bien réellement ressentir pour moi. Je ne changerais pas d’avis. Je peux pas. Je l’aime trop cette gamine. Même si je ne le montre pas. De toute façon. Je comprends rien aux sentiments. On aime. On aime pas. On désir. On hais. C’est trop compliqué tout ça. On voit ça avec les ananas. ARRETE DE TOUT RAMENER AUX ANANAS. LAISSE LES TRANQUILLE. . . . Et c’est toi qui me dis ça ? Ouais èé. Je fais parti de la SPA. Société Protectrice des Ananas je suppose ? Exactement ! Je glisse entre mes lèvres fines à la paille colorée de mon jus d’ananas pour aspirée ce doux liquides sur ma langue et le long de ma gorge. Un DE-LI-CE ! Je lève les yeux. La gamine me parlant. Le travail ? Ah oui c’est vrai. Je bosse enfin. Je suis serveur. Et mafieux. Et tueur. Et tueur à gage. Oui. Oui. C’est pas la même chose. L’un est un plaisir. L’autre un moyen d’arrondir ses fins de moi. J’aime moins le deuxième. Le travail doit être rapide, net, sans bavure. Et le plus souvent les victimes sont des vieux hommes d’affaire grassouillant. Elle ne finit par sa phrase. Non. Celle-ci fut coupé par un cris de sa part. Je levais les yeux. Un vieux. Très vieux. Le genre de gars qu’on me demande de buté d’ailleurs. Ayant renverser son verre sur Chloée. Volontairement. Je suis un mecs. Merde. Je sais bien quand on fait ce genre de chose juste pour tater un peu la fille. Ce gars puait la perversité. Pas de bol. Je suis là. Je les vis. Ces rougeurs sur les joues de Chloée. Là c’était trop. Beaucoup trop.
    Je me redresse. Légèrement. Mes coudes se posant sur la table. D’un geste. Mes mains se resserrent sur la cravate de l’Homme. Mauvaise idée. Très mauvaise idée. Trop de prise. Trop facile d’accès. De nulle part je sors un couteau. Ces petites dagues que j’affectionne. Elles se glissent partout. Et se sortent rapidement. Toujours utiles. J’en ai la preuve. D’un geste vif je plante la lame dans le bois de la table. Embrochant sur son passage la jolie cravate de soie noir. Il ne peut plus bouger. Il ne peux plus s’enfuir. Il est penché. Vers moi. Je ne doute pas que la position est inconfortable. Courbé. Comme ça. Je m’en fous. Il le mérite. Mes mains se posent sur la garde de la lame. Accentuant la pression sur celle-ci. Je souris. Posant mon menton sur le dos de mes mains. Plantant mes yeux vairons dans les yeux fuyant de l’homme. Il puait la peur. Son souffle fétide caressant mon visage. Je hais ce genre de lache. Ces être répugnant. Il transpire la frayeur/ Je suis si, effrayant ? Tu as raison. D’avoir peur. Je te tuerais. Sans une once d’hésitation. Mais je ne le ferais pas. Pas parce que nous sommes dans un restaurant avec du monde. Non. Juste parce qu’elle est là. Je ne veux pas qu’elle ai à voir ce spectacle. Pourtant. Tu peux être. Je te retrouverais. Et je prendrais plaisir à te faire souffrir de manière horrible avant de t’ôter la vie. A moins que je ne te laisse avec tes séquelles. Je murmure. Doucement. A peine audible.
    « Ne t’approche plus jamais de la jeune fille. Je ne suis clément que parce qu’elle est présente. »

    Je retirais ma lame. Il fuya. Comme un lapin fuis devant le chasseur. Je le regardais fixement. Un air impassible sur le visage. Effrayant. Je le sais. Un visage d’ange. Un cœur de démon. Je me tourne à nouveau vers mon amie. Ma petite sœur. Je souris doucement. Un sourire réellement doux. Ceux que je n’offre qu’a quelques personnes.

    « Mon travail se passe bien. La routine quoi. Et j’ai jamais problème. Bloody est un ange sous ses airs de dur. Même si il me tuerait en m’entendant dire ça. »

    Ajoutais-je en riant doucement comme si rien de ce qui venait de se passer ne s’était… passer. XD.
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Chloée Carter
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MessageSujet: Re: Comme un funambule qui rêverait de s'envoler ♪ | PV   Dim 9 Jan - 17:50

    Pourquoi ça n'arrive qu'à moi ce genre de truc ? Toujours à moi d'avoir la poisse. Je dois être une addict de la L.EM. (La loi de l'emmerdement maximum). Vous savez cette loi qui porte si bien son nom. Par exemple, il y a la théorie de la tartine avec de la confiture. Ou celle du contrôle surprise. La seule fois où vous apprenez votre cours le prof ne vous interroge pas, alors que quand vous ne l'apprenez pas, vous pouvez être sur que vous serez interroger. Quoi ? On a qu'à apprendre nos cours tous les jours alors ? Mouais. Bon je m'égare du sujet là. Donc, pour en revenir à ma malchance habituelle, il faut toujours que quelque chose m'arrive. Je ne peux pas avoir cinq minutes de répit. Non franchement. Qu'ai-je fait pour mériter ça ? Me faire tripotter par un pervers devant Keith alors que je revois enfin ce dernier. En plus avec ma force de mouche handicapée je ne peux pas me défendre. Croyez-moi qu'il serait déjà stérile à leur qu'il est sinon. Pourquoi je me trouve dans ce genre de situation à côté de Keith ? Déjà le soir où je l'ai rencontré, le mec qui m'avait agressé me demandait de me déshabiller. Décidément je me demande si je n'attire pas les pervers comme des aimants. Enfin lui non plus, ne dois pas être très chanceux. Voir pas du tout. Pas que je le plaigne hein ! Non, non. Qu'il aille crever en enfer, je m'en contrebalance. Nan, même, je l'y encourage. Enfin, pas de chance pour lui. M'agresser moi à côté de Keith c'est du suicide. C'est un tueur ne l'oublions pas, possessif en prime. Même s'il est gentil et protecteur avec moi, il ne l'est pas avec tout le monde. Heureusement, moi aussi je suis possessive. Pour en revenir à l'autre pervers. Il n'a qu'à faire ses prières car Keith à réagit. Pourquoi est-ce que j'ai paniqué moi ? Franchement. C'est limite méchant envers mon ami. Pas que je n'ai pas confiance en lui pour me défendre, hein. Je me sens toujours en sécurité quand il est là. Mais là… Je ne sais pas, j'ai été prise par surprise. Rajouté à ça le gène de me retrouver à moitié dessapé devant lui, ben, mon cerveau a eu un léger blocage. Et puis c'est un réflexe de paniquer quand un pervers vous renverse de l'eau dessus pour pouvoir vous tripotter. Enfin, pourquoi je me cherche des excuses moi ? Je n'ai rien fais de mal. C'est normal d'avoir peur. Amaya aurait surement rigolé en me disant que je n'étais qu'une petite vierge effarouchée.

    Keith réagit quand même, et se repositionne de façon à ce que ces coudes de pose sur la table. Il attrape la cravate du vieux pervers dégoutant pédophile et sale. Son regard fait peur. Il est comme cette nuit la. Puis il fait apparaître un couteau. Il est toujours armé. Je n'ai aucune raison de m'inquiéter quand il est à mes côtés. Pourquoi en ai-je douté. Hum. L'atmosphère s'alourdit tout d'un coup. Tous les regards se tournent vers nous. Le silence règne. Keith plante son couteau dans la table d'un coup vif. La cravata de l'homme est coincée entre la table et le couteau. Le condamnant à l'immobilité. Il est penché, courbé, mal installé. Ses yeux sont écarquillés, peur, surprise. Il ne s'attendait pas à ça à priori. Je rigole intérieurement. Mais en même je suis toujours en état de choc. Et puis je m'inquiète pour Keith. Il ne va pas le tuer au milieu de ce restaurant ? Je ne veux pas qu'il ait des problèmes à cause de moi. Je m'en voudrais vraiment. Finalement non, il murmure quelque chose à l'autre homme, mais je n'entends pas. Il me lance un regard en parlant. Je lui fais un sourire timide. Puis je me rends compte que je tremble. Contrecoup, froid, choc. Je referme mon gilet noir par-dessus mon t-shirt trempé. Enfoiré, j'espère vraiment que c'était que de l'eau. J'y tiens à ce t-shirt moi ! Keith retire son couteau et l'autre déguerpit. La queue entre les jambes. Hum… C'est le cas de le dire (oui je vais me pendre xD). Je me tourne vers les autres clients qui nous regardent toujours, les foudroie du regard et me tourne à nouveau vers Keith. Il regarde la porte par laquelle est sortir ce mec, le visage inexpressif. J'en ai presque peur. Puis se retourne vers moi. Un doux sourire aux lèvres. Ce sourire que j'aime tant chez lui, bien qu'il soit affreusement rare. Ce sourire digne d'un grand-frère bienveillant. Je sais que Keith est souvent considéré comme le pire des connards, un salaud de première. Et moi, je ne comprends pas ce qui le nomme ainsi. Je sais que ce n'est pas un ange. Mais quand je le vois ainsi j'ai du mal à me dire qu'il tue des gens. Je lui rends son sourire.

    "Mon travail se passe bien. La routine quoi. Et je n'ai jamais problème. Bloody est un ange sous ses airs de dur. Même si il me tuerait en m’entendant dire ça. "

    Il rigole, moi aussi. Je suis assez contente qu'il essaye de passer l'événement précédent. Je le remercie du regard pour son aide. Puis je soupir. Blood est un ange ? Il m'avait légèrement foutu les jetons la semaine passée. Mais je n'avais pas eu le temps de le connaître vraiment. L'échange avait été bref. Simple. Il voulait juste savoir pourquoi je savais pour Keith. Je lui avais répondu. J'avais renversé légèrement renversé son thé et Amaya était partit. Elle ne m'a jamais expliqué la raison de son départ d'ailleurs. Ensuite il m'a dit qu'il men voulait pas et après son téléphone avait sonné. Et là tout avait changé, il avait un air différend et m'avait prié de partir. Je ne sais pas ce que c'était que cet appel mais c'était important. D'ailleurs depuis, Amaya a quitté l'internat, elle va encore en cours mais elle n'y dort plus. En plus Jeudi elle a séché toute la journée. Elle ne m'en a pas dit plus. Je reporte mon attention sur Keith.

    " Hum… Surement. Je ne l'ai vu qu'une quinzaine de minutes donc je ne peux pas juger. Bon à part qu'il est magnifique mais ça ce n'est pas important, rigolais-je. J'espère qu'il ne lui est rien arrivé de grave… Rajoutais-je en fronçant les sourcils."

    Vraiment, je persistais à penser que cet appel n'était pas innocent. Je me rends compte de mes derniers mots ! Foutue curiosité. J'ouvre les yeux choquée. Qu'est-ce qui m'a prit ? Ce ne sont pas mes affaires loin de là ! Foutue compassion. Je reprends vite la parole.

    " Ah ! Euh… laisse tomber. Ca ne me regarde pas."

    Je pousse un léger soupire, je ne veux pas fouiner dans leurs affaires. La mafia ne me concerne pas, je ne veux pas y être plus mêlée que je le suis déjà. Je lui re-souris et me sert une nouvelle bouché de glace. Vraiment délicieuse. J'adore la fraise en plus. Oui, bon, je n'allais pas prendre un parfum qui me dégoûte non plus. Je suis stupide, mais pas à ce point. Qu'est-ce que je peux lui dire maintenant ? Plein de chose, évidement. Je pourrai lui parler de Marc, mais je préfère attendre un peu. Ne me demandez pas de raisons. Je n'ai juste pas envie de parler de quelqu'un d'autre alors qu'on est enfin tous les deux. Je pense alors à la requête qui s'était formé dans ma tête tout à l'heure. La moto. J'ai vraiment envie d'en acheter une. J'adore les sensations. Et puis, c'est bien plus pratique pour se déplacer, que de prendre le bus comme je suis contrainte de la faire à chaque fois. Il pourrait aussi m'aider à choisir. Il a bon goût et il s'y connait. L'argent ne me manque pas le moins du monde, payer plusieurs dizaine de milliers de yens ne sera pas un problème.

    " Dis, Keith. J'ai envie de m'acheter une moto, tu pourrais m'apprendre à la conduire ? Et m'aider à choisir aussi, si tu veux bien ? Je te payerai si tu veux, ce n'est pas un problème. Tu veux bien ?"

    Je lui refais un grand sourire. Décidément je souris beaucoup aujourd'hui. L'incident de tout à l'heure m'est complètement de sortit de la tête. Il est magique ce mec. Pour ça que je l'adore, que je tiens tant avec lui. Keith. Mon grand-frère. Décidément je suis trop sentimentale aujourd'hui. La fatigue, le choc ou la joie. Peut-être même les trois. J'espère qu'il acceptera. Pas que prendre des cours de moto me dérange, mais je préfère les prendre avec lui.
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Keith P. Alayn
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MessageSujet: Re: Comme un funambule qui rêverait de s'envoler ♪ | PV   Sam 26 Fév - 0:53

    Bien sûr. Tout à fait. Il est parfaitement normal de parler de travail et de relation professionnel après avoir menacé un honnête, enfin, autant que moi, citoyen avec un couteau. Dans mon état d’esprit cela l’est. Bien sûr. Si je l’avais tué, cette conversation aurait put paraitre un peu cruel, manquant de tact pour l’esprit du mort. Mais là, cet homme n’était sûrement plus qu’un détritus dans une rue le pantalon couvert de son urine malodorante et le cœur au bord du suicide. Mais. Il faut que je vous l’avoue. Le but de ma nonchalance était de lui faire oublier cet incident. Et le petit rire qu’elle laissa échapper me fis comprendre que je n’avais pas failli à ma mission. Je ne suis pas doué. Ca c’est sûr. La ferme toi. Pourquoi ? Je suis d’accord avec toi pour une fois, alors ne te plains pas. Laisse-moi faire ma réflexion seul. Oh. Pardon. C’est tellement rare, je m’en veux d’avoir brisé cet instant sacré. Grmbl. Donc. Je disais. Je ne suis pas tellement doué pour les… relations sociales. Je suis tout à fait d’accord avec toi. Hey. Pour une fois. Arrête d’être d’accord avec toi. On aura tout vu. Bref. Je pense que j’ai pas trop mal réussi mon coup ce coup-ci ! Elle a l’air d’avoir les idées ailleurs. En pleine réflexion. Je penche la tête. Continuant négligemment d’avaler mon dessert tout en grattant du bout de l’ongle le trou qu’avait formé le couteau dans la table. Je ne la quitte pas des yeux. J’ai cette habitude, parfois dérangeante, de garder mon regard rivé sur une personne. Elle reporte enfin son attention sur moi. Enfin ? Oui. Enfin. Ça fait longtemps que je ne l’ai pas vu ce n’est pas pour qu’elle est les pensées ailleurs durant toute la journée. T’es qu’un égoïste. Oui. Je sais. Elle parla. De Blood. Magnifique ? Oui. Blood à une certaine classe qu’on ne peut négliger. Même en collant moulant noir avec des chauves-souris qui se balade sur le torse. Hein ? Qu’est-ce que tu racontes ? Franchement Keith, sur ce coup-là, ne cherche réellement pas à comprendre. Rien de grave. Hyde. Le lievre. Ou le lapin. Je ne sais plus réellement. Qu’importe. Il n’était plus.

    « Disons que le déstins n’est pas toujours cléments avec les mafieux. »

    Non. Pas clément. Loin de là. Perdre son amour. Cela doit être. Horrible. Enfin. Je ne sais pas. Je ne sais même pas ce que c’est d’aimer comme Blood peut aimer. Bien sur. J’aime des gens. J’aime Aaron. J’aime Chloée. Je les aime beaucoup. Et je ne supporterais pas de les perdre. Cela me rendrait. Fou. Juste fou. Tu es déjà fou. Oui. Mais pire. Intenable. Plus aucune inhibition. Juste le sang. Juste la vengeance. Juste la douleur. C ‘est cela qu’on ressent ? Quand on nous enlève nos piliers ? Je ne sais rien de cette douleur. Jusqu’à il y a un an je n’avais personne. Famille. N’en parlons pas. Ami. Juste des outils. On ne pouvait pas réellement les appelés amis. Juste des… occupations. Qu’importe. Ne pensons pas à ça. Je ne laisserais jamais un quelconque mal les toucher. JAMAIS. Tu ne peux pas. Je ne peux pas quoi ? Les défendre tous. Les protéger tous. Garder jalousement leur bonheur. Croit qu’il n’existe que parce que tu es là pour le protéger. La ferme. C’est vrai. Purement vrai. On ne peut pas protéger tout le monde. Personne n’en est capable. J’EN SERAIS CAPABLE. Tu rêves mon vieux. Ils finiront tous par souffrir. Un jour ou l’autre. Pour une raison ou une autre. L’homme est foncièrement incapable d’être toujours heureux. Totalement incapable. Il ne sait que souffrir pour mieux profiter des instants de bonheur. Et puis. Le bonheur perpétuelle. Quel ennuie. Où serait les désirs. Où serait la volonté d’agir. Tout ne serait qu’ennuie sans chose à acquérir, aussi immatériel que ce soit. Dis. Oui ? Tu me soules avec ta philo. Bah j’y peux rien t’as vu l’heure. Ouais. Pas faux. T’as le cerveau à l’envers ma vieille. Tu philosophie la nuit et réfléchis pas le jour. Possible. Sauf que là tu devrais t’occuper de la demoiselle. Oui. Tu as raison. Je sais, tu t’y habitueras.
    Je l’écoute. Elle parle. Moto. Oh oui. J’aime les motos. Ces destriers mécaniques. Parfait obéissant. Epousant avec habileté les gestes du conducteur. Frôler le béton dans les virages. Filait entre les voitures qui trainait derrière soit. Oublier les limites. Ne pas connaitre les bouchons. Filer dans la nuit. Instopable filet de vitesse et de vrombissement de moteur. Discrétion. Classe. Oui. J’aime les motos. Je n’y peut rien. Y parait que c’est mon côté mal viril et rebelle qui ressort. Enfin. Cela est un avis d’une certaine conscience en qui je n’ai nullement confiance. Elle veut apprendre à conduire ? Cela ne me pose aucun problème de lui apprendre. Au contraire. Je pourrais ainsi passer plus de temps avec elle. Et cela est une bonne chose. Je ne la vois pas assez cette gamine. Avec un sourire je lui réponds.

    « Pas de problème gamine. Et c’est gratos. Sauf si tu abimes ma précieuse. »

    Je réfléchis un instant. Il est tot. Très tot. Et je n’ai strictement rien de prévu pour aujourd’hui. Donc. Sauf si elle a un emploie du temps chargé. Autant s’y mettre le plus vite possible. Cela pourrait être amusant. En plus y’a juste ce qu’il faut de circulation en ce moment. Assez pour que la circulation soit stimulante. Et pas trop pour que la circulation reste fluide et agréable. Oui. Fallait pas rêver non plus. Ce n’est pas avec moi qu’elle connaitrait les bonnes manières pour conduire. Ni les manières les plus sécurisée. Par contre. Pour l’adrénaline. Elle serait servie. Et puis. Si elle avait voulue connaitre les règles elle ne m’aurait pas demandé à moi mais à des personnes compétente. C’est vrai que toi et la compétence. Oh. On t’as pas klaxonner toi. Oui. Mais tu me tendais une pèche si grande que je n’ai pas pus m’empecher d’en profiter. Ah là là. Si seulement des fois la perche tu pouvais te la prendre dans la gueule, la vie serait bien paisible. Non. La vie serait alors comme un gros embouteillage. Tu te ferais chier. Je souris.

    « On commence cette après midi si tu veux. Enfin…. Je t’emmène faire un tour pour voir si tu veux réellement apprendre avec moi »

    Quelle excuse bidon pour conduire. Et j’assume. J’assume.
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