Pretty School, un simple et joli lycée, tenu par une directrice très désagréable, peuplé par ses élèves et son personnel.
 
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 Ganja, ganja, ganja-man ! [ Libre ]

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MessageSujet: Ganja, ganja, ganja-man ! [ Libre ]   Dim 10 Oct - 20:30

Spoiler:
 



Almudis tenta d'appuyer sur son terrible réveil qui osait venir troubler ses beaux rêves. Raté, mais presque. Il chercha à tâtons, les yeux fermés, l'objet démoniaque briseur de sommeil posé sur sa table de chevet. Là ? Non. Plus à gauche ! Non plus. A droite ? Non plus ?!
L'agacement atteint son comble, et il renversa violemment la pauvre petite table qui alla s'écraser sur le sol, le réveil avec. Celui-ci s'envola contre un mur, sans pour autant s'éteindre, rebondit alors et alla s'abattre sans pitié sur le visage de la b... du bel allemand à peine éveillé.

Il se réveilla alors. Hein ? Ne venait-il pas d'être réveillé ? Il ouvrit difficilement les yeux, plissés, et regarda en 16:9 le monde qui l'entourait. Ah, c'était bien sa chambre, c'était déjà ça. Et là, il... Se tenait adossé à un mur. Il s'était endormi contre le mur ?...
AH ! Oui, c'est vrai. Il venait de rêver cet épisode loufoque du réveil, assoupi debout, dans une position grotesque : les mains derrière la tête, et les jambes dans un vain essai de grand écart.. Il avait fait nuit blanche, c'est pourquoi la fatigue l'avait finalement gagné.

Pourquoi avoir fait nuit blanche ? Parce que notre allemand était insomniaque. Juste cette nuit-là.
Pourquoi ? Hé bien, il en avait décidé ainsi. Oui, aujourd'hui, il souffrirait d'insomnie.
Voilà pourquoi il était en train de rêver en compagnie du mur cette nuit-là, juste avant les cours.
Les cours ?... LES COURS ! Ah mais oui mais zut, quelle heure était-il vraiment ?

C'est alors que son réveil sonna enfin. Pour de bon ? Était-ce encore un rêve ? Un mouvement vif de la tête contre le mur, et le choc lui affirma le contraire. Il était donc dans les temps. Il était encore tout habillé des vêtements d'hier : pas besoin de se changer, donc ? Sûrement pas ! Porter les habits d'hier, non mais quelle idée. Il se déshabilla et sauta sans attendre dans la douche. Il fallait qu'il se dépêche, il mettait beaucoup de temps à se préparer.
Allez, douche vite fait, pas de surplus : brossage des ongles ; deux shampoings, un après-shampoings, un masque pour les cheveux ; deux lavages intégraux du corps.

L'allemand se sécha dans son magnifique peignoir aux motifs de damier, s'en entoura et se rendit face à son miroir de salle de bain. Il examina son visage sous tous les angles quelques instants, avec une mine insatisfaite. Il attrapa une pince à épiler, et affina ses sourcils. C'était déjà mieux. Par la suite, il se brossa énergiquement les dents deux fois, et entama le maquillage.

Pour commencer, il embellit ses cils à l'aide de mascara, puis attrapa son crayon noir. Il décida d'entourer ses yeux d'un maquillage psychédélique, un contour noir exagéré dont partaient de sortes de tentacules onduleuses autour d'un œil, une croix de chaque côté de l'autre.
Il se mit un peu de blush bien rosé, puis s'appliqua du « rouge » à lèvre noir.
Il ôta son peignoir et vérifia ensuite d'être parfaitement rasé, la moustache comme les aisselles ainsi que... Enfin, bref.
Il décora ses ongles d'un vernis noir, attendit que ça sèche, et put enfin commencer à se coiffer.

Allez, hop, on choppe le sèche-cheveux ; hop, vent à 100 kilomètre/heure dans la figure. Ses cheveux s'envolèrent en tous sens, s'éparpillèrent, s'emmêlèrent, mais toujours dans la direction voulue. Mr.Wolfgang attrapa ensuite sa laque bien-aimée, fixation à toute épreuve longue durée, et laqua ses mèches et épis une par une. Le voilà coiffé. Mais nu.

Il courut jusqu'à sa garde-robe, étala plusieurs habits sur son lit et commença à faire son choix.
Il parcourut les vêtements d'un œil soucieux, puis composa sa tenue du jour. Une chemise noire quadrillée de blanc, un slim de noir et de blanc aussi, dans un style « arlequin », de longues bottes montantes blanches aux semelles noires, fermées par trois sortes de ceintures noires.
Il enfila de fins gants de cuir sombre, recouverts de plaques d'acier, presque semblables à des gantelets de chevalier.

Passons maintenant aux accessoires. Il commença par se passer trois chaînes d'argent de styles différents autour du cou avec leurs trois pendentifs respectifs : une horloge, une tête de lapin et une feuille de canabis. Il entoura ses poignets d'autres chaînes étranges, laissa ses bagues de côtés, suspendit ses anneaux d'or blanc à son oreille droite et accrocha une sorte de chaîne aux deux extrémités de l'autre. Il accrocha deux autres chaînes encore à son pantalon, de chaque côté, qui se croisaient devant comme derrière.

Il s'aspergea de parfum aux senteurs de rose, accrocha sa montre à sa ceinture, mit son monocle, enfila un long manteau noir un peu style « queue-de-pie » fermé par des chaînes d'argent, et sortit de sa chambre avec la démarche d'un toxicomane insomniaque qui a tout sauf envie d'aller en cours.

Le jeune homme dévala les escaliers presque en rampant, trébucha d'ailleurs trois fois, ce qui lui fit gagner du temps en roulant sur les marches dans un vacarme assourdissant de cliquetis et autres.
C'est d'ailleurs ainsi qu'il atteint la fin des escaliers, enfonça la porte de l'internat et déboula sur le dos dans la gigantesque cour de Pretty School, emmêlé dans les chaînes de ses habits déjà salis.

Il ne prit pas la peine de se relever, non. Il réussit tout juste à se tourner sur le ventre dans un râle d'effort, après avoir passé dix minutes à observer le ciel devant les yeux intrigués des élèves qui passaient par là. Il avait manqué de s'endormir une nouvelle fois, d'ailleurs.
Il examina le monde qui l'entourait... Quelques types hilares ou apeurés, de beaux bâtiments... scolaires. Oui, il était censé y aller. Pour aller en cours... Censé seulement.
C'est pourquoi il alluma sans craindre le règlement une cigarette dans la cour, et se dirigea sereinement vers la sortie, dans le seul et unique but de sécher, et d'aller se défoncer dans la forêt.

C'est ce que ferait un toxicomane, non ? Sécher les cours pour aller se rouler un joint bien à l'abri.
Mais rassurez-vous, Almudis ne fume pas et n'est pas un drogué. Enfin, en temps normal. Aujourd'hui en revanche, si. C'est un toxicomane. Et, voyez-vous, il est du genre à bien rentrer dans son rôle, s'identifier à son personnage.
Donc, si il joue le drogué, il se droguera assurément. Considérez sa drogue comme un... Accessoire.

Dans un nuage de fumée, le toxico' du jour prit alors la direction de la sortie, titubant, tête baissée. Traînant du pied, il manqua encore de trébucher, toussa quelques fois à cause de la cigarette, bouscula un ou deux élèves, remarqua une jolie demoiselle et réussit enfin à atteindre la sortie. Il s'accrocha un instant au portail et releva lentement la tête. Les yeux plissés, comme si le soleil les agressait, il observa là un instant les jeunes suicidaires qui avaient le courage de se rendre en cours à travers son écran de fumée blanche.
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MessageSujet: Re: Ganja, ganja, ganja-man ! [ Libre ]   Jeu 14 Oct - 16:44

Aoi se réveilla brutalement. Il tourna la tête vers son réveil. Mais étrangement, à la place de son vieux réveil, il trouva une fleur.
Une fleur ?
Comment diable pouvait-il voir une fleur ?
Il tourna la tête de l’autre coté et se retrouva le nez dans l’herbe. Là le jeune homme ne comprenait vraiment pas … Il s’assit, regarda autour de lui, de grands arbres se dressaient de tout leurs ramures, leurs feuilles d’or bruissaient doucement. La couleur des végétaux ne l’étonnèrent qu’a moitié, alors qu’au Japon, les feuilles étaient censées être verte comme partout dans le monde, celles-ci étaient or, il se dit que ce devait être encore une bizarrerie de ce pays.
Il fit impasse sur cette étrange couleur et se concentra sur le chat qui se pavanait devant lui depuis qu’il était réveillé. Il tenta de le chasser, mais ses gesticulations ne firent ni chaud ni froid au majestueux félin. Et à la grande surprise du jeune homme, le chat lui sourit.
Soudain le sourire se transforma en rictus, et la tête du chat se rapprocha, il vit les dents aiguisée de rapprocher de sa gorge. Aoi haleta, sentant sa dernière heure arriver. Il ferma les yeux, il pensa à sa petite sœur, à ses parents, …
Rien ne se passa. Il rouvrit un œil, puis l’autre, le chat avait disparut et à la place des arbres d’or, un paysage urbain défilait. Sous ses pieds, le sol bougeait, un bourdonnement sourd retentissait. D’un coup Aoi fut projeté en avant, et deux portes coulissantes s’ouvrirent sur une foule de gens qui affluèrent brutalement dans l’espace vital du garçon. Une voie retentit ensuite.


« - Prochain arrêt, le pensionnat Pretty… »


Il se situa enfin, il était dans le bus pour rejoindre son nouveau bahut. Il s’était endormi, et avait mis un certain temps avant d’émerger.
Quand le bus s’arrêta, il attrapa son sac et dut jouer des coudes pour réussir à s’extirpé du véhicule. Certaine personnes grognèrent quand il les poussa pour sortir, d’autre mirent un certain temps avant de lui laisser la place.
Quand il fut enfin à l’air libre, le bus s’éloigna, seul devant sa nouvelle école, il se sentit un peu démuni. Il regarda son reflet dans une vitrine, sa chemise aubrun était toute froissée, il tenta de lui rendre un peu de son chic en passant le plat de sa main, mais rien y fit, on aurait dit qu’il venait de se réveiller, ce qui été un peu le cas en même temps.
Il jeta un bref coup d’œil à son jean qui lui, lui était toujours fidèle, puis détourna son regard pour le dirigeait vers le grand bâtiment où il était censé passé un moment, le pensionnat.
Il entra dans le parc où une multitude d’élèves bavardaient et prenaient un peu de bon temps avant d’aller en cour, il ne chercha pas à se faire des amis pour le moment, il pensa plutôt à trouver l’entrée. Vu qu’il était assez grand, il réussi à voir la grande porte sous laquelle nombres de gens étaient passés.
Sans qu’il ne le remarque, en même temps, un jeune homme androgyne aux cheveux blancs dont il ignorait jusqu'à maintenant l’existence passait la porte en sens inverse. Les deux garçons marchaient sans le vouloir l’un vers l’autre, plus ils marchaient, moins ils se remarquaient. Soudain, une fille se précipita vers la porte, bousculant Aoi qui percuta à son tour le garçon aux cheveux blancs. Aoi se retourna vers lui, ce fut son premier contact avec une personne du bahut. Il regarda de haute en bas son interlocuteur avant de lui parler, il avait une dégaine de toxicomane, un joint entre les dents, de la fumée devant le visage, un peu courbé, le regard dans le vide.
Tout de suite, notre jeune homme pensa à s’éloigné de lui, mais poli, il préféra s’excuse avant.


« - Excusez moi … »
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MessageSujet: Re: Ganja, ganja, ganja-man ! [ Libre ]   Mar 19 Oct - 20:08

Spoiler:
 





A
lmudis resta planté là un bon moment, immobile, sa cigarette se consumant lentement d'elle-même au fil du temps. La fumée commençait d'ailleurs à lui piquer les yeux, ce qui le fit enfin réagir. Il relâcha le portail et par la même occasion... s'écroula sur une jeune fille. Étonnée, celle si resta stupéfaite un moment, jusqu'à ce que l'Allemand tira sur sa clope avant de lui souffler une bouffée toxique en plein visage, un grand sourire sur les lèvres. Elle se dégagea et le repoussa sans aucun mal, car il n'opposa aucun résistance. Wolfgang fut envoyé rouler sur le sol, et il resta couché sur le dos tandis que la demoiselle l'accablait d'insultes acides. Il ne fut capable que d'en rire aux éclats.

Il ne l'avait pas ainsi « agressée » seulement parce qu'il jouait le toxicomane, mais aussi parce qu'à son goût, l'adolescente était horriblement laide et disgracieuse. Pour ainsi dire, elle était semblable à un homme : quelle horreur ! Son énorme visage carré et difforme, ses sourcils broussailleux, son ventre graisseux et ses cuisses démesurées l'avaient dégoûté. Il était bien heureux qu'elle était partie loin derrière et qu'elle n'éprouvait aucune affection pour lui, à en croire ses paroles acerbes.

Le jeune homme se releva avec peine et tituba une fois encore pour fuir l'affreux lycée. Son chemin fut parsemé d'embûches, comme pour lui dire qu'il devait absolument faire demi-tour.
Beaucoup d'autres élèves marchaient à contre-sens, mais il n'y fit pas attention. Il ne prit pas la peine de les esquiver ; au contraire, il avançait tête baissée, les pensées perdues, bousculant tout sur son passage, sans jamais s'excuser. Soudain, les bruits d'une course affolée le tirèrent de sa rêverie.
Il leva les yeux seulement et vit une fille – mignonne, celle-ci ! - faire tout son possible pour se frayer un chemin dans la foule, quitte à bousculer et envoyer des coups de coude. Almudis continua sa route sans la quitter des yeux, attendant qu'elle arrive à lui ; lorsque la lycéenne se trouva à proximité, elle bouscula alors une personne qui fut directement envoyée sur l'Allemand.

L'androgyne recula de trois pas, courbé tel Quasimodo, fixant le sol de ses yeux écarquillés. Il resta un instant comme ça, dans cette position étrange, sans prendre la peine de regarder celui qui l'avait percuté. Cependant... Il perçut une odeur qui lui fit tout sauf plaisir. Du parfum. Et ce genre de parfums...

N'est pas fait pour les femmes.

«
Excusez-moi... » fit une voix masculine, d'un ton morne, indiquant qu'il ne s'excusait que par pure politesse.

Almudis fut extrêmement vexé et blessé par l'acte honteux qui venait de se produire. Vraiment ! Un HOMME avait osé le toucher, l'imprégnant de son odeur nauséabonde d'homme, le tâchant de sa peau dégueulasse d'homme en sueur et j'en passe... Et maintenant, il lui adressait la parole d'un ton presque dédaigneux pour... S'excuser ? Seulement s'excuser ? Il devait être à genoux, là, en train d'offrir tout ce qu'il avait pour se racheter.
Notre jeune homme fixa son terrible et terrifiant agressEUR d'un oeil mauvais, injecté de sang. Ses longs bras pendaient jusqu'à ses pieds, les mains crispés et recouvertes de veines saillantes. Il commença à se redresser, encore, encore et encore... Jusqu'à carrément partir en arrière. Il était maintenant courbé dans l'autre sens, et tira une taffe sur sa cigarette. Il garda la fumée tout en déchirant la clope entre ses doigts. Alors, le malade mental écarta les bras, mains grandes ouvertes, doigts tendus, et...

Il se jeta violemment sur l'inconnu, l'attrapa par le col et le secoua. Le visage déformé par la colère, il lui cria dessus, postillonnant et en bavant :

«
Kesstaaaaah, là ?! Tu t'excuses ? Tu crois que c'est tes excuses qui vont te sauver, mec ? Tu crois que j'vais t'pardonner ? T'as pas réalisé c'que t'as fait là ?! T'sais que y'en a qui sont morts pour moins grave ?! »

Alors qu'il criait sur cet ignoble être mâle, la fumée s'échappait de ses poumons par sa bouche et ses narines. Lorsqu'il eut finit de parler, il n'en restait plus. Il se calma alors, les yeux exorbités, et lâcha rapidement le col qu'il tenait dans les mains. Il venait tout juste de se souvenir que c'était celui d'un homme.
Aussitôt, il commença à sortir une autre cigarette, puis son briquet. Ses yeux allèrent de ce dernier à son « interlocuteur », puis il le brandit devant lui en l'allumant à plusieurs reprises, comme s'il était capable de tuer avec cette flamme minable. Fier d'être armé, le sourire arrogant du type qui se sent supérieur se dessina sur son visage effrayant.
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MessageSujet: Re: Ganja, ganja, ganja-man ! [ Libre ]   Mer 20 Oct - 12:55

Spoiler:
 

Le garçon que Aoi avait involontairement bousculé regarda la jeune fille avec des yeux de poisson frit, Aoi s’excusa, puis le jeune homme détacha malgré lui son regard de la belle créature qui s’éloignait sans même lui jeter un coup d’œil. Nombreuses expressions de peignèrent sur le visage pale, d’abord il fut vexé, dégoûté ou horrifié.
Aoi ne comprit pas vraiment ce qui importunait tant le garçon qui empestait la fumée. Il s’était seulement excusé, comme l’aurait fait n’importe quel être vivant.
Il regarda le jeune homme, les yeux injectés de sang lui donnant un regard fou. Il se tenait courbé, les bras ballant, tirant sur sa clope, la fumée l’entourait. Tout dégoûta d’un coup notre jeune Aoi, il n’avait jamais aimé la drogue et l’alcool et cet individu semblait complètement sous l’emprise de la chose.
Alors il recula d’un pas, c’est comme si ça avait déclenché quelque chose chez le drogué, il se releva peu à peu, se relevant tellement qu’il penchait vers l’arrière.
La colère déforma le visage déjà pas très sain et il se jeta sans raison sur Aoi qui surprit par le choc n’eut pas le temps de s’écarter. Très bien, il pensait pouvoir passer inaperçu en arrivant, mais déjà un attroupement de gens s’étaient fait autour d’eux, les paris fusants.
Dans sa folie, le drogué se mit à crier, des paroles vides de sens, lui postionnant dessu, bavant et crachant.


« Kesstaaaaah, là ?! Tu t'excuses ? Tu crois que c'est tes excuses qui vont te sauver, mec ? Tu crois que j'vais t'pardonner ? T'as pas réalisé c'que t'as fait là ?! T'sais que y'en a qui sont morts pour moins grave ?!"

Il ne pesait pas beaucoup, et Aoi pu facilement le soulever, pour le remettre sur pied, et l’écarter de lui. Il avait compris que le type n’était pas dans son état normal, un sourire de vengeance sur le visage, il se jeta de nouveau sur Aoi, qui tenta de s’expliquer.

« Mais calmez vous, je n’ai rien fais… Je me suis juste excusé … »

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MessageSujet: Re: Ganja, ganja, ganja-man ! [ Libre ]   Aujourd'hui à 13:32

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