Pretty School, un simple et joli lycée, tenu par une directrice très désagréable, peuplé par ses élèves et son personnel.
 
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 Welcome to Pretty School, Andy ! [PV Aaron]

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MessageSujet: Welcome to Pretty School, Andy ! [PV Aaron]   Ven 3 Sep - 17:41

Spoiler:
 


Driiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiing. La jeune fille décoiffée appuie avec violence sur son pauvre réveil. Aujourd'hui, c'est le 3 septembre, cela fait déjà trois jours qu'elle loge dans un hôtel attendant patiemment ce jour. Andy n'a pas tellement récupérée par rapport au décalage horaire, mais elle le vit bien. C'est une battante (un "héros" comme elle le dit souvent), et c'est en baillant qu'elle se redresse avec élégance, elle se gratte la tête, puis regarde plus attentivement son réveil. Il est déjà 7H15, elle ne sait déjà plus à quelle heure elle doit se trouver sur les lieux de l'établissement... Elle soupire, met ses pieds au sol pour se lever puis va faire un tour dans la salle de bain pour admirer sa beauté de dictatrice. Ses cheveux sont en bataille, sont tee-shirt trop petit remonte jusqu'à sa poitrine, et son short ne la serre pas assez. Elle décide de plonger dans la douche avant de ne dire quoi que ce soit sur son physique. C'est en se déshabillant qu'elle réalise, qu'aujourd'hui, pour la première fois, elle rentre dans un internat. Il va falloir se faire de nouveaux amis, ou "pions" si je puis dire. Sous l'eau chaude, Andy chante avec sa voix enfantine, une bonne vingtaine de minutes passent avant qu'elle ne sorte de la salle de bain, complètement nue. Elle cherche avec détermination des habits qu'elle pourrait mettre en ce jour si "unique". Fouillant dans sa valise, elle dérange tout, toutes ses affaires merveilleusement bien pliés sont maintenant froissés et en boule. Au bout de quelques minutes de recherche, elle a enfin la perle rare ! Sa salopette short qu'elle aime tant. Dessous, elle décide de mettre un sweat a manche courte, avec une capuche, car le temps semble se couvrir. Après avoir enfilé tout ça, elle passe attentivement à sa coiffure. Aujourd'hui, pas question de les laissés lâcher. Elle prend donc ses deux chouchous fétiches, se coiffe, et s'empresse d'attacher sa chevelure en deux couettes basses. Pour faire tenir les mèches rebelles, Andy saisit des barrettes, elles aussi fétiches, qu'elle se met dans les cheveux... Satisfaite de son visage, en ce jour, elle ne se maquillera pas. De toute façon, le maquillage n'est pas sa tasse de thé, et elle n'aime pas ressembler à un pot de peinture. Avant de partir, elle arrange sa valise, et la ferme avec mal. Celle-ci a du trop prendre d'affaire, et pour la fermer, elle devra s'asseoir dessus, voir sauter. Il est presque 8H, et Andy n'a toujours pas fermé sa valise. Elle s'énerve, et saute une bonne fois dessus, la fermeture se ferme, avec... Beaucoup de mal, elle est même sur le point de lâcher. Mais l'Anglaise prend un air sérieux, et dit à l'objet :

"Tiens au moins jusqu'à l'internat !"

Et c'est ainsi que la valise ne broncha plus. N'est-ce pas magique ? Si, ça l'est. Avec joie elle enlève sa valise du lit, la pose par terre et fait le tour du propriétaire pour voir si elle n'a rien oublié. Elle repasse plusieurs fois dans la salle de bain, pièce ou généralement, Andy fout un énorme bazar. Mais cette fois, tout est clean. Fière d'elle, elle prend sa valise et commence à partir, elle ouvre la porte, la ferme, chantonne jusqu'à l'ascenseur... Et appuie sur le bouton. Seulement voilà, l'ascenseur n'a pas l'air de venir. La british ronchonne, elle ré-appuie plusieurs fois, quitte à encore plus casser la pauvre machine. En fait, elle ne fit pas attention au panneau un peu plus loin, qui informait les gens que l'ascenseur ne marchait plus. Finalement, c'est au bout d'un quart d'heure qu'elle s'en rendit compte d'elle-même. Il ne lui reste plus qu'à descendre quinze étages, a pieds. Sa bonne humeur s'envole, et la voilà en train de lutter avec non pas UNE valise, mais DEUX valises... Malgré qu'une soit plus remplie que l'autre, elle a beaucoup de mal a gérée, et espère croiser un gentil japonais sur son chemin qui pourrait l'aider. Seulement, ce n'est pas à 8H qu'elle va croiser quelqu'un... Le personnel, peut-être ? Andy se demande encore combien d'étage elle a à descendre, elle n'en peut plus, elle est fatiguée. De bon matin, elle s'épuise à descendre des escaliers, et avec forte inattention, elle tombe. Ses valises dévalent les escaliers sur leurs roulettes, tandis qu'elle, les dévales sur les fesses pour finalement finir sa course dans le mur. Elle se relève, et cette fois, s'énerve pour de bon. Elle pousse ses valises dans les escaliers suivants, et les laisse tomber... Et ainsi de suite. La jeunette en a bien marre de porter tout cela. Andy boite, car après sa chute, il semblerait que sa cheville droite en ait prit un coup. Seulement, elle évite de trop se plaindre, et descend les escaliers silencieusement. La voilà enfin en bas, elle pose la clef de sa chambre à l'accueil, puis franchit la porte de l'hôtel... Pour se prendre une énorme averse sur la tête. L'anglaise pousse un cri d'énervement, et tape du pied où elle n'a pas mal. Elle fait donc rouler ses valises à travers les rues nippone, en sortant de sa poche une carte avec l'adresse de sa futur école. Andy cogne a plusieurs reprises des personnes, sans s'excuser. Chose que les Japonais n'ont pas l'air de particulièrement apprécier, sauf que la rouquine en a déjà sa claque. La valise qui ne se ferme pas, puis, l'ascenseur qui refuse de marcher (car il était en panne), la chute dans les escaliers, la cheville qui fait mal, et ensuite, l'averse ! De plus, tout le monde a des parapluies, sauf elle. Et celle-ci est donc obligé de survivre avec sa capuche, déjà trempée. L'anglaise regarde l'heure, 9H13. Elle s'affole, elle doit être horriblement en retard, elle prend les choses en main et arrête une passante de force en se mettant devant elle. Elle tente d'exprimer en bon japonais, le fait qu'elle est Anglaise et qu'elle cherche un internat bien précis. Par chance, la jeune femme la conduit jusqu'à un certain point... La Japonaise lui explique donc, qu'elle n'a plus qu'à tourner à droite, puis à gauche et faire 500 mètres pour y être. C'est avec un grand sourire qu'elle remercie sa sauveuse, et avance sous la pluie, en chantant "I'm singing in the rain"... Ca y est ! Elle y est. Andy pique un sprint avec ses valises aux roulettes bien usées, puis reste figée devant le portail. Ses yeux sont pleins d'étoiles, son sourire s'intensifie, puis... La pluie s'arrête soudainement, pour laisser place à un minuscule rayon de soleil. C'est donc.. Cet internat qu'elle va conquérir ! Se disait-elle avec un air sur-excitée. Elle sautille, jusqu'à qu'elle se rende compte que sa cheville lui fait mal. Mais peu importe, elle ne pense même pas a la douleur, et pousse le portail pour pénétrer dans le grand jardin fleurit. Andy sourit, et croise soudainement le regard d'un chat, se trouvant dans les jardins. Ni une, ni deux, elle lâche ses valises pour aller voir le minou. La jeune fille se met à sa hauteur, puis le caresse, elle entend des ronronnements de sa part, puis commence à lui parler avec beaucoup d'enthousiasme.

"Coucou toi ! T'as un petit nom ? Tu appartiens a quelqu'un ? Rrrrr..."

Andy était assez proche des animaux, et quitte a passer pour une folle, elle leur parlait. Son "Rrrr" de fin de phrase faisait penser à un tigre. Il semblait qu'elle est des petits tiques en parlant, il lui arrivait d'imiter des animaux, un peu louche. Mais mignon. Finalement, le chat finit dans les bras de la jeune rouquine. Dans sa tête, elle détermine un âge... Elle pense qu'il n'a pas plus d'un an. Telle une clocharde, elle s'assoit par terre, dans les graviers, pour câliner le chat.

"Je vais te donner un nom, ok ? Qu'est-ce que tu dis de... Géranium ? Jambon cru ? Patate douce !"

Sur ses suggestions, le ventre de l'Anglaise se manifeste.

"Concombre ou Courgette ? Qu'est-ce que tu dirais de Carotte mon minou ? Tu es roux en plus, comme une carotte ! Comme mes cheveux... Enfin, c'est pas le même roux."

Ignorant les réclamations de son ventre, elle entend des pas se diriger vers elle, chose qu'elle ignore aussi. Jouant avec les pattes du chat, et le câlinant comme un véritable bébé, Andy sent une présence juste au-dessus d'elle, mais ne prend même pas la peine de lever la tête. Elle approche la tête du chat vers la sienne, pour lui embrasser le museau, puis coller sa tête contre la sienne... Pour ronronner comme un vrai félin. La personne l'observant devait la prendre pour une véritable timbrée.
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MessageSujet: Re: Welcome to Pretty School, Andy ! [PV Aaron]   Ven 17 Sep - 17:31

    Les oiseaux chantent, et bien évidemment, le réveil sonne. Une fois, deux fois, puis trois... il s'arrête, d'un pas nonchalant, je me lève, émettant un vent doux et remplit d'une chaleur non percevable par une personne, autre que moi. Cette demi-phrase n'est que présente pour décrire un simple bâillement qui est à ma connaissance... comme les autres ? Loin d'être original ? Enfin... un bâillement quoi.
    Je me dirigeais au pas, vers les fenêtres. J'ouvris les stores laissant quelques rayons du soleil éclairer la chambre, peuplée que par moi-même. La lumière avait dorénavant envahi l'endroit qui avait été, quelques minutes auparavant, sombre. Enfin... rien de bien particulier je présume. Je fis rapidement mon lit, sans y porter plus grande importance, puisque je savais que les femmes de ménage repassaient par-dessus dans la journée. Puis, je partis en direction de la grande salle de bain, qui a été installée dans la chambre.
    J'étais en pyjama, il était d'un lilas clair ainsi que orné de rayures blanches. Il couvrait mes pieds, et mes manches, elles, semblaient couvrir la totalité de mes mains. Ce qui voulait forcément dire que j'avais acheté un pyjama beaucoup trop grand pour pour, deux ou trois tailles au dessus de celle habituelle, il me semble bien. J'aime être à l'aise dans ce que je porte... je suis comme ça, pour dormir, il ne faut en aucun cas que je me retrouve serré. Oui, je sais... je suis difficile. Enfin... non, pas vraiment... mais bon... enfin... roh, et puis, que je me taise un peu ! Je pense que ça ferait du bien à tout le monde. N'êtes-vous pas d'accord avec moi...? Hein ? Vous approuvez ? ...Bon, d'accord... j'ai compris, j'arrête, j'arrête. Promis.

    Je m'observais dans la glace. Un visage étrangement pointu aussi bien que blanc, les yeux crispés, des lèvres gercées... j'avais devant moi... le parfait portrait de ce que l'on appelle : un mort. Mon teint loin d'être hâlé ne faisait qu'approuver le tout. Je m'intéressais rapidement à l'heure. Il n'était que six heures et demi. J'avais le temps... beaucoup trop de temps, même. J'haussai les épaules et ouvris le robinet, laissant couler l'eau tiède. Je regardais une dernière fois mon visage lumineux, aucune imperfection, aucun bouton, j'avais la peau net et magnifique. Enfin... faut-il d'abord que je la nettoie pour qu'elle le soit réellement. Une fois la température de l'eau réglée, j'inondais mes mains d'eau puis j'immergeais par la suite mon visage inexpressif à l'intérieur.
    Mon visage bien nettoyé par l'eau claire, et mon esprit réveillé par cette soudaine chute d'eau, cascade. Je pris une serviette, séchant rapidement mon visage avec cette dernière. Je prends un peigne, coiffe ma tignasse brune, ou plutôt... noire devrais-je dire. D'une façon bien plus que personnelle. En bataille, ne changeant pas grand chose, ma frange coiffée en de différentes façons. On ne pouvait dire si c'était... beau, magnifique, ou bien moche, ideux.
    Tout ce que je pouvais en conclure, c'était que... personne n'oserait sortir comme cela. Tout le monde... sauf moi, il faut croire. M'enfin, il faut dire que je suis unique, excentrique. J'aime faire tout et n'importe quoi. L'originalité est mon point fort... Enfin... ce n'est pas pour autant que je me considère comme parfait. Loin de là même, si je devais tout vous avouer... héhé !

    Une fois ma coiffure terminée, je m'en allais vers mon armoire, afin de choisir comment j'allais bien pouvoir m'habiller aujourd'hui.
    J'ouvre le placard, orné de plusieurs posters de mes groupes favoris, dont par exemple, je cite : "Underoath", puis je regardais les nombreuses tenues qui se trouvaient à l'intérieur. Je pris un tee-shirt noir aux motifs blancs, des têtes de mort, des croix, et quelques phrases d'une langue étrangère à mon français, mon anglais ainsi que mon japonais. Car en effet, je parlais parfaitement ces trois langues. Enfin... je m'éloigne encore. Avec ça, je pris un pantalon noir, bouffant, certainement cousin du baggy que j'ai orné avec une dizaine de chaînes, ainsi que quelques pins, tous, de couleurs voyantes. Comme par exemple, du jaune, du vert, du rouge... enfin, ils ornaient le long de mon pantalon, de haut en bas, au niveau des coutures. Je tiens à préciser que la matière de mon pantalon est : le jean. Enfin, ceci était une petit parenthèse. Pour accompagner le tout, des converses noires, les lacets remplis de badges de tailles assez conséquentes. Tous représentant un drapeau du Monde, différent. Et le tissu était personnalisé par des dessins faits par moi-même au blanco. Bon d'accord, je ne suis pas un artiste, mais au moins, ça ressemble à quelque chose. Enfin... je crois...
    J'enfilais les deux habits ainsi que les chaussures avec grande aisance, et ajoutai la touche finale à tout mon habillement : un béret noir.
    En fait, si je n'avais pas ces pins colorés, il aurait été fort possible que l'on me prenne pour un gothique, ce que je ne suis pas vraiment, rien contre eux, bien au contraire, je les respecte.

    Pretty School m'avait bien changé, j'avais trouvé tout ce que toujours cherché : l'amitié. Et je suis devenu moins pudique, j'osais montrer mes mains, mes bras... ce que je n'avais jamais dévoilé au grand public auparavant. Ce qui était donc, une phase très importante dans ma vie à part ça, je crois que je suis bien restée fidèle à mon style. Enfin... même si je ne mettais presque plus mon piercing, et que je m'étais décolorées mes mèches roses pour ensuite remettre par-dessus ma couleur d'origine. par-dessus.
    J'étais fin prêt. Je sortis de ma chambre, la fermant à clefs derrière-moi. La cantine se trouvait de l'autre côté de l'établissement, je décidais donc de prendre un bon bol d'air frais avant d'aller manger.
    Aujourd'hui, on avait pas cours, enfin, quoi de plus normal, vu que nous étions un jour de week-end. Et moi, je me levais aussi tôt... heeeh... peut-être parce que je n'avais pas envie de gâcher une minute de plus de mon temps si précieux. Certes, je sortis de l'établissement, les mains dans mes poches où se trouvaient quelques confiseries au lait. Ce qui me rappela que j'avais trouvé récemment une horde de chatons au sein du lycée. Je pris donc l'initiative d'aller les voir.

    Je traversais les longues allées désertes, pour finalement arriver devant un grand cerisier. Je me baissais, regardant le troupeau se diriger vers moi, comme des aimants. Ils étaient sauvages, et pourtant, ne me fuyaient pas. Je suppose que j'ai toujours eut ce effet-là avec les animaux. C'était certainement l'aura que je dégageais. Certes, je regardais l'arc-en-ciel se déposer sur mon dos, goutter mon pantalon de leurs griffes en ronronnant... ils étaient mignons, je les comptais, ce que j'avais l'habitude de faire. Un, deux, trois, quatre et... euh ? Hein ? Où est le dernier ? Je pris l'un des quatre chatons restant dans mes mains, l'approchant de mon visage. Il me miaula quelque chose d'un ton qui me sembla interrogatif. Et je lui demandais, grand sourire aux lèvres.

    - Beh alors ? Il est où ton frère ? Le petit rouquin ? Encore partit sans me le dire ? Alala... celui-là, il va encore falloir que j'aille le chercher. Mais aujourd'hui,... vous m'accompagnez tous les quatre, d'accord ?

    Des miaulements se firent entendre, ils étaient d'accords pour m'accompagner. Oh et puis... ce n'était pas une question de toutes manières. On commença à chercher le poil de carotte dans toute la cour. Les chatons tous calés sur moi. L'un sur mon béret, deux sur mes épaules et le dernier dans mes bras. C'était un assez beau spectacle, moi, le prince silencieux du lycée, couvert de chatons... ça pouvait même paraître mignon. M'enfin, après dix bonnes minutes de recherche, je vis une chevelure rousse dépasser les buissons. Je m'approchais doucement tout en écoutant ce qu'elle était en train de raconter, et surtout afin de voir à qui elle pouvait bien parler.

    - Concombre ou Courgette ? Qu'est-ce que tu dirais de Carotte mon minou ? Tu es roux en plus, comme une carotte ! Comme mes cheveux... Enfin, c'est pas le même roux.

    Carotte ? Et si c'était... je bondis vers ma cible, accompagné de mes fidèles acolytes, les quatre chatons colorés. Et je me retrouvais devant la personne que j'avais rapidement espionnée. C'était une demoiselle, enfin, ça, je le savais déjà. Elle était d'un roux étrangement joli, enfin, elle l'était tout simplement. Une moue douce et angélique. Elle avait tout pour plaire. Enfin, j'avais l'habitude de faire attention à tout le monde. Du coup, j'allais tout de même me méfier. Ce n'est pas l'habit qui fait le moine, comme on dit. Mais pour le moment, la seule chose sur laquelle je portais mon attention, ce fut la petite chose qu'elle portait dans ses bras. Au pas de course je me dirigeais vers elle, grand sourire aux lèvres. Quelque chose de réel et magnifique que l'on ne voyait que rarement éclairer mon visage, aussi pâle soit-il.

    - Ah ! Le voilà le rouquin ! je levais mon regard vers la demoiselle. Merci de l'avoir attrapé, mes amis et moi étions morts d'inquiétude je dois dire... héhé !

    Herm.... "mort" n'était qu'une image. Mais il est vrai que je m'étais inquiété. Le rouquin me miaula gentiment dessus, il était content de me voir.
    Je m'assis à côté de la demoiselle, les chatons se frottèrent momentanément à moi, réclamant des caresses. Ce que je ne tardais pas à faire. Puis, je continuais, remarquant des valises non-loin de la "gamine", car en effet, elle n'avait pas l'air bien vieille à mes yeux.

    - Oh ? Vous êtes nouvelle ? Je me disais bien... je ne vous avais jamais vu auparavant. Enfin, comment vous appelez-vous ? Et en quelle année êtes-vous ? Moi, je suis Aaron, Aaron MacAlister. Je suis en quatrième année. Ravi de vous rencontrer. En espérant ne pas vous ennuyer. Sinon, je partirais sur le champs accompagné de mes cinq amis.

    Car en effet, j'étais curieux de nature, et j'aimais faire de nouvelles rencontres, connaître des gens. Car même si j'étais appelé : Le Prince Silencieux, je n'en restais pas moins sociable...

    Spoiler:
     
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MessageSujet: Re: Welcome to Pretty School, Andy ! [PV Aaron]   Ven 24 Sep - 20:28

Spoiler:
 

La rouquine fut prise d'un sursaut, quand elle entendit cette fameuse personne qui la regardait lui parler. Au premier son qu'elle entendit, c'était un garçon, sa voix était douce, mélodieuse, son premier réflexe ne fut pas de lever la tête, mais de sourire d'un air malveillant avant de regarder son interlocuteur, qui, au même moment avait posé les yeux sur elle. Andy avait donc fait place à son "mode" angélique et ne se posa pas trop de questions sur ce qu'elle allait faire de l'individu. Enfin, pas tout de suite, pour le moment, elle était émerveillée par le visage du garçon en question, qui parlait, parlait, sans qu'elle ne réponde. Il était vraiment mignon, l'Anglaise eut un pincement au coeur en regardant un peu mieux le concerné. Même si elle comptait déjà s'en servir de pion, il fallait l'avouer, elle était submergée par la beauté de celui-ci.

- Ah ! Le voilà le rouquin ! Merci de l'avoir attrapé, mes amis et moi étions morts d'inquiétude je dois dire... héhé !

Andy était restée assise, et donc avait la tête lever vers ce garçon au sourire rayonnant. Elle ne prit pas la parole, du moins, pas tout de suite. Elle était à vrai dire, encore un peu sous le choc. La jeune fille sentit le chaton s'échapper de ses bras avec discrétion, pour aller voir le joli brun, qui s'assit avec grace à côté de notre demoiselle, qui le suivi du regard, très intensément. Tous les chatons qui l'accompagnait réclamer de l'affection, et il ne tarda pas une seule seconde à leur faire des caresses. Andy caresse elle aussi un des chatons, noir et blanc, aussi petit que ses frères et soeurs. Elle ne pouvait s'empêcher de lâché des petits rires en voyant l'animal réclamer encore plus. Cependant, elle remarqua le garçon jetait un coup d'oeil vers ses valises. Elle s'attendait à un questionnaire, vue que celle-ci était nouvelle.

- Oh ? Vous êtes nouvelle ? Je me disais bien... je ne vous avais jamais vu auparavant. Enfin, comment vous appelez-vous ? Et en quelle année êtes-vous ? Moi, je suis Aaron, Aaron MacAlister. Je suis en quatrième année. Ravi de vous rencontrer. En espérant ne pas vous ennuyer. Sinon, je partirais sur le champs accompagné de mes cinq amis.

Niveau question, Andy avait eu raison. Elle apprit donc, qu'il s'appelait Aaron... MacAlister ! Sans attendre, elle répondit à ses questions tout en jouant avec le chaton avec lequel elle s'entendait si bien. ll s'amusait comme un fou, seulement avec les mains de mademoiselle Kirkland.

- Effectivement, je le suis, bien vu. Elle sourit un peu plus. Je m'appelle Andy Kirkland, je suis en troisième année. Cette fois, elle posa les yeux sur son interlocuteur. Enchantée, Aaron. Tu peux me tutoyer, et tu es loin de m'ennuyer. Je remarque que tu aimes les animaux toi aussi...

C'était une évidence, sinon, il n'aurait pas dit "ses cinq amis". Il était mignon, ce Aaron, tellement mignon, que la dictatrice douta quelques instants de ce qu'elle allait en faire. Les pincements qu'elle ressentait au coeur, l'empêchait de prendre une décision, LA décision qu'elle prenait tout le temps : Celle d'utiliser les gens sans pitié. Andy doutait. Une dictatrice ne doute jamais. Sur cette courte présentation, elle se demandait bien ce qui lui arrivait. C'était pire que tout, pire QUE TOUT AU MONDE ! Comment pouvait-elle mettre en cause une chose dont elle était sûre à chaque fois ? Elle avait envie de se gifler pour se remettre les idées en place, seulement, elle ne voulait pas paraître bête devant ce beau jeune homme. Bon sang, mais qu'est ce qui lui prenait ? Elle-même n'en revenait pas, c'était choquant de sa part. Même sa conscience était affolée. Il lui faisait tant d'effet ? Après tout, c'est inadmissible d'être aussi mignon ! Andy cogitait et se parlait à elle-même... Intérieurement, bien entendu. Un silence vint s'incruster, et elle ne pouvait pas s'empêcher de jeter un coup d'oeil vers lui assez souvent. C'est à dire, toutes les... deux secondes. D'ailleurs, au bout d'une cinquième fois, elle croisa le regard d'Aaron, et la rouquine eut une poussée d'adrénaline. Elle ferma les yeux, inspira, expira assez bruyamment pour reprendre ses esprits... Puis décida de faire quelque chose. Ils ne pouvaient pas tout deux restés en plein milieu. Andy se leva en prenant son petit compagnon dans ses bras, ce qui ne le dérangea pas plus pour mordiller les doigts de la demoiselle, puis dit avec une voix mélodieuse :

- Tu voudrais bien un peu m'aider ? J'ai peur de pas m'y retrouver là-dedans. Et... Je suis assez timide, je n'ose pas trop aborder les gens. Heureusement que tu es venu. Je désire juste quelques renseignements pour m'y retrouver, tu vois ?

Mensonge, mensonge, mensonge. Andy avait un sens de l'orientation qui ne la trompait JAMAIS. Elle était sûre de s'y retrouver. Elle n'était pas plus timide que ca, avec les gens. Et ce... "Heureusement que tu es venu" ? Cela ne s'approcherait pas d'une tactique de drague ? Ca y ressemble tellement. C'est d'ailleurs à ce moment précis qu'Andy comprit, qu'elle mentait un peu beaucoup à ce jeune homme. Même si elle est habituée à mentir, cette fois-ci, c'est comme si la demoiselle refusait, mais se forçait pour "son bien" ou "sa gloire". Décidément, il fallait le tenir loin d'elle celui la ! Il la déstabilisait complètement. Regardez là, cette pauvre adolescente, ses mains tremblent, ses jambes aussi ! Et dans sa tête, c'est le bazar, elle n'a jamais ressenti ca, d'ailleurs elle ne saurait pas fixer de nom à ce sentiment qui la rend si... On ne sait pas. C'est bizarre, et c'est en continuant de jouer avec son camarade qu'elle tenait dans ses bras, que Andy patientait pour une réponse, négative, ou positive.
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MessageSujet: Re: Welcome to Pretty School, Andy ! [PV Aaron]   Sam 25 Sep - 15:16

    Le ciel devenait de plus en plus bleu, et le soleil s’élançait à une vitesse considérable en haut de ce dernier. Des nuages blancs pigmentaient le ciel, lui donnant une couleur étonnement plus douce. Le beau temps s’installait, et une belle journée s’annonçait, à mon plus grand enchantement. Quel beau monde nous peuplons, quelle magnifique terre nous cultivons. Nous étions dotés d’une énorme chance que notre race peu à peu détruit. Quel triste sort auquel notre Terre est apitoyée, ce dernier me rend presque nostalgique. Allez, un soupire, puis deux, et ma chère petite personne va se remettre sur pieds, Enfin, pour le moment.
    Douce brise admiratrice, elle fût tentée par un contact, cette dernière frôla ma joue à une vitesse tempérée, elle me sembla devenir une caresse à mon égard. Ah, la naturel, si belle et éclatante. Nous sommes liés ; je l’aime et tente de la protéger du mieux que je le peux, mais en vain. Sa coquetterie a été beaucoup trop avancée, au point d’avoir recours aux éléments chimiques, et ainsi se pollua la face. De l’eau à l’herbe, peu de chose resta naturel chez elle, mais malgré cela, je tenais à elle et je la chérissais du mieux que je pouvais. I might be crazy ! Oui, je crois bien que j’avais même atteint l’hilarité. Fou, c’était bien le mot, le nom pour me décrire… mais bon, vous savez, on ne sait presque plus quoi penser de nos jours. Mais enfin, revenons au vif du sujet, voulez-vous ? Quoi ? Mais voyons… je parle de ma rencontre furtive et hasardeuse avec cette charmante inconnue, aux cheveux d’un roux bien plus que ravissant… Enfin, je disais, revenons au sujet principal de ce dernier.

    Je m’étais donc retrouvé, par le plus grand des hasards, face à cette demoiselle. Comment ? Et bien, je récapitule. J’étais à la recherche de l’un des cinq frères chatons, le rouquin, plus précisément celui qui s’enfuit tout le temps à toutes jambes… (Ou plutôt… à toutes pattes devrais-je dire ? Haha… quel humour vache ! Je m’amuse moi-même !) Puis, après de nombreuses minutes de recherche, je le retrouvais dans les bras de cette ravissante créature. Non que ça m’en déplaise ! …M’enfin. Je sautais auprès d’elle, tout heureux d’avoir retrouvé le chaton perdu. Ce dernier esquissa quelques miaulements à mon arrivée soudaine, et mes quatre autres compagnons qui ornaient mon corps, lui répondaient par la même sonorité. J’aimais bien ce petit concert. Je m’assis auprès de l’inconnue, toujours aussi élégant dans mes interactions, puis le chaton roux me rejoint, se détachant discrètement de la jeune fille. Il fit tout d’abord, comme à son habitude, ses griffes sur mon jean, puis en étouffant un ronronnement, se nicha contre moi, bercé par le mouvement de mes caresses sur son petit corps.
    Je me présentais ensuite et enfin à la demoiselle. Dévoilant un nom ainsi qu’un prénom peu commun au pays, Aaron MacAlister… Je la soumettais aussi à un certain et petit interrogatoire. Enfin, ce n’était que les bases, rien de bien spécial, que du banal. Je lui avais seulement demandé si elle était nouvelle, comment elle s’appelait et en quelle classe elle pouvait bien être. Ce n’est et n’était pas un crime à ce que je sache ?

    Je la regardais, elle s’était appropriée l’un de mes amis, le blanc tacheté de couleur sombre, noire. Tout cela me rappelait le fait que je ne leur avais pas encore trouvé de prénom bien fixe, car en effet, ce n’était pas un nom magnifique, et ne sonnait pas si bien à mes oreilles. Je pris une mine pensive, me posant sérieusement cette question… J’avais, par exemple, pris l’habitude d’appeler « le rouquin » le petit chaton roux, mais ce n’était pas si joli que ça, donc c’était réellement à rechercher. Hum… vraiment… est-ce que cette question aurait traversée mon esprit si je n’aurais pas entendu la jeune fille prononcer des prénoms, aussi absurdes soient-ils ? Vraiment, je ne pense pas… je levais doucement mes yeux vers la demoiselle, imitant un sourire charmeur et chaleureux, et elle me répondit aussitôt, d’une petite voix douce et presque aussi angélique que la mienne.

    - Effectivement, je le suis, bien vu. Je m’appelle Andy Kirkland, je suis en troisième année. Enchantée Aaron. Tu peux me tutoyer, et tu es loin de m’ennuyer. Je remarque que tu aimes les animaux toi aussi.

    Oh ? Et bien, pour une surprise, c’en était une ! Kirkland ? Elle était anglaise ? Il est vrai que maintenant, lorsque j’y prête attention, j’arrive à percevoir un accent dans ses paroles… Aussi léger soit-il. Comme le mie en fait, même si, à force de parler japonais, c’est-à-dire, depuis mon enfance, j’arrivais à le dissimuler plutôt facilement lorsque j’y faisais attention. Je jetais un œil sur mes acolytes, continuant de les caresser avec tendresse, puis, quelques secondes après, je lève mes yeux vers l’anglaise et croise furtivement son regard, jusqu’à ce qu’elle le détache du mien. Hum… aurais-je parût impoli ? Je détournais ma tête, plutôt brusquement, dessinant sur mes lèvres un sourire amical et jovial. Je ne savais pas vraiment pourquoi, mais en présence de cette Andy, mes sourires étaient plus réels et lumineux. Peut-être parce que le fait de la voir s’amuser comme une gamine avec le chaton m’amusait. Et d’un certain côté, m’attendrissait ? Je ne sais pas… la seule chose que je pouvais approuver, et que je savais, c’était que je ne pouvais que me résigner à l’idée de lui sourire ; à cet ange habillé, déguisé, sous le nom d’Andy. Mon sourire s’accentua à la vitesse d’une flèche, puis, au bout d’un certain moment, je lui répondis de mon timbre naturel, et ma voix à l’accent pur américain.

    - Oh ! I see… you’re a British girl, Andy ? Ha ha ! Je suis désolé, c’est qu’il m’est tellement rare de rencontrer des américains ou des anglais dans le coin que… lorsque j’en rencontre, je me sens presque obligé de leur parler en anglais ! Voilà en passant, une raison de plus pour bien m’entendre avec toi. Et, en ce qui concerne les animaux… ce serait mentir si je qualifiais mes sentiments comme tels. Ce sont mes amis, par conséquent, au lieu de les aimer, je les adore, je les chéris. Que dire de plus ? Je n’ai même pas besoin de te renvoyer la balle, ça se voit que tu les adores également, ça me fait plaisir de voir des personnes comme toi, saintes d’esprit, enfin, je crois.

    En effet, j’aimais bien donner aux anglaises le surnom « British Girl », je trouvais cette qualification classe et à la fois mignonne, alors, pourquoi s’en priver ? Je détachais mon regard d’Andy, et le posais sur le ciel d’un bleu doux et audacieux. J’aimais beaucoup cette teinte, on aurait dit du pastel. Le soleil, lui, monte encore et encore, cet astre finit par atteindre son point originel : Le milieu du ciel bleu. Même si mes yeux étaient très sensibles à cette étoile, je ne pouvais cesser de la contempler, de l’admirer. Sa lumière nous fait vivre, hein ? Nous laisse connaître le jour, la vie. Comment la remercier… cette étoile ? Aucune idée… mais un jour, nous devrons la laisser partir… s’éteindre. Un mouvement me fit sortir de mes pensées. Notre anglaise venait de se relever. Je lui souris, tout naturellement, puis, l’entends répliquer, gardant une voix chaleureuse. D’un certain côté… je devais admettre qu’elle me ressemblait… dans sa façon d’agir, je veux dire.

    - Tu voudrais bien un peu m’aider ? J’ai peur de pas m’y retrouver là-dedans. Et… je suis assez timide, je n’ose pas trop aborder les gens. Heureusement que tu es venu. Je désire juste quelques renseignements pour m’y retrouver, tu vois ?

    Hum, pardon ? Timide, elle ? Disons que ce n’était pas vraiment l’impression qu’elle m’avait donnée d’elle. Mais je ne cherchais pas à discerner le vrai du faux dans ce qu’elle venait de me dire. Je me relevais à mon tour, gracieusement, remarquant à quel point je pouvais être grand à côté d’elle. De l’aide, m’avait-elle demandée ? En tant qu’élève de dernière section à Pretty School ainsi qu’âme généreuse, je me devais bien de faire ça. Les chatons restaient sur moi, monopolisant les places stables, et le dernier, tacheté se trouvait, et restait dans les bras d’Andy. Il semblait avoir trouvé son bonheur. Je me rapprochais de lui, puis, une fois assez près, je lui caressais toujours aussi gentiment le haut de son crâne. Je regardais ensuite la demoiselle, tout en lui souriant de plus belle. Je lui dis alors.

    - De l’aide ? Et bien, mademoiselle Kirkland ! Vous ne pouviez pas tomber mieux. Je suis la personne qu'il vous faut. Euh… tu es… je veux dire. Désolé, c’est l’habitude, hé hé ! Mais avant tout cela, je vais ramener ces chatons chez eux. Tu m’accompagnes ?

    En fait, ce n’était pas une question. Je pris d’un geste tendre et à la fois rapide sa main, puis je commençais à courir à une allure raisonnable, la tirant derrière-moi. On traversa de divers buissons, puis quelques chemins terrassés de pierres, pour, après quelques minutes de marche (enfin… le terme « course » serait certainement plus approprié…) nous arrivâmes devant le fameux et grand cerisier. Les chatons quittèrent mon corps, et se hâtèrent en petit groupe vers le grand tronc. J’adorais cet endroit. Il me rappelait pleins de vieux et bons souvenirs… à mon arrivée ici, je venais souvent lire sous les branches protectrices du cerisier. Et le printemps venu, j’admirais les couleurs rosées qui arpentaient l’arbre royal. Je lâchais doucement la main de l’anglaise, non, je n’avais pas honte de mon comportement. J’étais quelqu’un de très tactile, les contacts me plaisaient, c’est tout. Je m’étirais les bras, puis lui dis.

    - C’est ici, leur maison. Je t’y ai surtout amenée pour que tu puisses leur rendre visite quand tu le désires. Comme ça, tu sauras où les trouver. N’est-il pas magnifique, cet endroit ?

    Je pouffais un léger rire ; quel genre d’idiot je pouvais paraître devant elle ? Le parfait passionné ? C’était fort possible. Mais bon, on ne pouvait rien changer, puisqu’à ce moment-là, c’étaient mes sentiments qui parlaient.

    - Ici, c’est le milieu de Pretty School. Que tu tournes à droite, à gauche, où même tout droit. Tu finiras par atteindre un endroit propre au lycée. Enfin… ce n’est qu’une anecdote… héhé.

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MessageSujet: Re: Welcome to Pretty School, Andy ! [PV Aaron]   Sam 25 Sep - 18:49

Ecoutant a moitié les paroles d'Aaron, Andy se doutait tout de même que la réponse se devait d'être positive. Elle souriait niaisement en entendant le son de sa voix, et pendant son court récit, posa ses yeux sur le ciel bleu, sans aucun nuage. La pluie précédente avait fait place a de beaux rayons tapant sur la peau pâle de la demoiselle. La jeune fille ne pouvait s'empêcher d'être hypnotisée par ce bleu qu'elle voyait si peu souvent en Angleterre. C'est vrai que là-bas, le temps est parfois un peu bizarre. Le soleil, les nuages, une pluie fine, des torrents, des nuages, le soleil, un orage... Il ne faut pas s'étonner si les environs sont verts sur la terre Anglaise. Il pleut tellement souvent... Mais en fait, Andy s'en fichait, car si ce n'était pas le déluge, elle appréciait la pluie. Comme le soleil, d'ailleurs. Encore fallait-il qu'il ne tape pas trop fort, car celle-ci pouvait attraper des coups de soleil, elle déteste ça. Enfin en même temps, qui pouvait aimer ? Souffrir à chaque fois que quelqu'un vous touche, ressembler à une ecrevisse n'est pas plaisant, ce n'est pas très glamour. La rouquine reposa son regard sur le garçon, lui aussi très souriant. Elle l'écoutait, sans l'écouter, c'était assez marrant, elle était très pensive, mais faisait comme si elle était attentive a chacun de ses mots. D'ailleurs, comment était-il venu jusqu'à elle, déjà ? Ah oui, c'est vrai... Il cherchait le chaton, ce chaton roux, qu'elle voulait absolument nommer. Avec des noms plus ou moins absurdes, d'ailleurs. Un peu bête, mais mignon au gout de l'Anglaise... Carotte lui allait si bien ! D'ailleurs ce petit chaton si adorable soit-il était en équilibre sur l'épaule du jeune MacAlister. Andy avait même remarquée, que chaque petit chatons ronronnaient. Il avait vraiment une complicité unique avec ces petits êtres. D'ailleurs, le petit chaton blanc tacheté était toujours dans les bras de la belle demoiselle.

- De l'aide ? Et bien, mademoiselle Kirkland ! Vous ne pouviez pas tomber mieux. Je suis la personne qu'il vous faut. Euh... tu es... je veux dire. Désolé, c'est l'habitude, hé hé ! Mais avant tout cela, je vais ramener ces chatons chez eux. Tu m'accompagnes ?

Tiens, elle avait distinguée une question. Mais malheureusement, elle était loin de se rappeler des mots, car encore une fois, elle avait plongée ses yeux dans ceux de son camarade Anglais... Ou Américain, peut-être. Ah, ca y est. Elle s'en rappelle ! La question n'était-elle pas... "Tu m'accompagnes ?". Andy tenta d'y répondre, mais ce fut un peu trop tard. En fait, Aaron n'avait pas attendu qu'elle dise quoi que ce soit pour... Lui prendre la main ? Encore une poussée d'adrénaline chez l'adolescente, Aaron semblait tactile, selon la demoiselle. Ce qui n'était pas désagréable, mais un peu gênant à son gout. Après tout, c'est normal. Andy n'a jamais eu aucun réel contact avec quelqu'un, les câlins, l'affection, elle ne connait pas plus que ca. C'était encore une "nouvelle" sensation. Ils courraient d'une allure raisonnable, vers l'habitat des petits chatons. Andy avait légèrement mal au bras, à son bras droit, car demoiselle Kirkland avait eu le réflexe de prendre sa valise au passage, quand Aaron la prit par surprise. Le petit chaton tachetés s'accrocha à son épaule avec ses petites griffes qui bizarrement, ne faisait pas du tout mal a Andy. Après quelques petites minutes, ils arrivèrent devant un grand cerisier... La jeune fille s'émerveilla devant cet arbre qu'elle affectionnait tout particulièrement. Les chatons partirent du corps d'Aaron, et celui qui s'accrochait à Andy descendit lui aussi rejoindre ses frères et soeurs. Ils se hâtèrent tous vers le tronc du cerisier, l'Anglaise resta émerveillée par l'endroit fleurit, très vert et calme. Elle n'avait pas remarquer que leurs mains se tenaient toujours, mais au moment où elle posa son regard sur celles-ci elles se lâchèrent doucement. Un peu gênée, Andy détacha ses yeux de cette "scène" pour admirer avec plus d'attention cet endroit. Elle entendit la voix d'Aaron coupait le silence, elle se retourna vers lui en faisant virevolter ses cheveux.

- C'est ici, leur maison. Je t'y ai surtout amenée pour que tu puisses leur rendre visite quand tu le désires. Comme ça, tu sauras où les trouver. N'est-il pas magnifique, cet endroit ?

- Merci, je viendrais souvent les voir ces petits minous... Elle baissa la tête pour les regarder s'amuser entre eux, elle pouffa de rire avant d'entendre Aaron, elle répondit avec joie à la question qu'il venait de poser. Si, il l'est...

Aaron pouffa lui aussi, un léger rire, sans savoir pourquoi cela fit sourire plus intensément la petite rouquine.

- Ici, c'est le milieu de Pretty School. Que tu tournes à droite, à gauche, où même tout droit. Tu finiras par atteindre un endroit propre au lycée. Enfin... ce n'est qu'une anecdote... héhé.

- Une anecdote intéressante.

Dit-elle en se baissant pour reprendre le chaton avec lequel elle avait comme "tisser des liens". L'adolescente le reprit dans ses bras et l'allongea comme un bébé pour qu'il joue avec ses doigts. Elle rit, s'amuse, puis remarque qu'Aaron la regarde. Elle le regarde à son tour, puis lui demande avec un ton interrogatif :

- Tu ne leur a pas donner de nom ? Je peux t'aider a en trouvé avant que tu me fasses faire le tour du propriétaire...

C'était bien entendu, partit d'une bonne intention. Elle pensait que ces petits animaux n'avait pas de prénoms, car si ses souvenirs étaient bons, il avait appelé le chaton roux, tout simplement "le rouquin". D'ailleurs ce petit bonhomme, Andy voulait absolument l'appeler Carotte. En regardant un peu mieux son petit chouchou, elle avait un petit faible pour "Pyjama". Complètement absurdes diriez-vous. Mais si vous le faites remarquer, cela pourrait vexée l'Anglaise, même si elle savait que ces noms pouvaient se refletés complètement débiles. En observant mieux les autres, elle leur imaginait des noms qui pourraient leurs allés comme un gant. Soudainement, une question vint à l'esprit de celle-ci. Et ou était leurs mamans ? Cela ne lui faisait rien que ses chatons vadrouillent partout et que des humains s'en occupent ? Andy pensait pourtant, et en était même quasi sûre, qu'une maman chat n'aimait pas que ses chatons aient trop de contact avec un être humain. Elle pouvait par la suite, les rejetés. C'était la dure loi de la nature... Elle prit une voix un peu inquiète, tout en continuant de s'amuser avec le futur chaton qui allait être baptisé... Pyjama.

- Aaron ?... Elle marqua un temps de pause. Où est la maman de ces cinq petits chatons ?
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MessageSujet: Re: Welcome to Pretty School, Andy ! [PV Aaron]   Jeu 28 Oct - 1:43

    Je l’avais prise avec moi, amenée dans un endroit que je considérais comme mon monde. Pris sa main, je l’avais touché, j’avais dérobés de sa main, ses petits doigts longs et doux. Un délicieux contact que je n’avais pas pris le temps de savourer comme je me l’aurais certainement dût. Je l’avais prise avec une certaine hâte, la tirant derrière-moi, mes amis accrochés à mon corps qui paraissait tellement frêle. Je courrais à une allure modérée, pensant tout de même à ma chère « amie » aux jambes courtes. En effet, elle était petite. Enfin, comparé à moi. Mais c’était en partie ce qui me plaisait chez elle, si l’on ne compte pas sa couleur de cheveux bien plus qu’originale. Car en effet, j’avais tendance à aimer les femmes dont la taille n’était pas très prospère.
    Certes, on traversait de nombreuses allées remplies de végétation. Notre voyage dura seulement quelques minutes, mais aucune pause ne fut accordée. Puis, nous arrivâmes au centre du jardin même. Aussi bien que le centre de tout le lycée. En face de nous, un grand cerisier aux couleurs dévoilées. Il était magnifique et à la fois unique. Je lui vouais une certaine admiration, ne rien faire, planté là, à attendre que les saisons défilent. Je ne savais qu’en penser. Je lâchais frénétiquement la main de la demoiselle anglaise, et m’étirant longuement, les bras tendus vers le ciel aux couleurs claires. Ah… C’était bon, d’être à la maison. Les chatons étaient partis un par un, lorsque je lui avouai le pourquoi je l’avais amenée ici.

    - C'est ici, leur maison. Je t'y ai surtout amenée pour que tu puisses leur rendre visite quand tu le désires. Comme ça, tu sauras où les trouver. N'est-il pas magnifique, cet endroit ?

    Un rire timide et calme s’évacua de ma gorge. Dévoilant quelque chose de doux. La douceur… voilà certainement quelque chose qui tire de ma personnalité. Enfin, c’est ce que l’on m’a dit et souvent répété. Je levais mon regard vers l’anglaise, sourire chaleureux et tout aussi doux que mon rire aux lèvres, l’écoutant balbutier quelques paroles vaguement promettantes, une succession rapide d’images, formant une phrase simple, et loin de pouvoir m’inspirer.

    - Merci, je viendrais souvent les voir ces petits minous... Si, il l'est...

    Un ton pastel. Était-elle joyeuse ? J’avais perçu dans cette dernière phrase, quelque chose, ombrageant sur un nuage douceur. Un second rire s’échappa. Ma bonne humeur omniprésente avait réussit à lui arracher un autre sourire. J’étais en quelques sortes, heureux. Après tout… j’aimais voir les gens rire, sourire… je ne sais pas… après tout, c’est toujours mieux que de pleurer. (oui) Enfin, son sourire semblait pour ma part étincelant. Je sourie comme mécaniquement, lorsque mon regard s’attarda sur ses lèvres. Je lui répondis par la suite, reprenant mes esprits.

    - Ici, c’est le milieu de Pretty School. Que tu tournes à droite, à gauche, où même tout droit. Tu finiras par atteindre un endroit propre au lycée. Enfin… ce n’est qu’une anecdote… héhé.

    En effet, peu importe la direction que l’on pouvait bien emprunter, on arrivait au final, dans un coin de l’école. Donc, on pouvait donc en conclure, qu’une fois arrivé ici, il était donc impossible de se perdre. Quoi que… ce n’est déjà pas très difficile à mon goût. Après tout, le jardin, et Pretty School en lui-même ne sont pas un véritable labyrinthe. Se perdre ici n’est pas si facile … Mais bon, je ne devrais pas en dire plus. Après tout, ça fait toujours plaisir à un quatrième année d’aider les jeunots de l’école ainsi que les nouvelles recrues. Ainsi, j’étais donc heureux. Rien qu’en aidant d’une façon aussi banale soit-elle. Je regardais la demoiselle, sourire graver aux lèvres.

    - Une anecdote intéressante.

    Je sortis de ma rêverie, et retrouvais Andy en train de récupérer le chaton avec lequel elle semblait bien s’amuser depuis le début de notre rencontre. Elle le prit dans ses bras, puis commença à jouer avec lui, laissant virevolter ses doigts en l’air, regardant le petit se débattre pour essayer de les attraper. Scène attachante je dois l’admettre. J’affichais un sourire enfantin. Elle dévoila un rire frais et chaleureux, chose que je n’avais pas encore entendue chez elle, et qui ne me laissa pas de marbre je dois dire. La véritable beauté d’une personne montre donc le bout de son nez dans des moments aussi banals ? Et bien… me voilà donc comblé. Je la fixe de mon regard attendrit, puis, elle me regarde à son tour, me demandant de sa voix mélodieuse.

    - Tu ne leur a pas donné de nom ? Je peux t'aider a en trouvé avant que tu me fasses faire le tour du propriétaire...

    Ah ? Voilà qui était marrant, j’avais pensé quelques minutes auparavant à cette question, mais la réponse n’était pas encore fixée. Du moins, en clair, cela signifiait que non, je n’en avais pas encore trouvé. Le rouquin était le rouquin, et les autres n’avaient pas de nom aussi fixes que ce dernier. Donc bon. Je m’assis par terre, l’invitant à me rejoindre dans l’herbe séchée. Je portais un regard furtif sur le ciel, avant de lui répondre, d’un ton amical, comme si je la connaissais depuis des lustres.

    - Des noms ? Et bien… il faut croire que nous communiquons. J’y ai pensé il y a quelques minutes à peine. Il est vrai que le rouquin n’est pas très mignon… et même banal. Donc je dois t’avouer que non, je n’en n’ai pas trouvé de définitif. Si tu veux m’aider à leur en trouver, je n’en vois pas d’inconvénient. Fais comme bon te semble. Je ne suis pas très difficile, je suis sûr que tu aurais beau me sortir des noms absurdes, je serais capable de les accepter.

    Je me mis à rire, enfin, un rire qui allait bientôt s’échapper, à la vue de cette question que mon amie me réservait.

    - Aaron ?... Où est la maman de ces cinq petits chatons ?

    Ah… leur mère ? Ceci était une bonne question. Je me laissais tomber sur l’herbe, la laissant couvrir la totalité de mon corps, et mes yeux étaient bloqués sur ce paysage qu’était la nature. La mère… je ne l’avais jamais vue. Pour moi, les chatons étaient abandonnés, ça, c’était certain. Et je m’occupais d’eux comme je le pouvais, cachant leur existence à toute la population, à part à cette charmante anglaise, qui me semblait bien proche d’eux pour une nouvelle résidente. M’enfin, j’haussais vaguement les épaules, lui avouant.

    - Leur mère… ? Et bien, pour être sincère, je l’ignore. Certainement en train de voguer dans le coin… ou bien au contraire, très loin d’ici. Mais à ma connaissance, je n’ai pas un signe prouvant qu’elle est dans les parages. Donc j’imagine qu’ils n’en n’ont plus. M’enfin… c’est la vie, certaines mères n’ont pas de véritable instinct familial, et laissent leur portée à la naissance, tu sais. Le dur cycle de la vie. C’est même parfois pareil pour les humains…

    Je soupire, quelque chose de triste se dégagea de ma personne, puis, je dessinais par la suite un petit sourire sur mes lèvres, attrapant le rouquin au passage, puis, l’approchant de mon visage, frottant mon nez contre le sien.

    - Mais bon. Il faut maintenant vivre dans le présent, et oublier le passé qui nous hante, n’est-ce pas ? Ce qui est fait, est fait…

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MessageSujet: Re: Welcome to Pretty School, Andy ! [PV Aaron]   Jeu 28 Oct - 15:19

Finalement, le tour du propriétaire sera pour beaucoup plus tard, pour la jolie british. Ils avaient tout deux commencés une longue discussion sur leurs amis les animaux, et n'étaient apparemment prêt de la finir. Mais c'était agréable, de discuter dans un endroit aussi gaie, jolie, et verdoyant. Le temps était agréable, enfin a présent. La pluie s'était bien dissipé, et les nuages n'encombraient plus le ciel. Andy avait remarquer qu'ils ne passaient que rarement maintenant. Les gros nuages noirs de ce matin, n'étaient que de passage, et c'était tant mieux. Ce qui étonnait le plus Andy, c'est qu'elle n'avait pas fait une rencontre « banal ». A vrai dire, qui emmènerait une petite nouvelle dans un endroit « top secret » ? Elle s'attendait peut-être a tout, sauf à ca... Mais ce n'était pas plus mal. Andy aimait ce qui était un peu original, et a son propre avis, pas tout le monde avait eu droit a cet accueil, qu'elle appréciait tout particulièrement. Même si quelque chose la dérangeait fortement. La rouquine n'arrivait pas à faire ce qu'elle faisait habituellement avec les autres personnes. Les embobinés royalement, leur faire dire ce qu'elle veut, les manipulés et compagnie. Elle n'en n'était pas capable, avec ce garçon. Mais, ses pensées diabolique se dissipèrent vite aux côtés d'Aaron, et elle se laissa aller avec les jeunes chatons tous aussi mignon les uns que les autres. D'ailleurs, miss Kirkland attendait patiemment une réponse à sa précédente question. Aaron s'allongea sur l'herbe, et Andy le suivit des yeux, et regarda longuement son visage, pendant qu'il contait a l'Anglaise, la petite histoire des petits chats. Malheureusement pour Andy, cela n'avait pas l'air très plaisant a entendre, pour preuve... Aaron prit une mine neutre, et haussa les épaules pour avouer.

- Leur mère… ? Et bien, pour être sincère, je l’ignore. Certainement en train de voguer dans le coin… ou bien au contraire, très loin d’ici. Mais à ma connaissance, je n’ai pas un signe prouvant qu’elle est dans les parages. Donc j’imagine qu’ils n’en n’ont plus. M’enfin… c’est la vie, certaines mères n’ont pas de véritable instinct familial, et laissent leur portée à la naissance, tu sais. Le dur cycle de la vie. C’est même parfois pareil pour les humains…

Oh. Grosse déception. Enorme déception. Le coeur d'Andy faisait mal, très mal. Pour plusieurs raisons... Ces petits chatons n'ont pas de maman. C'est horrible, inconcevable pour Andy... Ces petits bêtes toutes mignonnes ont perdu leur maman, ou on était lâchement abandonnés. Le petit coeur de la demoiselle était serré, en regardant ses petits minous. Ils ne devaient pas comprendre, eux... Mais à présent, ils étaient en bonne compagnie. C'était le plus important. Elle sourit tristement en jetant un coup d'oeil vers Aaron qui s'amuse avec le petit roux, qu'elle voulait absolument baptiser Pyjama. Il frotte son nez contre celui du chaton, Andy s'attendrit sur cette scène si mignonne. Les choses mignonnes, Andy les affectionnes toutes particulièrement, que ce soit des humains, des objets, ou des animaux. Elle s'allonge elle aussi aux côtés d'Aaron, puis regarde le ciel en oubliant un peu la triste histoire du futur Pyjama et ses frères, et soeurs.

- Mais bon. Il faut maintenant vivre dans le présent, et oublier le passé qui nous hante, n’est-ce pas ? Ce qui est fait, est fait…

« Vivre dans le présent et oublier le passé qui nous hante. » hein ? Mais c'est dur, très dur pour certaine personne. « Ce qui est fait, est fait... » cette phrase raisonnait dans la tête d'Andy. Une vague de souvenirs déplaisant vint s'incruster dans ses pensées. Elle ferma les yeux, et secoua la tête violemment avant d'affirmer ce que venait de dire Aaron. C'est vrai après tout, il ne faut pas se lamenter sur ce qu'il s'est déjà passer. Le passé ne changera pas, c'est impossible. Il faut vivre dans le présent... Sur ses dernières pensées et résolutions, Andy se redresse légèrement, et fait disparaître sa mine triste, pour faire place à un sourire rayonnant. Tout ce qu'elle esperait, c'était qu'Aaron n'est rien vue. Rien du tout. Que ce visage triste n'avait était vu de personne. Car, personne ne doit le voir, surtout quand ce n'est pas de la comédie. Andy ne ressent pas la tristesse...

- Tu as raison, je suis complètement d'accord avec toi !

Vérité ou mensonges ? Telle est la question. Andy ne savait pas trop si elle pensait réellement ce qu'elle venait de dire. Mais son ton, ses expressions... Cela rendait le tout crédible. Même si elle se sentait mal, c'est comme si, mentir à ce garçon était trop demander. Il la déstabilise complètement ! Andy devrait l'éviter. Mais, ce n'était pas tellement son véritable désir, d'éviter quelqu'un qui avait l'air si gentil, adorable et autres qualités qui plaisait bien à la rouquine. Il fallait faire plus ample connaissance, ce qu'elle comptait faire, là, maintenant, tout de suite. Oubliant qu'à la base, elle était la pour faire la visite de son lycée. Elle était prête à lui confier tout et n'importe quoi, et elle était très curieuse et voulait savoir une tonne de chose. Mais ce qui la ramena a la triste vérité, c'est la valise qui trônait devant elle, debout, qui vacillait légèrement avec un ou deux chatons se faisant les griffes dessus. Elle soupira tristement, très tristement... Même si elle n'avait pas envie de bouger, quelque chose se mit a trahir la belle anglaise. Le bruit que faisait son ventre. Elle mourrait de faim, car celle-ci n'avait strictement rien manger depuis presque deux jours. A part un bout de pain, et encore. Mademoiselle Kirkland avec une énorme envie de chocolat, de sucreries, de pâtisserie... De toutes ces choses sucrés, douce, qu'elle voyait défiler devant ses yeux, comme une farandole. Elle voyait après le sucré, une tonne de sushis, makis et californias avec quelques onigiris, défilés... C'était ses pensées qui lui jouait des tours, et son ventre qui complotait contre elle. Seulement, Andy ne voulait pas bouger, et pour être honnête, encore moins se séparer d'Aaron. Elle se rallongea par terre, laissant son ventre encore une fois se manifester... Elle tapa dessus et lui chuchota quelque chose. Quitte a passer pour une folle. Andy parlait à son ventre (oui, tout à fait). Soupirant, elle entendit quelque chose tomber sur le sol... C'était... C'était sa valise, qui venait de tomber, puis de s'ouvrir. Tout ca à cause des petits minous, qui s'amusait dessus depuis maintenant un bon quart d'heure. La valise violette de miss Kirkland n'avait apparemment, pas tenue le coup. Une roue c'était fait la malle sous le poids des habits, la fermeture éclair était casser. La poignet, ruiné. Andy sursauta sous le bruit, et impuissante, admira le déluge. Elle se leva calmement, regardant si aucun des chatons avec quelque chose, puis se mit a genoux devant sa valise, à présent, morte.

- Je me demande bien comment je vais faire maintenant...

C'était une question comme une autre. Seulement, Andy ne se voyait pas se promener dans les couloirs avec une tonne d'habits sur le dos. Et la valise était belle et bien fichue a présent. Mais elle trouva le moyen de rire, en regardant les chatons s'amuser avec la roue précédemment casser. Comme quoi, l'anglaise ne le prenait pas si mal (surtout quand il s'agit d'animaux). Andy se mit a réfléchir, devait-elle réparer sa valise ? Ou bien... En trouver une autre ? Sur ses questions intérieurs, elle prit un chouchou se trouvant autour de son poignet, et s'attacha les cheveux en une belle queue de cheval, relevant toute sa chevelure rousse, longue, et soyeuse. L'anglaise cacha tout de même, sa déception pour sa belle valise, customiser de pins et autres, presque irréparable a présent.
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MessageSujet: Re: Welcome to Pretty School, Andy ! [PV Aaron]   Ven 29 Oct - 15:06

    Je lui avais conté l’histoire de ces merveilleux petits chatons, l’histoire… un drame devrais-je dire. L’abandon. Une étape horrible pour tout être. On pleure, on cherche, un refuge, une nouvelle famille, en vain. Et puis au final, le hasard tombe, et on trouve quelqu’un d’extraordinaire. Comme quoi, tout hasard mène à quelque chose d’heureux, une chance qu’on croyait perdue. J’étais un peu cette personne, et Andy le devenait petit à petit, portant une attention tout aussi particulière que la mienne à ces cinq petits chatons. Elle était attachante, d’un côté. Mais semblait me cacher quelque chose de l’autre. Mon petit don me permettait de tout voir, tout deviner. Même si parfois, j’essayais d’éviter de toucher le point sensible. Je sentis donc cette présence mélancolique. Je tourne légèrement ma tête vers l’anglaise, et remarque une teinte grisâtre régner autour de son corps. Son aura… ah, elle cachait bien des choses, cette demoiselle. Je reposais mon regard sur le ciel. Lui avais-je dis quelque chose de déstabilisant ? Je continue de jouer avec le petit rouquin. Mes doigts emmêlés dans les pattes de ce dernier. Il ne sortait pas les griffes, il était une véritable patte. En réalité… aucun animal ne m’a jamais mordu ou griffé. Certainement à cause de l’aura que je dégageais … m’enfin, cessons de parler de cela. Elle se redresse soudainement, remplaçant la mine que j’avais entrevue en un sourire rayonnant. Je ne comprenais pas. Pourquoi cacher quelque chose d’aussi imposant ? Elle n’avait pas l’air très naïve, cette demoiselle, et ne semblait pas non plus se confier à n’importe qui. La comédie est un acte. Difficile à maîtriser. Si je n’aurais rien vu, je ne pense pas que j’aurais douté une seconde, qu’elle avait été triste il y a quelques minutes auparavant. Elle me regarde, gardant ce sourire qui était tout simplement adorable, et me dit, gardant sa petite voix que j’appréciais tant.

    - Tu as raison, je suis complètement d'accord avec toi !

    La raison… avoir raison… tellement étrange. Un bonheur que l’on apprécie partager, une opinion qui pourtant, au départ n’appartient qu’à nous. C’était sympathique, quand quelqu’un approuvait nos propos. J’affichais un petit sourire, l’observant d’un œil un peu méfiant. Je voyais très distinctement que son sourire était faux. Aussi magnifique était-il, je voyais la tristesse cachée derrière. Et son aura la trompait également. Elle était jolie, j’imagine qu’elle pouvait jouer avec la conscience de n’importe qui, rien qu’en imitant cet ange déchu. Je me redresse à mon tour, compatissant ce sentiment qui l’accablait. J’approchais ma main blanche de son crâne, et commença à ébouriffer gentiment ses longs cheveux d’un roux que j’aimais beaucoup. Je n’aimais pas voir les gens garder leurs sentiments, bloquer leur émotion. Certes, je les admirais, d’un certain côté. Moi qui était incapable de pleurer. Qui semblait n’exhaler aucune émotion particulière. Je souriais, je riais. Tout semblait réel, c’était beau, mélodieux à entendre. Je semblais tout simplement parfait, aux yeux de tous. Le Prince Silencieux, comme on me surnommait, même si, au fond, il se trouve que j’adore parler, rencontrer des gens. J’étais à la base très sociable, et certes, je l’ai toujours été. Mais mon truc étant que je n’allais pas souvent vers les autres. Bien que si je le voulais, personne ne me rejetterait. Je ne connais pas de personne qui en serait capable. Disons qu’ici, tout le monde m’admire … Quoi ? Me lancer des fleurs ? Moi ? Jamais voyons. Je ne dis que la vérité. C’est tout. Je démêlais ma fine main de ses cheveux, poussant légèrement son front avec l’un des doigts de cette dernière. Je souriais, d’un air compatissant. Ce qui n’était pas rare, loin de là. Puis, je lui dis, plutôt amusé par le fait qu’elle essayait devant moi, cacher tant de tristesse.

    - Et bien, je dois avouer que tu es forte. Essayer de cacher sa tristesse est quelque chose de difficile. Mais avec moi, je crains que ce soit juste impossible. Haha…

    Je me retourne soudainement, en entendant un bruit sourd derrière-nous. La valise venait de tomber…. Haha, comme c’était comique… tout c’était cassé. …Herm… elle était faite en quoi exactement, sa valise ? En verre ? On peut appeler carglass ? …Non, cesse de plaisanterie. Surtout lorsqu’elle n’est pas drôle. (Excusez-moi de ne pas être un homme drôle.) Chacun ses atouts, chacun sa personnalité. Et puis c’est tout. Certes… une roue en moins, plus de poignet et fermeture éclaire cassée… wow. C’était allé loin tout ça. La valise s’était ouverte. Offrant beaucoup de couleurs, beaucoup de vêtements. Pour ne par paraître « pervers », je détournais rapidement mes yeux de cette dernière. Sait-on jamais ce qui se trouve au-dessus de toute cette masse incalculable de tissu. Je vois Andy accourir à sa valise, et se laisse tomber devant elle, littéralement désespérée. Je la regarde, sourcil droit haussé et l’écouter bredouiller une phrase alarmante.

    - Je me demande bien comment je vais faire maintenant...

    Je me lève à mon tour, mains dans les poches, chaton roux sur l’épaule. Puis, je m’approche doucement d’elle, l’air décontracté. La valise n’était pas d’une taille imposante. J’avais vu beaucoup plus pire, devrais-je dire. Je regarde Andy s’attacher les cheveux, comme si elle se préparait à une situation encore jamais vécue, et qu’elle se devait de confronter haut la main. Je m’accroupis doucement à ses côtés, observant la déception sur son visage, silencieux, je refermais assez difficilement sa valise, lui avouant.

    - Je m’excuse de ne pas être un as du bricolage mais…

    Je pris de mon bras droit la valise. Avec une grande facilité.

    - Herm… disons que j’ai de la force… Donc, si ça peut t’aider, ça ne me dérange pas d’en faire usage…

    La valise était bien calée. N’était vraiment lourde à mon goût. Il est vrai qu’en me regardant, on n’aurait jamais crût qu’une telle force m’avait été offerte. Comme quoi, les apparences sont bien souvent trompeuses. J’attrapais de mon autre main libre, le matériel de la valise, et je me relevais tranquillement, et toujours avec une certaine grâce, que tout le monde aimait chez moi. Je replaçais rapidement la mèche qui trônait sur mon front. Puis, je regardais ma jeune amie, sourire doux et aimable aux lèvres. Je lui dis.

    - Je pourrais t’escorter jusque ta chambre si tu le désires, après. À moins que tu préfères amener ta valise à la vie scolaire avant, pour qu’ils essayent d’en faire quelque chose. Tu sais, il y a pas mal de mains au sein de l’établissement. Oh, et au fait…

    Je me rappelais avoir rapidement entendu, tout à l’heure, son ventre gargouiller. Je sortis de ma poche un petit paquet de biscuits, et je lui lançais. J’avais toujours des petites douceurs dans mes poches, sucettes, gâteaux, bonbons, chwings-gums. Bref, j’étais une vraie petite perle.

    - C’est pour toi, je t’ai entendue tout à l’heure ! Héhé…

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MessageSujet: Re: Welcome to Pretty School, Andy ! [PV Aaron]   Ven 29 Oct - 17:38

    Il l'avait encore toucher... Encore une fois. Après avoir prit sa main, le voilà qu'il pose ce même membre sur sa tête, gentiment, tout sourire. Andy ne supporte pas ce genre de contact. Car elle n'en a jamais eu. Elle en a peur, toucher quelqu'un, c'est gênant, c'est dangereux aux yeux de l'anglaise paranoïaque. Toucher une future dictatrice, c'est inadmissible. Oh, voilà la conscience diabolique qui reprend le dessus l'espace d'une petite seconde. Mais pour le plus grand malheur de celle-ci, elle se partit. Rien à faire, le contact d'Aaron ne dégoutait pas Andy. Elle n'avait pas envie de lui en coller une, bien belle, violente. Non, elle appréciait, en se taisant. Même si c'était gênant. Même si son cœur battait a dix milles. Aucune pulsions méchantes, aucune remarques violentes. La belle n'avait même pas besoin de se retenir, comme d'habitude, non au contraire. C'était plaisant, comme déjà citer précédemment. Aaron ébouriffait ses cheveux roux, toujours aussi gentiment... Les joues de l'anglaise se teintent d'un léger rose, et elle ne peut rien faire, mis à part sourire. Car ses membres sont figés, impossible de bouger. C'est trop dur, c'est quelque chose qui est trop demander. Cependant, il ne semblait toujours pas avoir comprit la tristesse que ressentait la demoiselle, et ce n'était pas plus mal. Andy était très satisfaite de sa parfaite comédie. Un ton, une humeur parfaite pour faire avaler a n'importe qui qu'elle n'était pas affecter par ses précédentes paroles. Elle était fière, très fière intérieurement. Mais aussi triste, très triste. Elle s'y faisait, a cette tristesse qu'elle ne voulait pas montrer, a laquelle elle résistait jour et nuit. Avec de moins en moins de mal... Toujours avec fierté, Andy sourit. Aaron démêle ses doigts des longs cheveux roux de mademoiselle Kirkland, puis sourit un peu plus qu'avant, il avait l'air... Amuser ? C'est le mot.

    - Et bien, je dois avouer que tu es forte. Essayer de cacher sa tristesse est quelque chose de difficile. Mais avec moi, je crains que ce soit juste impossible. Haha…
    - Je te renvoie le compliment. Tu es toi aussi, très fort. Je crois que tu es une des seules personnes sur cette médiocre terre, qui a réussit a cerné ma tristesse. Mais, je ne t'enverrais pas plus de fleurs. Je retenterais le coup...

    Andy disait ca sans aucun étonnement marquer sur son visage, un sourire toujours aussi radieux, un ton joyeux, allant presque dans l'ironie... Alors qu'à l'intérieur, c'était bien autre chose. Comment l'a-t-il cerné bon sang ?! Personne, personne... vraiment personne, n'a jamais cerné la tristesse d'Andy, quand elle l'était vraiment. Son sourire radieux camouflait tout, et tous les individus présents a ce genre de mensonge, croyait, gobait, au plus grand plaisir de la jeune dictatrice. Ce n'était pas possible, il y avait quelque chose de louche chez ce garçon. C'était peut-être la raison de cette.. Attirance qu'avait Andy pour lui ? Elle ne s'attarda pas plus sur cette question qui la gêna aussitôt, car la valise venait de se fracasser royalement par terre. Tous les habits de la jeune anglaise étaient au sol, un desespoir vint prendre l'adolescente, complètement désemparé. Elle n'avait pas la moindre idée de ce qu'elle allait faire, et c'était... Honteux d'avoir affaire à ce genre de situation avec... Un garçon ! Enfin. Habituellement, Andy n'en a rien a faire que ce soit un garçon, ou une fille. Mais pas là. (Nous pouvons noter, que depuis qu'elle a vu Aaron, elle a peur de chaque paroles, et gestes qu'elle peut faire de travers.) Et là, patatra. La valise de cendrillon (car cendrillon = verre... ahah.) vient de s'éclater telle du cristal au sol. Trônant maintenant devant sa valise complètement ruiner et irrécupérable, Andy se lamente sur son sort en pensant plus a ce qu'Aaron va prochainement lui dire, qu'à « comment vais-je trouver une autre valise ». S'attachant les cheveux avec un air courageux, elle s'apprête en fait a bricoler sa valise, avec on-ne-sait-quels-objets, mais la voilà couper dans son élan, la pauvre Andy. Elle lâche la valise qu'elle venait de saisir, et entend.

    - Je m’excuse de ne pas être un as du bricolage mais…
    - Mais quoi..?

    Mais voilà qu'Aaron saisit la valise a sa place. (Assez aisément en plus.) sous le regard ébahit d'Andy, complètement couper dans son élan, et d'ailleurs légèrement vexée de se faire assister comme un bébé. Elle n'avait pas besoin d'aide, enfin, c'est ce qu'elle pensait. Mais sans Aaron, elle se serait perdu. Et si sa valise aurait lâchée, elle n'aurait pas eu l'aide de grand monde. Andy n'aurait pas eu la foi, ni la force, de porter sa valise, et le contenu. Il continua pour répondre à la question de demoiselle Kirkland.

    - Herm… disons que j’ai de la force… Donc, si ça peut t’aider, ça ne me dérange pas d’en faire usage…

    Andy se relève, puis détache finalement ses cheveux, tenant son chouchou dans la bouche, puis le remettant a son poignet droit, elle déclare en regardant Aaron, assez gênée.

    - Je te remercie... Herm. Ce n'est pas trop lourd, tu es sûr ? Je peux tout de même prendre quelque chose, je n'ai pas une force de mouche.

    Ses joues redeviennent peu a peu rosées, elle toussote légèrement, fait sa proposition avec une légère hésitation, n'étant pas très sûre de pouvoir porter un grand nombre de choses.. Et effectivement, elle tenta de prendre tous ses pantalons, tous a moitié pliés... Et ce fut un échoue total. Trop d'habits, trop d'accessoires, de choses qui servent a peine. Il n'y avait pas de doute, Andy était une fille, vu les affaires étant dans sa valise qui n'arrivait pas a bien contenir ce qui reposait a l'intérieur depuis bien trop longtemps. Finalement, Aaron attrapa avec une grande élégance les affaires d'Andy, puis lui dit avec un sourire doux, et une voix agréable a entendre.

    - Je pourrais t’escorter jusque ta chambre si tu le désires, après. À moins que tu préfères amener ta valise à la vie scolaire avant, pour qu’ils essayent d’en faire quelque chose. Tu sais, il y a pas mal de mains au sein de l’établissement. Oh, et au fait…
    - Tu peux m'emmener jusqu'à ma chambre, ca suffira... Je vais me débrouiller ! Je trouverais bien un magasin dans le coin pour m'en racheter une. Elle prit un temps de pause. Mmmh ?

    Le charmant garçon se trouvant a ses côtés depuis maintenant un peu plus d'une heure, sort de sa poche un paquet aux airs suspect, qu'il envoie a l'anglaise affamé. C'était des biscuits, des petits biscuits... Les yeux d'Andy se transforment en scintillement, ils pétillent, et cette fois, son sourire en est vraiment un. Pas de tristesse caché, ni encore moins de la colère... C'était un sourire franc. Elle commença a ouvrir le paquet avec ses ongles vernit d'un rose pâles a peine visible, puis posa son regard sur Aaron qui la regardait s'attarder sur cette nourriture.

    - C’est pour toi, je t’ai entendue tout à l’heure ! Héhé…
    - Oups.. Je pensais être passé inaperçu. Herm... Merci beaucoup, cela fait déjà presque deux jours que je n'ai pas réellement manger. Hiii...

    Sourire aux lèvres, elle prend le premier biscuit, et le met dans sa bouche pour le croquer lentement, et le mâcher avec un grand plaisir. Toujours avec un sourire rayonnant, Andy sautille quelques instants pour manifester sa joie de manger, sous le regard amuser d'Aaron. Elle se reprit assez vite, laisse échapper un rire, puis continue de manger a une vitesse assez hallucinante. L'anglaise était réellement morte de faim. Aaron pouvait même le vérifier, c'était loin d'être de la comédie. Alors qu'Andy finit le paquet silencieusement, et qu'elle approche le dernier biscuit de sa bouche... Elle le tend a Aaron, n'en ayant pas manger un seul. Timidement, elle lui donne, avec des yeux doux presque suspect. Andy déclare en rougissant un peu.

    - Tiens, tu n'as même pas pu en goûter un seul.

    C'était assez généreux de sa part, et surtout étonnant, elle qui avait toujours du mal à partager quoi que ce soit.
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