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 Asamé, ou l'insaisissable quête de l'Amour. U.C

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Asamé Kagiwara.
Androgyne Décadent.

Androgyne Décadent.


Féminin Messages : 748
Age : 26
Emploi/loisirs : Mafieux o/
Humeur : On a tous besoin de croire que quelque chose existe au delà de la banalité du quotidien. Être capable de se transformer en quelque chose de mieux, même si personne ne croit en vous.
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MessageSujet: Asamé, ou l'insaisissable quête de l'Amour. U.C   Dim 3 Oct - 16:14

    Identité



        Prénom : Asamé.
        Nom : Kagiwara - McCray
        Surnom : Za, Asa, Azaza.

        Âge : 20 ans.
        Date de naissance : 22 Janvier 1990.
        Classe : Hors Ville.


    Les grandes lignes


    Miroir, miroir...Apparence】 :


      Asamé est belle, elle le sait. Élancée, grande, impérieuse, elle doit faire dans les 1m78. Sa peau est blanche comme l’albâtre et ses yeux sont deux billes d’ambres inexpressives. La jeune fille est de ce que l’on pourrais appeler une beauté singulière, inconcevable. Elle à été gâtée, beaucoup trop, par quelconque dieu s’étant penché sur son berceau. Pourquoi un être semblant si fragile, si parfait, existe il ? Alors que certains possèdent dos, face, et nez bossus ? Elle n’en sait rien, non, on ne sait pas pourquoi sommes nous beau ou laids. Elle fait donc partis de cette catégorie de gens qui apparaissent et disparaissent sans pour autant pouvoir les toucher, son pas est aériens, souple comme un chat et son regard n’est pas pour autant joyeux et gais. Froid et distant, elle met autant de distance envers les gens qu’elle peut. Elle se parfume, beaucoup. Prenant un soin minutieux à tout ce qu’elle entreprend envers son image. Asamé sent le jasmin, toujours cette même odeur, que certains ne veulent oublier, que certains oublient, que certains aimerait oublier. Et à l’image de cette fleur, la jeune femme ressemble à une poupée de porcelaine, douce et fragile. Une Muse dont on aimerais s’accaparer la beauté entière. Mais cette apparence peut être trompeuse, en effet, elle possède une relative force pour son gabarit et se battre ne lui poserait aucun problèmes, en effet, Asamé est quelque un qui s’emporte peu, mais bien. Ses courbes avantageuses l’auront parfois desservie, mais si elle aura au des mauvaises surprises, jamais elle ne s’en sera plaint. Un homme beau qui geignit perd en partie de sa beauté, et dans sa maniaquerie, jamais elle ne conservera pareille perte. Et si ses traits pourrons se déformer par la haine, là, et seulement là vous pourrez observer la laideur de son âme. Nous ne pouvons pas avoir tout n’est-ce pas ? Seulement cacher ses défauts sous des dissemblances et des sourires forcés, sous un regard blasé. Asamé préfère être blasée qu’en colère, là aussi, cela pourrait déformer son visage magnifique. Alors elle encaisse, elle encaisse toujours. Elle ne se vengera jamais, ou inconsciemment et avec flegme. Elle prend les choses telles qu’elles viennent, et tendra vers la perfection. Elle voudrait, elle souhaiterait tellement l’être, parfaite, qu’elle perds la notion de ses défauts, et s’enlaidit plus qu’elle deviens belle. Elle à juste cette apparence, cette chenille rampante qui avait tellement tendue à être un magnifique papillon, qu’au lieu que cet être magnifique en sorte, un véritable monstre est né.

      Elle se maquille, en bleu de préférence, avec des résonances nacrées et d’or. Asamé aime les bijoux et s’en parera tant qu’elle aura l’argent et l’envie. Jamais, car inépuisables, tant pour l’un que pour l’autre. Ses cheveux sont souvent attachés dans un enchevêtrement de barrettes et de laque, tenant grâce à on ne sait quelle astuce, cela dit, elle peut tout autant les laisser tomber. Za aime laisser tomber les choses, quelles qu’elles soient. Beaucoup se sont perdus dans ses yeux dorés, hérités d’une femme inconnue et oubliée. Finira elle comme ça ? Inconnue, et oubliée ? Sûrement. Très certainement. Comme ses yeux vont disparaître et mourir. Jusqu’à ce qu’une autre jeune fille les hérite, de ses yeux là. Serais-je là pour les revoir ? Ces pupilles si particulière ? Ça aussi je ne le sais pas, comme beaucoup de choses. Particulières, comme son rire. Qui s’est déjà vanté d’avoir entendu le rire cristallin de Asamé ? Personne à ce jour, ou si, elle existe bel et bien, cette personne. Mais comme ces yeux, comme cette ancêtre et comme ses souvenirs, elle est oubliée de tous à présent. Détestée, sûrement.



    Je suis comme je suis...Caractère】 :


    x &' ♥ Goûts】:



    Il était une fois...Passé】:



    Partie I - L'Amour naissant. ( Sous partie 1 - 4 )
    Partie II - L'Amour fraternel. ( Sous partie 5 - 7 )
    Partie III - L’Amour kamikaze. ( Sous partie 8 - 10 )
    Partie IV - L’Amour incertain. ( Sous partie 11 - 13 )
    Partie V - L’Amour véritable. ( Sous partie 14 - 16 )
    Partie VI - L’Amour brisé. ( Sous partie 17 - 18 )
    Partie VII - L’Amour insatiable. ( Sous partie 19 )


    PARTIE I - L'Amour naissant.


      Sous partie 1.


      Enfance, période sucré de notre vie. Ou tout nous semble tellement plus facile, accessible et d’interdis à la fois. Insouciance. C’est tellement niais, tellement doux, tellement beau. Regarde maman, il est beau le papillon ! N’est-il pas magnifique ? Si ma chérie, il est grand, beau, splendide et délicat. Mais, maman… Oui ? Un papillon, ça ne vit pas longtemps non ? Non mon ange, ça ne vit pas longtemps mais c’est beau. Et si ça vivait plus longtemps, un papillon maman ? Mais enfin ma chérie, ses ailes s’useraient et se briseraient à force de vivre, et croyant trop fort à cette beauté pourtant envolée, le papillon deviendrait alors une monstruosité d’envie, de jalousie, de colère et terriblement narcissique. Alors maman, pour être beau, un papillon doit mourir ? Oui. Pour être beau, un papillon doit mourir.

      Asamé Kagiwara est née le 22 janvier 1990, sur les bords de mer du Japon. Originaire du sud, elle est devenue au fil des ans une jeune fille au caractère introverti et excentrique, dotée d’un fort, très fort caractère. Pleine de qualités autant que de défauts, elle restera dans la mémoire de ses parents cette fille pleine d’ambition et d’insouciance. Les enfants grandissent vites, trop vite. Les années passent, se ressemblent. Été, automne, hiver et printemps se succèdent sans apporter leur lot de surprises, ou juste des déceptions d’enfant. La bête n’est alors que chenille aspirant à être un papillon.

      - « NON ! »

      Asamé renverse violemment les papiers et un pichet d’eau, son père s’empresse de ramasser l’inscription de celle-ci pour Pretty School. Sa mère tente vainement de calmer la tempête qu’est devenue sa fille sans succès. Son père hurle à son tour, c’était des moments terribles mais devenus depuis longtemps récurrents dans leurs « discutions ».

      - « TU IRAS LA BAS !
      - QUE DALLE !!
      »

      Les verres se brisent de nouveau, les paroles, les insultes fusent hors des bouches sans que la tornade père / fille ne s’apaise. Le salon ressemble à un champ de bataille, la porte de la chambre d’Asamé claque et les charnières manquent de sortir de leurs gonds. Transpirant et rouge, le père de famille contemple la signature de sa fille sur le papier légèrement froissé. Bâclée et presque illisible, celle-ci est pourtant authentique. Il avait gagné.

      Une ombre flamélique et trouble se dessine sur la plage crépusculaire. Les taches écarlates du soleil couchant dessinait sur le sol des formes évasives et floues. Le temps était doux, l’odeur que la mer charriait était emprunte d’embruns et acidement salée. La marée était basse, et toutes les remontées de l’immensité bleue étaient venus s’échouer sur la plage comme autant de cadavres en décomposition, oubliés de tous, braves guerriers enterrés. Asamé marche, ses pas dessinait au loin une trace s’étirant au moins sur deux bons kilomètres. Elle ne voulait pas partir, et pourtant, elle avait signé. Elle shoota dans quelque chose de dur, oubliant l’absence de chaussure à ses pieds. Elle retint un grognement de douleur et se pinça la lèvre inférieur. Quelle vie de merde. La jeune fille identifia bien vite l’objet de son courroux; c’était une conque. Une bête conque marine d’une couleur grisâtre, elle aussi déposée par a marée, dans laquelle on pouvait entendre avec distinction l’écho lointain des vagues. Elle l’empoigna, l’observa quelques secondes et esquissa un léger sourire. Rien que pour ce souvenir, cette idiote de douleur sur cette plage bénie et pour le précieux son qu’elle lui apporterait, elle garderait l’objet. Empochant son trésor, elle repris sa marche, légèrement boitante. Plus jamais elle ne reviendrait ici.

      Sous partie 2.

      Il pleuvait.
      Lors de son arrivée près de la capitale nippone, il pleuvait dru. Une pluie froide et dure, implacable. L’orage grondait au loin et le ciel n’était qu’un épais manteau nuageux, aussi noir que ses pensées. On ne croirait même pas qu’il fait jour si je vous l’avais dis, tant il faisait noir sur la ville grouillante pourtant d’activités diurnes. Pourtant, les lampadaires et les lumières étaient allumées, telles des lueurs rendues fantomatiques par le brouillard d’eau sombre. Le train avançait comme un serpent sinueux et gris, son regard aussi est légèrement humide, humide et triste. Ses yeux depuis plusieurs jours n’étaient que larmes de rage et de colère retenue. Enfin son arrêt à Pretty School. Terminus, tout le monde descend. Asamé se lève paresseusement, blasée et endormie. On la croirait presque défoncée. Elle prend ses valises, son courage et ce qui lui reste d’espoir et sort enfin du wagon. La sensation de froid et de pluie l’envahi quelques centièmes de secondes plus tard, les gouttelettes s’infiltraient sans aucunes difficultés sous ses vêtements et dégoulinait sur sa peau frissonnante. Elle avance d’un pas lent, pas pressée le moins du monde d’arriver là bas. Enfin, elle arriva aux portes de son lycée. Écrasée par la fatigue, la peur et le découragement, elle s’adossa à un arbre tout aussi trempé qu’elle, et sans s’en rendre compte, le cul dans la boue, l’air aussi respirable qu’en pleine mer et Tokyo semblant l’être transformée en cité sous marine, s’endormie sans même s’en rendre compte.

      Elle rêvait.
      Depuis combien de temps n’avait elle pas rêver ? Longtemps en tout cas, car elle ne se souvenait plus de cet état cotonneux, de cette demi réalité. Mais elle l’entendait, cet écho lointain, si familier et pourtant si loin. Celui des vagues, léchant le sable avec avidité, ce roulis régulier et tendre. Asamé ouvre les yeux, elle est habillée, allongée sur le dos, le corps aux trois quarts dans l’eau salée qui se retire et monte au fil des secondes. Le ciel avait une étrange couleur, une palette de violet et de rose framboise, teintée de lueurs orangées. D’étranges lucioles dansant devant ses yeux, comme une traînée d’étoiles. Les vagues montent, de plus en plus, et bientôt ses cheveux baignent dans l’étendue glacée. Puis, ce fut au tour du cou, du menton, de ses lèvres, de son nez, de ses yeux. Elle prenait sa respiration à chaque fois, sachant pertinemment qu’elle ne pourrait jouer à ce jeu plus longtemps. L’eau ne lui permet plus de respirer, ou à peine. Pas assez en tout cas. Elle ne pouvait pas se lever, comme paralysée par une quelconque drogue. Et quand enfin elle se sentie partir, un choc, violent, lui arracha une respiration. Ce choc, il était réel, bien réel. Elle quitta enfin le pays de l’extasie et des cauchemars.

      La jeune fille se tenait devant elle, abasourdie et abrutie pas son geste. Asamé se relève en titubant, elles parlent, se présentent. Aiko Tachiwa venait de lui décrocher un direct qu’elle n’oublierais pas de si tôt. De la boue sale et molle tachait ses vêtements, sa nouvelle rencontre lui proposa une douche qu’elle ne refusa pas le moins du monde. C’est ainsi qu’elle passa les portes de Pretty School.


    Sous partie 3.

      Sauter.
      Cela ne vous est jamais arrivé ? D’avoir envie de tout lâcher, la bride, la main, tout. Non ? Jamais ? Laisser cette sensation de non contrôle vous envahir ? Une fois, rien qu’une seule et unique fois ? Moi si. Une fois, je l’avoue, j’ai lâcher prise. C’était en fin d’année, Asamé était sur le toit, la lune n’était alors qu’un fin croissant d’argent et les étoiles brillaient peu ou pas du tout, trop aveuglées par les lumières urbaines. Il y avait juste ce point orange dans le noir, brillant successivement fortement et faiblement, et ceux, pour chaque bouffées de cigarettes inhalées. La barrière froide dans son dos lui donnait quelques frissons, en plus du vide immense qui s’offrait sous ses pieds. Des pas dans l’escalier, la porte de fer rouillée grince sous ses gonds. Une voix, enfin, masculine. Légèrement cassée à force de ne pas parler sûrement. Un solitaire en somme. Il n’aime pas la fumée, cela se voit dans ses yeux noirs et cernés. Un étrange mélange de dégoût et d’habitude. C’est étrange comme les gens s’habituent aux choses détestées, ils s’accoutument et ils oublient. Oui, ils oublient, c’est comme tout. Comme tous. Ils ne bronchent pas, ils ne hurlent pas, ne crient pas, ne protestent pas. Sortez vos tripes, votre cœur, votre âme. Défendez vous, défendez les. Vos convictions, vos droits, sortez les de votre bouche, de votre ventre, de votre esprit. Toutes ces choses qui vos bousculent, toutes ses choses qui vous dérangent. Alors pitié. Arrêtez d’oublier. Ses yeux se perdent dans le ciel avant de tomber sur son interlocuteur. C’était un jeune garçon à la dégaine de drogué, le dos et la démarche voûtés. Ryuuzaki qu’il s’appelait, si ma mémoire est juste. Ils parlent, peu. Très peu. Pas assez ? Mais elle s’en fiche, Asamé est une chenille libre, libre et morte. Elle saute, cette chute parait à la fois interminable et d’une extrême rapidité. Enfin, le choc. Ses os se brisent, ses muscles se déchirent, elle sent tout son être se fissurer sur le béton froid et gris. Une hurlement guttural sort de sa bouche, noyée à moitié dans son propre sang. Elle beugle, se tord de douleur et ne fait qu’aggraver son cas. Pourquoi n’est-elle pas morte ? Pourquoi, dites moi ? Personne ne le sait, personne ne le saura. Elle entend des pas précipités, des échos lointain de portable, d’un appel à l’aide. Il portait secours à un de ses congénères, si ce n’est pas touchant. Les pompiers arrivent, et malgré l’heure, un attroupement de lycéen se forme au bas du bâtiment. De jeunes geeks aux yeux fatigués et au peignoir bleu turquoise aux pom pom girls au masques de beauté en train de poser. La chose brisée au sol ne respire plus, ses yeux devenus vides et vitreux, embarquée dans son brancard sanguinolent. La chenille éclatée dans son linceul en chrysalide.

      Sous partie 4.
      Ils l’avaient réparé.
      Ses os, ses muscles, elle s’en tirait miraculeusement sans aucunes séquelles visibles, sauf cicatrices derrière son épaule gauche, le point d’impact. Enfin, sans aucunes séquelles. C’était bien espérer. Tout était monotone ici, à l’hôpital. Le dénouement de Stacy et John dans l’émission de la vieille à côté. Tout les jours que ça passait, et les rediffusions le week-end. Ken avait trompé Brenda avec Sharon, celle-ci pour se venger séduisit Stephen, le frère de Sharon, qui lui-même trompait déjà Stacy. Enfermée chez un tortionnaire fou que John tentait vainement de retrouver. Réellement soporifique. Étrangement pourtant, la jeune fille écoutait avec avidité les aventures de ces personnes dont elle ne connaissait pas la visage. Elle ne les verrais jamais d’ailleurs. Personne ne lui rendait visite, et elle s’en fichait aussi sûrement que de la manière dont s’habillait les médecins. Médecins qui lui changeaient ses draps, qui lui demandaient comment elle allait et lui posait des question auxquelles elle ne répondais jamais. Son électrocardiogramme indiquait des pulsations régulières, simples. Un bruit, des pas, ce n’était pas celui pressé des médecins en blouse blanche. Au contraire, il était feutré, léger, lent. Elle se redresse sur son lit, les pas s’arrêtent devant sa porte. Elle s’ouvre, l’ombre familière apparaît. C’est le jeune garçon du toit, Ryuuzaki. Ils échangent quelques mots, à peine quelques mots. Il l’as fait passé pour sa sœur au guichet et lui permettrait de sortir d’ici. Les affaires sont vites embarquées, elle prend place sur le fauteuil roulant et ils sortent du grand bâtiment blanc. Elle ne verrait plus jamais le jeune homme, mais elle en garde un bon souvenir, un assez bon souvenir. Elle est retournée s’exiler dans sa chambre, ne plus penser à rien, ne plus vivre de rien. Ne plus répondre aux appels, juste contempler le mur blanc et la peinture écaillée dessus. Juste contempler, et attendre. Un signe du destin.

      PARTIE II - L'Amour fraternel.


      Sous partie 5.

      Comment reconstruire, comment se reconstruire ? Après ça, cette risible constatation. Il n’y a rien après tout, plus aucune ambition. Elle était restée longtemps prostrée, pas terre, sur son lit, sur une chaise. Moi je dois, moi j’aime pas, moi je dois, laissez moi. Les gens ne se posaient pas de questions, ils s’en foutaient après tout. Ils vous sauvent la vie, appellent les secours, se donnent bonne conscience, puis partir, vous laisser au bord de la route comme un chien. Et ils oublient, là aussi, la petite fille éclatée sur le sol. Juste cette vision, ce cauchemars éveillé. Les cris des filles, l’horreur dans les yeux, le ventre, les tripes. Mais ils oublient quand même, si vous êtes morts ou non. Si vous allez bien ou pas. Là aussi, histoire de se donner bonne conscience. Ce jour là, Asamé sortait. Pour la première fois depuis des semaines, nous devions êtres en novembre. Mi novembre pour être exacte. Les feuilles tombaient par paquet de cent des arbres, et un tapis mou et plein de terre mélangée aux feuilles recouvrait le sol dans une délicieuse odeur de champignon et d’humus. La jeune fille cacha son effrayante maigreur sous un grand manteau rouge, doublé polaire. Et malgré les pulls et l’épaisse écharpe, elle grelottait. Pourtant, d’une certaine manière, elle se sentait revigorée, vivante. Elle s’était assise sur un banc, couvert de graffitis en tout genres. Passant du gribouillis de collégien au gros cœur avec l’équation de deux lettres à l’intérieur. Asamé sent le vent frais lui caresser doucement le visage et agresser sa peau d’un blanc livide. Il faisait si froid, si froid. Un bruit se profile, plus loin. Accompagnée d’une silhouette féline, digne, et pourtant détendue. Elle n’avait jamais réussi à percer le secret de cette démarche, décontractée et royale. Au départ, il ne la remarqua même pas. Une ombre, juste une ombre sur ce banc publique. Puis, il disparaît dans la brume. Elle ne savait pas ce qu’il faisait, cette homme à la drôle de dégaine. Il portait un manteau aile de corbeau, des bottes de bonne manufacture et surtout un extravagant chapeau haut de forme, des roses et aussi une carte y étaient accrochés. Ses cheveux longs et en bataille, ordonnés tout aussi noir que son manteau donnait un air encore plus aristocratique. Portrait renforcé par une canne bourgeoise, coincé sous son bras. Drôle de bonhomme en somme, elle ne voit pas le regard que lui porte l’inconnu. Il s’arrête, s’approche, la lycéenne lève les yeux. Il paraissait encore plus grand de près. Il lui tends son manteau, sourie. Lui propose un thé chaud, voyant ses lèvres bleues et son teint pâle. Il lui trouvait un air de cadavre un peu trop prononcé pour une jeune fille de son âge. Sa voix apaisa quelque peu le cœur, c’était un filet de voix tendre, maternel. Elle bredouilla une phrase incompréhensible et se leva. Enfila le manteau tendu vers elle, il était chaud. Presque rassurant. Elle le suivit sans histoires, ils marchèrent et arrivèrent en ville une dizaines de minutes plus tard, passèrent la porte d’une magasin, un salon de thé pour être précise. Le Tea Party. Il n’y avait personne le matin, l’endroit était désert. Elle retira son manteau et le jeune homme pris place derrière le bar à thé. Une douce odeur se dégageait de la boutique, sucrées, acides, légères. Avec de gestes minutieux et calculés, s’occupa de la préparation. Il repris la parole, se présenta. Blood Nightmare. Le sang du cauchemar. Il était le patron de la boutique. Elle fît de même, sa voix cassée résonna dans la salle. Ils prirent place avec une part de tarte aux fraises sur une table. Asamé prit une gorgée, une bouchée. Elle se détendait. Ils discutèrent ainsi longtemps,. C’est ainsi qu’elle fit la rencontre du Chapelier Fou.

      Sous partie 6.

      Elle revenait souvent, très souvent à la boutique. Elle apportait quelques fois des gâteaux qu’elle faisait elle-même ou passant chez le traiteur. Ils apprirent à se connaître, eux et leurs passés respectifs.


    Autres


    Courte présentation : On me présente plus o/.
    Ou avez vous connu le forum ? Aiko.
    Présence : 7 / 7
    Un avis sur P.S ? ♥ 8D !

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« Il est donc au fond des âmes un principe inné de justice et de vertu, sur lequel, malgré nos propres maximes, nous jugeons nos actions et celles d\'autrui comme bonnes ou mauvaises, et c\'est à ce principe que je donne le nom de conscience. »



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Dernière édition par Asamé Kagiwara. le Mar 5 Oct - 13:20, édité 7 fois
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MessageSujet: Re: Asamé, ou l'insaisissable quête de l'Amour. U.C   Dim 3 Oct - 17:07

Bienvenue asamé 8D
What a Face
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MessageSujet: Re: Asamé, ou l'insaisissable quête de l'Amour. U.C   Dim 3 Oct - 17:12

    Merci bel inconnu What a Face.

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MessageSujet: Re: Asamé, ou l'insaisissable quête de l'Amour. U.C   Dim 3 Oct - 17:18

    La suite *_* Je veux /Capricieuse >

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MessageSujet: Re: Asamé, ou l'insaisissable quête de l'Amour. U.C   Dim 3 Oct - 17:19

Bel inconnu What a Face
ça me va si bien
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MessageSujet: Re: Asamé, ou l'insaisissable quête de l'Amour. U.C   Lun 4 Oct - 18:23

    Sous parties 1 / 2 postée @___@.

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MessageSujet: Re: Asamé, ou l'insaisissable quête de l'Amour. U.C   Lun 4 Oct - 19:40

Asamé se venge de toute ses présentations qu'elle a validée en faisant la plus longue préentation de l'histoire de Pretty.
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MessageSujet: Re: Asamé, ou l'insaisissable quête de l'Amour. U.C   Aujourd'hui à 14:12

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Asamé, ou l'insaisissable quête de l'Amour. U.C
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