Identité
Prénom : Anzhelina, qui est une autre façon de dire Angelina, qui est un surnom d'Angela, qui est le féminin d'Angelus, qui... Enfin, bref, ça veut dire Ange, donc.
Nom : Arlovskaya
Surnom : Disons que personne n'a encore bien voulu lui donner de surnom... En fait, on a même rarement prononcé son prénom. Ce qui d'ailleurs ne la dérange pas plus que ça, bien au contraire...
Âge : 17 ans. Enfin, il paraît.
Date de naissance : 19 février 1993. Enfin, il paraît...
Classe : 3° année. On ne sait pas si elle a vraiment l'âge pour y être, mais c'est la troisième année qu'elle est ici, donc...
Les grandes lignes
【Miroir, miroir...
Apparence】 :
Anzhelina, jeune fille russe, est quelqu'un de très propre sur soi, très ( trop ! ) soucieuse du moindre détail de son apparence. Tout semble toujours parfait chez elle. Elle ne supporte pas l'imperfection : par exemple, chaque mèche de sa coiffure doit être parfaitement placée, tomber à l'endroit où elle doit tomber, onduler tout juste comme elle doit onduler... En parlant de ses cheveux, ils sont plutôt longs et d'un blond platine resplendissant. Elle ne quitte presque jamais son ruban blanc, attaché dans ses cheveux au dessus de son front. Elle a souvent songé à changer de couleur pour prendre quelque chose qui contrasterait plus avec ses cheveux, mais elle est restée bien trop attachée au blanc.
Son visage en lui-même n'a rien de vraiment particulier, bien que mature ; il n'est pas aussi « angélique » que pourrait l'indiquer le prénom de la jeune fille. Son visage est assez pointu, ses pommettes sont hautes et ses blonds sourcils sont fins. Son nez est également fin et pointu, ce qui demeure en accord avec le reste de son visage. Munie d'une petite bouche très fine et pâle, elle aime d'ailleurs y mettre parfois de l'imperceptible rouge à lèvres rose parfumé, bien qu'elle n'ait d'ailleurs jamais embrassé qui que ce soit.
En revanche, cette banalité est vite comblée par ses splendides yeux tout à fait exceptionnels : figurez-vous qu'ils sont violets, et ce n'est pas courant, enfin, normalement. Mais peut-être sont-ce là des lentilles, qui sait ?... Néanmoins, ses grands yeux effilés restent magnifiques, surtout lorsqu'elle les met en valeur avec un maquillage au crayon en « yeux de biche ». Son regard est exceptionnel. Lorsqu'elle le plonge dans le vôtre, vous êtes absorbé par celui-ci, ne pouvant le quitter des yeux... Mais c'est tout de suite moins agréable si, à ce moment-là, vous pouvez y percevoir une quelconque pensée morbide... à votre égard. Enfin, vous comprendrez tout cela plus tard. Souvenez-vous pour le moment qu'il vaut mieux éviter son regard lorsque celui-ci inspire la mort et lorsque derrière ses pupilles semblent défiler diverses images au sadisme surprenant. En tout cas, voilà qui est loin d'être angélique, n'est-ce pas ?...
La demoiselle Arlovskaya est grande, très grande. Excessivement grande. Ce qui laisse des doutes sur son âge, d'ailleurs, tout comme son visage. Cette hauteur impressionnante... impressionne, c'est le mot. Anzhelina est si immense et paraît si mature qu'elle en impose une crainte respectueuse d'elle. Surtout lorsqu'elle a ce regard particulier dont vous avez pu entendre parler... Et ce n'est pas grâce également à je-ne-sais quels muscles ou quelle graisse : ces deux choses lui manquent affreusement, à vrai dire. Mais justement, elle semble si frêle que finalement, elle porte bien son prénom. Son corps respire la fragilité et l'innocence. Innocence qui n'est qu'apparence, souvenez-vous-en surtout. Ses longs et maigres bras se terminent par des mains aussi fines que leurs doigts. Ses ongles ont beau être très longs et gracieux tant elle en prend soin, ils sont si semblables à.. des griffes... qu'ils en deviennent effrayants... de beauté. Mais, lorsque vous voyez ceux-ci, et que vous avez déjà croisé son regard quand il ne le fallait pas, s'affiche alors dans votre tête l'image de ces ongles qui s'immiscent malgré vous dans votre peau... Inévitablement.
Ses longues jambes pointues ressemblent à des lames, et ses chaussures à grands talons n'arrangent rien à cette apparence. Sa démarche, pour ainsi dire royale, lui donne une sorte de puissante aura qui vous effraie encore plus. Le rythme de sa marche, le bruit de ses talons, aussi fort qu'un coup de marteau... Vous pouvez savoir qu'elle qui arrive sans même l'avoir vue, ce qui est assez pratique pour l'éviter.
Et, pour ceux qui s'en soucieraient... Niveau « atouts » disons pour être poli, non, rien de bien exceptionnel là-dessus. Sa grande taille et sa quasi-anorexie y sont probablement pour quelque chose, me direz-vous... Dommage, dites-vous ?
Pas d'inquiétude ( ou plutôt, si, prenez garde ! ), cela n'entache en rien son incroyable charme.
Elle est toujours habillée comme une sage fille. Elle est toujours habillée PAREIL, surtout. Elle porte toujours une longue robe noire ( et son ruban blanc, ne pas oublier le ruban blanc ! ) assez dans le style d'une... soubrette. Mais la question est, justement : la lave-t-elle ? Ou bien en a-t-elle plusieurs entre lesquelles elle alterne ? Personne non plus n'a de réponse... Mais une chose est sûre : elle sent toujours bon. Enfin, « bon »... Disons juste qu'elle est parfumée. Une étrange effluve qui mélange, la rose peut-être ? Et... L'odeur du sang. Peu de gens connaissent la véritable odeur que peut avoir le sang, il faut en avoir senti une bonne quantité pour ça. Et pourtant, sans jamais l'avoir réellement sentie, cette odeur vous semble tout de même familière, dégoûtante, dérangeante et... intrigante. Voilà l'odeur d'Anzhelina. Avec cette angoissante senteur morbide, et cette attirante teinte de rose... Si attirante... Étrangement et dangereusement attirante.
Elle semble si innocente... Et si « fatale ». Voilà ce qui est si dérangeant chez elle. Elle a tout de l'ange et tout de la diablesse. Plantez votre regard dans le sien, et ses yeux planteront une invisible lame dans votre cœur. C'est du moins l'impression qu'ils dégagent. Du haut de ses deux mètres, elle vous semble si supérieure, aussi grande – et effrayante – qu'un colosse... Ses ongles sont aussi beaux et délicats que tranchants et mortels...
Alors, les gens se méfient... Les gens se méfient toujours d'elle ; évitent son regard mais surveillent quand même ses gestes du coin de l'œil ; changent de trottoir sans la quitter des yeux en la voyant arriver - les rares fois où elle sort ; font demi-tour dans le couloir - en jetant quelques coups d'œil en arrière - quand elle vient vers eux depuis l'autre côté de celui-ci... Ils préfèrent la fuir, bien qu'ils ne peuvent pas la quitter des yeux...
Et, peut-être, ont-ils bien raison ?...
Et pourtant, pourtant... Elle vous semble si pure, innocente, fragile, angélique... Cette monstruosité vous attire inexplicablement. Vous attire, oui... dans sa toile mortelle ?
Méfiez-vous, je le répète. Restez sur vos gardes. Même si, qui que vous soyez, vous ne pourrez sûrement pas vous empêcher d'être horriblement intéressé par cette beauté fatale, cette princesse assassine.
Cette femme, si elle est bien humaine, dont vous ne savez presque rien, même pas l'âge exact, qui est chaque jour identique à comme elle était la veille, qui vous repousse par dégoût et vous attire avec envie en même temps...
L'étrange Anzhelina, l'étrangère russe...
Mais il se peut aussi que vous ne la voyez jamais comme ça. Il faut parfois savoir cacher son jeu...
Mais, qui sait, peut-être que lorsque vous aurez eu le courage de l'approcher, vous vous rendrez compte que ce ne sont peut-être là que des apparences et qu'elle est une jeune fille aussi douce que son prénom ?
Peut-être. Peut-être pas.
【Je suis comme je suis...Caractère】 :
En voilà une partie intéressante ! Mais pas franchement plaisante...
Folie ? Sadisme, meurtre, torture ? Agoraphobie ? Apathie et antipathie ? Mensonges, traîtrises, fourberies ? Manipulation ? Mutisme ?... Bon, on ne va pas tous les citer. Si certains de ces mots ne vous disent rien, alors ça ne sera plus le cas après avoir lu... « ça ».
Commençons donc par la folie. L'esprit d'Anzhelina est détraqué, torturé, débloqué, pété, cassé, tordu et j'en passe. Cette femme est a-nor-ma-le, totalement ! Que se passe-t-il dans sa tête malade, bon Dieu ? Elle ne pense presque à rien, n'aime rien ni personne... Sauf : à l'effusion d'hémoglobine. Voilà à quoi se résume chaque instant de sa vie. Imaginer comment tuer telle ou telle personne dans son dos. Sans arrêt. Ce qui nous emmène...
Au sadisme, au meurtre et à la torture. Son esprit dérangé est incroyablement imaginatif quand il s'agit de trouver un moyen d'infliger les pires souffrances au monde. Et la pauvre chose qui subit tout ça - dans sa tête, bien sûr - n'est autre que la ou les personnes qui l'accompagnent. Voilà pourquoi être en sa compagnie peut être assez dérangeant. Voilà donc les images qui défilent derrière ses pupilles obsédantes... Voilà donc ce que signifie son air de terrifiante femme fatale.
Mais peut-être cela est dû à son antipathie totale pour le monde entier. Elle VOUS déteste TOUS. Mais ça, peut-être ne vous en rendrez jamais vous compte, tant elle le dissimule... Sa haine envers chaque être vivant de cette planète lui inspire la haine, mais aussi... La peur. Une peur plus forte que tout.
Car, oui, cela nous emmène maintenant à son agoraphobie. Elle souffre d'une grave phobie sociale. La présence de quelqu'un est insupportable pour elle. Peut-être n'est-elle pas aussi haineuse que ça, en réalité ? Peut-être, peut-être est-ce par peur de vous qu'elle souhaite mettre au plus vite fin à votre existence ?...
Car oui, mine de rien, les apparences ne sont pas trompeuses, non : elle est aussi dangereuse que fragile... Vous lui faites horriblement peur. Et, tout comme vous le feriez face à un monstre qui attente à votre vie, elle souhaite se débarrasser par n'importe quel moyen de la menace que vous représentez pour elle. Ou alors elle ne le souhaite pas...
Cette asociabilité la ronge petit à petit. Souvent, elle tombe dans d'horribles crises de folies, dont personne n'est au courant. Il faudrait voir l'état de sa chambre après pour comprendre, sa chambre fermée à double tour avec rideaux fermés. Elle déverse parfois sa haine envers l'humanité – et envers elle-même... - dans tout et n'importe quoi : frapper les murs et arracher d'inoffensives plantes la soulage.
Oh, pourquoi « haine envers elle-même » ? Hé bien, peut-être ne s'aime-t-elle pas. Peut-être ne voudrait-elle pas être comme « ça ». Peut-être ne supporte-t-elle pas la solitude, pauvre enfant, quelle triste histoire...
Ou peut-être est-elle agacée de ne pas vous avoir encore tous supprimés !
Mais elle y travaille, semble-t-il. Figurez-vous qu'elle n'est pas du tout comme je la décris. Enfin, en votre présence, bien sûr... Mais tournez-lui le dos, rien qu'un court et insignifiant instant, et...
Peut-être aurez-vous à peine le temps de vous tourner et de prendre à boire dans le réfrigérateur qu'elle se sera déjà emparée d'un couteau, prête à l'utiliser. Ou peut-être sera-t-il même déjà utilisé, le temps que vous compreniez...
Ou peut-être pas. Qui sait ?
N'oublions pas non plus qu'elle est presque totalement apathique. Les sentiments ? Connait pas. Joie, amour, pitié... Connait-elle seulement la définition de ces mots ? Je ne pense pas. Elle n'en connaît qu'un seul. Mais lequel ? Est-ce la peur ou la haine ? Un seul sentiment, deux solutions. Soit elle est effrayée par l'humanité, soit elle veut seulement l'exterminer sans raison aucune. Qui sait ?
Cette femme peut briser votre rêve et devenir votre cauchemar...
Ou bien chasser votre cauchemar et devenir votre rêve.
Qui sait ?...
Autre point à aborder : sa totale inculture. Sachez qu'elle ne connaît rien à rien. Ses connaissances ne sont pas plus grandes que celles qu'on avait du temps où l'Encyclopédie n'existait pas. Bref, quand une voiture passe, c'est : « Attention, un carrosse de fer ! » pour faire simple. Quoique non, en fait... Elle ne sait pas non plus ce qu'est un carrosse. Cela pourrait vite vous agacer, si elle vous demande de quoi vous parlez à chaque phrase.
Enfin, encore faudrait-il que vous ayez réussi à lui parler... Et surtout, il faudrait qu'elle vous réponde.
Hé oui, notre Anzhelina est une adepte du silence total. Son mutisme est rarement brisé. Elle reste imbattable au « roi du silence », c'est pour vous dire. Enfin en même temps, elle n'y a jamais joué, mais si elle essayait, je vous garantis qu'elle enchaînerait les victoires. Il semble que parler ne l'intéresse pas beaucoup... Enfin, VOUS parler pour être plus précis. Et ce que vous dites ne l'intéresse pas plus non plus. C'est pourquoi avoir une conversation avec elle révèle de l'impossible. Et il est déconseillé d'essayer, car déjà que votre simple présence l'insupporte, alors si en plus vous essayez de lui taper la discut' tout gentiment, quelle pourrait être sa réaction ?...
Mais parlons donc de ses mensonges, traîtrises, fourberies, et son goût prononcé pour la manipulation.
Car, oui, son jeu d'actrice est tout à fait respectable. Elle sera capable de faire ressortir uniquement ses aspects angéliques, et de faire passer son mutisme pour une grande timidité. Attendez vous à voir une autre personne que celle que je vous ai décrite. Une personne agréable, calme, gentille, attentionnée, assez introvertie, mignonne et aux airs innocents...
Seule une chose la trahira : ses yeux. Jamais elle ne pourra dissimuler leur côté malsain, qui anéantira momentanément votre joie de vivre si vous le voyez.
Et si tout ce qu'elle disait et faisait cherchait à vous nuire sans que vous en ayez l'impression ? Et si chacun de ses actes, chacune de ses rares paroles, étaient vouées à vous envoyer vers votre propre perte ?
Mais... Peut-être sont-ce là des mensonges ? Peut-être que je vous mens ? Peut-être est-ce que j'essaie de vous tenir loin d'elle pour d'obscures raisons ?
Ou peut-être pas. Vous le découvrirez sûrement, plus tard. Vous savez, même moi, je ne sais pas tout d'elle. Si je dis la vérité, et bien, sachez que je suis loin d'avoir tout dit... Le mystère voile encore cette femme étrange.
Mais, en tout cas, méfiez-vous... Je ne le répéterai jamais assez.
【x &' ♥ Goûts】:
Ah, malheur... Voilà une partie qui ne sera pas bien remplie...
Je l'ai déjà dit : Anzhelina n'aime rien ni personne. Aucune préférence. Rien ne lui importe. La nourriture, elle peut manger n'importe quoi, et ne semble jamais ressentir de plaisir ou de dégoût. Ses habits, c'est uniquement par habitude qu'elle ne porte que ceux-là. Leur aspect, leurs couleurs, tout ça lui passe par dessus la tête. C'est juste que c'est de cette façon qu'elle s'habille.
Et, faute de culture, difficile d'aimer quoi que ce soit quand on en ignore jusqu'à l'existence.
La musique ? Ça ne lui dit rien. Des passions ? Hé bien, non...
Sauf peut-être le meurtre et autres choses sanglantes anormalement passionnantes.
Chose notable, elle ne semble pas aimer les cours, elle est toujours miraculeusement malade ou autres... Mais on ose rarement lui demander de se justifier, allez savoir pourquoi...
【Il était une fois...Passé】:
Je vais vous raconter ce que je sais. Du moins, ce qui m'a été raconté et ce que j'ai pu apprendre, ce qui ne garantit en rien la véracité de mon récit. Je vous préviens, ce n'est pas beau à lire.
Il semble qu'elle soit d'origine russe. Son nom, si c'est bien le vrai, ne peut mentir. Elle est née là-bas et y a vécu jusqu'à la tragique mort de ses parents - que je vous raconterai plus loin – c'est-à-dire pendant, paraît-il, douze ans. Avait-elle une vie heureuse et de bons parents ? Allait-elle à l'école, avait-elle des amis en ce temps-là ? Nul ne le sait. Mais, n'y faites pas attention, ça n'a pas d'importance, en réalité.
Car le gros de notre histoire commence avec... un homme. Non pas un garçon, mais un homme, oui. Qui était-il, comment était-il, comment s'étaient-ils rencontrés : pas la moindre idée. Toujours est-il que notre héroïne en serait tombée follement amoureuse, et qu'étrangement ce fut réciproque. Au point d'en décider, à son jeune âge, de faire sa vie avec. De vivre avec, plus précisément. Et sans plus attendre, surtout. Grande maturité, faute de maturité ? Impossible de savoir. En était-elle capable, ou bien était-ce juste un rêve de gamine ? Ses parents ne se posèrent pas la question.
Il s'opposèrent vivement à la folle idée de leur enfant, qui en fut blessée. Elle ne trouva de réconfort, semble-t-il, qu'avec son amant qu'elle ne voyait plus que rarement. Fait qui la tuait moralement à petit feu...
C'est alors que son petit ami lui donna un – mauvais – conseil. Était-il soucieux de sa santé mentale et ne supportait plus de la voir souffrir, ou bien voulait-il égoïstement qu'elle vienne avec lui, quelles que soient les conséquences pour elle ? Je suis incapable de vous le dire.
Enfin, donc... Notre homme avait choisi une voie violente et pragmatique : il fallait que la gamine – pourquoi pas lui ? - se débarrasse de ses parents. J'entends bien sûr par là, quelque chose comme les supprimer et les dissimuler dans les égouts.
Poussée par son homme, ses capacités décuplées par son amour, Anzhelina ne tarda pas. Bien vite, elle mit fin à l'existence de ses parents et les fit disparaître. Comment ? Je ne sais pas. Et mieux vaut pour vous que vous ne le sachiez pas non plus. Elle put ensuite s'enfuir avec son bien-aimé. Elle allait enfin vivre pleinement sa romance et vivre heureuse...
Mais non. Il est dit que, quelques jours plus tard, elle assassina également son « mari ». La raison de ce meurtre est inconnue. De si jeunes mains déjà tachées par le sang...
Qu'a-t-elle fait ensuite ? Bonne question ! Une ombre plane sur deux ans de son existence.
Mais, n'oubliez pas tout de même, que tout ceci n'est issu que de divers ragots connus par peu de monde...
On sait juste, et de source sûre pour une fois, qu'elle vivait chez de beaux-parents dénichés on-ne-sait comment. Malheureusement, et c'est compréhensible, ils finirent par lui demander de vivre ailleurs, il y a environ trois ans. Loin, surtout. Très loin. C'est pourquoi ils eurent la très charmante idée d'envoyer leur belle-fille en internat, dans ce lointain pays qu'est le japon. Et c'est ainsi qu'elle se retrouva dans Pretty School. Les informations données sur elles ont de grandes chances d'être inexactes : quelle meurtrière, si c'en est une, n'aurait pas tenté de changer de nom, de changer d'identité ?...
En tout cas, elle n'a pour l'instant jamais eu de réels problèmes au lycée, l'internat est toujours payé sans faute par les beaux-parents et elle a une inexplicable connaissance de la langue japonaise tout à fait excellente. Enfin, à l'écrit, en tout cas. A l'oral, on a jamais vraiment pu s'en rendre compte, vous comprenez pourquoi...
Autres
Code 1 : That's right ! S.
Code 2 : That's right ! S.
Code 3 : That's right ! S.
▬ Courte présentation : Pour commencer, sachez que je suis un homme – qui aime jouer des personnages féminins, oui... x) – et que demoiselle Kirkland n'est autre que ma très chère dictatrice et que je suis son fidèle et serviable citoyen. :3
▬ Où avez vous connu le forum ? J'étais chez moi, je crois, devant mon PC... Ah, heu, non, j'ai compris. Demoiselle Kirkland a jugé bon pour moi de la rejoindre en ce lieu, alors je me suis hâté de venir comme elle me l'avait ordonné !
▬ Présence : 7 /7, tout le temps... Mais certains jours, à cause des cours, uniquement le soir ou l'après-midi. Ensuite, pendant les vacances, je voyage rarement, donc je devrais être présent asses souvent. ^^
▬ Un avis sur P.S ? ♥ Ca a l'air sympa et bien peuplé ! :3