Pretty School, un simple et joli lycée, tenu par une directrice très désagréable, peuplé par ses élèves et son personnel.
 
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 Petit garçon effrayé deviendra un buldog affamé...

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Yaoki Kurotani
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Messages : 11
Ici depuis le : 03/10/2010

MessageSujet: Petit garçon effrayé deviendra un buldog affamé...   Sam 9 Oct - 21:53

    Identité


    Prénom : Yaoki
    Nom : Kurotani
    Surnom : Seulement pour les intimes /Brique/

    Âge : Vingt-deux ans \o/
    Date de naissance : 05/12/1988.
    Statut : Personnel de l'école en tant qu'homme de ménage, en tant que Surveillant.

    Les grandes lignes

      Miroir, miroir...Apparence:

      Minimum : 4 lignes. Maximum ? /Pan/
      Bonjour le peuple ! Et oui, c'est moi votre cher Charles-Maurice Dutroitoir De lacoquilette_87 Yaoki ! Pas la peine de le préciser c'est marqué au-dessus. Toi ? Tu la fermes. Eukay, Eukay. Thank you very much Baby! ... Hum ! Tu devrais te la fermer aussi. Et comment je ferais pour me décrire si je me tais ? Je peux le faire si tu veux ! Sans façon, je ne voudrais pas me retrouver avec les cheveux verts ou être chauve carrément, avec trois paires d'yeux et avec des dents de vampire castor. Non sérieusement, sans façon. Hey ! N'exagère pas quand même. Je n'exagère pas ! Tu viens de mon imaginaire. Alors, j'ai peur de ce dont tu es capable ! Ouais, si tu le vois comme ça...

      Enfin, maintenant il faudrait que je me décrive non ? Oui. Toi, je t'ai dit de te taire ! J'essayerai... Dans la mesure du possible. C'est-à-dire. Dans la mesure où ton égo surdimensionné ne déforme pas la réalité. Mon égo n'est pas surdimensionné ! Si ça te fait plaisir de le croire.... Bref, je commence. Enfin ! Et je commence par... tadadada... MES CHEVEUX ♥♥♥ ... Fallait s'y attendre. J'aime mes cheveux. Je sais. Mes magnifiques cheveux, ces beautés de la nature. Tu disais quoi sur ton égo ? Je ne me vante pas ! Je vante mes cheveux. « J'adore aussi les cas désespérés ». Tu chantes Indochine maintenant ? Ouais. ... Eukay. Donc pour revenir à ma sublime chevelure, je l'adore, je la vénère, je l'idéalise. Comment tu peux idéaliser quelque chose qui t'appartient. Non, en fait j'aimerais être aussi magnifique qu'elle, aussi géniale. Tu n'en es pas loin. Ow ! Merci mais t'exagère. DONC ! Mes cheveux, c'est quelque chose auquel j'accorde beaucoup d'importance et surtout... de temps. Je ne passe pas trois heures tous les matins dans ma salle de bain. Mais j'y pense souvent pour leur donner ce petit air désordonné, mais en même temps appliqué. Oui parce que j'aime les mèches rebelles, mais pas trop rebelles. Il faut donc que je surveille régulièrement que mes cheveux ne paraissent pas trop sages, ni trop souillons, dès que je passe devant une vitre, un miroir, ... je me recoiffe. Car des cheveux mi-long et fins comme les miens, c'est dur à entretenir. Heureusement qu'ils sont lisses de nature ! Je ne pourrais pas supporter de vérifier toute la journée s'ils ne rebouclent pas pour finir ensuite avec un bonnet Mickey sur la tête. J’aime leur forme, leur coupe mais j’aime aussi et peut-être en particulier leur couleur. Ils sont noirs. Quoi de plus banal me diriez-vous. Et bien, d’accord, ils sont noirs mais d’un noir bien spécial. Des teintes violettes viennent s’ajouter au tableau. Au lieu d’éclaircir le tout, ça le rend encore plus sombre sans être déprimant non plus. Au contraire ! Cela embellit mes cheveux. Ça donne envie de les regarder. Aaaaaaaah ! Ce que j’aime mes cheveux. Dans le prochain épisode : Après l’homme qui vénérait des cheveux, l’homme qui vénérait ses yeux.

      Ah mais oui mais yeux ! Je ne peux pas rester trois heures sur ma belle crinière. Quoi que. Non tu ne peux pas ! .__. Eukay ! De toute façon j’aime mes yeux aussi ! T’aime tout chez toi. J’aime mon physique. Moi ce que j’aime c’est ta grande modestie ! Oh c’est bon, on peut se trouver beau sans non plus être prétentieux, j’en parle parce que ça fait partie du formulaire d’emploi. C’est dur de nos jours de trouver un boulot. Alors autant faire son maximum pour être embauché. Peut-on revenir à tes yeux ? Ah oui, pardon je divague. J’avais… Comment dire ? Remarquer… Mais tu vois c’est parce que tu parles aussi ! Tu me déconcentres. Pardon. Pardonné. Doooonc ! Pour mes yeux, et cette fois ci tu parles Taylor je te fous des vents, je vais essayer de faire court, mais ça risque d’être dur car c’est très dur pour moi. J’aime détailler les choses. Et puis il y a tellement de chose à dire sur un œil. Vous ne croyez pas ? Non je ne suis pas fou… Les miens ? Ils sont vraiment spéciaux. Ils s’accordent parfaitement avec le reste de mon visage mais surtout, surtout avec mes cheveux. Ils sont gris, violet, bleu nuit. Un subtil mélange de ces trois couleurs. C’est bien, ça rend mon regard mystérieux. Classe. On ne repère pas facilement mes émotions. C’est mieux, je préfère garder une part de mystère sur moi. Vous comprenez, une personne est toujours plus intéressante à découvrir petit à petit car on a toujours des choses à apprendre sur elle. Si on sait déjà tout, tout de suite. Ça n’a plus grand intérêt et on se lasse. N’est-ce pas ? Mes yeux ont une forme banale, ils sont ni trop grand ni trop petit. Ils sont entourés de cils discrets, rien d’important. Puis au dessus se trouvent deux sourcils d’un noir de jais. Plutôt larges, un peu épais mais qui me donnent un charme fou. Ça va les chevilles. Ma foi, oui.

      Bon passons au reste du visage, veux-tu ? Avec plaisir. En dessous de mes deux globes oculaires il y a mon nez. Fin, discret, droit, en aucun cas bossu. Rectiligne et mignon. Légèrement retroussé mais très légèrement. Un joli nez simple et banal. C’est tout. Rien de plus. Rien de moins ♫. Chut… du calme, du calme. En dessous de mon nez ? Allez devinez ! Ma bouche. Bravooo ! Dora, sors de ce corps ! Oui donc ma bouche. Elle est appétissante. Mais rares sont les filles qui ont eu le droit d’y poser leurs lèvres. Deux à mon bon souvenir. Les garçons ? Tellement rares qu’inexistants. Oui aucun garçon n’a eu le droit de m’embrasser. Donc mes lèvres sont un peu comme mon nez en fait. Fines, droites et continues. Sur le côté, il ya mes joues. Trop banales pour que je m’y attarde. Je peux quand même dire qu’elles sont adorables. Pas creuses, ou juste un peu. Pas gonflées, je ne ressemble pas du tout à un Hamster. Derrière ces joues, de chaque côté de mon visage, se trouve deux oreilles de taille normale dissimulées sous mes cheveux. Mon lobe gauche est percé deux fois et les trous abritent des boucles d’oreille en argent. Pour finir mon visage est assez triangulaire mais pas trop. Juste le menton. Le reste c’est très légèrement géométrique. Si je puis dire.

      Maintenant mon corps. Arrêtez de baver les filles. S’il vous plait. Tu ne t’inventes pas des vies. Non carrément pas ! Tiens d’ailleurs Taylor, ça faisait un moment qu’on ne t’avait pas entendu, c’était bien. … Merci. Donc mon corps. En général mon corps est agréable à regarder, d’après ce qu’on dit. Je suis très grand. Enfin de taille normale pour un homme. Un mètre quatre-vingt deux pour être précis. Quoi on s’en fout ? Non on ne s’en fout pas ! C’est important. Passons. Je suis aussi de corpulence normale. Je suis musclé sans que ce soit exagérément laid. Je ne suis pas de ces motards hyper baraqués qui nous font tellement peur qu’on change de trottoir quand on les croise. Non je suis musclé mais ça ne se voit pas tant que ça. Je ne suis pas non plus une de ces fashions victimes anorexiques qui portent des slims pour montrer qu’ils peuvent. Non vraiment j’ai une corpulence tout à fait acceptable. Je pèse soixante-dix douze kilos. Alors ne venez pas de traiter de gros !
      Maintenant pour quoi ne pas y aller plus en détails. Quoi j’vous saoule avec mes détails. Mais c’est important. Ce n’est pas de ma faute si vous êtes des grosses faignasses avec des poils longs comme des saucissons secs ! Donc mes épaules sont assez larges. Et elles donnent accès à deux bras bien plus puissants qu’ils ne le paraissent. Car ils sont fins et pourtant bel et bien musclés. C’est plus simple. Ensuite se trouve mon torse. Ayant fait pas mal de musculation dans le passé, mes abdos sont devenus très voyants et franchement sans prétention, si j’étais femme, bon je ne pourrais pas m’approcher facilement aussi, bah je les trouverais fort, fort alléchants. Sans exagérer, c’est du Taylor *Oh Taylor, oui comme toi*Lautner sans la graisse et la tête de Schtroumfs (pardon pour les Schtroumfs). Ensuite ? On passe d’accord. T’es gêné ? T’as quelque chose à cacher ? Non, mais c’est impoli pour un entretien d’embauche. On descend encore et on arrive à mes jambes. Oui bon la y’a vraiment rien à dire à part peut-être ma pointure si vous voulez m’offrir des chaussures. Oui je fais du 43.

      Et puis maintenant pour clôturer le tout. Mon style vestimentaire. Qu’importe ce que j’ai dit tout à l’heure. Je fais quand même attention à ma façon de m’habiller. Je n’ai pas porté des couleurs stupides comme le rose, vert pomme, jaune, orange. Toutes ces couleurs me répugnent presque.
      Je porte généralement des chemises (rayé, couleur unique, à carreaux, …) que je perfectionne de plusieurs accessoires : vestes ; pins, mitaines,… parfois même je les destroy un peu. Sinon j’ai porté des t–shirt un peu larges avec des motifs que je juge classe. Pour les pantalons, des trucs simples. Juste aux bonnes couleurs accordées avec le reste de mes vêtements. Pour les chaussures, j’suis fan des converses, victorias et tout le tralala. Enfin voilà, c’est comme que je suis. Je pense n’avoir rien oublié. Merci à ceux qui m’ont lut. Pour en savoir plus encore lisez la suite 8D !


      Je suis comme je suis...Caractère】 :

      « C’est pas que je suis un pauvre con, c’est juste que j’aime pas mentir.»

      Moi ? Bah d’abord faut que vous sachiez que moi, ben en fait je suis schizophrène (information pour les idiots incultes : La schizophrénie n'est pas un dédoublement de la personnalité, comme l'on fait croire certains films.), je pense que vous l’auriez devinez à cause de l’abruti qui n’arrêtait de critiquer ce que je disais dans mon physique. C’est abruti en question, c’est Taylor. D’ailleurs, vous le comprendrez en lisant mon histoire que ma Schizophrénie n’est pas comme les autres, enfaite je ne sais pas vraiment si on peut la nommer ainsi. Enfin bref c’est pas vraiment un trait de caractère juste une précision importante. Mon problème date de l’enfance mais chaque chose en son temps. Amen ? Euh… chut Taylor. Pourquoi tant de cruauté ? … Explique moi ce que ton Amen à avoir ici ? Non sérieusement… Rien, mais je voulais juste manifester que j’approuve ce que tu dis... pour une fois 8D !

      Enfin sinon, je suis pas forcément gentil. Non, en fait, on peur dire que je suis méchant quand je le veux. Oh! Pas tout le temps bien sur. Mais j’ai pour particularité d’être franc. Je dis ce que je pense sans hésiter : t’es moche, t’es con, je t’aime pas, tu fais pitié, tu pues. Je dis tout ce qui me passe par la tête sans réfléchir à l’utilité de mes mots. Parfois, quand ça peut me mettre en danger, j’arrive à retenir le flot de parole naissant en moi. Ouais enfin vous avez compris, je ne suis pas forcement délicat.
      Surtout avec les filles. Car même avec mon physique magnifique, je ne suis sorti qu’avec une seule et unique fille dans toute ma vie mais surtout avec aucun un mec. Je suis hétéro, je crois. En fait, j’ai pas vraiment de preuve. A part que je n’ai jamais aimé un garçon, mais en fait je n’ai jamais été amoureux, enfin si une fois et ça m’a pas donné envie de recommencer. Je n’ai plus jamais rien ressenti de la sorte après ça. Donc, je désire les femmes mais elles me font peur. Terriblement peur.
      Mon passé est la raison de cette phobie. Pour moi les femmes sont sournoises, viles et repoussantes. Elles vous manipulent pour que vous soyez complètement accro à elles puis elles se servent de cette dépendance contre vous.

      Mais peut être que quelqu’un me fera changer d’avis. Je l’espère au fond. Que je trouverai enfin une fille bien. Si ça existe bien sûr. Qui voudrait d’un connard comme toi ? Toutes les filles me veulent. Ca va les chevilles. Oui pourquoi ? Désespérant. Bah quoi je suis beau, je le sais. Je ne mens pas aux autres pour quoi je me mentirais à moi-même. Peut être pour ne pas passer pour un idiot prétentieux.
      Je ne suis en aucun cas un prétentieux, juste réaliste. Trop réaliste. Et d’ailleurs, pour ce qui s’agit de l’intelligence, le jour où je serais idiot les tomates conquerront le monde avec l’aide des asperges et des kiwis. Et les bananes en tête de file ! Mais oui !!! BIEN SUR ! Bravo Taylor ! Merci, merci. Par contre mon ténor, lui…. Niveau intelligence, et ben… euh… c’est-à-dire que... Tais-toi. Oui ; enfin bref vous l’aurez compris, je suis très intelligent. Quand on est seul sans rien pour s’occuper, on a largement le temps d’étudier. .. Oui ce temps où j’étais seul enfermé avec mes livres et Taylor. … On en n’est pas encore là. Oui, c’est vrai.

      Pour en revenir à ma méchanceté, c’est assez compliqué. Ouah, tu reviens de loin toi. Oh c’est bon je divague un peu donc j’ai passé le sujet qui n’était pas clos. Alors reprends au lieu de re-divaguer. Donc. Je ne suis pas vraiment méchant, je suis même un bon ami mais j’ai peur de me lier. Je me méfie, je reste distant au début, mais une fois que la glace est brisée, ça coule tout seul. Sérieusement je suis plutôt marrant, les rares amis que je me suis fait me décrivent comme complètement déluré ! Je me prends pas la tête, je dis ce que je pense, j’ai ma propre vision du monde et je m’y adapte. Sinon pour mon honnêteté exemplaire, autant que je critique, je complimente. Je n’hésite pas à dire ce qui me plait pas chez quelqu’un comme je n’hésite pas à complimenter quelqu’un. Rarement sur le physique je l’avoue. Mais genre des trucs comme : T’es sympa, t’es drôle, je t’aime bien et un tas de chose.

      Je suis aussi extrêmement réaliste. Je cherche une logique à tout sauf à mes actes qui généralement en sont dépourvus. Malgré que je sois réaliste, la naïveté fait malheureusement partie de ma vie quand je vais mal. Je suis prêt à me rattacher à tout quand je ne vais pas bien. Je suis prête à croire à n’importe quoi tant que ça peut me faire échapper à la réalité. Vous connaissez ça vous aussi ? De vouloir s’accrocher à quelque chose pour le plaisir d’avoir quelque chose en quoi on peut croire. Même si souvent on est déçu à la fin.

      Tout à l’heure je disais que je divaguais très vite et beaucoup. En fait, c’est normal, j’ai une capacité de concentration minime pour tout ce qui ne concerne pas les cours. Et vu que je les ai finis, je perds de plus en plus ma capacité de concentration. Donc si vous me captivez pas quand vous parlez, je risque de m’intéresser à la mouche qui vole puis à l’araignée qui passe plutôt qu’à ce que vous racontez. Mais malgré ce défaut je suis toujours passionné dans ce que je fais. Quand je fais quelque chose je me donne à fond dedans. J’essaye de faire les choses du mieux que possible. Je m’applique. Je suis quelqu’un de très appliqué. De très organisé. Tout est soigneusement rangé chez moi. Malgré ma flemmardise extraordinaire. Je ne te le fais pas dire. La feignasse que je suis n’ai pas capable d’aller faire ce qu’il faut en temps et en heure. Je ne suis pas non plus très curieux, je ne pose que des questions aux gens qui m’intéressent sinon je m’en passe.

      Enfin ça dépend de mon humeur. En fait, quand je suis de bonne humeur je suis extrêmement agréable à fréquenter. C’est vrai. Je suis toujours optimiste dans ces moments là. Toujours enthousiasme. Faites-moi plaisir et je vous ferai plaisir. Je ne suis pas non plus excité au point de sauter partout mais pas loin. Je suis aussi moins sensible que lorsque que je vais mal. Dans ces moments la un petit coup sur le moral peut me paraître un bombardement. Sinon quand tout est bien pour moi, vous pourrez me dire les choses les plus tristes du monde je m’en ficherai, quoi que si vous me dites que Justin Bieber n’est plus de ce monde je ne suis pas sur de résister à une envie folle de faire la fête… Oh ! Je sais ce que vous vous dîtes ! Hein, comment tu peux le savoir ? C’est logique ! Et qu’est-ce qu’ils se disent ? Un peu de tolérance, il est jeune, il croit en ses rêves, bon c’est nul ce qu’il fait mais bon tant que ça lui plait. Oui mais non ! Déjà que je ne suis pas d’un naturel très patient, si en plus je dois supporter ce genre d’idiotie, non merci ! Quand je vais mal je vois tout négativement. Comment savoir mon humeur ? Simple, vous connaissez la théorie du verre ? Si vous dites : Le verre est à moitié plein, vous êtes optimiste. Vous dites : Le verre est à moitié vide, vous êtes pessimiste (ou alcoolique, à voir /Vous me cherchez ? Je suis dehors/). Donc si dans mes paroles je parle du coté pessimiste, c’est que je ne vais pas bien et vice-versa.

      Je sais plus trop quoi dire… Courage, c’est bientôt fini. Ah oui ! Le courage. Je suis très courageux car je pars du principe que je n’ai plus rien à perdre. Je me fiche totalement de vivre ou de mourir. Merci de clôturer sur ce genre de penser Yaoki… C’est toujours très agréable. Pardon… Mais je n’ai pas encore fini. Ah bon ? Oui ! Et qu’est-ce que t’aurais pu oublier ? Toi ! Moi ? Oui toi ! Quoi moi. Bah savoir comment t’es. Wah ~ J’abrégerais ne t’inquiète pas. Nous n’avons pas la même vision du mot abrégé…

      Passons, Taylor ? C’est la personne que j’aime le plus au monde avec mon père. Quoi que, Je crois que j’aime davantage Taylor, donc imaginez à quel point je l’aime. Mon seul vrai ami, celui qui connaît tout de moi, que je le veuille ou non d’ailleurs. Et rien à foutre qu’il n’existe pas réellement. Grâce à lui, je ne suis jamais seul. Vous l’aurez compris on se dispute beaucoup mais c’est une preuve d’amour. Qui te dis que je t’aime. Je le sais. T’as une preuve ? Non, mais je le sais. Bon j’avoue. Taylor c’est comme un guide toujours là pour moi, il me conseille, ses conseils sont souvent sages et justes. Parfois il lui arrive de se taire. Parfois il m’arrive de ne plus le supporter mais ça passe. Taylor est assez narcissique. Sadique... Parfois même c’est un vrai psychopathe. Mais il est gentil au fond... mais alors très au fond ! Arrêtes de te dénigrer toi même. Je fais ce que je veux il me semble ? Oui mais bon. Bref, on abrège à mon sujet. Je suis ton double interne parce que tu es cinglé ! Je suis là pour t’épauler mais aussi pour me moquer de toi, ce que je fais le plus souvent. On s’aime comme deux êtres liés, car si tu n’existes pas je n’existe pas. Et si toi tu venais à disparaître de ma tête je ne m’en remettrais pas. Voilà. The End.

      Oui Taylor a raison, je pense que j’ai déjà bien parlé de moi surtout en sachant que ce n’est que l’aspect général. Comment savoir la façon dont nous réagirons dans une situation précise. Impossible. Voilà, donc après il vous faudra lire mon histoire.


      x &' ♥ Goûts】:

      Maintenant vous voulez savoir ce que j’aime et ce que je n’aime pas. Mélanger le travail et la vie privée, alors remballez vos avances. Quoi que si vous étiez plus jeune et jolie... Non... Pas vous. Enfin bref, ce que j’aime ? Oui, à part... MES CHEVEUX. C’est ce que j’allais dire. Tout sauf tes cheveux. Ben c’est ce que j’aime. Ouais mais là c’est les gouts. J’aime les cheveux comme les miens. Désespérant ! Non, intelligent. Bon ce que t’aime. On va commencer par l’aspect physique ? … Le physique en premier Yaoki ? Je voulais faire le morale mais bon vu que j’ai commencé par les cheveux… Ouais. Bon bah, même si les filles me font peur, je suis un homme, j’ai des désirs. Ma phobie ne m’empêche pas d’être attiré par elle. Et ce que j’aime le plus c’est les blondes. J’adore les brunes aussi hein pas de discrimination. Quoi qu’avec… les rousses… Enfin y’en a qui sont belle /Mais pas Chrismaelle dans Secret Story !/. Après ça dépend de la coupe aussi. Déjà la frange bien droite avec cheveux qui descende jusqu’aux fesses, non merci ! Moi j’adore les coupes originales mais pas trop, il ne s’agit pas de ressembler à Lady Gaga non plus. Ça aussi, non merci. Les coiffures un peu Rock N’Roll quoi. Ou même, si la coiffure n’est pas extra, tant qu’elle met bien le visage en valeur, c’est ce qui compte non ? Surement. Aussi j’aime quand les filles prennent soin d’elle. Un peu d’hygiène tout de même /Oui, oui je suis sérieux JJ/. C’est vrai une fille avec les cheveux gras et un visage qui l’est tout aussi, ça ne donne pas envie, pareil pour l’haleine. Après je ne dis pas qu’elle doit forcement se maquiller et se mettre du vernis à paillette (je n’aime pas non plus les poufs), juste qu’elle se prenne pas la tête tout en ne se laissant pas aller. C’est vrai les filles, prendre le premier vêtement sur la pile ce n’est pas top quand même. Déjà je ne vois pas pourquoi il y aurait une pile ! Oui je suis quand même pas mal maniaque. Tu l’as dis ! Une place pour chaque chose et chaque chose à sa place ! Ce n’est pas compliqué tout de même…

      Ensuite ! Le moral. Je n’aime pas les idiots ! Enfin je veux dire les idiots méchants. Genre les cervelles de moineau ? Ouais ! Je préfère avoir des amis moche et intelligent. Plutôt que beau et con… Et aussi sincère. Les faux-culs, j’y ai trop eu à faire dans le passé, je passe mon tour maintenant. Pas de deuxième chance. Je préfère aussi les gens ouvert d’esprit, qui disent ce qui pensent. Qui sont naturelles et eux-mêmes en toutes circonstances. J’aime aussi les gens joyeux, parce que sérieusement, les dépressifs ce n’est pas ce qu’il y a de plus passionnant. C’est plus facile de parler à quelqu’un d’enjouer. Quand une personne va mal on a toujours peur de la blesser encore plus. Aussi je préfère les gens simples. Ceux qui ne veulent pas plus qu’ils ne peuvent avoir. Bien sur je ne dis pas que rêver c’est mal ! C’est très bien même mais un rêve n’en est plus un, s’il devient réelle. Non ? Et les filles, tu les préfères riche ou pauvres ? Déjà, les filles je m’en balance… Puis qu’elle soit riche ou pauvre, rienàfoutre. Le problème avec les riches c’est qu’elles sont souvent snob, et avec les pauvres, c’est qu’on ne sait jamais si elles sont sincères ou si c’est compte en banque dont elles sont amoureuses. Les filles c’est vraiment compliqué. Tu l’as dit. *Soupir* Peut-être qu’un jour tu en trouveras une bien. Qui sait. Et la belle au bois dormant se réveilla ? Fin de l’histoire. Non. Et elle te fera des magnifiques chemises. Chemises, arrête, je ne vois plus rien, j’ai des étoiles dans les yeux. Bref trop de morale, tue la morale donc ensuite on passe au bien matériel ? Bah le reste des goûts en général ? Ouais ça marche aussi.

      Donc. J’aime tous ce qui vient d’Amérique. Des Etats-Unis pour être plus précis. Vous savez, le rêve américain quoi. J’adore toutes leurs séries. Sérieusement je suis fan. Et si je pouvais y aller juste un Week-end. Mais je ne peux pas. Mes obligations. Après j’adore la mode. Les fringues. Les chemises ! En particulier ! Mais ça vous le saviez déjà donc c’est nul. Enfin, je l’ai déjà dis je ne suis pas non plus accro ! Oui, vous en faites pas, il se soigne. J’adore aussi les belles voitures. Oh my Gad ! La vitesse, les sensations, la classe. Tout ce que je ressens dans ma Mercedes. Hé ce n’est pas beau d’être jaloux. Yaoki… T’es vraiment le pire de tout les idiots. Meuh non >_<. Femme ! Sort de mon corps. Donc je disais, mais non voyons, mon petit Taylor. Je ne suis pas idiot, loin de là. Dans un sens malgré l’ironie de tes mots, je préfère comme ça… Sinon j’adore l’informatique et tous les trucs comme ça. Je ne le sépare jamais de mon I-Phone ni de mon I-pod. Car ce j’aime par-dessus tout c’est écouter de la musique. Ça me détend en quelque sorte. C’est essentiel. Comme j’aurais aimé apprendre d’un instrument. Mais quand il aurait vraiment temps de le faire, je n’y songeais même pas à cause de l’amertume qui me rongeait. Maintenant c’est les regrets qui me hantent. Enfin.. Passons à l’alimentaire et je pense que ce sera bon. J’aime tous ce qui est sucré. J’aime aussi tout les légumes et les fruits. Mes fruits préférée, j’en ai pas mal mais ils sont assez originaux. Les tomates (car c’est un fruit bande d’inculte), les Ananas, les kiwis et les citrons. Après en légumes, bizarrement je trouve les asperges magnifiques, tellement que je ne veux pas en manger. Ma boisson préférée c’est le coca. J’adore le Fanta aussi, pas d’inquiétude mes petits loups. … Quel surnom débile. Je ne te le fais pas dire. Ensuite, j’adore toute les pièces montées et les gâteaux. Mes biscuits préférés ? Les cookies. Oui, je sais c’est étrange mais c’est tellement beau et tellement bon. Mon dessert préféré ? Les macarons. C’est tellement bon ! Oh oui ! Et pour finir mes bonbons préférés ? Les M&M’s. Vous l’aurez compris, niveau nourriture je ne suis pas difficile.
      Bon le dernier détail. Ma couleur préféré c’est le Bleu ciel. Que c’est beau. Encore les yeux qui brillent Yaoki ? Oui… Bref. Voilà je pense que j’ai tout dis. Et puis si vous n’êtes pas content c’est la même vous savez !


Dernière édition par Yaoki Kurotani le Mar 9 Nov - 20:42, édité 15 fois
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Agona Sakurazaki
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MessageSujet: Re: Petit garçon effrayé deviendra un buldog affamé...   Dim 10 Oct - 16:16

What a Face BUAHAHAHAHA C'ETAIT TROP MARRANT
Se traire :cache: et changer de trottoir What a Face
BRef, continue j'adore \o/
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Chloée Carter
Titanic



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MessageSujet: Re: Petit garçon effrayé deviendra un buldog affamé...   Dim 10 Oct - 17:40

Bienvenue Charles-Momo
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MessageSujet: Re: Petit garçon effrayé deviendra un buldog affamé...   Dim 10 Oct - 18:07

Bienvenue a toi Smile
J'aime ta fiche de présentation
Sinon MAGNIFIQUE avatar ♥o♥
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Yaoki Kurotani
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MessageSujet: Re: Petit garçon effrayé deviendra un buldog affamé...   Dim 10 Oct - 18:35

*Aaaaaaaah plein de filles ! J'ai peur *

Merciiiiiiiiii tout le monde Very Happy
Agona : Owii j'fais l'histoire là ma belle.
Chloée : merci moi même /SALE SCHYZO 8D/
Mio : Owww merci
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Sakuto Linaho
Iceberg



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MessageSujet: Re: Petit garçon effrayé deviendra un buldog affamé...   Dim 10 Oct - 20:16

Alors la XD
J'adore ! *Le traditionnel bienvenue n'est pas d'usage mais bon ^^

J'adore ton avatar I love you
J'espere croiser ton chemin un de ces quatre ;P
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Yaoki Kurotani
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MessageSujet: Re: Petit garçon effrayé deviendra un buldog affamé...   Dim 10 Oct - 20:44

Merci Sakuto ♥
Hum on verra pour les rps xD *A déjà des projets xD*
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Neko Kimi
Nuage d'eau



: J'irais crucifier ton corps, pourrais - je dé-punaiser tes ailes ?
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MessageSujet: Re: Petit garçon effrayé deviendra un buldog affamé...   Lun 11 Oct - 17:11

    Ooouh. Ca c'est de l'admiration de soi - même xD

    Reuh :3
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MessageSujet: Re: Petit garçon effrayé deviendra un buldog affamé...   Lun 11 Oct - 18:41

BIENVENUE BEAU FRERE /SCHYZO AUSSI/
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Yaoki Kurotani
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MessageSujet: Re: Petit garçon effrayé deviendra un buldog affamé...   Lun 11 Oct - 18:58

Merci beau frère /Owii, vive les Schyzo 8D/.

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Yaoki Kurotani
Goutte



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MessageSujet: Re: Petit garçon effrayé deviendra un buldog affamé...   Mar 9 Nov - 20:44

    Il était une fois...Passé】:

    Chapitre 1 : Souvenir d’un père effaré.


    Cette partie de ma vie je ne m’en souviens pas. Comme tout le monde. Enfin à la place que j’occupais. Oui comme vous pouvez vous en doutez personne ne se souvient de sa propre naissance. Alors à ton tour Papa.
    Enfin, il racontera cette partie indirectement. C’est une feuille que j’ai prise de ses mémoires. Il a commencé à les écrire il y a maintenant trois ans.

    C’était le cinq Décembre de l’année mille neuf cent quatre-vingt huit. Il était environ quatre heures du matin. Cela faisait plus d’une heure que ma femme poussait sous les contractions. Bien que ça me faisait mal de la voir souffrir ainsi, j’étais terriblement euphorique. D’un instant à l’autre mon sixième enfant allait naître. Ce serait encore une fille bien entendu et même si j’aurais apprécié avoir un fils, j’étais quand même extrêmement content. Nos cinq premières filles étaient des anges. Une chaque année. Me femme est vraiment régulière. Elle est géniale avec nos filles. Je n’aurais jamais pu soupçonner… Enfin malgré la douleur elle souriait, elle était heureuse. Encore une fille dont elle pourrait s’occuper, la chouchouter, … C’est vraiment une mère poule parfaite. Sans compter que mon travaille haut placé dans l’entreprise Dolce & Gabana qui se trouve près de chez moi nous permettait de subvenir largement à nos besoins.
    “IL ARRIVE, JE VOIS SA TÊTE“ c’est ce que cria infirmière. Après de longues minutes de souffrances ma femme accoucha. Elle souriait à pleines dents et demanda si elle pouvait la porter. À ce moment là tout bascula. Tout bascula et sur le moment je n’ai pas compris pourquoi ! L’infirmière lui dit qu’elle pouvait LE porter car ça y est, nous avions enfin eu un petit garçon. Les étoiles dans les yeux, je regardais cet être. Trop absorbé à la contemplation de ce que je considérais comme la huitième merveille du monde, je ne vis pas tout de suite l’expression dégoutée de ma femme. Mais lorsque je la vis je compris que plus rien ne serait jamais pareil. Elle repoussa violemment le bébé que lui tendait l’infirmière. J’en veux pas disait-elle.

    Le bébé se mit à pleurer, comme s’il avait compris les paroles de cette femme. Même si ma femme n’en voulait pas, je l’aimais déjà. Pourquoi ma femme qui était si parfaite avec nos autres filles ne voulait pas d’un garçon ? Pourquoi alors qu’elle savait que j’en voulais un ? L’infirmière demande si on a pensé à un nom et ma femme avec un sourire sadique que je n’avais encore jamais vu chez elle répond le plus naturellement : Elena. C’était le nom que nous avions prévu pour notre fille. Jamais nous n’aurions imaginé avoir un garçon. L’infirmière choquée n’écrit pas. Écrivez ! Lui ordonne ma femme. Elle me fait peur. Elle me montre un partie d’elle que je ne soupçonnais pas le moins du monde. Et vous savez je me portais mieux avant de la connaître. Je ne voulais pas que mon fils ait une enfance horrible. Alors je devais commencer par lui donner un nom normal. Yaoki. Ma femme me lança un regard à vous tuer sur place. Je ne me laisse pas dépiter. Yaoki madame l’infirmière.

    Le lendemain je dis à ma femme que j’allais quitter mon boulot et que dans six mois elle commencerait à travailler. Nous avions assez d’économies pour tenir six mois. Pourquoi me demanda ma femme. C’est évident lui répondis-je, si je te laisse tu seras méchante avec Yaoki et je ne te laisserais pas faire ça. Mais non mon chéri, je ne sais pas ce qui m’a pris l’autre jour à l’hôpital mais je ne voulais pas être aussi horrible. Peut-être que j’étais déçu mais je m’occuperais bien de mon Yaoki chéri. Sur ces mots elle prit mon fils dans ses bras et lui embrassa tendrement le front. Comment ai-je fait pour la croire, comment ai-je fait pour être aussi bête.


    Ce n’était pas de ta faute papa. Elle n’avait jamais fait preuve de violence ni de méchanceté avant ça. Comment aurais-tu pu deviner. C’est une femme. Elle est sournoise. Elle sait se jouer des autres.

    Chapitre deux : C’est dans le noir que tout devient plus clair. (/!\ Âmes sensibles s’abstenir)

    Cette pièce, je n’ai jamais vu son contenu, elle était constamment plongée dans le noir complet. Aucune fenêtre aux murs, aucune lumière ne filtrait par la porte. Cette femme avait fait en sorte que je ne puisse rien voir. Mais moi, même si je ne la voyais pas, je me l’imaginais. Je pensais que des os devaient joncher le sol. Des marques de griffes faites par des prisonniers, ceux qui étaient là avant moi, car oui à l’époque je pensais qu’elle était comme ça avec tout le monde, étaient incrustées dans les murs. Des éclats de sang devaient aussi être répartis un peu partout dans la pièce. Il y a une armoire. Au fond. Je l’ai senti une fois. Des cadavres devaient s’y empilés, quoi que, peut-être que c’était des objets de torture. En vérité, je n’étais sûr de rien. Par peur du noir, comme tout enfant de deux ans (car c’est à cette âge là qu’elle a commencé à m’enfermer), je restais au milieu de la pièce. Enfin jusqu’à mes trois ans, je restais dans mon berceau mais ensuite quand je n’en eu plus besoin. Je restais replié sur moi même, la tête posée sur mes genoux, ces derniers entourés de mes bras. J’étais au centre de la pièce à mon avis, mais ne la voyant pas je n’en étais pas sur. Je n’avais jamais touché les os, les murs, jamais senti le sang et l’armoire c’est car un jour cette femme m’avait envoyé trop violemment dans la pièce que j’ai été tenu au courant de son existence. Ma “mère“ m’enfermait dans cette pièce toute la journée. Au début je criais. Enfin quand j’étais en âge de comprendre que ce n’était pas normal. Je criais comme un désespéré. Mais cette femme tenait à sa réputation, elle ne voulait pas que les voisins entendent mes cris donc elle trouva bien vite une solution. Jugeant le bâillonnement pas assez douloureux, elle eu recourt à la poire d’angoisse (La poire d’angoisse est un instrument de torture dont les origines remontent au Moyen Âge.) Elle savait que mes cris ne dureraient pas. Et elle eu raison. Deux semaines plus tard ne supportant plus la douleur, j’arrêtais de crier. De toute façon ça ne servait à rien. C’était tout simplement inutile…
    Évidemment mon père n’était pas au courant de tout cela. Cette femme n’est pas complètement stupide, elle sait que s’il l’avait appris il serait parti et elle avait besoin de son argent. Un jour elle m’avait dit que depuis que j’étais arrivé, elle n’aimait plus mon père. Elle savait que je ne le répéterais pas. Elle n’arrêtait pas de me dire que mon père ne me croirait jamais. On ne croit pas les choses inutiles qu’elle disait. Et j’y croyais. Le soir avant que mon père ne rentre du travail, elle me sortait de cette pièce tout en faisant en sorte que je ne vois pas son apparence réelle, elle savait que de me laisser dans l’ignorance me torturait et c’est ce qu’elle cherchait. Au début mon père s’inquiétait quand même. Je ne souriais jamais, j’avais constamment l’air malheureux. Je ne disais rien à mon père, j’avais peur qu’il ne me croit pas et qu’il me déteste. C’était la seule per sonne que j’avais. Je ne voulais pas la perdre, je serais complètement détruit. Cette femme qui ne supportait pas que mon père ait des soupçons, décida qu’il fallait les faire disparaître. Un soir, elle me fit sortir cinq minutes plus tôt que d’habitude. Et avant que je comprenne pourquoi elle m’assaillit de coup de plus en violent en criant comme une hystérique qu’il fallait que je souris devant mon père. Ce que je fis avec beaucoup de difficulté. Les soirs suivants, j’avais tellement peur qu’elle ne recommence que je souriais aussi. Mon père n’y vit que du feu, ses doutes s’amenuisèrent jusqu’à disparaître complètement.

    Ce fut ainsi jusqu’à mes sept ans. Ensuite mon environnement changea pas mal. Pas en mieux non. Mais au moins j'avais de la lumière, un lit ou m'asseoir, un peu de confort en fait. Bien sur j’étais toujours enfermé, mais dans ma chambre cette fois. Ma vraie chambre. J’avais le droit d’y rester car j’allais enfin à l’école et que cette femme ne voulait pas que je lui fasse honte avec de mauvaises notes. Alors elle engagea un prof particulier qui me fit étudier énormément alors que je n’étais qu’en première année de cours. L’équivalent du CP pour les français. Étudier, j’adorais ça, le plaisir que me procurait d’apprendre de nouvelles choses étaient intense. Mais je ne lui montrais pas à cette femme. Elle ne voulait surtout pas que je sois heureux. La vermine ne méritait pas le bonheur, disait-elle. J’aimais tellement étudier, que j’étudiais bien plus que je le devais. J’apprenais tellement vite que je connaissais et comprenais le programme par cœur en décembre. J’ai donc commencé à étudier celui de l’année suivante.
    Mon père impressionné par mes résultats m’amena faire des testes qui révélèrent un Q.I assez élevé. Pas Einstein non plus, mais je n’étais pas très loin. “Tu feras de grandes études et tu auras un travail très haut placé dans la société“ s’extasiait mon père. S’il avait su. Les années passèrent et mes notes frôlaient toujours autant l’excellence, mais cette femme n’était pas satisfaite. Elle ne supportait pas que j’ai des meilleures notes que ses filles, elle ne supportait pas que je batte ses chéries. Les êtres qu’elle aimait le plus au monde. Ces filles passaient leur temps à me faire comprendre que je ne servais à rien. Vous voulez connaître leur jeu favori ? Me travestir. Elles trouvaient surement que les barrettes m'allaient bien. Enfin quand cette femme les laissait m’approcher. Elle était tellement énervée qu’elle supprima mon prof particulier, jugeant que je pouvais réviser seul. Elle redoubla aussi de violence envers moi.

    J’avais donc neuf ans quand mon professeur particulier fut viré. Mon seul ami en vérité. Je me retrouvais de nouveau seul. Mais ayant déjà connu l’amitié, la complicité, le soutien, je savais que je ne supporterais pas de me retrouver seul à nouveau. À l’école personne ne m’approchait, en partie à cause de mon comportement froid renfermé, je ne souriais jamais après tout, ça ne donne pas envie de devenir ami. Mais la véritable raison, parce que vous vous en doutez, certaines personnes auraient tout de même fait des efforts, la véritable raison c’était mes sœurs, oui toujours mes sœurs. Ma famille étant la plus riche, la plus classe, la plus populaire (si je puis dire) de l’établissement scolaire (qui faisait Primaire/collège/lycée), elles avaient réussi à convaincre tout le monde de ne jamais m’adresser la parole car je n’étais qu’un déchet, une erreur. Et les gens le faisait, et moi j’avais mal. Je souffrais, j’étais seul et persuadé que toutes les filles étaient ainsi. Et je les détestais mais j’avais besoin de quelqu’un, j’avais besoin de soutien, je pouvais toujours rêver pour que cette femme m’achète un journal intime. Alors c’est là que me viens l’idée qui m’a maintenu en vie en quelque sorte. Si je ne pouvais pas avoir de vrais amis, je n’avais qu’à en inventer un. Un qui serait parfaitement comme je le voulais. Pas parfait non plus. À force d’observer les gens dans la cours de récrée, je savais de quoi j’avais besoin. Il fallait qu’il ait des qualités mais aussi des défauts. Qu’on se chamaille mais qu’on se soutienne, qu’il me taquine mais qu’il me défende quand il le fallait, qu’il m’écoute et m’encourage mais aussi me remette dans le droit chemin lorsque je m’égare, qu’il me conseille lorsque je suis perdue mais qu’il me laisse un peu d’indépendance. J’avais besoin de tout ça et de plus encore. C’est comme ça que Taylor est né. Mon ami imaginaire. Personne ne le voyait sauf moi, je passais tout mes moments libres à parler avec lui, il m’aidait à réviser, il m’embêtait parfois mais rien de méchant. On se disputait même des fois mais on se réconciliait toujours. On avait besoin l’un de l’autre. Lui pour exister, moi pour survivre. Mais malgré ces raisons, il n’y avait rien d’égoïste entre nous. Peut-être étais-je en train de devenir fou, mais ça m’était bien égal. Ma douleur s’était apaisé mais cette femme n’en su rien. C’était Taylor qui me l’avait conseillé. Si elle avait su que j’avais des instants de bonheur, elle aurait tout fait pour les détruire. Et s’il y avait bien une chose que je ne supporterais pas, c’est que Taylor disparaisse, encore aujourd’hui il est l’être le plus important pour moi.

    Moi qui croyais que j’allais finalement survivre, je fus confronté à un cauchemar. Une chose que je n’aurais jamais imaginée arriva. Cette femme retomba enceinte. Elle était persuadée que je n’étais qu’une erreur et ça serait encore une fille. Et elle se trompa, encore. Voilà pourquoi c’était un cauchemar. Je ne voulais pas que cet être encore si fragile subisse le même traitement que moi. Je ne pouvais pas l’accepter. C’était la pire chose qui pourrait arriver à quelqu’un et c’était un châtiment qu’on ne souhaiterait même pas à son pire ennemi, croyez moi. Mais j’étais impuissant, bouclé dans ma chambre. Il m’était impossible de l’aider alors je supportais ses cris, je faisais des cauchemars de plus en plus horribles. Cette femme ne pouvant pas être aussi violente qu’elle le voulait envers Jimmy, mon petit frère, elle reportait toute cette violence sur moi. Mais en vérité j’étais heureux de prendre à sa place. J’avais besoin de l’aider, de faire quelque chose pour lui, même si ce n’était que de réduire sa douleur.
    Ce cinéma dura jusqu’à mes 13 ans. Je n’avais toujours pas d’amis à part Taylor. Cette femme était de plus en plus folle et hystérique. Frapper avec ses mains ne lui suffisait plus. Elle acheta donc des fouets et autres objets de torture et s’en servit donc sur moi et quelques fois sur mon frère qui avait maintenant trois ans. Mais c’était relativement rare quand même. N’empêche que sans Taylor je crois que je serais déjà mort mais je ne pouvais pas laisser Jimmy seul avec cette conne. Il fallait que je survive pour lui. Mais finalement Dieu devait exister. Ben oui Chloée existe… Chut Chut. Un soir, alors que cette femme m’avait fait sortir plus tôt pour me maltraiter quand tel un miracle, mon père rentra plut tôt que prévue, bien plus tôt. Une heure à l’avance. Il put donc constater à son aise la violence de sa femme, sa folie, son hypocrisie, sa haine et ses vils qu’elle lui avait tellement bien caché. Il mit cinq bonnes minutes à comprendre quand son visage se fendit en un éclair. De l’incompréhension, il passa à celui d’une profonde tristesse mélangée à de l’horreur et du dégout. Il connaissait enfin la vérité. Ni une, ni deux il s’approcha, l’attrapa par ses vêtements et la projeta le plus loin possible. Il m’aida à me relever et appela ses agents pour qu’il l’aide à emporter nos affaires. Il était hors de question que l’on reste avec cette femme et ses filles, il ne savait pas comment elle m’avait traité, et je ne lui dit pas, il était déjà assez détruit. Il voulait les chasser de cette maison et qu’on reste vivre ici mais je lui ai fait comprendre que je ne supporterais pas de vivre encore dans cette maisons avec ces souvenirs qui la hantent. Nous partîmes donc, mon père, Jimmy et moi. L’argent ne manquant pas nous n’eûmes pas de mal à trouver une nouvelle maison.

    Chapitre 3: No one knows what it's like to be the bad man to be the sad man, behind blue eyes.

    Après l’enfer, il y a l’enfer. Seul le pire des idiots peut croire qu’après ce que j’ai vécue, le faite d’y échapper me rendent libre et heureux. Vraiment, quel abruti celui qui pense ça. Un tel passé laisse des séquelles. Profonde. Intense. Horrible. Une vraie torture croyez-moi. Bon au moins vous n’êtes plus torturez physiquement. Mais par contre, question psychologique, c’est une tout autre histoire.
    J’ai été torturez chaque nuit durant des mois voir des années par ces souvenirs qui se transformaient en cauchemars. La peur que tout recommence m’empêchait de savourer la liberté retrouvée. D’ailleurs l’avais-je vraiment retrouvé. Trouvé seulement, je ne l’avais jamais eu dans le passé. Mes cauchemars me condamnaient moi, mais aussi mon père. Mon frère, lui ne comprenait pas, il était trop jeune. Chaque nuit mes cris le réveillaient. Chaque nuit les remords qui l’habitaient grandissaient un peu plus. Il ne cessait de se dire que s’il n’avait pas été aussi naïf, aussi stupide, aussi aveugle, je n’aurais jamais subit tout ça. Mais comment pourrais-je lui mettre ça sur le dos, cette femme était une tellement bonne actrice, manipulatrice. Et pour la souffrance qu’elle causait à mon père sans être là, je la détestais encore plus. Si bien sur, c’était toutefois possible. La haine a-t-elle une limite ? Il y a des seuils bien sur. Je le déteste au point de ne pas pouvoir le voir. Je le hais tant que je ne lui souhaite que du malheur dans sa vie. Ce connard je veux qu’il crève. Qu’il crève dans la pire des souffrances, la plus longue. Qu’il ne crève pas mais qu’il vive en souffrant tellement chaque jour qu’il souhaitera mourir un peu plus chaque seconde sans pour autant trouvé la paix. Mais dans ces seuils, il y a-t-il des niveaux ? Enfin c’est compliqué et ce n’est pas du tout l’objet de votre lecture donc, on passe à la suite.

    Peut-être vous demandez vous ce qui est arrivée à mes sœurs. Je pense que c’est le bon moment pour vous le dire. Mon père qui ne savait qu’elle traitement elle m’avait fait subir, n’aggravons pas ses peines avec des détails inutiles, avait tenue à continuer de les voir. Au moins un Week-end sur deux. Mon père ne tenant pas à ce que l’affaire soit ébruitée, car assez orgueilleux à l’époque, n’avait pas précisée la raison de son divorce. Oh bien sur il comptait faire payer à cette femme ce qu’elle avait fait à ces fils. Les clauses du contrat ? Elle pouvait continuez à vivre dans cette maison, uniquement si elle payait un logement. Mais comme elle ne travaillait pas, ça lui aurait été impossible et étrangement, la tante riche de cette femme mourut le mois suivante. Vivant seule et sans enfant, tout son héritage fut versé à cette... femme. Ce monstre plutôt. Enfin fin de l’anecdote. Bref, elles quittèrent la maison, elle et ses filles. Donc mon père qui voulait revoir ses autres enfants ne se doutait pas une seconde que son ex-femme avait pu faire une chose pareille. Elle avait tout simplement mais irrémédiablement détruit toutes traces d’affections pour leur père dans les cœurs de ces jeunes filles. Elle les avait poussés à le détester en leur mentant, en jouant sur son absence. Elle leur avait monté la tête avec des idées fausses. Leur avait fait comprendre que les hommes n’étaient là que pour être méprisée, détesté. Les femmes sont les meilleures, elles dominent le monde. C’est tout. Voilà ce que pensais ses filles à causes de l’idiotie de cette femme, de sa cruauté. Résultats, elles commencèrent par refuser de voir mon père. Puis quand celui-ci insista trop, elles finirent par accepter, mais tous les deux Week-ends, elles lui pourrissaient la vie. Finalement au bout de deux mois, il laissa tomber et tira un trait dessus. Même si bien sur, ce fut très dur, je ne sais pas comment il a fait pour ne pas me détester. Tout est arrivé car je suis née, il était heureux avant. Vraiment. Mais il m’aimait vraiment, je n’étais pas directement coupable des délires de ce monstre de femme. Ma vie passée fut donc éloigner, mais pas complètement, pas en souvenir.

    La souffrance se faisait tellement dure que même Taylor n’arrivait pas à l’apaiser. Au collège j’étais devenue un inconnue parmi tant d’autres, personne ne savait vraiment qui j’étais, juste des rumeurs sur ma fortune qui circulaient ici et là mais rien de plus. J’avais quelques amis mais en vérité ce n’était pas de l’amitié. Nous étions juste un groupe de personne renfermée sur nous-mêmes, détestant le monde entier. Nous ne parlions jamais de nos problèmes mais rester ensemble était surement mieux que d’être seul. Moi je n’étais pas vraiment seul j’avais Taylor mais je ne pouvais pas lui parler pendant la journée, sauf si je voulais passer pour un fou et franchement non merci. Il n’y avait aucune fille dans ce groupe. J’aurais tué la première à tenter d’y entrer, je les détestais, je les détestais ! Mais les mois passèrent et l’amertume ne faisait que de grandir. J’avais besoin de parler à Taylor plus souvent, tout le temps. En cours, quand j’étais avec ce groupe, pendant que je mangeais. Dès que je n’avais pas besoin de me concentrer sur quelque chose. Mais je ne pouvais pas. Alors un miracle, si l’on veut, se produit. La voix de Taylor résonna dans ma tête. Son image qui était devant moi, s’effaça. Je pris peur, je criais : Taylor, Taylor ! Où es-tu reviens, je t’en supplie ! J’ai besoin de toi ne me laisse pas ! Et la son image réapparu et il me dit qu’à partir de maintenant, il sera là, dans ma tête, que je pourrais lui parler quand je le voudrais. Et quand j’aurais besoin de plus, il apparaitrait. Je pouvais enfin lui parler dès que je le voulais. Il me suffisait de penser. Il pouvait tout savoir de moi, me comprendre mieux qu’avant. Les avantages étaient grands et même maintenant je n’ai jamais eu l’impression que j’étais prisonnier. Son ténor m’apaisait. Mais je détestais toujours autant les autres. Mon père me proposa d’aller voir un Psychologue ? Je lui ris au nez. Je me fis même peur. Un rire sadique et dénué d’humour. Machiavélique. Ce rire semblait vouloir dire : Haha, pour quoi faire ? Lui raconter mes problème, me libérer mais je n’ai besoin de ça, pas besoin de la pitié d’un idiot. Laisse-moi souffrir. De toute façon, parler n’aurait servit à rien. Je le sais très bien. Juste à ramener encore plus de souvenir, les rendre plus réelles.

    Trois ans passèrent de la même façon. J’avais seize ans, je rentrais au lycée. Toujours seul dans mon coin et mes partenaires avec moi. Quoi que certains était partie, ils avaient trouvé “l’amour“. Ils avaient soi-disant changé de vision des choses. Ils regrettaient d’avoir perdu tellement de temps à souffrir, seul dans leur coin. Et même si je ne croyais pas un mot de ce qu’ils nous racontaient, emportant les plus naïfs avec eux, cette histoire m’intriguait. L’amour… Qu’est-ce que c’était en vérité. Comment ça marche. Comment on tombe sous ses griffes ? Comment y échapper. Pourquoi ça ne dure pas toujours comme dans les comptes pour enfants que cette femme lisait à mes sœurs. Ce monstre avait bien finit par perdre toute trace d’amour pour mon père. Moi je ne l’avais jamais ressentit. Jamais. Et je n’en voulais pas. Les femmes je les hais, elles m’effraient, elles me dégoûtent. Alors non, pour moi, il était impossible de tomber amoureux.

    Mais je me trompais. Vers le mois de janvier, je fus pris au piège par une fille de ma classe. Son charme envoutant et déroutant. Elle s’intéressait à moi depuis le début de l’année. De manière pas très discrète. Mais je n’en avais vraiment rien à faire de cette fille. Des filles en général. Des autres enfaite. Je m’en lustrais l’asperge de ses sentiments moi. Mais alors carrément rien à foutre ! Après tout, c’était une femme. Un être vil et sadique. Mais elle, elle avait trouvé mon point faible. Le besoin d’amour, de soutien, d’attention, de contact. Car oui, Taylor m’aidait mais ça ne suffisait pas. Comme il était inventé de tout pièce, je le connaissais par cœur, il ne pouvait pas me prendre dans ses bras, me réconforter vraiment. Elle, elle me surprenait un peu plus chaque jour. J’essayais de ne pas y prêter attention. Mais de plus en plus, j’avais envie de me confier à elle. Et c’est ce que je fis un jour. J’avais craqué, je ne supportais plus toute cette haine qui s’accumulait en moi. Je n’étais que l’ombre d’un moi-même ni n’étais jamais né. Tous les jours je voyais des gens heureux, des gens pleins d’envie, de volonté et de détermination. Moi je faisais comme s’y je m’en fichais. J’essayais de ne pas y prêter attention mais en même temps au fon de moi, je les enviais, je crevais d’envie d’être heureux aussi. Je ne savais pas comment m’y prendre. Il n’y pas de manuel pour ces choses là, le bonheur, l’amour. Il parait que ça vient tout seul. Et après, on se démerde c’est ça ? Pour moi c’était comme envoyé un ange blessé, un ange aux ailes brisées au milieu d’une foule. Il serait perdue, apeurée, impuissant. Il aurait peur et il souffrirait. Moi j’étais cet ange. J’avais peur des sentiments qui naissaient en moi. J’essayais de résister mais finalement les petites attentions de cette fille eurent raison de moi et de mes peurs. Je l’aimais.

    Nous finîmes par sortir ensemble. Elle fit le premier pas bien sur. Je n’en avais pas le courage. J’ai vécue dans la peur des femmes pendant plus de 16 ans, ça n’allait pas changer tout d’un coup. Je me méfiais toujours d’elles. Les gens ne m’approchaient pas plus qu’avant donc je n’eue pas l’occasion de me faire d’amie. Pour en revenir à notre histoire. Grâce à elle j’eue enfin accès au bonheur. Je compris ce que disais les autres à propos de l’amour. Comme quoi ça donne des elles. Et je vivais pour cette fille. Taylor me disais de me méfier, il n’avait pas confiance mais moi je n’en avais que faire de ses conseils. J’étais heureux, vivant. Et je ne comprenais pourquoi Taylor voulait m’empêcher d’être heureux. Alors je commençais à l’ignorer et il disparaissait de plus en plus. Pris dans le cercle infernal des sentiments, je ne m’en rendis pas compte tout de suite. Et puis un jour, deux ans plus tard, tout bascula, à croire que je n’avais pas le droit au bonheur. On était deux semaines après les examens finaux. Le BAC pour les français. Je n’avais pas encore les résultats mais qu’importe, c’était l’anniversaire de ma copine et j’avais prévue de lui faire une surprise. Je lui avais dis que je ne pourrais pas être là. Voyage en France avec mon père. Et elle y a crus sauf que c’était faux. Comme j’avais les clés de son appartement j’avais prévue de lui rendre visite et de lui faire vivre une journée magnifique. Mais comme la plupart du temps, ça ne se passa pas du tout comme prévue. J’arrivais chez elle et j’entrais sans frapper. Je n’aurais pas du. Elle était là, nue dans les bras d’un autre homme pas plus habillé, qu’elle embrassait sans aucune pudeur. On devinait facilement ce qu’ils s’apprêtaient à faire. Enfin… Ce qu’ils auraient fait si je n’étais pas arrivé.
    Ma copine c’est levé à la vitesse de l’éclair et s’est approché de moi en me criant que ce n’était pas ce que je croyais. Elle me prenait vraiment pour le plus grand de ce monde ou quoi ? Elle comptait profiter de mon absence pour me tromper. C’était tout. Qu’elle ne vienne pas me dire qu’il était en train de la violée ou qu’elle n’était pas dans son état normal. Ou encore que c’était la première fois et qu’elle ne savait pas ce qui lui avait pris.

    Et voilà que ma haine envers les femmes repartit de plus belle. Quelle idée stupide de lui avoir fait confiance à cette connasse. Je la haïssais ! Je n’ai même pas cherché à comprendre. Je suis parti directement. J’ai fais en sorte qu’elle ne puisse pas s’approcher de chez moi. Comme le lycée était fini je n’étais pas forcé de la voir. Je la détestais tellement que je n’arrivais pas à souffrir. Je me renfermais juste encore pus sur moi-même. Je m’en voulais tellement de ne pas avoir écouté Taylor. Et il ne se manifestait plus. Il avait disparut. Mon seul ami, je l’avais rejeté. Je l’avais oublié et je ne m’en étais même pas aperçut. Et là, j’avais vraiment besoin de lui. J’étais le plus gros con e ce monde finalement. Je m’en voulais, je m’en voulais tellement. Deux jours durant je tentais de le faire venir. Rien. Je ne pouvais pas vivre sans lui, même si j’avais déjà réussi par égoïsme. Ne supportant son absence qui s’encrait profondément en moi et me bouffait intérieurement, je décidai qu’il était tant pour moi de mourir. Une boîte de somnifère devant moi. Son contenue dans ma main. Cette dernière s’approchant de ma bouche. Et c’est seulement lorsque je m’apprêtais à ouvrir la bouche et prendre ce qui aurait été mortel pour moi, que Taylor se manifesta. Il me dit d’arrêter. Et j’obéis, je lui devais bien. Il m’en voulut un moment mais tout rentra dans l’ordre entre nous.
    J’étais redevenue celui d’avant mais en bien pire. À la fin des vacances je choisis d’aller dans une école d’informatique mais je n’étais plus motivé et je séchais la plupart des cours. Jusqu’à ce que je ne vienne plus du tout. J’avais plus de motivation, plus d’envie et j’arrêtai les cours définitivement. Mon père s’opposa à cette idée mais je ne changeai pas d’avis. Il était riche non ? Je n’avais pas besoin de travailler pour vivre. Mais mon père lui ne voyait pas les choses de la même façon. Il me força à travailler. Et le seule travaille qui me parut supportable, c’était celui de surveillant. J’avais besoin de détruire les autres. Pouvoir punir tout le monde pour une petite erreur, c’était ce qu’il me fallait. Taylor me dit d’aller dans une école de garçon mais là il n’y avait plus aucun intérêt.

    Je fus engagé dans un lycée du coin et je me défoulais sans relâche. Je connaissais le règlement par cœur. Toutes les occasions étaient bonnes. J’étais détesté, respecté. On savait que je détestais les filles et elles se méfiaient de moi, m’évitaient un maximum. Mais je savais que cette vie ne pourrait pas durer. Je ne pouvais pas vivre en détruisant les autres ? C’était bien partit pour pourtant. Et d’ailleurs si Taylor ne m’avait pas fait la morale, je crois que je n’en aurais rien eu à foutre. Mais je n’étais pas seul à vivre, et si Taylor voulait que je sois plus heureux que ça, il fallait que je le devienne. Alors je me détendis un peu et commençait à me faire apprécié par mes collègues. J’avais des complices dans les élèves et j’allais mieux. Par contre, je détestais toujours autant les femmes.
    J’avais 20 ans, je commençais à aller mieux. Mais j’aurais été idiot de croire que tout reste ainsi.

    Chapitre 4 : Jacques a dit cours, Jacques a dit aime, j’ai beau t’aimer tu pars quand même.

    Finalement ma vie, elle n’était pas si mal. J’avais des amis, des souffre-douleur. Des gens qui me subissaient mais qui ne pouvaient rien faire. J’étais juste quand même. Je donnais la punition adéquate à chaque fois. Mais j’étais vraiment sévère, je punissais pour un rien sautant sur chaque occasion. Je me sentais fort, Je nous sentais forts, Taylor et moi. Il me soutenait. Pourquoi donc ? J’étais heureux et c’est tout ce qui lui importait. Il n’était pas jaloux de mes autres amis car il savait que jamais, ils ne seraient aussi important que lui dans mon cœur. Et il avait tout simplement raison. Il était tout pour moi. J’étais tout pour lui. Mais ça je pense que vous l’avez compris. Il m’encourageait à sortir le plus souvent possible. Ce que je faisais, mes amis et moi allions souvent en boite ou au karaoké. Généralement je restais quand même à l’écart mais je n’étais plus le même. J’étais joyeux. Me lever le matin n’était plus un défi. Je n’étais pas parfait non plus. J’étais aussi pas mal lunatique, capable de changer d’humeur en un rien de temps. J’étais violent aussi, c’est vrai. J’étais souvent en train de me battre, homme, femme, pas de différence. Je le suis toujours un peu, mais beaucoup moins. En généralisant tout cela, on peut en conclure que ma vie me plaisait. Bien sur, elle avait ses défauts mais je n’étais plus le taciturne solitaire renfermé sur lui-même. Mais la chance ne dure pas. Pas pour moi en tout cas. J’ai du être maudit dans une autre vie. Vraiment. Pourquoi est ce que je n’avais pas le droit d’être heureux ? Pourquoi la vie s’entête à reprendre tout ce qu’on aime ? Tous ceux qu’on aime. Me plaindre ne changera pas les choses. Ca ne changera pas le passé. Car une des pires choses qui aurait pu m’arriver, un de mes pires cauchemars se réalisa. Ma malchance avait encore fait une victime. Mon père. L’homme qui m’a sauvé, qui m’a soutenu, qui m’a épaulé. L’homme que j’ai toujours respecté et aimé. Il était malade. Une grippe me direz vous. J’aimerais tellement, mais le temps n’est pas aux regrets. Non, il avait contracté une maladie au cœur. Il ne lui restait qu’environ un an à vivre. C’était trop peu. Je ne pouvais accepter une telle chose. Papa..

    Je voulais l’aider, le soutenir. Je le devais. Mais il m’ouvrit les yeux. Bien sur je devais m’occuper de lui, mais ce n’était pas lui qui avait le plus besoin de moi. Lui, il avait engagé une infirmière, elle allait venir très souvent et malgré la haine qui me rongeait, je ne dis rien. Il avait besoin d’elle. Mais l’être qui avait vraiment besoin de moi, qui comptait sur moi et que j’avais pendant tant d’années négligé, c’était mon frère Jimmy. Je l’avais oublié, mis de côté. Et il est facile de s’en rendre compte en relisant le chapitre précédent. Son nom n’est apparu que peu de fois. Mais à l’époque, j’étais renfermé sur moi-même et les autres ne comptaient pas. Maintenant c’est différent. J’avais les yeux ouverts. J’étais lucide et la réalité me frappa de plein fouet. Comme j’aurai aimé refermer les yeux ! Quitter ce monde pour retrouver les miens. J’aurai vraiment voulu ! Mais je ne pouvais pas. Pour mon frère, pour cet être si fragile, pour Jimmy. Alors j’acceptais la douleur. Mes amis me soutenaient, c’était plus simple, plus supportable. Mais ce qui m’aidait vraiment à tenir, c’était encore et toujours Taylor. Merci, merci beaucoup.. De rien.

    En général je supportais plutôt bien la situation, mais il y avait tout de même un problème. Cette infirmière. Une femme chez moi ? Inconcevable à l’époque. Insupportable même. Je la détestais au début. Ma haine m’empêchait de voir. Voir cette vérité qui voulait s’imposer à moi. Une vérité trop dure à accepter pour le moment. Mais l’habitude de la voir permit à la tension qui m’habitait de s’apaiser et je puis me rendre compte de la cécité dont j’avais fait preuve. Ce qui me marqua en premier, c’était les fleurs. Toutes les semaines elle apportait des lilas à mon père. Je ne l’avais pas remarqué auparavant. Puis je commençais à m’attacher à elle. Elle était jeune, une vingtaine d’années comme moi, quoique plus âgée. Elle m’écoutait quand ça n'allait pas. Et un jour ; après 7 mois de cohabitation, je décidais de lui faire confiance. Pour une fois, Taylor ne me dit pas de me méfier. Lui ça faisait déjà un moment qu’il l’avait acceptée. Ce qui me toucha le plus chez elle ce fut son dévouement. Elle était tellement impliquée pour mon père, prête à satisfaire le moindre de ses besoins. Lui, il lui en demandait peu mais elle faisait un maximum. C’était comme son combat, comme si elle pouvait le sauver. On aurait pu penser qu’elle faisait ça pour notre argent mais je savais qu’il n’en était rien. Elle tenait à mon père, c’était sincère.

    Et lorsque mon père mourut, treize mois après la découverte de sa maladie, j’avais de nouveau confiance dans les femmes. Une toute petite confiance mais j’avais compris que toutes les femmes n’étaient pas toutes des monstres sans cœur. Certaines l’étaient, d’autres étaient sincères. Je n’avais pas eu de chance dans le passé c’est tout. Je m’en méfiais toujours mais je ne les détestais plus sans raison. La peur était toujours présente. Mais je l’avais quand même un peu surmonté. Ces fleures, les lilas étaient devenue mes préférées, un symbole de confiance et ça me faisait penser aux paroles d’une chanson française que j’avais étudié une fois au collège. “Changer les âmes, changer les cœurs avec des bouquets de fleures. “ C’est avait changé ma vision des choses, mes sentiments. Pour en revenir à mon père, sa maladie l’emporta il y a un mois, l’enterrement eu lieur une semaine plus tard. Ce fut dur, très dur. Pour moi, pour Jimmy, pour l’infirmière, Amane. Tous les trois nous nous soutenions, mains dans la main. Les joues inondées de larmes. Pleurant la perte d’un être cher. Les larmes ça ne s’inventent pas. Si elles sont fausses, ça se voit tout de suite. Et les siennes étaient belles et bien sincère. L’enterrement eu son lot de surprise. Pas forcement des bonnes. Une de mes sœurs, la plus âgées eut le culot de nous faire l’honneur de sa présence. Elle croyait que parce qu’elle avait changé d’avis nous allions la pardonner. Un homme lui avait ouvert les yeux. Tout à fait normal. Mais l’amertume était toujours trop présente malgré le temps et certaines choses ne méritent pas d’être pardonner. Et même si elles ont été manipulées par un monstre, j’ai tiré une croix sur cette époque. Je ne veux pas avoir à m’en souvenir. Alors nous l’avons ignoré. Il était trop tard, beaucoup trop tard. Et pour moi, la vraie raison de sa présence était justifiée par une envie de faire partie de l’héritage. Je ne vois pas pourquoi elle serait là sinon. Elle nous aurait déjà recontacté avant si elle avait vraiment tenue à ce qu’on refasse partie de sa vie. Et qu’elle ne vienne pas me dire qu’en apprenant la mort de notre père, elle a été ensevelie par les regrets et les remords. Je ne la croirais pas. Je l’ai dis. Il est déjà trop tard. Bien trop tard.

    Et finalement, Jimmy et moi nous rendîmes compte qu’il serait trop douloureux de vivre dans cette maison. Cette maison qui avait été notre refuge. Trop de souvenirs habitaient ses murs. Il était impossible pour nous d’y rester dans ressentir une souffrance profonde. Alors il était temps pour nous de partir. À ma naissance j’habitais sur l’île de Shikoku. Puis quand nous sommes partie, mon père avait voulue aller le plus loin possible et avait choisis Hokkaido. Evidement vu que c’était à l’opposer de là où nous nous trouvions. Mais maintenant, nous devions partir, quitter cette ville. Nous n’étions pas obligés mais c’était nécessaire. Alors je demandais à Jimmy s’il avait un endroit en particulier où il souhaiterait habiter. Il me répondit tout simplement que tant que c’était à proximité de Tokyo, ça lui convenait parfaitement. Près de Tokyo ? Oui ça serait parfait. Une toute nouvelle île. Une toute nouvelle vie. Je gardais tout de même le contact avec Marie. Elle me dit que sa tante habitait dans la ville que nous avions choisit. Nous dénichâmes rapidement une belle maison dans l’un des plus beaux quartiers de la ville mais le problème était la question du job. Mon père possédait plusieurs qu’il n’avait pas besoin de gérer sauf pour les choses très importantes. Donc niveaux argent pas de problème mais je n’allais tout de même rester toute ma vie chez moi et il était hors de question que je retourne en cours. Alors je cherchais à me faire embaucher à Pretty school. J’ai ressue le lettre comme quoi j’étais accepté seulement il y a deux jour. Alors je pense qu’il est temps pour moi de venir travailler. Malheureusement je ne commence pas tout de suite. Pas avant une semaine il me semble. C’est partie pour une nouvelle vie. Taylor, Jimmy et moi.




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Code 1 : Je me trais
Code 2 : Du verbe
Code 3 : SE TRAIRE !


Courte présentation : Charles Maurice delacoquillette. Non Chloée/Amaya. Flemme de me représenter.
Ou avez vous connu le forum ? Asperge; Kiwi, Tomate, Ananas, Pouffiasse, Cookie, M&M's, et tout le reste.
Présence : 6 /7
Un avis sur P.S ? ♥ ... Je hais ce forum de merde, c'est pour ça que c'est mon troisième compte. Of Course.




Pardon pour le DP mais c'est trop long donc je ne pouvais poster. Et des gens ont déjà posté sur ma Magnifique fiche 8D


Bref... FINIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIS \o/
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Misao Kiyomizu
Farewell, Darling.

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MessageSujet: Re: Petit garçon effrayé deviendra un buldog affamé...   Dim 21 Nov - 12:19

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MessageSujet: Re: Petit garçon effrayé deviendra un buldog affamé...   Aujourd'hui à 11:31

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