Pretty School, un simple et joli lycée, tenu par une directrice très désagréable, peuplé par ses élèves et son personnel.
 
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 Welcome to the Tea Party. - Keith -

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Asamé Kagiwara.
Androgyne Décadent.

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MessageSujet: Welcome to the Tea Party. - Keith -    Ven 10 Sep - 22:27

    Un thé, léger. Celui-ci devait être à la camomille, avec un petit rehaussement de vanille. Visiblement, le Chapelier n’avait pas perdu la main, loin de là même. La saveur était délicieuse, subtile. Parfaitement parfaite. L’homme s’était pris une tasse tout aussi délicate, aux parfums de roses. Il avait d’ailleurs déposé son chapeau sur une table non loin de là. Visiblement, Hyde était sorti. Le mafieux semblait fatigué, de longs sillons ombragés descendaient sous ses yeux, comme des tranchées. Mais la lueur tranquille dans ce regard cendré et malicieux. Non, Blood Nightmare n’avait pas perdu de sa prestance, ses gestes assurés, sa voix rassurante, tout chez lui inspirant le respect. Et peut être cette fibre paternel, cette douce chaleur intérieur. Asamé le charriait souvent sur ce point, il ferait un excellent père, c’était évident. Enfin, pour le moment, ce n’était pas réellement le moment de parler procréation. Oui, les deux jeunes gens s’organisaient un thé toutes les deux semaines, des commérages, des discutions sur le milieux, sur leurs vies respectives… Et à chacun, des gardes se tenaient derrière la porte des cuisines, des secrets pouvant être échangés alors que traînait des oreilles indiscrètes. Mais le Chapelier n’en pensait pas moins de la magnifique demoiselle, qu’il connaissait maintenant depuis longtemps. En effet, si il l’avait connu alors qu’ils étaient tout deux au lycée à Pretty School, jamais ils ne s’étaient fabuleusement entendus. Deux forts caractères, qui avaient réussi à s’apprivoiser au fil du temps.

    - « Alors ? Comment se passe ta relation avec ta nouvelle copine ?
    - Je t’ai déjà tout raconté !
    - Aller, Za, je sais que tu me cache des choses.
    - … *soupir* Tu commence à un peu trop me connaître Bloody.
    - Alors. N’ai-je pas raison ?
    - Comme toujours mon chéri, je l’ai rendu cocue. Pas réellement envie de m’étendre dessus. Un type, à l’Opéra, une partie de paint ball. D’ailleurs ce malade m’as suivis à l’hôtel, je pourrais porter plainte pour viol.
    - Te connaissant, tu ne t’es pas défendue. On se demande qui pourrait porter plainte avec toi !
    - Hééééééh ! Bon, ça m’agace, tu est la personne qui me connais le mieux. Je te l’ai déjà fais remarquer. Tu dis ce que moi-même je ne m’avoue moi. Alors chut. »


    Ils rient, comme deux adolescents, comme deux enfants. Elle reprend une gorgée de thé, ils se racontent leur vies respectives, Blood est débordée, il à eu la visite d’un commissaire pour meurtre. Et ce n’était même pas lui le meurtrier, comble du comble ! Ils avaient même eu droit à un mandat au Tea Party, pas du tout préparés à ça, des blocs entiers de cocaïne avaient failli êtres découverts ! Ils on finalement réussi à attraper l’imbécile, qui avait laissé des empreintes digitales sur le lieu du crime. Blood les avaient chassés de chez lui à coup de canne à plus de trois heure du matin. D’où les cernes immenses qui lui barrait les joues. Quand à Asamé, elle mangeait son éclair au chocolat et l’homme au chapeau son mille feuille. Ils discutèrent une bonne heure, avant de soupirer tout deux. Il sort un paquet de cigarettes, et essaye d’en allumer une. Son amie suspend son geste, et lui dit sur un ton de faux reproche.

    - « Tu avais promis d’arrêter. Non ? »

    Il ris légèrement, un rire nerveux, sympathique. Tout chez Blood inspire la sympathie, l’amitié. Ce n’est pas une personne méchante, au fond. Elle se lève, passe dans son dos, passe ses bras autour du cou du mafieux. Sent l’odeur de ses cheveux, son parfum, profondément masculin, et si léger pourtant. Quelque chose d’anglais, d’insaisissable, de boisé, peut être même de romantique.

    - « Toi aussi Za, tu avais promis d’arrêter. »

    Et pour accompagner ses propos, il dépose un baiser son cou, et sur ses lèvres. Cela se terminait toujours comme ça, avec ces deux lascars de toute manière. Tu est, mon meilleur ami. Non ? Je ne sais pas. C’est juste ça, savoir que tu aura quelqu’un pour t’épauler dans toutes les situations. Oui, et non, ce n’est pas ambiguë. Juste ça. Savoir qu’il est là.

    La porte du magasin d’ouvre, elle regarde avec étonnement le nouvel arrivant, à du mal à avaler sa salive et fixe hébétée Keith, qui venait de faire son entrée. Blood se retourne lui aussi, visiblement mécontent de cette visite surprise.

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Asamé Kagiwara.
« Il est donc au fond des âmes un principe inné de justice et de vertu, sur lequel, malgré nos propres maximes, nous jugeons nos actions et celles d\'autrui comme bonnes ou mauvaises, et c\'est à ce principe que je donne le nom de conscience. »



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Keith P. Alayn
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MessageSujet: Re: Welcome to the Tea Party. - Keith -    Ven 10 Sep - 23:21

    Les chiffres défilaient. Inlassable. Et avec mon peu de fric. C’est bien beau les motos. Sa va vite. Le plaisir du vent. Le plaisir de jouer aux jeux de course réel entre les voitures. Plus les filles. De quoi les filles ? Keith. Nous savons toi et moi qu’un mec de ton style chevauchant une moto, maah, rien de tel pour faire tomber n’importe quelle fille. Oui. C’est un détail indéniable de mon charme. Même si je n’ai pas besoin de ça. Mais bien sûr, ta tête entre encore dans ton casque ? Bien sûr. Passage à la caisse. Houh. Ça fait mal. Mes derniers billets s’échappèrent de mon portefeuille. Les affaires étaient calmes ces temps-ci. Que ce soit pour la mafia ou pour le tea party. Sincèrement. Je me demandais comment un salon de thé tenu par Blood pouvait réellement fonctionnait. Qu’importe. J’avais un toit. Une paye mensuelle. En parlant de ça. Il était temps que j’aille demander de l’aide à mon patron adoré. Je glissais mon casque sur ma tête. ATTENTION A TES CHEVEUX. Mais la ferme-toi. Mes cheveux sont parfaitement adapter au port du casque. Ah ouais. Oui. Secret de maitre. Mais bien sûr. La route. La vitesse. Tout cela est si grisant. Un feu rouge, je me stop. Quoi ? Vous pensiez que je ne respecte pas la signalisation ? Et ben. Vous avez raison. C’est juste que dans la sublime décapotable à ma gauche se trouvent deux magnifiques donzelles. Je les regarde un instant, mon sourire dissimulé par mon casque. D’un geste parfaitement calculé ma main droite vint soulever ma visière, laissant apparaitre mes yeux vairons qui vrillèrent les deux jeunes femmes. Simultanément ma main gauche sorti de ma poche une carte de visite. Je leurs tends d’un geste. Keith. Oui. Tu es un baratineur. Pourquoi ? Sur ta carte c’est écrit que tu es avocat. Oui ! Je me suis dis que pour des filles à papa comme elle cette carte serait plus utiles que celle disant que je suis médecin. Tu me désespère. Moi aussi je t’aime. Bien sûr. Le feu change de couleur. Je démarre au quart de tour, reprenant ma route vers le salon de thé. Cela ne prit que quelques minutes, laissant mon destrier mécaniques juste devant la porte, le casque bien rangé. Tout en poussant la porte je sortis une petite bouteille de jus d’ananas que je vidais d’une seule gorgée, sentant le liquide frai dans ma gorge. Oui. Je mange sain. Je bois sain. Que du bio. Et un peu d’alcool par ci par là. C’est bio non ? On va dire ça. Ouvrant la porte j’aperçus mon patron avec son inséparable tasse de thé.

    « Hey Bloody l’soumis ! J’peux avoir une avance sur ma… »

    Je me stoppais. Ce parfum. Cet aura. Cette prestance. Bien sûr. Je pensais que ce genre d’apparition n’était offert qu’une seule fois. On dirait que non. De la chance ? Qui sait ? Je restais un instant à l’observer. Couper dans mon élan. Un léger sourire satisfait aux lèvres. Satisfait ? Oui. Comblé même. Mais je n’avais pas encore décidé si cette rencontre serait une bonne chose pour la jeune femme. M’avançant vers eux je finissais ma phrase dans un souffle.

    « …paye »

    Je m’approchais toujours, un sourire carnassier sur les lèvres. Le tableau était presque mignon. Non. C’était bien plus étrange. Qu’est-ce qu’il y a entre les deux. Un lien. Fort semble-t-il. Et bien, que cette ville est petite. Es-tu surprise de me voir ma belle ? Surement. J’aime la surprise. J’ai bien vite repris contenance. Je suis près d’eux à présent, tout de même un peu plus d’un mètre. Je n’ai pas oublié les réactions si particulières de mon patron. Et cette jeune femme est dangereuse. Je le sais depuis cette nuit après l’Opéra. Et puis. Pour être amie avec Blood. Ses mains ne doivent pas être aussi blanches que sa peau peut le laisser paraître. Je la fixe un instant, glissant mes yeux vairons à nouveau dans ces yeux d’ambres ramenant à ma mémoire cette nuit mémorable.

    « Asamé. Quel…plaisir. Toujours ce parfum délicieux. »

    Lui glissais-je, inhalant un instant ce parfum si particulier. Et bien. Cette journée semble être forte en rebondissement. Sans aucune gêne je dépose le cadavre de ma bouteille de jus de fruit sur leur table, attendant les réactions des deux autres protagonistes.
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Sei McCray
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MessageSujet: Re: Welcome to the Tea Party. - Keith -    Lun 11 Oct - 21:53

- Vous me prenez pour le diable ?
- Vous en avez la beauté.
Arsène Lupin.




    On me traitait de folle. D’inconsciente. Pourtant j’avais le sourire aux lèvres. Etirement subtil sur mon visage. C’est con. Très con. Mais là. A cet instant précis. Je me sentais bien. Terriblement bien. Je sentais le vent éclater contre mon visage. Je sentais ma veste se soulever sous les courants d’air. J’entendais, mêler à l’écrasement fracassant du vent contre mes tympans, les échos lointains de klaxon affolés. Je ris doucement. Les Hommes sont tous les mêmes. Ils font hurler leurs machines comme des avertissements lointains. Si froid. Si distant. Non. On ne s’approche pas. On ne s’implique pas. On ne se mêle pas. On reste spectateur. On donne un petit coup d’avertisseur, juste pour avoir la conscience tranquille. Les hommes et leurs consciences. Ils la gâtent. Ils la pourries. Juste pour mieux dormir la nuit. Oui. Les humains sont une belles bandes d’hypocrite. Aucun ne s’arrête. Au contraire. La plupart accélère. Ils ne veulent pas voir. Ils veulent que la vitesse les aveugles. Que celle-ci réduise suffisamment leurs champs de vision pour me faire disparaitre. Ils n’ont pas peur du danger que je cours. Ils ont peur pour leur pauvre et futile conscience. Oui. Le danger est là. La mort aussi. Un faux pas. Juste un seul. Et j’imagine déjà mon cœur disloqués sur le sol. Si on le retrouve. Suis-je folle ? Un peu sûrement. Il faut l’être pour marcher sur la bande de sécurité entre deux nationales. Mais si bon. Tellement bon. Sei. Oui. Tu reviens aux origines ? Les origines ? Quelles sont mes origines ? Le ventre d’une mère qui m’a abandonné ? Ou plus loin encore dans des recoins du corps humains ? Ou plus loin encore ? Dans les méandres du néant d’où on démarre tous ? Où dans l’imagination défoncée d’un être supérieur ? Peut-être plus récent. Les origines. C’est quoi ? Les fondements d’un être ? Ou le pays d’où on est né. D’où vient notre famille. Arriver là. C’est loin. L’Amérique. C’est à quoi ? Un océan et demi ? Des balivernes quoi. Tu réfléchis trop. Je sais. Mais sa empêche l’ennuie. Tu sais que je déteste m’ennuyer ? Que l’ennuie me dévore. Me tue. Me force à réfléchir. C’est con ce que tu dis. Non. Vaut mieux choisir à quoi réfléchir que de laisser l’ennuie faire. C’est plus réaliste et moins douloureux. Alors pour ne pas t’ennuyer tu te ballade au milieu d’une des nationales les plus bondée. Oui. C’est occupant. Le sont des voitures qui filent, assourdissant. Le vent qui me déséquilibre, le combat de chaque instant pour rester sur la rambarde, pour continuer d’avancer. Et l’adrénaline. Oui l’adrénaline. Je n’y peux rien. J’aime cette sensation. Tu es une droguée. Je sais. Mais celle drogue-là ne me tue pas. Qui sait. Tu pourrais tomber. Non. Je ne tomberais pas. Je ne mourrais pas maintenant. Elle est là. Bien sûr. Ca va t’empêcher de tomber et de mourir. Oui. Parce que je n’ai aucune envie de mourir. Je veux juste jouer avec toi. Te faire espérer. Je ne suis pas ce monstre démoniaque que tu le pense. Non. Tu es juste la mort. Ma mort. Tu attends paisiblement que l’heure de mon trépas résonne. J’ai compris tu sais. Longtemps. Ça fait longtemps. Tu es juste ma mort qui est heureuse de son rôle. Car je t’amuse. Car tu peux interagir avec moi. Pourquoi d’ailleurs ? Peut-être parce que je dois être un peu cingler. A moins que ce ne soit ces heures à frôler la mort qui ont rendu la frontière si fragile. Qu’importe. J’aime ta compagnie. La plupart du temps. Tiens je vais aller voir Asamé.

    Pourquoi ce changement soudain ? Je m’ennuie.

    Je l’entends rire. Oui. Je dois être amusante pour lui. Qu’importe. Je saute. Mes pieds se posent sur le tapis herbeux. Mes cheveux se soulèvent doucement sous l’effet du passage des voitures. Je ferme les yeux. Tu veux te faire écraser ? Chut. J’écoute. Je souris. Ils ne s’arrêtent pas. Ils accélèrent. Je les entends. Leurs machines infernales. Leurs moteurs vrombissants. J’ouvre les yeux. Un répit. Leger. Très léger. Juste le temps. Mes jambes s’activent. Rapidement. Brusquement. Une course. Je sens dans mon dos les voitures qui ralentissent à peine. Elle me frôle. Plus ou moins. Je quitte la route. Aucune égratignure. La chance de ceux qui n’ont pas peur. C’est comme le malheur. Quand on chercher à l’attirer il ne nous atteint jamais. Dans le cas contraire… Je cours. Encore. Et Encore. Jusqu’à la ville. Pas si loin que ça. Assez pour que mon cœur se fracassement périodiquement contre ma poitrine. Que mes poumons implorent pitié, brûlant mon antre comme un feu ardent. Jusqu’à ce que ma gorge sèche m’irrite et m’insurge. Et pourtant j’aime ça. Comme à chaque fois. Cette douleur. Cette impression de mourir. De ne plus avoir d’air. De ne plus savoir respirer. Je m’arrête brusquement. La place principale. Quelle idiote. Je ne sais même pas où elle. Nous sommes libres. Très libres. Nous allons où nous voulons. Je vais jouer sur les routes et elle vaque à ses occupations. J’énumère dans ma tête tous les lieux dont elle m’a parlé. Il y a un salon de thé. Oui. Elle aime le thé. Elle en boit souvent. Et y’a ce type dont elle parle parfois. Blood. Drôle de nom. Qu’importe le nom. La personne est plus importante. D’après ce que j’ai compris ils sont proches. Elle est peut-être là-bas. Je n’ai aucun sens de l’orientation. Même les plans sont des dessins illisibles pour moi. Alors je cours. Dans les ruelles. Dans les avenues. Je bouscule les gens qui ne m’accordent pas un regard. Je saute de trottoir en trottoir. J’évite la chaussée trouée et les pièges urbains. Je m’arrête. Brusquement. Dans un dessin animé on aurait pu voir se soulever ces nuages de poussière synonyme d’une vitesse intense. Pas là. Juste un dérapage parfaitement contrôlée. Le Tea party. Je pousse la porte, espérant qu’elle se cacherait derrière celle-ci. Je ne fus pas déçue. Au contraire.

    Je n’avais pas pour loisir de boire du thé. Ma présence dans ce genre de lieux était de ce fait une première. La première personne que je vis fut ma Muse. Elle était donc bien là. Mais pas seule. Il y avait un homme. De longs cheveux noirs. Une classe indéniable. Une aura imposant le respect. Oui. C’est le genre de personne dont au connait la force au premier coup d’œil. Une force suffisante pour qu’on ne soit pas son ennemi. Il porte bien son nom. Blood. Cela ne faisait aucun doute. Le portrait que m’avait peint Asamé se dessinait avec exactitude sous mes yeux. Et il y avait cet homme. De dos. Je détaillai ce dos. Une impression étrange me parcourant l’échine. Cette impression qui ne m’était pas étrangère. Comme une empreinte dans la mémoire. Marquante et pourtant si flou. Il se retourna. Lentement. Ce fut un choc. Comme un éclat dans mes méninges, la poussière se soulevant lourdement du puzzle dévoilant des pièces légèrement dérangés. Pourtant l’image du démon était d’une netteté effrayante. Tout me percuta. Cette odeur repoussante et attirante qui s’infiltrait dans mes narines. Ces yeux vairons qui me fixaient avec cette intensité. Ce sourire. Il savait qui j’étais. Il savait que je connaissais ses penchants de tueur. Il savait que je connaissais une de ses proies. Moi aussi je savais des choses. Le Haïr ? Oui. Le détester ? Oui. En avoir peur ? Non. C’est ce qui entraina mon geste. Tout se passa rapidement. Ses yeux se posèrent sur ma main gauche. Il fonça vers moi. Tu me crois si stupide ? Non. Nous savons jauger notre ennemi. Lui comme moi. Qui est le plus fort ? Aucun doute possible. Qui a le plus de chance de survivre ? Encore moins de doute. Mais qu’importe. Tout cela n’est qu’une joute animale. Mon bras décrivit un arc alors qu’il était à mi-chemin, tout s’était passé rapidement. Extrêmement rapidement. Mes doigts s’écartèrent. La lame partie. Fusa. Son visage ne bougea que de quelques millimètre, laissant la lame le frôler et se planter dans le mur quelques mètre plus loin. Il était sur moi. Je sentais son souffle chaud sur mon visage. Je ne l’avais jamais vu d’aussi près. Un nouvel éclat de lame. Ma main droite se souleva, laissant virevoltait dans les airs une seconde lame. La sienne fit de même. Je souris ; Les chances n’étaient pas égales. Mais la rapidité et la surprise m’avait donné un léger avantage. Sa prise avait été un poil trop faible. Le choc. Les lames qui s’entrechoquent. Elles s’envolent et retombe sur le sol. Je souris. Nous étions désarmés. Totalement.

    « Nos chemins sont fait pour se croiser. Et la fin est déjà décidé »

    Il se redressa, se reculant légèrement. Une goutte de sang tomba sur le sol, regroupant d’autre dans une petite mare de sang. Ma main était ouverte. Une blessure assez profonde. Oui. Ce petit duel amical avait prouvé mon infériorité. Légère. Capitale. Mortelle. Je l’observe. Il est si près. Ses yeux, vairons, inconsciemment je m’attarde sur le plus rougeâtre. Il semble si démoniaque. Et pourtant. Son œil ne suit pas tellement les mouvements des miens. Je vois. Lui moins. [ Quelle blague ._. ]. Je suis frappée par sa beauté. Ses traits parfaits. Ses dents blanchâtres. Parfaitement aligné. Avec ce côté carnassier. Ses cheveux retombant sur son visage. Je comprenais. Etrangement il avait la beauté du diable auquel on ne peut résister. Si je ne le haïssais pas autant. Si je n’avais pas tellement envie de le tuer. Pourtant. Je ne peux pas. Et je sentais au fond de moi qu’il serait trop douloureux que d’abimer une tel beauté, aussi démoniaque soit-elle. Dans ce cas-là l’amour de la beauté était un handicap plus difficile à contenir que la conscience. Quoique. Niveau conscience j’en suis au même stade que la plupart des humains. Je détache mon regard de son visage. Je me mets en marche. D’un pas lent. Passant avec ignorance près de lui. Oui. Je le hais. Je pourrais lui sauter dessus. Mais cela reviendrais à mourir. L’histoire qui inconsciemment c’était tissé entre nous finirait par la mort de l’un de nous. Mais pas ce soir. Je me retrouve rapidement devant les deux autres protagonistes. Un instant, j’observe le chapelier, lui adressant un hochement de tête en guise de salutation.
    Et puis. Je pose mes yeux sur Asamé, à nouveau frappé par sa beauté comme à chaque fois que mon regard la caresse. Ma muse. Ma douce Muse. Celle qui hante mes dessins et mes pensées. Je le sais. Cette odeur. Sur toi. C’était celle de gars. De ce tueur. Et je le hais. Terriblement. Mais cela n’empêche. Cette envie. Je m’approche et dépose mes lèvres sur le siennes. Les caressant. Les possédants. Comme de ce baiser qu’on n’a pas donné depuis des semaines. Alors que cela date de moins longtemps. Bien moins longtemps. Mais l’envie est si tentante. Si dévorante. Je la dévore. Je la possède. De la jalousie ? Un peu. Beaucoup même. Un désir de montrer à Keith tous les fondements de l’histoire ? Aussi. Envie qu’il sache qui a le droit de goûter ces lèvres en tout légitimité ? Oui. Je ne suis qu’un être humain avec ses faiblesses et ses bassesses. Et la mienne est cette femme devant moi dont les lèvres m’attirent. Vers qui ces sentiments qui me consumes et me font vivre sont dirigés. Alors oui. Je ne me gène pas. Oui. Je l’embrasse devant ce gars. Je détache finalement mes lèvres de les siennes. Avec une pointe de regret. J’ai fais une entrée fracassante non ? Du sang glissant le long de ma paume. Un couteau planté dans un mur qui semblait avoir déjà souffert. Un tueur qui observait la scène à distance. Un homme dont je ne savais pratiquement rien à côté. Et ma Muse que je fixais droit dans les yeux attendant sa réaction à mon arrivée impromptue. Je m’attendais à tout. Enfin. C’est ce qu’on dit. Pourtant, au fond de moi, je préférais les meilleurs scénarios, égoïstement.

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MessageSujet: Re: Welcome to the Tea Party. - Keith -    Lun 8 Nov - 18:33

    Les actions s’étaient enchaînées sans queue ni tête, sans logique ni réponse. Ils étaient restés un peu coi devant cette scènes. Devant cette improbabilité. Cette imposture. Et cette espèce de classe bourgeoise blasée ne les avaient pas aidés. Bien sûr, ils auraient pu bouger, les empêcher, mais ils laissèrent filer. Déjà, Keith était entré. Cela avait légèrement désarçonné Asamé, et cette interruption dans le jeu ambigu auquel jouait Blood ne lui avait pas non plus aidé. Déstabilisé par ce soudain revirement. Puis, Sei. Elle lui avait pourtant demandé de ne pas la déranger lorsqu’elle se trouvait au tea party. Mais elle n’écoutait jamais rien, elle aurait dû s’en douter. Et la joute entre les deux personnages n’avait pas arrangé les choses. Encore moins le couteau qui passa à quelques centimètres d’Asamé, lui laissant un arrière goût désagréable dans la bouche. La jeune femme blonde se dirigea ensuite vers elle, et l’embrassa. C’est dans la confusion qu’elle la laissa ainsi, et se rendant compte qu’elle avait couché avec toutes les personnes présentes. La brune eu une envie d’éclater de rire, mais se retiens de peu. Évitant aussi le rouge pivoine. Blood lui fixa la jeune femme, fronça les sourcils et un grand sourire illumina son visage. Il l’avait déjà vu, cette fille, et il se souvint d’où.

    - « Vous étiez à l’hôpital, ces jours là. »

    Elle comprendrait, il le savait. Et c’est de son sourire et son charme qu’il se leva et décrocha le couteau dans le mur, juste derrière Asamé.

    - « Évitez juste de la renvoyer là bas. Nous risquerions de ne plus nous entendre. »

    Le sourire était immense, mais la menace bien présente. Blood avait le chic pour vous mettre mal à l’aise ou vous faire peur sans pour autant en avoir l’air. Il se tourna enfin vers Keith, mais son expression changea cette fois. Jamais capable de se mettre en colère, il n’y eu qu’une pointe de désespérance dans sa voix.

    - « Tu est idiot, en plus d’être nympho. Viens, on dois discuter. J’ai à te parler d’une certaine Mlle Carter. Nous allons laisser ces deux demoiselles seules, si tu veux bien. »

    Il se dirigea vers le jeune garçon et le détourna vers la porte d’entrée en plaquant son arme dans le bas de son dos. Un magnifique Glock en parfait état. Il adressa un signe de main vers les deux demoiselles en question et les deux hommes passèrent la porte. Le carillon raisonna quelques instants avant de s’évanouir dans le noir. Il se passa quelques secondes, elle releva les yeux vers Sei. Ses grands yeux bleus, elle ne les comprenait plus vraiment. Elle était prise dans ce tourbillon de choses, de personnes, de souvenirs et de sentiments. Ne plus se poser de questions, ne plus rien poser plus du tout. Juste ce bref appel. Cette envie soudaine. Elle s’approche d’elle, glisse son visage dans son cou, peut être par lâcheté, éviter les questions gênantes, éviter les remarques cinglantes. La jeune femme embrasse le cou de cygne de sa partenaire, lui chatouille l’oreille, elle la sent frémir légèrement, sent ses mains se refermer sur ses hanches, sur son dos, ses lèvres chercher les siennes, une nouvelle fois. Ce goût de miel contre ses lèvres, ses mains se glisser sous son chemisier, des pensées de plus en plus violentes, les pulsations de son cœur aussi. Plus violente. Plus attractives. Encore. Asamé l’attire contre elle, pour se fondre en son être, pour se conjuguer à elle. Encore. Plus.

    Les deux hommes marchent dans la rue déserte, Blood retire son arme du dos de Keith. Soupire un instant.

    - « Ce n’est pas très prudent d’exposer notre petit business à toutes les petites vierges venues. Non pas que les dépucelées m’intéresse. Je l’ai fais suivre, ta copine là. Par un de nos informateur. Pour voir si elle ne ferait pas de gaffe. »

    Quelques secondes passent, et comme il n’obtenait pas de réponse, il ajouta:

    - « Tu sais qui est cette fille au moins ? Je parle de Asamé. Tu la touche, je te tue. C’est clair j’espère ? Même si je suppose que vous avez déjà fait plus ample connaissance. Mais je vais me répéter, pour bien que tu comprenne et que ça rentre dans ta petite tête d’ananas transgénique. Tu la touche, je te tue. Te fais rôtir à petit feu et te fais bouffer par des chiens. »

    Il rangea son arme, sous sa chemise, à la Nicky Larson. Voyant que ce pauvre imbécile ne lui répondait pas, il lui adressa une petite claque à l’arrière du crâne, destinée à le réveiller.

    - « Sinon, ça vas ? »

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MessageSujet: Re: Welcome to the Tea Party. - Keith -    Mer 10 Nov - 18:19

    Mes yeux cyans se plantent dans ceux de ma muse. J’en oublie presque la présence de ce tueur dans mon dos. Je m’en fous un peu. Elle a cet effet si particulier chez moi. Me subjugue. Absorbe mes pensées. Les occupent. Je tourne tout de même la tête, entendant un bruissement de tissu. Leger. A peine un effleurement qu’on remarque rarement. Celui des vêtements qui se froissent et se défroissent sous des mouvements banales. Etrange. J’oublie mon pire danger, debout dans mon dos. Pourtant je repère les mouvements de cet homme. Comme si sa seule présence ne pouvait pas être ignorée dans un lieu. Encore moins dans celui-ci. Dans son royaume. Je l’observe. Quel étrange homme. Avec son chapeau. Ses longs cheveux ébène. Ces yeux. Mais le plus fascinant était cet aura qui ressortait. De la sympathie. Et en même temps le danger. J’avais déjà eu cette impression. Avec cette même personne. A l’hôpital. Il y a quelques mois. Alors que ma muse était une belle au bois dormant. Oui. Cet homme en face de moi était la seule personne qui était venue rendre visite à la belle endormie. Asamé n’avait pas grand monde. Pas en tout cas qui bougerait leur cul pour venir la voir à l’hôpital. Je le savais. J’avais passé chaque jour à ses côtés. Puis-je juger ? Qui viendrait moi voir à par elle ? Mon cadre social se résumait à quelques personnes de confiance. Je le détaillais encore lorsqu’il m’adressa la parole, ôtant un de mes couteaux du mur. Il me sourit. Je sais sa menace. Je la comprend. Je souris à mon tour. Un sourire franc. Plein de promesse. Plein de certitude. Celle de ne plus jamais vouloir faire du mal à cette jeune femme. Plus jamais. Le désir. Et pourtant. C’est si facile de faire mal. Si facile. Je ne veux pas. Je refuse. Plus jamais. Je l’ai blessé. Je lui ai fait peur. Je l’ai même frappé. Trop souvent. Je ne veux plus. Je ne veux qu’être la source de ce sourire sur ses lèvres impériales. Je ne veux qu’être cette affolement dans son cœur. Je ne veux qu’être l’insufflation à ses frissons. Je ne désire qu’être une source de bonheur et de passion. Alors oui. Une promesse. Liée par ces simples sourires. Celle d’accepter tout les jugements. Toute la condamnation, dans l’éventualité horrible d’une douleur cuisante. Qu’il me tue. Qu’il me blesse. Qu’il m’achève. Rien que l’idée de la blesser me condamne.
    Mes yeux se reposent sur Asamé. Plongeant dans les siens. Appréciant leur nuance ambre. J’aime ces yeux. J’aime ce regard. Je sens. Son visage se rapprocher de mon cou. Ma respiration se coupe. Je sais ce qu’elle va faire. Je sens ses cheveux caresser mon épaule. Mon cou. Ses lèvres les survoler. S’y poser. Je frissonne. Un long frisson. Cette sensation étrange qui me parcoure. Il n’y a pas de mot pour l’expliquer. Juste la sensation passionnelle de plaisir et d’envie. Une boule d’envie. La passion. Quelle sensation étrange. Sa dévore. Sa détruit même. Un peu. Mais c’est surtout une ivresse. Avec les conséquences. Avec les sensations. Une bonne ivresse. J’aime ce sentiment. J’aime cette douleur. J’aime cette frustration. J’aime l’apaiser par la chaleur de son corps. J’aime l’attiser par la douceur de ses lèvres. Mes mains se crispe. Se resserre. Enserre ses hanches. Les griffes légèrement. Les remontent. Glissant dans son dos. Survolant celui-ci. L’agrippant plus férocement. Avec cette douceur bestiale. Les lèvres qui se cherchent. Les langues qui se taquine. Se battent. Se réconcilie. Se lit. Avant de se délier. Pour mieux se retrouver. Se caresser. Une danse si particulière. Qui peut durer des heures. Des nuits. Qui jamais ne se lasse. La routine est un fléau. Il faut savoir le briser. Quoi de mieux que des étreintes passionnée pour briser la monotonie de ce monde ? Ces sensations qui vous parcourent. Qui vous soulève. Qui vous offre cette force au creux des veines, cette folie innommable de toute faire, de tout assumer, rien que pour ces baisers. Mes doigts glissent sous son haut. Caresse son dos. Le parcoure. De haut. En bas. De nouveau vers le haut. Ma blessure à la main laissant du sang sur son dos. Je m'en fous. Totalement. J'en oublie la douleur de la coupure. Griffant légèrement. Accrochant. Attirant. La sentir contre moi. Tout contre moi. Tout contre mon corps. Mon cœur. Mes lèvres quittent les siennes. Parcoure sa joue. S’attarde sur son oreille. La mordille. Lui susurre dans un souffle son prénom. Je m’amuse des réactions de son corps. J’aime cela. Ce jeu de la séduction. Ils ne sont plus là. Je ne m’en suis pas rendue compte. J’en fichtrement rien à faire. Je ne veux qu’elle. Là. Maintenant. Pour l’Eternité. Et plus encore. Mes lèvres parcourent son cou. Je la marque. Elle m’appartient. Encore. Son cou est à moi. Sa peau est à moi. Je la mordille. Je capture de nouveau ses lèvres. J’apprécie leur goût. Leur douceur. Leur particularité. Elle est unique. Elle est ma muse.
    Mes mains quittèrent sont dos, survolant ses bras, s'attardant sur ses épaules, frôlant son cou. Redescendant lentement. Dans un lenteur extrêmement tentante. Déboutonnant sur leur chemin les quelques boutons qui retenait la chemise blanchâtre de la jeune femme. Lorsque leur œuvre fut terminée, j'avais sous les deux la peau délicate de ma muse, n'attendant que mes baisers. Mes lèvres quittèrent les siennes, glissèrent sur son cou. Le léchant délicatement. Avant de continuer leur quête de son corps de déesse, s'attardant longuement sur sa poitrine dévoilée. Pas assez. Pas encore. Mes doigts pianotés sur son dos, revenaient sur son ventre, remonter négligemment vers sa poitrine et se faufilait sous le tissu insolent. Quelques minutes. A parcourir sa peau de doux baiser. De fievreux baiser. A agacer le désir de la jeune femme sans le combler. Juste faire attendre. Encore un peu. Avant d'exaucer les vœux si doux et brulant. Chaud. Oui. J'avais chaud. La chaleur appréciable et doppante. Mes mains se faisaient de plus en plus audacieuse. De plus en plus pressante.

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Dernière édition par Sei McCray le Mer 17 Nov - 14:12, édité 1 fois
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Keith P. Alayn
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MessageSujet: Re: Welcome to the Tea Party. - Keith -    Mer 10 Nov - 19:13

    Quelle étrange évènement. C’est vrai quoi. J’étais tranquillement en train de retrouver cette beauté ensorcelante. A ma plus grande surprise d’ailleurs. Quand cette blondinette était apparue. Blondinette, je ne pense pas qu’elle mérite un surnom aussi mignon alors qu’elle a failli te mettre une dérouillée. QUOI ? AH NAN ! TU REVES LA ! ELLE N’AVAIT AUCUNE CHANCE ! Ah oui ? Pourtant tu as eut un grand coup de chance pour éviter sa lame. Non ! J’avais tout prévu ! Je lui laissé juste un espoir ! Mais bien sûr. Tu veux faire croire ça à qui ? Je le concède. Elle est rapide. Affreusement rapide. Mais j’ai une nette supériorité. Oui. Une supériorité. Nette je n’en suis pas sûr. Elle n’a juste pas la même habitude que toi de combattre. Avec un peu d’entrainement elle te surpasserait sans problème. Tu rêves là ? Jamais. Jamais tu ne m’entends. Qui est-ce qui parle là ? Keith ou son machisme ? Les deux. Je suis la misogynie incarnée. Là. Pour une fois. Je suis totalement d’accord avec toi. Ma lame vole. La sienne aussi. Match nul ? Pas tellement. C’est son sang qui coule sur le sol. Je souris. Légèrement. Je me souviens d’elle. Elle l’était là. Ce soir-là. Cette nuit-là. Avec Mitsuki. C’était elle qui m’avait défié du regard. Sans peur. Nul peur pour les fous. Sommes-nous si semblable ? La même base sûrement. Le même caractère. Le passé fais de nous ce que nous sommes. Les évènements de notre vie façonnent le monstre qui nous définit. Nous sommes deux monstres. Nous n’avons juste pas la même forme. Juste le même moule déformé et atypique. Je me redresse. Elle n’est plus. J’écarquille les yeux. C’est quoi cette fille. On se bat. Et deux seconde après, elle s’en va. L’air de rien. Je ne comprends pas. Les filles sont habituellement subjuguées par moi. Apeuré de me combattre. Elle… M’ignore. Totalement. Je sens un mélange d’incompréhension et de colère pulsait dans mes veines. Je suis sous le choc. Totalement éberlué par la situation. Je me redresse. Me retourne. Et là. Je me rappelle soudainement la présence de Blood dans la pièce. Oui oui. J’avais réussi à l’oublier. La sentence est irrévocable. Idiot ? PAS DU TOUT. A peine. T’as autant de cerveau qu’un ananas. Je te laisse imaginer ton nombre de neurone. Attend. Alors… 1+1+1+1… Alors déjà ça sa fait 3 neurone… je multiplie par 6 sa fait… 21… Euh… Attend. Keith. Oui ? De un où tu trouve des neurones dans un ananas ? De deux je vois réellement pas comment tu fais pour compter des neurones et le pire… LE PIRE ? TU SAIS PAS COMPTER ? Si d’abord. Oui. Toi tu sais compter quand sa parle d’argent, d’ananas, de meurtre mais dès que c’est des neurones tu perds toutes tes connaissances en maths. C’est parce que je loue ton cerveau pour ces calculs là, pas ma faute si il est pas compétent. Keith. Je suis ta conscience. J’ai donc ton cerveau. Ah. Bah va te faire. Toi aussi, va te faire par un ananas en tutu.

    « Chloée ? Il y a un problème avec elle ? Si on a touché à un seul de ses cheveux l’attaque des ananas ne sera plus qu’une rigolade comparé à ce que je ferais au coupable èwé. »

    Blood s’approcha de moi. C’est fou. Ce gars est un soumis de première avec son lapin. Et dès que c’est moi il se prend pour le big boss de la terre entière. Hn. Je me retourne. Sentant dans mon dos une forme si signification que mon esprit n’a aucun mal à analyser la présence du troisième bras de Blood. Non. Aucune pensée perverse. Je parle de son flingue. Je sors. De ma totale volonté. Quoique. Je n’avais tout de même pas l’idée d’aller à l’encontre des désirs de mon patron. Pas quand son canon était rivé dans mon dos.Je fiche mes mains dans mes poches et gromèle dans mon coin. Je l’écoute. En silence. Il avait fait suivre Chloée par quelqu’un. Je n’aimais pas l’idée. Je n’aimais vraiment pas. J’avais confiance en elle. Je ne suis encore pas assez idiot pour laisser des gens connaitre mon secret sans une once de confiance. T’es sûr ? La ferme. Je reste silencieux. Tiens. Asamé. Alors le monde est si petit que ça. Elle a l’air de compter pour toi patron. Autant que pour cette blonde sûrement. Cela ne m’étonne pas. Une personne dégageant un tel charisme doit attirer l’attention. Du moins pas que ça. Elle semble surtout attirer les gens au fort potentiel.

    « Je ne la toucherai plus. Je ne tiens pas à mourir. Elle a l’air d’avoir de bon ange gardien. »

    Je sentais dans ma bouche encore le goût amer de mon combat avec la jeune fille. Elle était si jeune. De l’âge de celle que je tuais habituellement. Et elle m’avait tenue tête. Avec cette même nuance de folie dans les yeux. Sa me perturbait. Fortement. Trop même. Je passais ma main dans mes cheveux avant de redresser la tête. Observant le ciel.

    « J’ai une totale confiance en Chloée. Elle ne dira rien. Je le sais. Je suis idiot. Mais je sais à qui je peux faire confiance. Informe toi sur elle si tu veux. Mais si on touche à un seul de ses cheveux, qu’importe qui est le coupable, je le tuerais. »

    Je soupire. Avant de tourner ma tête vers mon patron, le regardant avec un sérieux étrange.

    « Qui est cette blonde ? Celle qui semble si proche d’Asamé ? Elle me perturbe. Elle m’est trop semblable. »
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MessageSujet: Re: Welcome to the Tea Party. - Keith -    Aujourd'hui à 14:11

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