~Ecoute moi mon Amour, une dernière fois, étreint mon coeur. Toi qui est morte, emporte-ma jeunesse et laisse-moi t'oublier~
Hummm…..J’aimais pas le matin moi. Mais alors vraiment pas. S’il y a bien une chose que j’avais en horreur c’était sonnerie stridente du réveil qui vous annonçait doucereusement en vous gueulant à l’oreille qu’il était l’heure de vous lever. Heureusement, je m’étais équipé d’un radio-réveil, donc j’étais non pas réveillé par un espèce de son de cloche, mais par la douce voix de la présentatrice météo qui annonçait un temps splendide sur tout le pays. Merveilleuxxx comme ça les gosses de l’école pourraient aller jouer dehors et je serai pas obligé de les surveiller hein. Mais bon fallait que je mérite mon salaire comme on dit. Alors je me décidai à émerger, me tirer hors du lit et à me traîner lamentablement jusqu’à la salle de bain. Je ne sais pas pourquoi mais j’avais comme le pressentiment que cette journée allait être plus que mauvaise et je ne savais pas encore à quel point j’allais avoir raison.
Je me glissai sous l’eau chaude et frottai vivement mon corps pour essayer de le réveiller un peu mieux que tout à l’heure. Je fermai les yeux et mouillai un peu mes cheveux avant de m’ébrouer en quelque sorte, coupant l’eau et attrapant une serviette pour m’en entourer la taille avant de sortir de la douche. J’en attrapai une autre, sécant mes cheveux rapidement puis le reste de mon corps, prenant tout mon temps. J’avoue que je n’étais pas pressé d’aller surveiller les quelques élèves récalcitrants du coin….J’attrapais une chemise noire en tissu fin, un jean bleu sombre et mes habituelles basket fines et légères avant de remettre mes colliers et bagues, donnant un coup de peigne à mes cheveux, un zeste de parfum et me voilà prêt. Enfin, manquait plus qu’un café et on était bon, sinon j’allais être un vrai zombie. Je me dirigeai vers le réfectoire et prit juste un café avant de l’avaler rapidement et de ressortir, me mettant à errer dans les couloirs.
-Pfff….Vraiment aucune envie d’aller surveiller ces gamins….Quelle bêtises ils ont encore faites pour se faire enfermer le seul jour où il fait beau et quand y a pas trop de cour !
Je comprenais ces gamins, j’avais été un élève turbulant aussi, mais justement je regrettais ça. J’en avais paumé des heures dans les salles d’étude avec mes c****eries. C’est donc d’un pas traînant que je me dirigeai vers la fameuse salle où m’attendait mes élèves, si l’on peut les appeler ainsi. Je tombai en arrêt. Un panneau. Une feuille blanche. Une image. Elle. Je tournai rapidement mon visage, les yeux écarquillés. C’était Rei sur cette image ! Je m’approchais, la voyant, les yeux clos, comme dans mes souvenirs, avec ces mêmes cheveux blonds et sa peau claire. Sa tenue noir aussi. Mais c’était le toit de l’école ça ! Ah elle s’était faites choper en train de dormir sur……QUOI ! Non c’était pas vrai !!!! Je déchiffrai rapidement la suite du mot, mon regard semblant devenir embué, déchiffrant quelques mots à la volée.
-Regret……Triste……..Rei Asuka, professeur………Décédée cet après-midi là……….22 ans…….Suicide……Empoisonnement……
Vous ne pouvez pas imaginer la douleur que j’ai ressentie à ce moment-là. Et je ne souhaite à personne de ressentir ça un jour. Mon cœur venait d’être arraché, plus encore que les mots ne peuvent le dire. Je suffoquais, le souffle coupé, regardant d’un air agare l’image immobile punaisée là. Des larmes. De l’eau, emplissant mes yeux et ma gorge. Je me détournai rapidement, partant en courant dans le sens opposé à la salle où je devais me rendre.
-Non c’est pas possible !!!!! Elle a pas pu faire ça !!!! Elle ne peut pas être morte !!!!
Non, pas elle. Pas elle. Elle n’était pas morte. Pas elle. Pas celle que j’avais aimée. Pas la première femme que j’avais aimée dans ma vie. Pas celle que j’avais respectée, que j’avais vue comme une femme trop bien pour moi. Pas la seule qui m’ait jamais tenue tête. Pas elle, tout mais pas elle. Mes larmes coulaient encore et encore, trempant mon visage. Jamais je ne pleurais, mais là…..Là c’était mon cœur qui venait d’être tué. Mes pas me conduisirent jusqu’au toit où justement, son corps avait été retrouvé quelques temps auparavant. Essouflé, le cœur en sang, la gorge étranglée, je tombai à genou, frappant le sol de mes poings.
-P**AIN REI POURQUOI T’AS FAIT CA POURQUOI !!!! POURQUOI TU M’AS FAIT CA !!!!!
PERSONNAGE ; Emplois / Classe : Lycénne, 18 ans, 3ème année. Liens:
Sujet: Re: Coeur arraché, Adieu mon amour passé [Pv Mizuho] Jeu 26 Aoû - 13:47
[Mélodie du Post]
Alors que je faisais un très beau rêve, le réveil avait retenti et m’a fit sursauter de surprise. Oui, il m’en fallait peu pour me surprendre je l’avoue, moi qui détestais le matin et avais besoin de grâce-matinée surtout en ce moment. J’étais épuisée et n’arrivais plus trop à me concentrer pendant les cours. Il me fallait vraiment des vacances, sinon mon cerveau allait exploser. Mais c’était encore loin, tant pis, je voulais rester ici pour une seule personne, vous vous doutez bien de qui je parle non ? Le tigre, nous étions ensemble depuis quelques jours déjà, je ne l’avais plus vu depuis, je pense que j’allais sécher les cours aujourd’hui, je n’avais plus la force d’étudier. Après tout, je devais aussi penser à ma personne de temps en temps non ? Moi qui n’avais jamais râlé, flanché, je me surprenais moi-même.
Je me levais difficilement du lit, marchant comme une saoulée, j’entrais rapidement dans la salle de bains en ayant d’abord pris des vêtements pour le lycée. Cette fois, j’avais envie de porter la robe que j’avais mis quand j’étais avec Akio à la piscine, je me rappelais encore de ce moment, qui était un très bon souvenir. Je pris aussi des sandales très légères, il faisait chaud dehors alors. Je pris une bonne douche assez froide, mon instant préféré du matin, bien meilleur que le réveil…. Après environ une dizaine de minutes, j’étais sortie, prenant une serviette que je mis autour de ma poitrine et une autre sur mes cheveux. Je mis des sous-vêtements propres et enfin ma robe et mes petites sandales. Je pris le sèche-cheveux pour sécher rapidement mes cheveux, ça allait être vite fait.
Voilà j’avais fini, je les brossais ensuite délicatement, bon, aujourd’hui était un jour spécial, car cela allait être la première fois je pense, que j’allais sécher les cours. Adieu l’élève modèle. J’allais peut-être voir Akio qui sait…. Il fallait que je sois présentable. Pour une fois, j’allais mettre un peu de maquillage, pas trop hein ! Juste du mascara et un tout petit peu d’Eye-liner. J’espérais vraiment que cela allait lui plaire. Tant qu’on y est, je mis un peu de gloss qui a un goût et une odeur de fraise. Je souris, puis pris mon sac, faisant semblant d’aller en cours alors que pas du tout. Je sortis donc de ma chambre en la fermant à clé, les mettant ensuite dans mon sac.
Je sortis du bâtiment, allant dans la cour, il y avait du soleil, il faisait très beau. Je m’étirais longuement en souriant. Je n’avais pas eu cette joie de vivre depuis longtemps, pourquoi est-ce que je me sentais bien à l’idée de sécher les cours ? Mystère et boule de gomme, je ne le savais pas moi-même. Un peu de repos peut-être ? Les profs allaient être déçus en tout cas, je m’en moquais après tout, ils n’avaient qu’à pas surcharger leurs cours de devoirs, et puis presque toute la classe séchait pratiquement toutes les semaines alors pourquoi je ne pourrais pas me permettre d’en profiter moi aussi ?
Cependant, un détail attira mon attention, enfin ce n’en était pas un, je vis un groupe d’élèves, beaucoup d’élèves se réunissant devant un mur, qu’est-ce qu’il y avait ? Je me dépêchais en m’approchant d’eux très rapidement, m’arrêtant au même point qu’eux, ils fixaient tous le mur, je faisais donc de même. En voyant quelqu’un d’allongé sur le toit du lycée sur une photo, je me dépêchais de lire le texte en dessous, ces mots qui m’avaient plus que choqué. Rei Asuka ? Je la connaissais, du moins, ce n’était pas une de mes profs mais je l’avais déjà croisé plusieurs fois, elle s’était… suicidée ? Impossible… Pourquoi avait-elle fait une chose pareille ? Elle était si jeune, si belle et compétente, tout le monde l’aimait énormément. Moi-même je l’admirais, je me retins de laisser des larmes couler sur mes joues, je voulais savoir, quelle était la raison de son suicide ? Etait-ce un problème de travail, ou bien une peine d’amour ? Asuka-sensei, si seulement je pouvais….
Je m’éloignais du monde, la tête baissée, je traversais le hall en montant les escaliers, en direction du toit. Je devais essayer de comprendre, comment une femme comme elle pouvait-elle se donner la mort…. ? En montant les dernières marches, j’entendis une voix, qui ne m’était pas inconnue, la porte du toit était ouverte, je m’arrêtais donc devant elle, en regardant, je vis un homme, c’était Akio, il n’y avait aucun doute là-dessus. Il n’avait pas remarqué ma présence, mais mon corps me faisait encore plus mal d’un seul coup, en voyant des larmes parcourir les joues du tigre, je ne bougeais même plus, l’entendant. « -P**AIN REI POURQUOI T’AS FAIT CA POURQUOI !!!! POURQUOI TU M’AS FAIT CA !!!!! ». Rei… Je ne savais pas pourquoi, mais j’étais sûre que c’était elle, celle qui s’était suicidée… Je m’approchais lentement de lui, puis me mis à genoux, il était en train de frapper le sol avec ses poings, je pris ses mains et l’arrêtait.
Libérant ma main droite que je posais sur sa joue, j’avais un regard si triste, je n’avais pas envie de pleurer, du moins pas maintenant, et surtout pas devant lui. Je séchais ses larmes puis l’enlaçais brusquement, fermant les yeux, j’essayais de sourire, même si j’avais peur de découvrir quel était leur lien. C’était sûrement quelqu’un de très important pour lui, ça, il n’y en avait aucun doute. J’eus le courage de murmurer quelques mots, même si mon cœur avait mal.
« Akio-kun.... Ne pleure plus…. S’il…. te plaît…. Quelle qu’en soit la raison…. Cesse… de pleurer…. S’il te plaît….. »
C’était égoïste je l’avoue, en ce moment, je ne pensais qu’à moi, cela n’allait pas servir à grand-chose qu’il arrête de pleurer, car il aura toujours mal, mais je ne savais plus quoi faire, dans un moment comme celui-là. Si je lui demandais quelle était la raison de ses pleurs, il allait me dire pourquoi…. Et j’avais peur de cela… Très peur. J'espérais seulement... Qu'il n'avait pas remarqué que ma voix en parlant tremblait.... J'avais failli craquer.
Invité Invité
Sujet: Re: Coeur arraché, Adieu mon amour passé [Pv Mizuho] Sam 11 Sep - 16:45
Rei…Non…Pourquoi elle ? De toutes les femmes qu’il y avait sur cette terre, pourquoi y avait-il fallu que ce soit elle qui parte ? Elle était encore si jeune, elle avait la vie devant elle, alors pourquoi est-ce qu’elle s’était suicidée ? Au fond, je pense que c’est ça qui me faisait le plus mal. C’est elle-même qui avait choisi sa mort, elle avait péri de sa main. Pourquoi, je n’aurai jamais la réponse, mais il fallait pourtant que j’y réfléchisse, que je trouve le pourquoi de son geste. Un geste aussi fatal avait une origine importante, monstrueuse pour qu’on en vienne à cela. Mais ce qui m’étonnait aussi, c’est que Rei n’était pas le genre de personne qui se laissait abattre aussi facilement. Au contraire, elle se déchaînait, mordait, griffait comme une vraie Panthère pour se défendre et se protéger, toujours de manière fair-play, mais avec force et férocité. Pourquoi alors avait-elle choisi d’en finir ainsi…..
C’était un geste courageux en un sens, il en fallait pour faire face à la mort. Mais il était aussi très lâche, on préférait en finir que d’affronter le danger. Et c’est justement pour cela que cela me dérangeait. Rei n’était pas lâche, elle était tout sauf lâche ! C’était une femme…Une femme comme on en faisait plus, une femme merveilleuse, certes sauvage au premier abord, mais tellement douce et délicate lorsqu’on savait ce qui se cachait vraiment derrière ce visage agressif et inquiet. Mais je ne le reverrais plus….Je ne reverrais plus jamais cette lueur que seul ses émeraudes étaient capable de rendre lorsqu’elle était en colère. Je ne verrai plus son sourire lorsqu’elle était heureuse…Je ne verrai plus rien de ce que j’avais perdu….Dire que j’étais venu ici dans le but de la revoir…Je n’aurai même pas eu le temps de la croiser…..
-Rei.....Ma chère Rei......Ma Panthère......Pourquoi……..Pourquoi avant……que je t’ai revu…..Pourquoi……
Un cœur en moins sur cette terre….Et le mien aurait du mal à se remettre de ce choc pendant plusieurs nuits, plusieurs jours, plusieurs mois…..Voir jamais. Une plaie béante resterai en moi je pense. Un premier amour ne s’oublierait jamais. La mort d’une personne que l’on aimait, que ce soit de la famille, des amis ou autre était toujours douloureuse. Très douloureuse. J’eus un sursaut en sentant mes mains être prises par quelqu’un. Elles étaient egratinées par endroit, saignants par d’autre. Mes yeux restant clos. Je n’avais pas envie d’arrêter de pleurer, j’avais trop mal pour me retenir. Je fus enlacé. Mizuho…..C’était son parfum…..Je pourrais le reconnaître n’importe où tellement je le connaissait par cœur désormais. Je passai mes bras autour d’elle, la serrant fortement contre moi en me nichant contre elle, mes larmes devenant silencieuses mais restaient tout aussi fortes, ne parvenant pas à se calmer.
Arrêter de pleurer ? Quelqu’en soit la raison ? Non, justement je ne pouvais pas. Ce n’était pas n’importe quelle raison, c’était pour Rei, c’était la mort de Rei que je pleurais, ce n’était pas n’importe quelle raison à mes yeux. Je ne pouvais rien lui dire, cela faisait déjà trop mal de penser à sa mort, alors parler à Mizuho en lui disant qu’il s’agissait de ma première compagne…..C’était remuer le couteau dans la plaie. Et surtout qu’elle n’était pas concernée. Mon passé amoureux ne lui ferait que du mal, il valait donc mieux que je le taise. Je ne bougeai pas pendant un long moment, restant dans ses bras pour essayer de me calmer un peu en attendant que mes larmes passent. Cela mis plusieurs minutes avant que mon corps ne s’apaise. Je me relevai un peu après, avant de me détourner, posant une main sur mes yeux.
-Ca….va maintenant…..désolé…
Ca n’allait pas vraiment, pas du tout même, mais il fallait que je tienne le coup, pour elle. Mizuho ne devait pas s’inquiéter pour moi, c’est moi qui devait m’inquiéter pour elle et non l’inverse. Me mettant debout, je me tournai vers le bord du toit et m’approchait, posant mes mains sur le grillage qui l’entourait, observant l’horizon d’un air vide. Le soleil envoyait un rayon au moins aussi clair que ses cheveux d’or….Je détournai la tête, blessé. Tout autour de moi allait me la rappeler….
PERSONNAGE ; Emplois / Classe : Lycénne, 18 ans, 3ème année. Liens:
Sujet: Re: Coeur arraché, Adieu mon amour passé [Pv Mizuho] Mar 23 Nov - 12:07
Spoiler:
[Raaaaah désolée pour le retard, vraiment désolée.... Presque 3 mois c'est vraiment impardonnable. >< Mais je n'avais pas le moral, ni de volonté pour RP. Sorry. T_T En plus c'est court... Gomen. ><]
[Mélodie du Post]
Je ne savais plus comment réagir, ce que je devais faire, pour le consoler ? Mais il avait l’air si abattu par cette nouvelle, elle devait vraiment être quelqu’un de très important pour lui. Mais je n’avais plus de mots, je m’étais contentée de le serrer très fort contre moi, c’était tout ce que je pouvais faire pour le moment. Je ne voulais pas lui poser des questions car je pense que cela lui aurait fait encore plus de mal. Si vraiment, il avait besoin d’en parler, je serais là pour l’écouter, quoi qu’il arrive, je serais prête à entendre n’importe quoi, et même si c’était quelque chose qui allait me faire du mal ou autre, je voulais tout savoir sur lui, absolument tout. Cependant, j’étais vraiment choquée de le voir comme cela, lui qui avait l’habitude de cacher ses sentiments, surtout pour ne pas faire de mal aux autres.
Je l’avais laissé contre moi, caressant ses beaux cheveux. Je me disais qu’il fallait juste que je sois là pour lui, même si je ne disais rien, je pense qu’il vaudrait mieux. Néanmoins, il savait que je serais toujours là pour lui, dans les bons comme mauvais moments, il me connaissait déjà parfaitement je pense. J’étais une fille très extravertie et montrais facilement mes sentiments, il n’avait aucun de mal à distinguer ce que je pensais. Mais, pour la première fois, je dissimulais ma tristesse, pas entièrement, je n’y arrivais pas, je voulais juste qu’il ne voit pas à quel point j’avais mal pour lui en ce moment. Je l’aimais tellement, je ne voulais vraiment pas lui faire du mal, juste revoir son sourire, c’était mon désir le plus cher.
Je le serrais un peu plus fort contre moi, je pris sa main dans la mienne en la serrant tout aussi fort. Il avait ensuite prononcé des paroles qui ne faisaient que prouver ce que je pensais, Rei tenait vraiment une place dans son cœur… Sa panthère ? Il lui avait même donné un surnom à qui il ne donnerait sans doute pas à n’importe qui, je pense. Je pouvais deviner qui elle était auparavant, mais je ne pouvais pas en être certaine, elle était soit une amie très chère, soit sa petite amie, enfin ex ? Non non, je devais arrêter de penser à qui elle pouvait être pour lui. Cela n’avait pas d’importance, j’avais entièrement confiance en lui, et quand il jugera que ce sera le bon moment pour m’en parler, il le fera.
Il s’était relevé pour s’approcher du bord du toit, posant ses mains sur le grillage, il avait l’air si désespéré, je devais tout faire pour l’aider à se sentir un peu mieux, mais je savais très bien qu’on ne pouvait pas oublier la mort de quelqu’un de cher à nos yeux du jour au lendemain. J’allais tout faire pour le rassurer, je ne voulais surtout pas qu’il sombre dans une dépression après cela, mon amour allait être suffisant ? J’en doutais moi-même, mais tant que je n’essayais pas, c’est évident que ça n’allait pas marcher. Je m’approchais donc de lui, puis posais lentement ma tête contre son dos, glissant mes mains sur son torse, je le serrais doucement.
« Akio-kun, je veux que tu saches que je serais toujours là pour toi, je sais que tu ne peux pas l’oublier avant un bon moment, j’attendrais le temps qu’il faudra ne t’inquiètes pas. Car ce n’est pas moi qui souffre dans cette histoire… Mais toi. Je t’aime…..Je veux pouvoir te consoler, alors… Dis-moi seulement ce que je dois faire…… » Maintenant, il pouvait tout me demander, je m’en fichais, ma priorité, c’est qu’il se sente mieux, peu importe si c’est égoïste de sa part, je le lui ai moi-même proposé après tout. Je le serrais un peu plus fort, fermant mes yeux, je voulais tellement qu’il sourît, c’était comme une drogue pour moi, et rien qu’à l’idée de ne plus revoir cela pendant un moment indéterminé, cela me faisait vraiment beaucoup de peine…