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 Ce que révèle la nuit... [ Pv Mitsuki ] {Suite}

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Mitsuki Sakamoto
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MessageSujet: Ce que révèle la nuit... [ Pv Mitsuki ] {Suite}   Mar 13 Avr - 22:49

Début du RP -~-> ☼ LA ☼


• Arrivées. Sa chambre. Il était temps. Mitsuki s'était aperçut en milieu de chemin que la créature marchait en s'endormissant. Problématique si elle voulait lui offrir un toit. Elle lui avait donc prit la main et l'avait tirée doucement durant le trajet. Elles avaient passées les grilles sans embûches, celles-ci n'avaient pas été fermées. Quand la montée des escaliers fut venue, elle préviens la créature à chaque fois. Quand il n'y en avait plus aussi. Elle aurait pu la portée à son tour, mais Mitsuki était encore trop dans le chou pour le pouvoir. Déjà que là elle avait marché d'un pas plutôt traînant. Enfin.
• Elle avait pris soin de mettre ses clés dans sa nouvelle jupe. Au moins comme ça elle n'avait pas à chercher dans l'ancienne et perdait moins de temps. La porte s'ouvrit dans un silence presque religieux, venant apporter aux visages des adolescentes une chaleur envoûtante. L'appel du lit. Mitsuki entra et fit signe la créature d'en faire autant. Hum-hum. C'était quand même un peu beaucoup le bordel ici. Elle éteignit la radio qu'elle avait laissée allumée à son départ. Bon. Elle fouilla dans son armoire à la recherche d'un pyjama convenable pour la créature et "Aléluya !" en trouva un pas trop chiffonné. Un bleu nuit. Un peu comme les yeux de son invitée. Elle lui tendit ou plutôt lui fourra les morceaux de tissus dans les mains et se dirigea vers son oasis. Son lit. Elle souleva son oreiller pour trouver ses loques à elle mais ne trouva rien. Allons bon ! Youpi-c'est-la-fête où est-ce qu'il était encore parti son pyjama ? Coup d'œil dans l'armoire. Coup d'œil sur le fauteuil. Coup d'œil dans la corbeille à linges sales. Toujours pas trouvé. Le cerveau de Mitsuki carbura au maximum et elle se souvint qu'elle l'avait peut-être laissé dans la sale de bain. Bingo ! Il gisait là par terre, roulé en boule. Mitsu le prit du bout des doigt et le déplia. Ouai. C'était bien son pyj'. Enfin plutôt sa nuisette mais on n'allait pas s'attarder sur les détails non plus. Mitsuki entrebâilla la porte, de façon à entendre la créature mais à ne pas la voir. Et vice-versa. Elle se recoiffa, habitude prise à force de sortir au milieu de la nuit, enleva le maquillage qu'elle s'était mis à la gare et enleva ses vêtements. Merde. Pas de nouvelle culotte à mettre sous sa nuisette. Bon... Oh puis tant pis elle n'allait pas lui sauter dessus l'autre fille.
• Mitsuki ouvrit de façon déterminée la porte de sa salle de bain et se dirigea vers son armoire. Le tiroir à soutifs & culottes. Encore heureux que Mitsuki n'eut pas mis de sous-vêtements en dentelles. Mais il fallait quand même admettre que dans son ensemble rouge avec des petits rubans elle était à croquer. Peut-être même un peu trop au goût de la créature..?


Dernière édition par Mitsuki Sakamoto le Mer 14 Avr - 13:47, édité 1 fois
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Sei McCray
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MessageSujet: Re: Ce que révèle la nuit... [ Pv Mitsuki ] {Suite}   Mer 14 Avr - 12:49

    Je n’étais pas consciente de ces murs qui venaient de m’enfermer dans leurs antres funestes. Je n’étais pas consciente de ce sol qui se durcissait sous mes pieds, instrument de l’Homme. Je n’étais qu’un somnambule. Mes yeux restaient clos. Mes pas seulement guidés par ceux de l’inconnu. Mon cerveau se reposait, récupérant en énergie. Mon corps seulement guidé par la main de l’inconnu dont je sentais la douce chaleur contre la mienne. Je n’étais qu’une enfant suivant le joueur de flute. Qu’importe qu’elle m’emmène aux creux d’une montagne pour m’y enterrer vivante ou au sein d’une rivière tourmentée là pour m’attirer dans ses abymes. Mon esprit trop endormie aurait suivit un ange dans son paradis enférique. Nous arrivâmes devant une porte qui ressemblait à tous les autres. Décidément, l’internat ne serait pour moi qu’une expérience imaginaire, mon sens de l’orientation pitoyable m’aurait mené dans bien d’autre chambre que la mienne… Tiens je vais peut être m’inscrire à l’internat. Shit, Yohko ne voudras pas. J’entrais à la suite de l’inconnue dans la chambre, invitation aux conséquences plus présente qu’il n’y parait. Mes yeux s’ouvrirent, balayant lentement la salle. C’était rangé. Personnalisé mais rangé. Je posais mon sac dans un coin, libérant mon dos ce poids inutiles. Je la laissais s’activer, somnolant légèrement. La fatigue. Quel sensation énervante. Ephémère heureusement. Je possède beaucoup d’énergie, trop aux yeux de beaucoup de monde. L’emprise violente de la fatigue s’échappe avec autant de volupté que l’emprise des sentiments. Je me retrouvais avec une boule de vêtement entre les doigts, j’esquissais un sourire en déballant mon paquet. J’ai eut un instant peur de me retrouver affublé d’un pyjama bleu arborant la tête d’un chat avec une texte bien sentie genre « Chalut », heureusement ce n’était qu’une léger débardeur accompagné d’un short uni. Levant les yeux l’inconnue n’était plus là, elle semblait être dans la pièce d’a côté. J’haussais les épaules et entrepris de me changer. Ce fut rapide. Pas que j’avais peur que la jeune fille revienne dans la chambre et me découvre à moitié nue, je ne suis pas d’un naturelle pudique au plus grand désarroi de mon crétin de frère qui voudrais tuer tout ceux qui posent leurs regards sur moi. C’est juste que j’avais le besoin effrayant de sentir la fraicheur des vêtements sur ma peau. Le claquement glacial du tissu sur mon corps, l’atterrissage adorable de l’air sur mes bras. Tant de détail qui éveillèrent mon esprit et chassèrent un instant la fatigue. J’étais bien. Mon cerveau réveillé par la situation intéressante qui se profilait. Très…intéressante. Je levais les yeux, l’inconnue était de retour dans la chambre. Ma tête bascula légèrement sur le côté, mes yeux se posant sur le corps de la propriétaire de la chambre. Un sourire carnivore se posa sur mes lèvres alors que je détaillais sans vergognes les formes appréciables de mon inconnue. Le rouge lui allait bien. J’ai une sale manie, j’admire la beauté, elle m’attire comme le sucre attire les gosses. Et puis…On n’invite pas le diable dans sa chambre sans être prête à en subir les conséquences. Mes dents mordirent lentement ma lèvre inferieure, laissant perler une goutte de sang écarlate. Mes jambes s’activèrent. Mon pouce s’amena lentement à ma bouche, sachant d’un geste la perle de sang sur mes lèvres.
    Et le prédateur s’approche lentement de sa proie avec la délectation d’un gourmet.
    L’inconnue me tournait le dos. Erreur fatale. Du moins, tout est relatif. J’étais à présent derrière elle. J’ai des envies. Des désirs. Ma philosophie ne consiste pas à les laisser frustrer. Qu’importe les conséquences. Si on vit, autant vivre pleinement avec les risques que sa encourent. Mes bras entourent la taille de la créature alors que je me colle sans avertissement contre son dos nu. Ma tête se posa au niveau de son cou, m’enivrant de son parfums, laissant mes joues être caressées par ses cheveux. Mes lèvres se déposèrent délicatement sur sa nuque, profitant de la douceur de sa peau. Le diable s’accorde tout les droits, c’est ce qui le rend si attirant [ /DEGAGE/ ]. Mais cela ne me suffisait pas. Ne me suffisait plus. Après quelques autres baisers papillons, alors que mes doigts s’attardaient sur son ventre, je l’attirais un peu plus vers moi. D’un geste rapide mon pied attrapa une des portes et la referma, faisant attention à ne point blesser la douce créature. Mes mains se posèrent sur sa taille et je la fis se tourner, face à face, les yeux dans les yeux. Je m’amusais, quelle soirée… intéressante. Je plaquais l’inconnue contre la porte nouvellement fermée. Mes mains se plaquèrent de chaque côté de sa tête, je souriais. What the fuck ? Elle n’avait qu’à pas être si désirable ! Elle autant coupable. Je plaque une nouvelle fois mes lèvres contre les siennes, dopée à leur goût enivrant.

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MessageSujet: Re: Ce que révèle la nuit... [ Pv Mitsuki ] {Suite}   Dim 30 Mai - 18:55

• Bon, bon, bon. Elles sont où les culottes sans soutif assortis ? Ah, là ? Non... Hum, hum, hum... Mitsuki cherchait toujours une culotte quand la créature se rapprocha d'elle. Un peu trop même. D'un coup Mitsuki sentit des mains sur son ventre et une poitrine contre son dos. Oulaaaaaa ! Ça aller pas marcher longtemps ça ! Mitsuki se raidit d'un coup au contact de la peau presque glacée de l'inconnue. Qu'est-ce qu'elle allait encore faire celle-là ? Mitsuki essayait de paraître indifférente en cherchant toujours une culotte mais elle sentit quelque chose dans son cou. BUT WHAT THE FUUUCK ??? Mitsuki se raidit encore plus, elle avait horreur qu'on touche à son cou. Elle trouvait ça trop... intime. Une partie du corps que tout le monde voit mais que presque personne ne peut toucher sauf l'être élu. Sauf que là, c'était loin d'être l'être élu. Mitsuki leva son visage vers le plafond en fermant fortement ses yeux et en serrant les dents. Elle frissonnait de ce contact interdit. Un, deux, trois baisers papillons, peut-être plus, elle n'avait pas fait attention, trop gênée. Et ces mains... sur son ventre. Ça aussi elle l'avait en horreur. Qu'on touche à son ventre. Pas qu'il soit gros ou flasque mais elle ne voulait pas qu'on le touche. Pas non plus parce qu'il était parfait, sinon elle aurait mit un panneau 'Toucher mon ventre, c'est gratos et ça porte bonheur \o/' mais parce qu'elle avait un infime bourrelet. Minuscule, insignifiant. Mais Mitsuki elle le voyait et pensait donc que tous les autres le voyait aussi comme une tache de ketchup sur un tee-shirt blanc (D8).
• Enfin. Les mains arrêtèrent leur va-et-vient gênant sur le ventre de Mitsuki. Les baisers dans sa nuque se finirent aussi. Mais pour laisser place à quelque chose de pire. La créature se colla encore plus contre le dos de Mitsuki. Une porte de son placard vola pour se refermer. Des mains se posèrent sur la taille de Mitsuki. Autre contact imprévu mais moins désagréable que les précédents au moins. Cela ne pardonnait pas pour autant. Notre adolescente se retrouva en deux secondes dos à son armoire, les yeux de l'inconnue plantés dans les siens. Mais quoi encore ? Les yeux de la créature pétillaient d'une lueur comme prédatrice. Mitsuki n'aimait pas ça. Pas ça du tout. Elle regarda la créature d'un air farouche un "Qu'est-ce que tu me veux, toi ? Ne me cherche pas !". Défense muette est inutile, la créature se ravança pour ré-embrasser Mitsuki. Eh merde. Encore cette étrange sensation. Pas qu'elle n'aimait pas les lèvres de la créature, quoique, celles-ci se baladaient partout, mais voila justement ! On n'embrasse pas comme ça à tout va quand on connait à peine la personne en face de soi. Et sa langue... Bizarrement comparée à l'attitude générale de la créature, sa langue elle était douce, lente, charmeuse, tendre... Mitsuki frémit en se rendant compte de sa description. Mais c'était tellement vrai. [...] Ses mains, encore, sur son corps. Elles étaient au départ placées de chaque côté de son visage, appuyées sur l'armoire mais la créature c'était encore une fois rapprochée. Ses mains c'était posées sur ses hanches puis l'une d'elles avait lentement monté pour finir sa course sur la joue de Mitsuki. Qui, elle, n'en pouvait plus. Elle avait chaud et tremblais en même temps. C'était bizarre. Elle était heureuse mais avait peur en même temps. Après tout, les internes n'avaient pas le droit d'inviter des personnes dans leur chambre après 23h. Et si jamais un pion avait décidé de faire une tournée nocturne et trouvait la créature là ? Et puis, elle avait envie de rester là à embrasser la créature mais aussi envie de se dégager, de finir de se mettre en pyj' et de dormir. Alors que faire ? Que faire ? Sombrer ? Lutter ? Questions existentielles est pour le moins urgentes que se posait Mitsuki quand tout à coup elle entendit du bruit venant de la fenêtre.

• C'était quoi encore ça ?
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Keith P. Alayn
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MessageSujet: Re: Ce que révèle la nuit... [ Pv Mitsuki ] {Suite}   Lun 31 Mai - 13:46

    Je filais sur mon cheval mécanique, cavalier impétueux dans la nuit noir. Belle métaphore Keith. Tu ne dormais pas toi ? Je ne dors jamais. Encore moins quand tu pars en chasse. Je croyais que tu étais ma bonne conscience. Pas exactement, mais chut, concentre toi. Oui. Je me concentre. Ma moto file dans les rues. Je fronce les sourcils, une fraction de seconde. T’as mal idiot. Hein tu souffres. Mais la FERME. T’avais ne qu’à pas bosser pour des mafieux ! Le free style c’est plus ton truc non ?! J’ai besoin de fric merde. Tuer sa paye pas l’essence. Maintenant la ferme. Elle est là. Ma proie. Une idiote. Je gare ma moto dans un coin de rue, à l’abri des regards. Et j’entame ma poursuite calme. Elle marche devant moi. Ses pas sont rapides. Paniquées. Elle a peur. Tsss. Sa fait à peine une semaine que je la poursuis. Pas très courageuse. Je laisse mon regard balayé la place. Nous sommes près de son école. Pretty School non ? Quelle horreur. C’est à gerber. J’ai arrêté les cours y’a plusieurs années déjà ce n’est pas pour y retourner. Mes yeux sont attirés par une scène plutôt atypique. Deux filles. Dont l’une portant l’autre sur son dos. Une blondinette. Mignonne. J’aime les blondes. Elles ont cet air cruche qui les rend adorable à tuer. Mais elles ne le sont pas toute. Parfois certaines ont l’intelligence de courir. Pas longtemps. Sa laisse juste un peu de suspense. Tu un vicieux Keith. Oui. Tu es un pervers. Aussi. En plus tu les aimes jeune. Elles sont si belles dans leur innocence. Tu es décidé pas vrai ? Oui. Elle sera la prochaine. Pas sa copine. Non. J’ai croisé son regard. Elle ne se souviendra pas de moi. Moi par contre je me souviens de cette lueur malsaine dans son regard. Elle à l’odeur du sang. C’est trop dangereux. Keith. Oui du con ? Du con du con, je te rappelle que je suis toi ? J’ai jamais dit que je n’avais pas un peu de connerie en moi. Si ce n’était qu’un peu. Bon bref, tu veux quoi ? Ta proie actuelle se fait la malle… OH PUNAISE. Tu ne pouvais pas me le dire plus tôt. Comme si je n’avais pas essayé. Je soupire. Accélère le pas. Je la retrouve. Dans l’enceinte de cette école. Mh. Il ne doit pas y avoir de surveillant. Je n’entends pas mots. Les minutes passent. Je m’amuse. Elle n’ose pas rentrer. Hier soir j’étais dans sa chambre à son retour. Se croit-elle plus en sécurité là dehors, dans un parc, la nuit, sans lumière, avec pour seul témoins les étoiles. Félicitation ! Nous avons la preuve que la couleur de cheveux ne fait pas l’intelligence, ses boucles brunes ne la protège pas de la connerie. N’empêche Keith, tu devais être blond dans une autre vie. Les blonds ont la classe. Mais t’es bruns. Les bruns ont la classe. Dit tout de suite que tu as la classe. Non, je préfère te l’entendre dire. … . Enfin tu te tais. Elle est là. Assise sur un banc. Perdue dans ses pensées. Dans sa psychose. Elle m’attend. Elle sait que je viendrais ce soir. Pour la dernière fois. Je m’assois à côté d’elle. Comme une ombre. Elle sursaute. Tourne la tête vers moi. Pleure. J’aime regarder les filles pleurer. Elle panique. Se lève. S’enfuit. A peine. Ma main attrape son poignet et l’attire sur mes genoux, fermement.

    « Chut… Je vais t’apporter la paix. »


    Je souris. Je l’embrasse. Longuement. Elle se laisse aller. Jusqu’à ce qu’elle sente ma lame sur son cou. Ça fait mal ? Peut-être ? J’aime. Keith, un jour faudra que t’aille te faire soigner. Tut. Tu sais très bien que la camisole nous va mal au teint. Je la retourne. Rapidement. Je vois son dos. J’entends presque les battements de son cœur. Elle a peur. Elle transpire la peur. C’est gerbant. T’es difficile Keith, c’est toujours mieux que l’odeur des cadavres. Non, les cadavres ont une odeur si subtile. SUBTILE ! C’est pestilentiel surtout. Possible. Mais chut. Tu gâche le moment de grâce. Ma lame traverse sa gorge, laissant sur son passage un gouffre béant rougeâtre. Tiens. Sa saigne. Des gouttes de sang perlent sur l’herbe verte. Ma langue passe délicatement sur sa nuque délicatement découpée. Mes lèvres se teintent de rouge. C’est ferrailleux. J’ai gouté mieux. Cette nuit n’est pas un bon crue. Je lève les yeux. De la lumière. De l’action. Intéressant. Je repose la gamine sur le banc. Faut bien que sa gorge prenne l’air. Je m’accroupis, attrape un caillou, jouer avec un instant. Et je lance. Avec force. Précision. YEAH ! HOME RUN ! Idiot sa a aucun rapport. Ne gâche pas mon plaisir. Quelle va être la surprise de jour. Ma prochaine victime. Du mouvement à la fenêtre. Puis. Deux visage. Super. JACKPOT ! Les deux gamines de toute à l’heure. Tiens. La blonde n’est pas très habillée. Mh. Mignonne. Je vais peut-être pousser le jeu plus loin avec elle. Je souris. Les lèvres encore couverte de sang. Je fixe la blonde. Ma langue passe sur mes lèvres, avec une délectation particulière. Toi. Le prochain sang que je goutterais sera le tiens. J’en bave d’avance. J’attrape le cadavre à mes côtés. Laissant la vue de la gorge béante aux deux jeunes filles. Et. Avant de disparaitre dans la nuit. Je passai ma langue sur la lame de mon couteau, sans chasser mes yeux vairons de ceux de la jeune blonde. La partie va être amusante. Elles clignent des yeux. Juste instant. Et quand elles les rouvrirent, je n’étais plus là. Ni le corps de cette ancienne camarade de cours.


Bonne nuit princesse.
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Sei McCray
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MessageSujet: Re: Ce que révèle la nuit... [ Pv Mitsuki ] {Suite}   Mar 1 Juin - 16:34



    C’était comique. Affreusement comique. Je la sentais tendue sous mes doigts. Mélange de peur et de désir. Très étrange. Très amusant. La situation m’intéresser. Son comportement était si contradictoire que sa en devenait palpitant, qu’elle serait sa prochaine réaction, a quel geste son corps allait-il encore se tendre comme la corde d’un arc. Je l’embrassais. Encore. Dopée par le goût attrayant de ses lèvres. C’est là qu’il arriva. Ce bruit. Je me stoppais. Tournant brusquement la tête vers la fenêtre à l’autre bout de la chambre. Cela n’avait rien d’une branche frappant contre la fenêtre. Non. Un bruit sec. Instable. Puissant. Celui d’un projectile percutant le verre. J’imaginais déjà la chute de l’objet retombant mollement dans l’herbe du sol. J’attrapais la main de la propriétaire de la chambre et l’attirer par la fenêtre, me postant devant celle-ci. Je laissais ma compagne nocturne un peu à l’arrière, consciente de la curiosité de la scène et de la petite tenue de celle-ci que je préférais cacher un maximum au visiteur nocturne. Mes yeux scrutèrent un instant la nuit noire. Peu de temps. Mes yeux cyans rapidement attiré par un éclat dans la nuit. Une lame. Petite. Je plissais les yeux. Un liquide semblait couler de cette lame. Du sang. Oui. Encore du sang. Ça me poursuit. Toujours du sang. Sans me préoccupée de l’homme je regardais le banc qui se trouvait derrière lui, une jeune fille semblait endormie. Un long. Terriblement long sommeil. Celui de la mort. Mes yeux suivirent le bras de l’homme jusqu’à son visage. Magnifique. Il n’y avait pas d’autre mot. Un visage d’ange. Un cœur de démon. Je scrutais ses yeux vairons. Un regard de prédateur guettant sa nouvelle proie. Et ce n’est pas moi qu’il fixait. Non. Il fixait avec appétit la jeune fille derrière moi. Hm. Au moins il n’était pas idiot. Prétention ? Oui peut être. Mais je sentais entre lui et moi, une folie. Un fou n’attaque pas un fou. Du moins, un fou intelligent ne fait pas cette erreur. Hm. Cette ville était intéressante. A peine arrivée et je me retrouvais dans la chambre d’une fille nouvellement la proie d’un tueur. Oui. Nouvelle proie. Sei. Tu ne devrais pas l’aider à s’en sortir ? Elle t’a laissé entrer dans sa chambre. Ouais. Okay. Je vais m’occuper d’elle pour cette nuit, avec ce malade qui rode dehors c’était nécessaire. J’ouvris les yeux. Il n’était plus là. Une vraie ombre. Bon Sei. Ma belle, s’est fout comme tu es calme. Je suis toujours calme. Sauf quand je m’énerve. Logique quoi. Mais je ne panique pas. Je ne panique plus depuis longtemps. Je pousse avec délicatesse la belle inconnue de la fenêtre. Il vaut mieux l’éloigner. De la fenêtre. De lui. D’un geste je cache la fenêtre derrière les volets. Elle ne devait pas sortir de sa chambre. Pas avec lui dehors. D’un bon je traversais la chambre. Près de la porte. La fermant à clef. Au diable ma claustrophobie. J’arriverais à la contenir. Je pense. J’espère. Il le faut. Je fis le tour rapidement de la chambre, vérifiant qu’aucune issue n’était possible. Pas par peur qu’elle s’enfuit. Plus par peur lui entre. Tiens. Je devrais ptete m’inquiéter pour elle. Non. C’est bon. Une inconnue vient juste de l’enfermer dans sa chambre alors qu’un cinglé lui à lancé un regard alléchant en jouant avec son couteau. Rien de grave. Elle doit être très calme. Il ne tenterait rien. Il n’est pas fou. Enfin. Si, surement. Mais pas assez pour s’attaquer à deux filles en même temps. Surtout à moi. Nous avons la même aura. Ceux qui ont tué. De sang-froid. Que c’est risible. Je l’enferme avec moi pour la protéger alors que selon mon psy je suis aussi dangereux d’un tueur en série. Rassurant. Pour elle. Moi je m’en fou. Ou pas. Non. Je ne m’en fous pas. Ma liberté dépend du bon vouloir de ce salop. Il ne peut pas couvrir un meurtre. Elle ferait un bon cadavre. Chut. Sei. Merde. Tu fous quoi. Arrête. Tu veux la protéger pas la tuer. Je m’approche d’elle, chassant cette sensation d’étouffer qui me prenait aux tripes.

    « Il ne fera rien. Cette nuit. Pas si tu es accompagnée. »

    Lui glissais-je. Lentement. Je m’asseyais sur le bord de son lit, lançant un léger regard vers la fenêtre, la porte. J’avais chassé cette peur. Non. Je l’avais juste évitée. Mais le choix n’existe pas ce soir. On fera avec. Comme toujours. Plus peur de ses murs que de ce qui trainait dehors. Comique. Vraiment comique.


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MessageSujet: Re: Ce que révèle la nuit... [ Pv Mitsuki ] {Suite}   Mar 20 Juil - 22:24

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    • Eeeet hop ! Trainée comme un sac à patate. Mmmh... Oui. Un vulgaire sac à patate. Vive l'ironie les gens, vive l'ironie. Je m'étais fait entrainée par la créature qui me tenait par le poignet jusqu'à ma fenêtre. Non mais, c'est pas comme si j'allais m'échapper non plus. Je suis en sous-vêtements et pas encore totalement folle pour partir comme ça dans les couloirs ou dehors. Et je suis loin d'être exhibitionniste. Enfin. Elle m'arrête avec sa main. Sur mon ventre. Encore. Mais ça me saoule, bordel "I'M NOT A TOY !!" j'avais envie de lui hurler à l'oreille. Sauf que quelque chose m'en a empêché. Suivant son regard, j'ai regardé par la fenêtre. Et j'ai vu. J'ai tout vu. La nuit. Le banc. La fille. Le couteau. La gorge tranchée. Le visage mort et éteint de l'adolescente. Le visage blanc comme de la porcelaine du garçon. Ses yeux, trop sombre pour que je puisse voir leur couleur. C'est pour ça alors. Qu'elle m'a amené à la fenêtre et maintenue en retrait. C'était lui, le bruit contre la fenêtre. Un caillou ? Et... son... sourire ? Il... avait quelque chose qui coulait de ses lèvres. Du... sang ? C'était trop sombre et j'étais trop loin pour bien distinguer les couleurs mais... Enfin ça ressemblait à du sang quoi. Le sien ? Ou celui de la fille ? Elle aurait, on ne sait jamais, pu se défendre. Ou essayer tout du moins... Mais son sourire. C'était obligé, c'est à moi qu'il s'adressait. Qu'il l'adressait. Mais pourquoi ? Il me faisait peur. Il avait, un quelque chose d'inexplicable. Comme... s'il me charmait ? Mais il venait de tuer une fille il a cinq minutes ! J'en étais sûre ! Le sang été encore trop liquide pour qu'il l'ai tuer il y plus de 10 minutes en tout cas. Mais pourquoi ? POURQUOI ? Qu'est-ce qu'elle avait bien pu lui faire ? Lui dire ? Aucune idée. Tout ce que je savais de cette fille, c'est qu'elle était du genre "fille sage aux bons résultats, effacée, pas beaucoup d'amis, encore moins d'ennemis". Donc il n'y avait aucune raison, ancune, pour qu'il l'égorge ! ... Mon appareil.
    • Mitsuki se retourna et trotta jusqu'à son bureau pour prendre son appareil photo. Il fallait qu'elle le prenne. Qu'elle la prenne. Les prennent. Elle n'avait encore jamais été confrontée à une scène de ce genre, il fallait qu'elle l'immortalise. ... "Mortalise". Un frisson la parcourue. C'était plutôt... étrange de vouloir prendre en photo un tueur et sa victime, non ? Oui, bien sûr. Quelle question débile Mitsuki. Mais il fallait qu'elle les prennent, il, surtout, lui faisait peur. Sauf que quand elle retourna derrière la créature qui n'avait pas bougé, ils n'étaient plus là. "Fucking fuck" pensa-t-elle.
    • Et là créature m'écarta de la fenêtre. Mouais... J'aurais du être un peu plus rapide et ne pas me poser de questions. Tant pis. C'est pas grave. Ce n'aura été qu'une minute de mon histoire, j'n'ai qu'à oublier, tiens. Oui, c'est même beaucoup mieux. *Cla-clac* Heiiin ? Mais ? Pourquoi elle nous enferme celle-là elle est pas bien ? Yeux écarquillés de ma part lorsque je voie la créature fermer ma fenêtre. Mais c'est parce que j'ai chaud la nuit, moi... Plainte muette de ma part, d'ailleurs je n'ai pas bougé d'un cil donc comment aurait-elle pu savoir que je me plaignais ? Bon... Bah heureusement que je suis dans une chambre munie de la clim, moi j'dis. La créature continue son tour d'inspection dans chaque coin de ma chambre après avoir fermer ma porte à clé. Bon... Je regarde mon appareil d'un air penaud, je pourrais peut-être la prendre, elle, au moins. Oui, ça compensera. Je lève la tête et mes mains pour régler mon objectif quand elle vient tout à coup me voir.

    «Il ne fera rien. Cette nuit. Pas si tu es accompagnée. »
    *FLASH*
    «Parce que tu sais parler ??»

    • Oulaah ! I'm shocked ! La créature parle ! Je la regarde, il faut l'avouer, avec un sourire à la fois gaga et... choquée. Non mais attendez. Cette fille à qui je parle depuis, on va dire, deux heures, était sur le point de me faire croire qu'elle était muette et qu'elle avait oubliée son calepin, quand d'un coup elle me parle du tueur, comme si de rien n'était ! Il y a de quoi être choqué d'après moi. Mais bon. Je regarde dans mon appareil la nouvelle photo prise et il faut dire qu'elle est pas mal. En l'étudiant bien on arrive à voir une lueur de lassitude dans son regard. Ainsi que de... l'inquiétude ? Oh. Possible..? Elle s'assoit sur mon lit et regarde la fenêtre puis la porte. Elle à peur qu'il vienne ? Attendez... C'EST POSSIBLE QU'IL VIENNE ? Alors pour être choquée, je suis choquée. Du genre, là, à tirer une tête de trois mètres de long avec mes yeux essayant de s'échapper de mes orbites. Ouuuh... Ça va je sais me reprendre quand même, la créature ne m'a même pas vu. Alléluya. Mais...

    *FLASH*
    *FLASH*

    • Trop tentant, elle avait prit la pose inconsciemment. Les jambes croisées, un coude sur un genou et sa tête dans la paume reliée à ce-dit bras. Elle à l'air fatiguée. Ça me rappelle que je dois dormir, au fait. Bien. De toute façon il est hors de question que je fasse autre chose que dormir en présence de cette fille. Je pose mon appareil sur ma table de nuit et... Oh merde ! Ohlala... Mais c'est vrai que je suis toujours en sous-vêtements moi. Bon. Je prend une culotte, file dans la salle de bain et me change. Une fois de retour dans ma chambre la créature n'a toujours pas bougé. Allons bon, elle a l'air complètement paumée. Je m'accroupis devant elle et passe ma main devant ses yeux.

    «Eh ! Euh. Si tu veux dormir il y a un canapé juste là, en face. Ok ? Moi je prend mon lit. Tiens, voilà un oreiller et je vais te passer un drap.»

    • Donc voilà. Je lui ai passé un oreiller et un drap, j'ai même dégagé le canapé qui n'était, pas si encombré que ça mais bon. Et je m'écroule comme une masse sur mon lit. Mon Dieu je ne sais pas pourquoi mais qu'est-ce que j'allais bien dormir...
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Sei McCray
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MessageSujet: Re: Ce que révèle la nuit... [ Pv Mitsuki ] {Suite}   Lun 26 Juil - 0:23

    Le canapé. Hm. Oui. Dormir. Une bonne idée non ? Quoique, je ne suis pas tellement sûre de pouvoir dormir. Rappelez-moi pourquoi je me suis enfermée dans cette chambre alors que je ne supporte pas ça. Pour la protéger ? De toute manière si ce gars dehors veut la tuer, il le fera, que ce soit ce soir ou demain. Alors qu’importe hein ? Ouais, sauf que je me souviens pas vraiment où j’habite et que je donnerais mon âme en pâture pour un simple bout de matelas ou n’importe quoi pour dormir. Alors non, cette nuit cette fille ne mourra pas parce que je vais rester dans sa chambre à squatter le canapé. Je me lève. Trop rapidement peut être. Léger vertige. Ce n’est rien. Un peu au radar j’avance jusqu’au canapé et m’effondre sur celui-ci . Pour une première nuit elle fut longue et riche en émotion. Cette ville me plait. Vraiment. L’adrénaline qu’elle procure. Les gens qui y vivent. Que ce soit des adolescentes accros à la photo ou des tueurs au visage d’ange. Je m’allonge, glissant sur moi le drap, tournant le dos à la jeune fille qui va semble-t-il s’endormir rapidement. Je ferme les yeux. Respire un grand coup. Je n’aime pas avoir peur. Enfin. Pas que j’ai peur en ce moment. Je suis juste mal à l’aise. Putain Sei, un tueur se balade dans le parc de l’école avec un couteau couvert de sang et toi tu as peur de quatre petits murs autours de moi. Ouais, bah je suis claustrophobe pas tueurenseriophobe. Non mais oh. Putain. En plus la personne qui écrit dit vraiment des conneries à cette heure-ci. Fin bref te plaint pas j’essaye de répondre depuis seize heures de l’après-midi et je me lève dans à peine quatre. Dans quel merdier je me suis foutue encore. Donc, revenons à nos hirondelles. Ouais, j’en ai marre de revenir à nos moutons, les hirondelles c’est classe. Zut, je m’égare encore, pardon Candy D8. Ne cherchez pas à comprendre pauvre ignorant. Les minutes passent. Les heures aussi sûrement. La chambre baigne à présent dans un silence quasi-religieux, juste déranger par la douce respiration de la jeune fille. Et moi. Je ne dors pas. Toujours pas. Ma main se glisse au creux de ma poche. Ou sont ses vacheries. Je n’aime pas dormir sur un lit. Ou sur n’importe quoi en fait. Sa me stress, sauf quand je suis avec quelqu’un, là ce n’est pas le cas. En plus je suis enfermée. Il me faut ça. Juste ça. D’un geste j’avale deux somnifères. Allez petite pilule miracle, laisser votre effet salvateur agir sur moi. Et merde, je baille à m’en décrocher la mâchoire. Il est peut-être temps. Dormir. Oh oui. Dormir. Morphée accueille moi dans tes bras effrayant. Laisse-moi m’y reposer. Laisse-moi y mourir. Fermer mes paupières. Laisser mon esprit déraillée. Le cerveau s’éteindre. La conscience défaillir. Et putain je suis en train de dormir sur mon clavier. Est-ce qu’on se rend compte des efforts que je fais avant de partir en vacance ? OMFG. C’est du grand n’importe quoi. Pardonne-moi. Je m’endors. Doucement. Irrémédiablement. Efficace ces conneries non ? Je soupire une dernière fois avant de me retourner sur le canapé, me laissant emporter vers un sommeil qui je l’espère sera réparateur.

    Mes sens se réveillent en premiers. Alerte au moindre mouvement. Au moindre son. A la moindre odeur. Qui ne représente pour l’instant pas grand-chose. Puis c’est l’esprit qui s’éveille. La conscience. Et là les sensations prennent un sens. Le matin. Déjà. J’ouvre les yeux, doucement. La pièce est dans la pénombre la plus total. Gné. Merde. J’aime pas dormir les volets fermés et surtout la fenêtre fermée. Ah. Mais oui. C’est moi qui ai tout fermé. Doucement la mémoire de la veille me revient. Un peu d’alcool, de la marche à pied dans la ville, la jeune fille, le beau gosse dehors avec son couteau. Une soirée comme les autres en clairs. Je me redresse. Lentement. Sentant le drap glisser contre moi. J’ai mal au crâne. J’ai bu quoi hier déjà ? De la vodka sûrement. Faudrait réellement que je pense à stopper l’alcool. Non. Bien sûr. Qu’elle connerie je viens de dire. Il faut que je sorte de là. Besoin de prendre l’air. Je me lève. Silencieuse. Tachant de ne pas réveiller la belle endormir. J’attrape mon sac et sort de la chambre. Je respire. D’un coup. Une douce lumière régnant dans le couloir encore vierge de l’activité adolescente. Je pose mon sac contre le mur en face de la porte de la chambre. M’accroupis contre celui-ci. Sors une cigarette de ma poche. Fumer dans l’enceinte d’une école est interdit ? Et alors. De un y’a personne pour surveiller. De deux je ne suis même pas sûre que ce soit l’établissement où mon frère m’a inscrite. Quoique, je doute qu’il y en ai trente-six milles dans cette ville. J’allume la cigarette avant de l’amener à mes lèvres, laissant la douce fumée infiltrée mes poumons. Oh my god. Qu’est-ce que cette connerie mortelle peut faire du bien.

    Et bien la belle au bois dormant, tu comptes te reveiller ou vas-tu attendre que le prince mortel vienne t’embrasser ?



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MessageSujet: Re: Ce que révèle la nuit... [ Pv Mitsuki ] {Suite}   Lun 30 Aoû - 2:06


    Comment faire disparaître un corps en une nuit, lesson one. Sortez vos cahiers mes petits agneaux. Non. Sans rire. Je ne suis pas un pro dans l’art de dissimuler un corps. Mais je laisse aucun indice pouvant révéler mon identité, pas même la moindre goutte de thé sur les vêtements de ce jeune femme. Alors, parfois. Oui. Je l’avoue. Je laisse un peu trainer un corps au milieu d’une ruelle comme une vieux caleçon sale qu’on oublie sur la poignet de la porte après une nuit de pain- ball. Mais aujourd’hui, plat du jour, roti de jeune adolescente pré pubère, les muscles encore raide par la peur, avec sa fricassé d’asticot encore frai. Un délice pour notre belle Terre mère qui allait en profiter. Tu te prends pour Maïté Keith ? Je ne mettrais pas ma main dans ce poulet pour le vider. Ce n’est pas un poulet c’est une jeune fille. Et ? Au final sa reste de la viande froide. Après avoir découpé le corps à l’aide d’une scie, émincer en morceau ni trop fin, ni trop épais attraper votre pelle pour préparer le futur nid douillet de votre menu. Le mieux, comme ici, une tombe encore fraiche. Là où la terre respire encore les pleures d’une famille hypocrite. Oui. Vous savez. Ces tombes où l’ornement est magnifique, les fleurs encore fraiches, la pierre encore ruisselante et la larme de la veuve épleurée glissant du veston du meilleur ami et futur amant jusqu’à cette terre maudite. Beaucoup plus simple. Au moins, on ne remarque pas que la terre a été retournée une deuxième fois. Et on creuse. Pas trop profond. Il est inutile de se fatiguée. Personne n’ira chercher ici de toute façon. A présent, attrapez les morceaux du corps, il n’est pas nécessaire de les déposer dans le but de former une quelconque œuvre d’art douteuse. De un les morceaux finiront bouffés par des insectes et autre joyeuseté sous terraine. De deux personne ne pourra admirer votre sens artistique de la disposition. Contenter de vous de jeter le tout rapidement au fond du trou avant de recouvrir à nouveau de terre, le tout dans le but bien sûr de rendre l’enfermement hermétique. Avec une ironie subtile contentez-vous d’une rapide prière portant les commentaires habituels, c’était une jeune femme magnifique que Dieu a rappelé trop tôt à lui. Et autre connerie. Félicitation. Vous venez de passer la nuit à tuer une jeune femme et a l’enterrer. Tu as fini ? Non. Enfin si. Je pense créer une émission de télé réalité sur le thème « Un diner presque parfait version cannibale. 5 personnes viennent chez vous et vous devez arriver à les cuisiner de manière satisfaisante. Pour elles, mais surtout pour vous. » Et le pire c’est que sa fonctionnerait. Oui sûrement. Mais je préfère tuer que regarder tuer. C’est comme les films d’horreur, ne pas faire les choses par sois même laisse un goût fade dans la bouche. Un peu ferreux. Le matin. Déjà. Du moins. L’aube commence. Qu’importe. J’attrape un sac près des tombes et me change rapidement à l’abris des arbres. Sentant le vêtement propre et justement lavé. Pour garder la douceur de la lessive accompagné d’une douce odeur fruité, moi j’achète pioupiou n°5. Au moins, aucune trace de terre ou de sang. Un peu plus propre sur moi. Tout de même.
    Je ne me dirige pas vers le Tea Party. J’ai autoproclamé ce jour comme férié. J’avais encore dans l’esprit l’image de cette jeune blonde en sous vêtement. Je n’aurais aucun mal à la retrouver je pense. Les écoles, c’est comme les boulangeries, c’est limite si le bâtiment ne t’accueille pas avec une douce odeur de croissant. Même quand tu rentres sans y être autorisé. Pas que j’aime l’école. Je ne l’aime que lorsqu’elle est vide d’idiot et remplie de jolie jeune fille endormie. Alors. Si. Par rapport à la trajectoire de la fenêtre et à la l’angle de la lune sur le reflet du de la vitre. La chambre de la jeune fille devrait se retrouver par ici. Quoi ? Vous pensez vraiment que j’ai calculé tout ça pour atteindre cette déduction ? Non. Sa fait dix minutes que je tourne en rond dans les multiples couloirs. Mais je sais que c’est là. La deuxième blonde se trouve dans le couloir une cigarette à la main. J’en déduis que l’autre jeune femme devait encore dormir. Avez-vous fait des choses cette nuit mesdemoiselles ? Qu’importe. J’attendis. Encore. Pas longtemps. La blonde se leva et fit un tour dans le couloir, pour se dégourdir les jambes semble-t-il. Parfait. Cela ne dura que quelques secondes. En deux pas glissé j’atteignis la porte et me pressa dans la chambre. La pénombre était totale, les volets fermés ne permettant pas à la lumière d’entrée dans la pièce. Parfait. Pas que je sois capable de voir dans le noir. Non. Mais j’atteignis rapidement une lampe halogène. Je réglais la puissance sur faible, juste assez pour que je puisse voir correctement, pas assez pour que celle-ci la réveille. Je vis le canapé, des draps repliés dessus. Surement le lit de fortune de la droguée du couloir. Je m’avançais vers la douce endormie, observant ces mèches blondes bataillant sur front. Tant d’idée assaillait mon esprit. D’amusement en amusement. Je m’assis sur le lit, près d’elle ne la réveillant toujours pas. Oh. Tiens. Si nous jouions à la belle au bois dormant. Je suis le prince. Pas le gentil. Celui qui est de mèche avec la vilaine sorcière. Je m’approchais. Je pouvais sentir l’odeur agréable de sa peau caresser mes narines. Mes lèvres se plaquèrent contre les siennes avec une douceur chevaleresques. Lorsqu’elle se réveilla, je la regardais un instant avec un léger sourire inquiétant.

    « Bonjour belle au bois dormant. Le grand méchant loup à envie de jouer. »

    Tu ne te trompes pas de compte Keith ? Possible. Qu’importe. La méchante de la belle au bois dormant est un peu trop féminine pour moi. Pourquoi les sorcières sont toujours des femmes alors qu’elles sont si magnifiques. Déjà qu’on ose raconter aux enfants que les princes charmants existent, on leurs baratines ensuite l’esprit avec une image de femme horrible et verrue. De la propagande sociale les contes de fée. J’avais envie de m’amuser avec cette princesse. Longtemps. Je me plaisais à admirer les traits fins de son visage. Encore. La blondeur presque candide de ses cheveux fins. Oui. C’est ce genre de proie qui me plongeait dans un état incontrôlable. J’avais envie de la tuer. Maintenant. De la sentir geindre sous ma lame. Mais ce serait si impersonnel. Il manque la peur. La colère. Le désespoir. Tant de sentiment qui ne sont pas encore ressentit. Ce serait dommage. Vraiment dommage.

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Mitsuki Sakamoto
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MessageSujet: Re: Ce que révèle la nuit... [ Pv Mitsuki ] {Suite}   Mar 28 Sep - 20:34

    "... ... ..."
    Qu'est-ce que j'aime le silence le matin..! Je m'étire doucement dans mon lit, sans ouvrir les yeux, tachant de ne pas faire trop de bruit. J'aime me réveiller doucement. Pas comme les jours de cours avec la sonnerie horriblement stridente de mon réveil dont je tairais la marque... Bon, un petit chat blanc avec une nœud dans l'oreille et n'ayant pas de bouche, tout le monde à reconnu ? Oui ? Non ? tant pis pour les pas chanceux ! Enfin. On est bien samedi au moins, hein ? Uuuh pas très grave je pense en fait. Et puis d'abord, je sais même pas l'heure donc savoir quel jour on est... Je me met sur le dos, mes cheveux en bataille, la couverture sans dessus-dessous. Faut dire que je bouge pas mal d'après ce que je peux voir certain matin. Comme là, par exemple, une jambe au dessus de la couverture qui est en train de geler et l'autre en dessous qui est en train de cuire. Je rassemble donc ces deux-là sous la couverture et pose mes bras sur celle-ci pour qu'ils prennent un peu l'air. On dirait la Belle au bois dormant, huhu. Euuh ! Berk ! J'ai jamais dit "huhu" de ma vie, je vais pas commencer maintenant ! Donc on la refais : "On dirait la Belle au bois dormant, hihi." ... Là ça fait pouf... Bon et tant pis je vais pas me prendre le chou avec ça ici et maintenant !..

    *Cla-cac, slllcchhh... slllcchhh, cla-cac.*
    [Vous avez vu comment je fais trop bien le bruit
    de la porte qui s'ouvre et qui se ferme ? 8DD /PAN/]

    • Uuuuuuuuheiiinnn ?? Quelqu'un qui entre dans ma chambre là ? What is the fuck fuck fack ??! Ne croyez pas pour autant que je bougerai le petit doigt, hum, je suis très bien dans mon lit. Bon si jamais j'entends qu'on me prend des affaires je réagirai, faut pas REVER non plus, très cher. Enfin, j'entre-entends, oui-oui ça se dit si je veux d'abord. Donc. J'entre-entends un bruit de bouton. Et j'ai un très léger rayon de lumière qui m'atterrit sur les yeux. Une lampe ? Ah ouiiii ! Mon halogène noir laquée que ma envoyé Takumi y'a pas longtemps ! Il est trop chou comme petit frère. Mais donc. Des pas maintenant, plutôt légers, comme s'il volaient ou ne voulaient pas laisser de traces sur le sol. Et puis maintenant quelque chose qui se pose sur ma couverture près de ma main. Ah j'aime pas ça, ça saoule après je peux plus bouger et mes couvertures me collent. Maintenant... une main sûrement, qui se pose près de mon visage. Ah non, deux, de chaque côté. Et un souffle près de mon visage. Je peux vous dire de suite que je n'aime pas... Et ça y'est !! Encore quelqu'un qui m'embrasse ! Youhou ! Je tiens à préciser que ceci et ironique. J'ouvre les yeux. Ohw, je voie brouillé. Mais pas assez pour voir que c'est un mec qui m'a embrassé et qu'il sourit, l'enfoiré.

    « Bonjour belle au bois dormant. Le grand méchant loup à envie de jouer. »

    • NAN ! NAN NAN NAN NAN NAN NAN NAN !!! Ce serait LUI ??
    *CLAQUE*
    • Brève et précise. Une claque. Comme le bruit. Dans sa face, A LUI. J'enrage, me relève d'un coup dans mon lit, me met debout en hurlant :

    "Espèce d'enfoiré ! Sale ordure mais comment t'oses revenir ici ?? Dégage ! DEGAAAAAGE !!!"

    • Je l'attrape par le col de...euh... son TRUC ! Oui, je suis énervée et j'ai tendance à hurler mes mots même dans ma tête ou à hausser le ton. ET. ALOOOORS ? Je l'attrape fermement par son col de ma main gauche et le traine de toute mes forces jusqu'à la porte. J'ouvre celle-ci en grand d'un coup vigoureux, prend le col de truc à deux mains et le jette comme au lancer de poids, mais dans ce cas dans le couloir et pas sur une piste. Après avoir reprit mon équilibre, parce qu'il à beau ne pas être gros l'animal pèse son pesant de dégout, je m'apprête à refermer ma porte en la lui claquant et verrouillant au nez mais ce... ce... s't'enfoiré à réussi à se relever avant et à me bloquer la porte avec son pied. Je pousse alors de toute mes forces en me collant à celle-ci, je plante même mes ongles dans la main qu'il a accroché à son champ mais rien y fait : il gagne du terrain. Putain ! Je pousse un hurlement de rage devant ma défaite grandissante, je ne veut pas le revoir, lui reparler ou quoi que se soit d'autre mais c'est maintenant inévitable. Il a réussi à rentrer dans la chambre, je tombe presque sur la porte, n'ayant plus de résistance en face. Celle-ci claque violemment et moi je me rattrape tant bien que mal, heureusement que mes jambes ne sont pas trop engourdies ce matin. Ah. Je voie d'ailleurs que je suis en nuisette violette... Ça va pas le faire ça devant machin... Il est plutôt... chaud lapin diront nous dès qu'il voie de belles jambes. Et il revient sûrement parce qu'il n'a pas accepté le fait que j'ai rompu à cause de ça. Il voulait absolument couché, pour se vanter d'avoir pu me "maitriser". Le connard. D'ailleurs il est au milieu de mon espace vital, se retourne et viens me plaquer une main de chaque côté de mon visage sur la porte. Il est essoufflé on dirait, vu le bruit peu élégant de bœuf qu'il émet de sa bouche. Bah alors Jérémy, on a toujours pas reprit le sport ? Attendez. Deux-d... Deux-d... Deux minutes ! Mais c'est... M...

    "Mais t'es pas Jérémy !! T'es qui ? Et tu fous quoi dans ma chambre ?!
    Tu voulais quoi là ? Mais t'es qui ? M-m-m-m-m...ais !"

    • C'est vrai qu'en ouvrant bien les yeux après se les avoir frottés, on voie que ce mec ressemble pas tellement à Jérémy... Jérémy à un piercing à l'arcade sourcilière gauche, un tatouage dans le cou, et pas les yeux vairons. Il a les yeux vert. Et il m'aurai déjà hurlé dessus ou supplié d'une voix mielleuse à en gerber. Lui, il... Est plus blanc... Et... OH MON DIEU. Mais. Nnn. De.. Mrmrggg c'était pas un rêve ? J'ai. Vraiment rencontré une fille dans la rue pour aller dans la gare et revenir ici après nous être fait chassées par un petit-gros de gardien et voir ce mec avec une fille au cou tranché ?......
    Pu-tain. Et ne va pas te faire d'idées le psychopathe, je suis juste essoufflée et sidérée des évènements.


Dernière édition par Mitsuki Sakamoto le Dim 28 Nov - 15:26, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Ce que révèle la nuit... [ Pv Mitsuki ] {Suite}   Mer 6 Oct - 22:29

    VLAN. Hm. C’est la première fois qu’une de mes proies me gifle au réveil. Elles me giflent souvent. Oui. J’aime quand elles ont du caractère. Cela ne m’étonne même plus. Et je trouve même ça terriblement excitant. Mais je ne sais pas. Les filles. Au réveil. Ce n’est pas du genre à se cacher sous leur couette en suppliant d’avoir cinq minutes de plus ? C’est si mignon une fille au réveil, les yeux encore embué par le sommeil, les cheveux en bataille. Ô adieu brushing parfait et maquillage. Le naturel à l’état pur. Bon. Ce n’est pas toujours mignon. Mais mes proies sont toujours jolies. Donc. Ça va. Et là je dois avouer qu’elle était bien plus adorable endormie que parfaitement réveillé en hurlant. Je me recule vivement alors qu’elle se redresse. C’est qu’elle aurait été capable de me foutre un coup de boule en se levant trop vite. Sa aurait été comique. Mais un tel choc risquerait d’abimer mon visage… et le sien. Ce serait… dommage. Elle hurle. Quelle douce voix… Je ne dis rien. Je l’observe. Lui laisser croire qu’elle à le contrôle. Lui laisser croire qu’elle me surpasse. Lui laisser croire qu’elle à une chance. Après, tout devient plus drôle. Plus facile de briser la confiance. De briser l’espoir. La chute est plus rude. Et mon amusement atteint son apogée.
    Je sens sa main empoigner mon col de chemise. Ce soir j’apprends des choses, des filles n’aiment pas se faire réveiller par un baiser. A moins qu’elle ne soit tellement pas matinale que juste le fait d’être réveillé lui fait peter les plombs. Ou sinon elle me prend pour quelqu’un d’autre… Elle a si souvent des visites nocturnes ? Quel drôle de personne. Je sens que cette chasse va être plus tumultueuse et intéressantes que les autres. Peut-être qu’elle tiendra plus longtemps que les autres. Avec un léger sourire je la laisse me trainer vers la porte, l’aidant tout de même. C’est fou comme une fille en colère peut se croire surhumaine. Alors qu’elle reste… une fille. Bah ouais quoi. Soyons réaliste. Une fille n’a pas les masses musculaires d’un homme. Encore moins quelqu’un chevronné au combat. Tout cela m’amuse. J’en rirais presque. Mais cela risquerait de la vexé. Justement. Je ne vois pas ce qui m’en empêche. Je sors de la chambre, du moins je me fais sortir. Pas totalement. Je ne suis pas fou. De un il reste une jeune fille dans le couloir. Un coup d’œil vers la droite me permis de voir qu’elle avait déserté le lieu, sûrement en train de fumer dans un coin. Elle ne tardera pas. Le temps se fait compter. Je vois ma proie attraper la porte dans le but de la fermer. Reflexe rapide. Mon pied se glisse dans l’entrebâillement de la porte et empêche la fermeture de celle-ci. Je me relève, posant une de mes mains à plat sur la porte et l’autre sur le côté. Je sens ses ongles s’enfoncer dans ma peau. Elle croit réellement que je vais lâcher ? L’espoir est une chose si niaise. Je pousse la porte. Elle y met toute sa force là ? Et bah. Elle risque de ne pas résister longtemps. Au moins elle ne reste pas tétaniser à paniquer. C’est pas drôle les filles comme ça. Je préfère qu’elles attendent un peu pour crever de peur. J’aime la voir monter lentement. La terreur panique n’est vraiment pas stimulante. Le plus souvent ces filles-là meurent en quelques jours. Là au moins, je vais pouvoir m’amuser. Elle hurle. Très discret. Vraiment, y’a pas à dire. On est dans un internat et elle, elle pousse un hurlement de rage. Dans ma tête j’inscris en capitale rouge la note suivante : « Bâillonner cette fille à chaque visite »
    J’entre dans la pièce, refermant derrière moi cette porte, laissant d’ailleurs même mes doigts s’attarder sur la serrure pour la verrouillé discrètement. Je profite de cet instant de … calme, pour laisser glisser mon regard sur la jeune fille à présent découverte de l’emprise de sa couette. Hum. Très mignon. Très sensuel. La vue est des plus agréables. Je souris légèrement. A la fenêtre je n’avais pu qu’apercevoir qu’une jeune fille en sous vêtement, ce qui, entre nous, était déjà une des meilleures vues du moi, mais de près elle me semblait rayonnante. Mes mains se posent sur la porte. De chaque côté de son visage. Un sourire carnassier aux lèvres. Je m’amuse. Tellement. Terriblement. C’est si excitant comme situation. Non ? Vous ne trouvez pas ? S’inviter dans la chambre d’une fille. L’embrasser. La réveiller. La dominer. Sentir le contrôle. Le danger. Tout cela. Ce mélange bouillonnant dans les veines.

    « Moi ? Juste la personne qui va être la plus proche de toi jusqu’à la fin de tes jours, aussi court cela soit-il. Ne dis-ton pas que la personnes qui nous est le plus intime est celle qui nous ôtera la vie ? »

    Je colle mon corps au siens. Un peu plus. Pour sentir ce contact. Essentiellement pour lui empêcher tout mouvement. Mes mains descendent le long de ses bras et attrape fermement ses poignets. Avec douceur et autorité je relevais ses bras pour plaque ses mains contre la porte de chaque côté de son visage, mes doigts enserrant toujours ses membres. Ma tête glissa sur son épaule, mes cheveux caressant sa nuque. Mes lèvres glissèrent lentement, parcourant sa peau, inhalant son parfum, caressant son cou. Continuant. Jusqu’à son oreille. Respirant doucement contre celle-ci, le souffle chaud. Calme. Parfaite calme. Un calme effrayant.

    « Tu es à moi. Ma douce proie. Mais…Ne soit pas trop docile. Je veux m’amuser. »

    Je souris. Encore. Glissant mon regard dans le siens. Laissant ses longs cheveux blonds caresser ma joue au passage. J’aime cette couleur délicate. Cette pureté fragile. Bien qu’elles ne le sont pas toujours. Cette blondeur candide m’inspire.


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MessageSujet: Re: Ce que révèle la nuit... [ Pv Mitsuki ] {Suite}   Mer 27 Oct - 0:22


    « Moi ? Juste la personne qui va être la plus proche de toi jusqu’à la fin de tes jours, aussi court cela soit-il. Ne dit-on pas que la personne qui nous est le plus intime est celle qui nous ôtera la vie ? »

    D'accooooord. Alors là. Super. Je suis tombée sur un psychopathe de... première. Je vais mourir. Youhou. Et voilà que je sens des larmes me monter aux yeux. C'est pas normal, ça ne devrait être qu'une blague, après tout, on est bientôt à Halloween, hum ? Pourquoi ça m'affecte autant ? Ah oui. J'ai "juste" vu une fille de ma classe morte égorgée dans ses bras. Je ravale un début de sanglot. De la maintenance, tout de même, Mitsuki ! Merde, tu vas pas te laisser faire comme ça, hein ! C'est pas ce que t'ont appris tes parents et la vie !
    Je lance un regard rageur vers l'intrus.
    • Il rapproche son corps contre le mien. Quelle horreur, il veut me tuer à coups de dents ?! J'ai un frisson parcourant toute ma colonne vertébrale rien qu'à cette idée. Rien que... Rien que d'imaginer mon corps sans un morceau de taille, ou une épaule. J'en tomberai dans les pommes si je n'avais pas une résistance, parfois énervante, à ce genre... de songes. Je ne peux même plus bouger. Ce que je supporte le moins. Être immobile par contrainte. Ça me... fait... avoir des crises. Je sers mes poings, forts, pour ne pas faire partir mes bras dans tous les sens, pour ne pas chercher à m'évader, bien qu'après tout, je ne peux pas aller bien loin dans ma chambre. Et je ne sais même plus ou j'ai mis mon portable. Je sens ses mains effleurer mes bras, frissons corporels indésirés, puis attraper fermement mes poignets. Qu'y-a-t'il ? Tu ne veux plus qu'ils tremblent ? Et bien voies-tu se sera dur très cher, tant que tu sera là. Il relève mes poings, doucement, mais en gardant une pression dessus, pour les plaquer de chaque côté de mon visage. Et qu'est-ce que tu vas faire maintenant, Hannibal des temps modernes ? Se rapprocher. Encore et toujours. Tu comptes me faire mourir étouffée entre ton corps et la porte ?! Non, c'est pire. C'est qu'il a l'esprit démoniaque l'animal. Sa tête vient se nicher sur mon épaule, ses cheveux couleur charbon dans le creux de celle-ci. Je frissonne et essaye de stopper tant bien que mal sa tête en rapprochant la mienne de l'épaule attaquée. Je laisse un... "sourire" crispé se matérialiser sur mon visage tandis que je me mord la lèvre inférieure et que je lève les yeux au ciel. Pas le cou. Pas la nuque. J'ai horreur de ça, de... ma zone érogène. Elle a trop été touchée ces dernières 24 heures, c'est infernal. Je vais finir par devenir folle. Folle de passion, d'envie, de... AH mais quelle horreur, surtout pas avec LUI ! Avec "ÇA" ! Le fourbe continue son ascension à travers mon cou, je sens son souffle tout près, chaud, calme, il respire à grandes inhalations. C'est... troublant, je peux vous le dire. On dirait qu'il me respire comme de la marchandise ou de la coke. Nouveau frisson désagréable. Il parcourt, toujours. Monte à mon oreille. Ah, non ! Pas la gauche ! Et il respire contre elle, l'enfoiré. A croire qu'il a trouvé un guide expliquant comment me mettre mal à l'aise. Pour ne pas dire m'exciter, c'est dire. J'ai honte. Honte tellement il se débrouille affreusement bien. Ça m'horripile. Les gens, comme ça, qui réussissent. Et la plupart du temps sans faire le moindres efforts.

    « Tu es à moi. Ma douce proie. Mais…Ne soit pas trop docile. Je veux m’amuser. »

    • Et il sourit. Je suis censée réagir comment au juste ? Il glisse son regard dans le mien. C'est troublant ses yeux. Je regarde lequel ? Le bleu ou le rouge ? Le bleu à l'air plus calme mais aussi plus perçant tandis que le rouge à l'air plus fougueux et... animal. Ma respiration commence à se saccader. Depuis le temps... Mais en fait. Je crois que c'est depuis qu'il a touché mon cou que mon cœur a commencé à accélérer. Et je ne m'en étais même pas rendu compte, c'est inquiétant.
    • Et que faire maintenant ? Je ne peux plus bouger, à peine respirer. Je suis sûrement devenue rouge, même ! Ma poitrine se lève difficilement sous l'effort, mes yeux toujours plongés dans les siens. Mais ça ne va pas se passer comme ça, non mais oh ! Mon corps et mon esprit crient à l'unisson "REVOLUTIIOOOOOON" alors que je lui assène... un regard assassin ? Ça m'énerve, ça m'horripile, ça me met en RAGE de ne pas pouvoir bouger un doigt ! Poussée par tout ça, j'avance mon visage vers celui de l'intrus, penche ma tête et... Lui mord sauvagement le nez.


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Keith P. Alayn
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MessageSujet: Re: Ce que révèle la nuit... [ Pv Mitsuki ] {Suite}   Jeu 4 Nov - 16:27

    Qu’est-ce que je vais faire. Tant de choix. Tant de possibilité. C’est ce que j’aime dans ce…loisir. Je peux faire tout ce que je veux. Qu’importe les pensées. Qu’importe les aprioris. Qu’importe les caractères. Qu’importe les lois. Je suis le maitre. Ils sont les pions. Plutôt, elles sont les pions. C’est excitant. Encore plus quand la proie est une jolie fille. Elle me fixe. Plongeant ses yeux dans les miens. Elle les détails. Je le vois dans le creux de ses pupilles. Un problème ? J’en viendrais même parfois à remercier ma mère pour la couleur de mes yeux. Cette couleur si particulière. Cette douleur qui me traverse par instant, souvenir cuisant, rappel brûlant de l’impact de l’amour sur un être. Je sens. Je sens sa poitrine se soulever rapidement. Je la sens contre mon torse. J’entends. Son souffle saccadé. J’aime ça. J’aime sentir mon pouvoir sur elle. J’aime sentir ce contrôle que je possède sur son souffle. Sur son cœur. Son rythme cardiaque s’affolant. Sans parler de ces légères rougeurs sur ses joues. Que vas-t-elle faire ? Un coup ? Un cri ? J’y étais presque. Une douleur. Fulgurante. Mais surtout de la surprise. Elle me mord le nez. Jamais. Jamais on n’avait usé de tel moyen contre moi. L’ingéniosité et l’esprit de survie de la jeune fille me plaisait bien. Je recule. Un instant à peine. Quelques secondes avant de me reprendre. Une vague de colère en moi. Je déteste. JE HAIS MEME. Qu’on touche à mon visage. Qu’on me touche. Qu’on me blesse. Qu’on inscrit sur ma peau des marques que seul moi je peux imposer.
    Je l’attrape. Fortement. Mes mains capturent ses poignets et les serre avec force. Qu’importe qu’elle ait mal. Qu’importe qu’elle souffre. Ce n’était qu’une douce vengeance. Je la jette sur le lit. Sans plus de cérémonie. Ce que je vais lui faire ? Aucune idée. Pour l’instant j’ai bien envie de l’égorger. Et si je faisais ça. Se serait beau non ? Ses draps se souiller de son sang. Prendre une couleur rougeâtre. Encore légèrement humide de ce liquide vitale. Voir son cou blanchâtre barré d’une longue lignée sanguinolente, encore froide par la lame. Cette vision si magnifique d’un ange détruit. J’en bave d’avance. Tu ne bave pas. Bon. Un autre terme alors. J’en ressens déjà le plaisir. Je me rapproche du lit, montant sur celui-ci. J’attrape à nouveau ses poignets, les fais glisser lentement sur le drap pour les emprisonner au-dessus de sa tête. Ma main droit les tiens fermement. Mes genoux se collent contre ses hanches, lui empêchant tout mouvement. Avec un sourire je glisse mes lèvres sur son oreille, soufflant légèrement sur son cou.

    « Et si…Pour te punir… Je te saigner… »

    Je souris, doucement. Laissant ma main libre glisser le long de son bras. Monter le long de ma cuisse et venir dénicher une lame. Je laissais celle-là éclatait à la lumière avant de la glisser sur le long du corps de la jeune femme. Je la laisse parcourir son ventre, remonter sur sa poitrine, glisser sur nuque. La caresser. L’entaillait légèrement. Observant le sang couler le long de son cou. Je souris. Continuant, laissant la lame à présent couverte de son sang glisser sur sa joue. Je me repenche. M’approche à nouveau de son oreille. Murmure à nouveau avec délectation.

    « Non. Je vais m’amuser avant. »

    Ma main libre attrape son menton, le tenant fermement, la lame se plaquant alors contre sa joue gauche et l’entaillant. Mes lèvres se plaquent sur les siennes. Férocement. Avidement. Mordant sa lèvre inférieure jusqu’à ce que le sang perle et vienne glisser sur ma langue. Plus aucune douceur. Juste une brutalité bestiale. Juste le désir de faire mal. Et d’y prendre plaisir. Je n’étais pas enervé. Même pas. Juste un peu décidé à l’entendre gémir de douleur. Entendre ses suppliques. Son souffle lui échapper. Je l’embrasse. Encore. Violant sa bouche en toute impunité.

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Mitsuki Sakamoto
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MessageSujet: Re: Ce que révèle la nuit... [ Pv Mitsuki ] {Suite}   Mer 10 Nov - 15:26

    • Il recule. Légèrement. Mais qu'est-ce que t'as cru mon psycho, que ça aller pas faire mal en plus, peut-être ? Non mais. Il me resserre les poignets. Fort. Très. Trop. Mon visage se crispe tellement ça fait mal. J'essaye de me recroqueviller mais c'est impossible à cause de lui qui me colle. Il me tire, me balance sur mon lit. Je laisse juste échapper un léger cri, je suis trop occupée à essayer de rester équilibré pour crier réellement. Mes mains ont pu me réceptionner dans ma chute heureusement. Non mais. Parce que se serait réellement con si je me cognait le crâne contre le bord de mon lit, nan ? Enfin. Je roule sur mon lit, me cogne le coude et le genou droit contre le mur. Ça fait mal, je peux vous le dire. Oui, ça fait mal. Je me met sur le dos mais avant que je n'ai pu me relever il vient sur moi. Me re-bloque. J'ai... Non, pas peur. Je me débat. Je crie et secoue la tête pour qu'il me lâche. Je re-balance des claques dans le vide, des fois que. Mais c'est tellement peu. Il a déjà reprit possession de mes poignets. Il les plaque sur mon lit. Entrainée, je tombe en arrière en poussant un petit cri, je n'ai jamais aimé tomber en arrière. Jamais. De quelque façon que se soit, dans n'importe quel endroit que se soit. La peur d'avoir mal, vous connaissez sûrement ? Il fais glisser mes poignets au-dessus de ma tête. De façon à avoir une main libre ? Ses genoux viennent bloquer mes hanches. Comme l'a fait la créature dans la gare. Je commence à leur trouver un air de ressemblance tiens. Sauf que ses lèvres à lui semble plus douces. Et avoir un autre goût... Pas celui de l'alcool en tout cas. Et malgré les évènements, bizarrement... Il a l'air... plus... gentil... moins... moins... violent des ses gestes..? ... Mais donnez moi des baffes bordel !!? Vu avez lu ce que je viens dire ?! Mais c'est le délire totaaaaal !! Je, n'importe quoi je savais que j'étais tarée mais de là à le trouver GENTIL quoi ! Je me cognerai moi-même la tête contre un mur si seulement il ne me maintenait pas prisonnière.
    • Il se rapproche en souriant. J'aime pas ça. Près de mon oreille en plus. Je frissonne déjà, c'est dire. J'essaye vainement de me dégager un peu en remuant. Mon Dieu quel air comique je dois avoir. A me trémousser sur mon lit pour essayer de m'en sortir. A relever ma tête pour essayer de voir mes mains, comme si ça aller changer quelque chose. A coller mes genoux l'un à l'autre et à essayer de remonter mes tibias je ne sais où. On pourrait croire que je fais une nage des jambes... N'importe quoi en somme. Il murmure en soufflant dans mon cou. Qu'est-ce que c'est déstabilisant.

    « Et si…Pour te punir… Je te saigner… »

    • ME SAIGNER ?? J'ouvre des yeux grands comme des soucoupes. Me saigner, me SAIGNER ? Mais je vais avoir mal !? J'avale difficilement ma salive et respire un peu plus fort à cause l'effort que je demande à ma pauvre raison de ne pas trop s'affoler. Je le regarde. Son visage. Grave, très grave. Très très très très grave. OH MY GAAAD. Il sourit encore, glisse sa main contre mon bras. Ah nan, pas à l'intérieur, arrêtez c'est trop.. Sa main continue son chemin. Un peu comme cette chanson quand on est petit. D'une araignée, petite, qui monte qui monte qui monte avec des chatouilles dans le cou à la fin du chemin. Je ne sais pas pourquoi, mais, quelque chose me dit que moi je n'aurai pas le droit aux chatouilles... Et, j'avais raison. C'est un couteau. Un grand et long couteau. Aiguisé en plus pu*** de sa mère. Il tourne la lame lentement un peu dans tout les sens. Pour que je la voie bien. Pour que ça m'éblouisse avec la lumière de l'halogène. Je respire, calmement. Fixe la lame. Puisque c'est ainsi autant être résolue. Il me parcoure avec. C'est froid. Très froid. En temps normal déjà j'aime pas qu'on touche mon ventre. Enfin, quand je ne m'y attend pas. Mais là la lame est glacée ! Elle remonte ma poitrine, caresse mon cou. Mais je commence déjà à m'habituer au froid. C'est pas mal tout compte fait, j'avais vraiment chaud en réalité. ...Oui, je suis folle.
    • Il m'entaille. Au milieu de la nuque, vers ma gauche. Ça fait mal. La lame qui traverse ma chair. Qui glisse à travers. Je n'ose même pas bouger la tête pour que ça finisse. Juste ma poitrine qui monte de plus en plus. Mais en fait c'est ce que je veux, que ça finisse. Le sang coule. Ça fait bizarre. J'en-trouve ma bouche pour mieux respirer, des débuts de larmes se forment aux coins de mes yeux. Mais ils faut que je les arrêtent, je ne pleurerais pas ma mort. Ou... peut-être que si, ça dépend. Ma tête s'est penchée un peu plus en arrière. Mais la lame, elle, insensible, continue son ascension et vient se frotter contre ma joue. Vient s'essuyer plutôt. Mon sang est chaud. Mon cœur bat vraiment de plus en plus vite. Ma poitrine monte de plus en plus. Il se penche de nouveau, laissant ses actes en suspend. Il a l'air plus que ravi de la situation, j'ai envie de dire "Tu m'étonne !", tuer deux filles en même pas 10 heures, ça doit être le pied.

    « Non. Je vais m’amuser avant. »

    • S'amuser ? Attendez il compte me faire att...

    « Ahh..! »

    • Cet enfoiré venait de me taillader la joue en bonus. Il avait prit fermement mon menton pour je n'imagine même pas quelle chose et la lame était venue marquer ma joue gauche. Et avant même que je n'ai pu me plaindre, il avait collé ses lèvres contre les miennes. Fermement. Plus que bizarre à dire mais, comme j'aime. Je crois que je peux me l'avouer maintenant, avant de mourir, mais je suis vraiment maso sur les bords. Il m'embrasse. J'aimerai pouvoir prendre son visage entre mes mains pour continuer nos baisers, pour que je sois un peu heureuse avant de crever. Il mord ma lèvre inférieure. Trop fort, toujours. Je lui aurais bien griffer le visage finalement. Et des deux côtés, j'aime la symétrie. Je saigne, pour changer. D'ailleurs, sa coule toujours un peu dans mon cou. Et ma joue aussi recrache de ce vin épais. Il y prend vraiment plaisir. Il vient chercher mon sang, le... boire ? sur ma lèvre. J'en bois aussi. Je n'ai pas d'autre solution, à par le garder dans ma bouche, mais c'est encore plus désagréable que de le boire. Je commence à suffoquer malgré tout. Il continue, encore et encore. Je ne respire presque plus. Je... Je ne sais pas quoi penser. Qu'est-ce qui va se passer après ? J'en pleure presque. Pourquoi tout ça ne se finit pas ? Pourquoi ? Je crèverai toute façon à un moment, que se soit dans 2 secondes, 5 minutes, 3 heures. Je crèverai de ses mains, de son couteau. Alors pourquoi ne pas tout arrêter maintenant, hein ? J'ai toujours eu tendance à vite me décourager quand je suis fatiguée. Dépassée. Maintenant s'en est trop. Si je ne peut même pas choisir comment je vais crever, autant que ça se fasse vite alors. J'explose quand enfin il me laisse un moment pour respirer, après m'être craché du sang sur mon bras gauche. Je lui hurle dessus en pleurant, les yeux remplis de ce qui pourrait être qualifié comme de la haine. Ce s'en était pas vraiment, mais comme ça vous comprenez. Je tape des talons aussi, essaye de relever mes jambes en vain. Je ne peux pas rester immobile quand je crie.

    « STOP ! MAINTENANT ARRETE ! LAISSE MOI CREVER ! LAISSE MOI PARTIR, TUE-MOI ! TU M'ENTENDS ? TUE-MOI ! TUE ! MOI ! J'EN AI TOUJOURS EU MARRE DE SOUFFRIR, SANS VRAIMENT CONNAITRE LA VIOLENCE, LA PHYSIQUE. MAIS J'AI CONNUE L'AUTRE, LA MORALE, ET ÇA SUFFIT ! J'EN PEUX PLUS ! JE SUIS A BOUT ! A BOUT ! Tue-moi !! *secousse du a un sanglot* Tue-moi putain de bordel de merde, tue-moi, je t'en supplie...»

    • Je ferme les yeux, exténuée. Pleure encore un peu. J'ouvre ma bouche pour respirer et ai encore plus mal à la joue et la nuque. Elles n'arrêtaient pas de me lancer quand j'hurlais, ma lèvre aussi. Je n'ose même pas imaginer la tête de déterrée j'ai pu avoir.


Dernière édition par Mitsuki Sakamoto le Dim 28 Nov - 15:54, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Ce que révèle la nuit... [ Pv Mitsuki ] {Suite}   Mar 16 Nov - 22:51

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    Elle hurlait. Comme une vache qu’on égorge. Ses cris agressaient mes oreilles. Encore. Encore. Et encore. Je ne les supportais plus. J’aime quand elles crient. Mais j’avais un peu plus d’espoir la concernant. Sincèrement. Je m’étais dit qu’elle ne serait pas une de ses idiotes beuglantes. Je me trompais on dirait. Mais à présent. C’était trop tard. Bien trop tard. J’étais trop loin. Je n’avais plus envie de l’achever rapidement. Et je n’ai pas tellement pour optique de combler le désir de mes proies avant les miennes. Se serait si illogique. Le dominant. Le chasseur. Seuls ses propres désirs comptes. On ne s’occupe que bien peu de ce que peut bien vouloir une si fragile proie. Je soupirais. Longuement. Ma main serrait toujours sa mâchoire dans mon étreinte puissante. Je voulais lui faire mal. Qu’elle se la ferme. Juste cela. Le silence. Elle allait ameuter tout le couloir à beugler comme ça. Cela serait si dérangeant. Ma main lâcha son menton, glissa une nouvelle fois sur le corps de la jeune fille avant d’atteindre la poche arrière de mon jean. J’en sorti un foulard écarlate, parfaitement propre. Elle ne me laissait pas le choix. Elle m’obligeait. J’aurais voulu que ce soit différant. Avoir accès à ses lèvres. Les maltraiter avec délice. Mais elle criait trop fort. J’aime les cris. Mais pas ceux d’une suicidaire. Pas aussi vite. Cela gâche tout le plaisir. Je voulais encore m’amuser. Je serrais le tissus dans ma main avançant vers son visage. Sans aucune douceur je lui enfonçais le foulard dans la bouche, le calant bien dans celle-ci à tel point que chaque son n’était plus qu’un murmure étouffée. Voilà. Tout doux. Ne dis rien pauvre brebis égaré entre mes griffes animales.

    « Chut…Chut… Tu ne voudrais pas qu’on vienne nous déranger… »

    Je souris doucement. Un sourire des plus sadiques. J’avais envie de m’amuser ce soir. J’avais déjà tuée une fille. Deux dans la même soirée cela devient trop. Cela perd tout son charme. Un notre crime devenait de plus en plus tentant. Ma lame courra de nouveau sur le corps de la jeune femme. Un peu plus fort. Déchirant doucement le tissu de sa nuisette sous son chemin. Qu’importe si le tissu. Je voulais voir plus. Je voulais toucher plus. Je voulais plus. Tout simplement. La lame, par endroit, venait cisailler la peau blanchâtre de la jeune fille, teintant son épiderme de pigment rouge. Je m’arrêtais au niveau du nombril, soulevant la lame où une perle de sang venait perler. Je sentais dans mes veines des flots d’envies inévitables. Le crime est si beau. Si parfait. Je me penche sur la jeune fille. Encore. Glissant à son oreille. Caressant sa joue de mes lèvres. Son oreille.

    « Les choses deviennent si intéressantes… »

    Mes lèvres quittent son oreille. Parcoure sa joue. Son cou. Traverse celui-ci. Glisse jusqu’à sa poitrine. Je la découvre. Ecartant les tissus. La laissant à ma vue. Je m’amuse. Le viol à quelque chose d’intime et violent. Le contrôle. Total. Faire ce que l’on veut. Quand on veut. Tout décider. Je m’amuse. Encore. La taquine. De ma bouche. Goutte les perles de sang qui décore son cou. Son ventre. Sa poitrine. La contrôlant toujours. Je continuais mon œuvre. La dénudant totalement. Femme mise à nue sous le regard du violeur. J’aime ce rôle. Franchement. Je ne donnerais ma place pour rien au monde. J’ai ce que je désire. Quand je le désire. J’ai de quoi calmer mes pulsions. Quelles qu’elles soient. Le bienfait du criminel, c’est que plus aucune limite ne l’arrête. Je veux aller plus loin. Encore. Toujours. Ma main droite la maintenant toujours. Je m’unie à elle. Bestiale. Je la mord, au cou. A l’épaule. Le viol. Une destruction de l’intérieur. Violer ainsi l’intimité. Le jardin secret. Peut-être même la pureté. Qui sait ? Je ne m’en préoccupe pas. Seul m’importe le désir qui parcoure mon corps à chacun de mes coups de reins. Seul ça. Juste ces sensations qui me parcoure. Juste ce plaisir intense. Il y a tant de chose. Le risque. Le danger. La puissance. Encore. Toujours.
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Mitsuki Sakamoto
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MessageSujet: Re: Ce que révèle la nuit... [ Pv Mitsuki ] {Suite}   Mer 17 Nov - 23:52

    • Je l'entendis soupirer. Sa main se refermer sur ma mâchoire. Ça fait mal, je pleure doucement. Je l'ai énervé. C'est bon, il va me tuer et je serai tranquille. J'ai toujours voulu chercher la solution facile. C'est un défaut plus qu'autre chose, je m'en rend compte des fois. Celle-là bien plus que les autres. ... Je... Vais... Mourir. Mourir. A l'état de cadavre. Morte, blanche, les bras en croix dans un cercueil avec du tissu blanc à l'intérieur. Dans des habits chicos, j'aurais l'air d'une femme d'affaires. Celle que je n'aurai pas pu être. Celle que je ne serai pas. Je veux... voulais être infirmière, d'abord. Et puis moi dans mon cercueil, j'aimerai bien y être avec un bon jean et un tee-shirt. Comme je suis au naturel. A quoi ça sert de nous faire beau une fois qu'on est mort d'ailleurs, puisqu'on l'est, mort. C'est pas comme si les vers de terre allaient nous donner une note sur 20 comme à un concours de beauté hein. Je m'étais tue et calmée en passant à tout ça. Ça m'avait paru une heure, il ne s'était passé que quelques minutes. Si seulement je pouvais réfléchir aussi vite à un contrôle de maths tiens, ce serait classe. Enfin, si seulement "j'avais pu". Ça "aurait été" classe. Sa main part. Je le regarde avec de grand yeux de biche (Dédicace à Pouffiasse /o/ *out*). Elle glisse sur mon corps, je la suis du regard en faisant des aller-retours toujours vers son visage. Je voie la marque je lui ai faite au nez. Deux marques de dents, de chaque côté de son nez, pour être précise. Son visage est fermé. Il fronce un peu des sourcils, on dirait qu'il se retient de le montrer. Sa main passe derrière son dos. Deux secondes plus tard, un foulard rouge écarlate sort de sa poche arrière. Il veut m'étrangler avec pour ne pas laisser de trace ? Il le sort pour essuyer son couteau après m'avoir tranché la gorge ? Il avança sa main avec le foulard vers mon visage. J'angoisse. Sans aucunes douceurs il me l'enfonce dans la bouche, manquant de me péter une dent ou deux si je n'avais pas pensé à ouvrir ma mâchoire. Il me le calait fortement, avec expérience j'ai envie de dire, de façon à ce que je puisse émettre aucuns sons. Il faut que je l'enlève, j'essaye de le déplacer avec ma langue. Mais. Ça ne sert à rien que j'essaye de l'enlever maintenant, il me le remettrai aussitôt. Je penserai à ça tout à l'heure.

    « Chut…Chut… Tu ne voudrais pas qu’on vienne nous déranger… »

    • Non. Enfin, Si je veux dire. Ralala il est perturbant là. Je ferme quelques instants mes yeux, qu'est-ce qu'il peut bien mijoter sous sa touffe noire ? Je rouvre les yeux pour voir de nouveau son visage avec un sourire des plus sadique. C'est... étrange à dire mais il est craquant comme ça, à montrer ses canines d'une façon aussi sexy. ... Mais frappez-moi bordel de Dieu ! Ça fait deux fois que je perd la raison, ça vous suffit pas !? Je vais finir avec le syndrome de Stockholm, nom d'un chien ! Je sursaute légèrement en ressentant la lame de son couteau sur mon corps. Il appuie plus fort cette fois, pour déchirer ma nuisette. Oh non. Oh nooonn nooonnn nonnn. PAS ÇA. Je me trémousse encore et crispe un peu mon visage en sentant son couteau couper un peu plus loin que ma nuisette. Mon corps, en l'occurrence. Par petits coups, à intervalles irréguliers. Prévus ou non ? Bonne question. Il n'a pas l'air de s'en préoccuper plus que ça. En même temps ça m'étonnerai, il va me tuer tôt ou tard donc si jamais il abime un peu la "marchandise" c'est pas très grave. Je saigne un peu plus, encore. Il s'arrête à mon nombril; et le marque aussi. Non mais. C'est pas comme si j'avais un gosse hein. C'est pas la peine de faire un trou d'aération pour rien. ...Non bon d'accord c'était nul. Mais au moins ça rassure un peu, même au bords de la mort je fais toujours des blagues aussi pourries. Il touche à peine mon nombril qu'il vient de "marquer" et se re-penche sur moi, encore. S'il vous plais dites lui d'arrêter, ça... m'inquiète et me rend folle. Il frôle ma joue de ses lèvres, je frissonne. J'ai... envie de l'embrasser.? Sa peau est d'une blancheur incroyable. Sa joue à l'air si lisse... Il parle en soufflant près de ma joue.

    « Les choses deviennent si intéressantes… »

    • Uhuh. Uhuhuhuh. Uhuhuhuhuhuhuhuh. Excusez-moi c'est nerveux. D'ailleurs je ris vraiment, sans m'en rendre vraiment compte, ma poitrine à rapidement tressauté. Je suis bizarre, vous avez du vous en rendre compte, parce que ça m'a un peu détendu de rire. Ses lèvres arrêtent leur martyre près de mon oreille et viennent baiser ma joue, joue que je penche légèrement vers lui, sans être complètement maîtresse de mes gestes. Il vient se faufiler sur mon cou, le traverse jusqu'à ma poitrine. Il écarte les pans restant de ma nuisette et laisse mes seins à découvert. Je n'aime pas ça. J'ai toujours été une pudique refoulée. Des fois je peux me déshabiller tranquillement devant des mecs sans que ça me gène et d'autres, alors que devant un seul je ne peux même pas enlever mon soutien-gorge. Oui, encore une fois, je suis bien bizarre. Il les regarde, les contemple. C'est gênant. J'ai l'impression de rougir. Je veux détourner mon regard mais le replace tout de suite vers l'inconnu, pour savoir ce qu'il compte faire. Il joue avec moi. Avec mon corps. Il vient embrasser et lécher le sang sur mon cou, les gouttes s'étant formées sur mon ventre et ma poitrine. Il enlève totalement ma nuisette. Puis ma culotte. J'étais maintenant totalement mise à nue. Situation plus que gênante. Un inconnu viens dans ma chambre, m'entaille et me déshabille. Wahouhou ! Le fun total, dis donc. Encore mieux qu'une skyn. Ah je vous assure hein, commander un psychopathe en série sur leur site internet et puis c'est bon vous avez la soirée du siècle ! Le problème, c'est que moi, j'avais rien appelé. Il continue encore, plus insistant. Sa poigne se resserre sur mes poignets et je le sens comme se porter un peu plus sur moi. Je remet mon regard sur l'inconnu, regard qui s'était perdu je ne sais où dans mon esprit, je suis vraiment forte pour ne pas tenir compte de la situation à un moment pareil je trouve. Et je le voie amener sa main gauche près de son entre-jambe. HAN NAN PUTAIN SA MERE J'EN ETAIS SURE ! J'vais me faire violer. Me faire violer et jeter comme une immonde vieille chaussette. Non, non... Pas ça... Je ne mourrai pas vierge comme je le craignais mais je ne demandai pas non plus à me faire violer par mon tueur, merde. Il lève mes jambes pour pouvoir se caler, le bout de ses doigts est glacial. Totale opposition par rapport à la chaleur qui m'envahit moi. Je recommence à pleurer un peu, je ferme les yeux. Il me pénètre... durement. Pas doucement comme dans tous ces films d'amour à l'eau de rose. Non, la vie, chérie, c'est dure. Brutale. Sans pitié. Le rêve est fini, tu redescend. Tu te rend compte que tu te fais violer alors qu'avant tu planais à cause de la peur et de l'incompréhension. Maintenant, son souffle, ses coups de reins, c'est un retour à zéro. Tu ré-apprend. Tu "vis" avant de nous quitter. C'est comme un épuratoire. "Vous avez décidez de mourir, très bien passer d'abord par la case 'viol'." Tu oublis tout. Et revis pendant ces quelques instants qui te restent.
    • Mon souffle s'accélère. Mes mouvements s'accordent aux siens. On ne fait presque plus qu'un. Il me mord au cou et à l'épaule, je gémis à chaque coup de dents. C'est comme s'il me marquait à son tour. Je me cambre. Mord son foulard. C'est peut-être mieux qu'il me l'ai mis finalement, j'ai aussi quelque chose à mordre comme ça. Je prend petit à petit un certain plaisir à cette violence. Je suis sûre qu'il y a mieux, peut-être même beaucoup mieux, mais je me contenterai de ça. Il me fait mal aussi. Des fois très. Mais tout n'est pas parfait, tout le temps. Il néglige pendant juste quelques secondes sa poigne et j'en profite pour me dégager la main, gauche. Je lui en laisse toujours une, en quelque sorte comme un signe d'acquisition. Ma main viens se poser sur sa joue après avoir enlever son foulard de ma bouche et mes lèvres se lèvent pour embrasser les siennes. Je l'attire un peu plus au-dessus de moi, de façon à me rallonger sans le gêner. Nos ébats continue encore et encore. Il est toujours aussi violent. Il ne peut peut-être plus s'arrêter. Je ne faisais même plus attention au sang. J'étais, ailleurs. Tiraillée un peu par ses lèvres, la douleur et le plaisir, aussi étrange soit-il. Je ne sais pas combien de temps ça à duré exactement. Je peux juste vous dire que pendant ce temps j'ai pu "revivre". Je crois bien être victime de ce syndrome. Celui de Stockholm. Fameux syndrome qui fait que la victime devient amoureuse de son kidnappeur. Sauf que je ne suis pas amoureuse. Je suis juste, bien avec lui, maintenant, tout de suite. Je ne l'étais pas avant. Je ne le serai peut-être pas après. Je le ré-embrasse après toutes ces pensées futiles soient-elles. Et lui mord aussi la lèvre inférieure. Ça l'emmerdera peut-être. Sûrement. Mais je ne serai pas la seule à avoir mal après tout ce qu'il m'avait fait. Comparé à son nez, mon corps avait fait l'armée. Il est donc équitable que je boive aussi un petit peu de son sang.
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Keith P. Alayn
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MessageSujet: Re: Ce que révèle la nuit... [ Pv Mitsuki ] {Suite}   Lun 13 Déc - 13:36




    Si je m'amuse ? Je crois que oui. Enfin. On s'amuse toujours dans ce genre de situation non ? Qu'importe la fille ? Même si toute à leur manière elle marque ma chair. De leur larme. Pour certaines. Ces filles si ennuyantes qui ne savent que pleurer et jouer les potiches. Je n'aime pas ça. Non. C'est comme avoir un cadavre dans ses bras. Trop morbide pour moi. Et puis il y a ces femmes, qu'on espère briser, casser, et qui en fait nous prouve au petit matin qu'on n'a même pas réussi à les effleurer, être intouchable. Et puis. Il y celle comme cette jeune blonde de cette nuit. Cette inconnue dont le nom m'était encore inconnue. Qu'importe. Je me fous de leur nom. Seul me préoccupe leurs peurs et leurs réactions. Je veux sentir le corps, leur cœur, exultait la peur, transpirer la passion. Tant de sentiment contradictoire parcourant leur petit cerveau. Les sentir supplier d’arrêter alors que leur peau en réclame plus. Je sens son souffle chaud contre moi, contre ma nuque, il s’accélère. Jolie blonde, prendrait-tu plaisir à cette violation impudique ? Sûrement. Je souris. Légèrement. Et si… ? Cela pourrait être intéressant. Rajouter un peu de piment à tout ça. Même un viol devient lassant lorsque le risque n’existe plus. Je desserre légèrement ma poigne. S’en rendra telle compte ? Que fera-t-elle ? De la violence ? De la peau ? On tentative veine de s’enfuir ? Ou bien… Non. Serait-elle à ce point… ? Voyons. Je sens une de ses mains quitter mon emprise. Je ne la retiens pas. Tiens. L’autre reste. Intéressant. Un désir de soumission ? Qu’importe. Je resserre ma poigner, gardant sous mon emprise ce fragile poignet. Je me savais irrésistible, mais au point qu’un viol devienne consentant. Je ne vais pas me plaindre. Sa assure des jours bien chaud. Intéressant. Je sens que je vais pouvoir m’amuser longtemps avec cette jeune fille. La tuer ? Bien sûr. Cela va de soi. Cela arrive toujours un jour ou l’autre. Cela devient si lassant. La même fille. La même peur. Non. Décidément. Je n’aime pas la routine. Peut-être que je garderai celle-là quelques jours de plus que les autres, histoire de m’amuser. C’est rare que j’en trouve une aussi agréable à… Bref. Revenons à notre paintball.
    Je sens sa main sur ma joue. C’est étrange. C’est doux. C’est si différent. De ma dureté. Même. De ma douceur sadique. C’est juste doux. Ça ne me déplait pas. Ses lèvres contre les miennes. Durant un instant l’idée de devenir doux me traverse l’esprit. Shit. Reprend toi. Merde. C’est une proie. Une vulgaire fille. Un de ces morceaux de chair qu’on prend plaisir à maltraité. Comme ces poupées vaudou dans lequel on insère des aiguilles. Elle est la poupée. Je suis l’aiguille. Ça c’est de la métaphore perverse non ? La même douleur lancinante. Comme un mauvais sort. Une malédiction sur elle. Au dénouement fatal. J’aime l’idée. Je suis un nuage toxique qui s’infiltre dans son corps et la détruit de l’intérieur. Je mords de nouveau sa lèvre, sentant le sang perler sur ma langue. J’exulte. Dopée par ce gout ferreux. Je continue. Encore. Encore. Le contrôle total. Et pourtant. Sa main sur ma joue. Ses lèvres qui cherchent les siennes. Non. Le contrôle n’est pas total. Cela n’enlève rien au charme de la situation. Au contraire. Il y a cette part de mystère dans les réactions de l’autre. Sa pimente. Je sens ses dents s’implanter dans ma chair, mordant ma lèvre. Je proteste, d’un grognement sourd. Je ne l’empêche pourtant pas. Rendant juste mes gestes plus violents encore. Combien de temps ? Aucune idée. Je continue juste jusqu’à la fin. Je veux la laisser épuiser. Je veux juste repartir épuiser aussi. Parait-il que le sexe est un exutoire puissant, que dans cet acte on peut rejeter tant d’émotion. C’est peut être ça qui me plait. Tant de sensation nouvelle. Un plaisir intense. Jouissif. Au propre comme au figuré [ //DEGAGE// ]
    Je la regarde. Un instant. Légèrement essoufflé. Je lâche ses mains, plantant mes poings dans son matelas, de chaque côté de sa tête. Je plonge mes yeux vairons dans son regard, scrutant son âme. Un léger sourire sur mon visage, satisfait. Je glisse ma main dans la poche arrière de mon jean, attrapant un de mes collier, une chaine avec pour pendentif une demi-lune argenté. D’un geste je glisse celui-ci dans sa main, gardant son poing fermé pour qu’elle ne le voie pas encore. Je voulais lui laisser… Un souvenir. En plus de ces marques sur son corps et son esprit. Un objet. Je ne le reprendrais que le jour de sa mort. Je ne l’avais jamais fait avant. J’avais envie d’innover. De ma main libre j’essuyais le sang sur mes lèvres, léchant ma peau pour en récupérer la moindre goutte, mélangeant sur ma langue son sang et le mien. Je me redresse, remettant correctement mon pantalon et mon haut. Me penchant de nouveau vers elle, caressant son oreille de mon souffle.

    « A bientôt jolie princesse… »

    Je souris de nouveau avant de me relever totalement. Sans aucune crainte je me dirige vers la porte de la chambre, sortant comme n’importe quel amant après une nuit de folie. Moi ? Je viens de violer une fille ? Oui ? Et ? Je sais qu’à cette heure-ci je ne risque de croiser qu’une seule personne. Et en fait. Je l’avoue. J’ai bien envie qu’elle soit derrière la porte. Cette brunette. Sifflotant j’ouvre la porte anciennement verrouillée. Ne lançant aucun regard vers ma proie. Non. Un regard et tout aurait été gâché. C’est tellement plus intéressant de laisser une certaine distance entre nous. Et puis. D’où on a vu que le tueur se lit à la proie ? Ça se passe que dans les crimes passionnel tout ça. Ça manque cruellement de classe. Je referme la porte derrière moi. Je me retourne. Elle est là. Elle n’est même pas surprise. Juste… Je ne saurais pas définir. Comme un manque d’expression. Tu t’inquiètes ? Oui. Surement. Pour la blonde. Tu as peur ? Non. Aucune peur. Tu t’en fous tellement de mourir ? Je pourrais te planter là, au milieu du couloir, sans aucune autre forme de procès. Non. Tu sais que je ne suis pas comme ça. Que je n’y prendrai aucun plaisir. Qui ’est-tu donc. Ton regard à vue le sang. Comme le mien. Tes mains ont vu le sang. Comme les miennes. Ton sang à ressentit l’adrénaline du meurtre. Comme le mien. Et pourtant. Tu n’es pas moi. Dans nos regards brillent une flamme si différente. Nous nous reverrons. Nos destins sont liés. Je souris un peu plus. Nous nous fixons. Elle fume. Négligemment. Je m’approche d’elle. Pose ma main sur sa joue, tournant ainsi son visage vers le mien. Je souris. Je vois. De l’inquiétude. Pas pour moi. Juste pour cette blonde. Est-ce une amie ? Par peur de la culpabilité de sa mort alors que tu étais là ? Ou est-ce juste par fierté ? De ne pas l’avoir sauvé. Tant de solution. Aucune réponse. Je scrute son regard un instant. Avant de lâcher, nonchalant.

    « Elle n’est pas encore morte. »

    Pour seule réponse elle crache un nuage de fumée sur mon visage, je sens l’odeur du tabac caresser ma peau. Je m’esclaffe. Légèrement. Un léger Kufufu XD s’échappant de mes lèvres. Bonne nuit. Bonne matinée. Oui. La journée commence bien. Je m’éloigne, m’esclaffant toujours dans ces couloirs. Je vais peut-être aller voir Aaron. Ouais. Bonne idée.


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Mitsuki Sakamoto
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MessageSujet: Re: Ce que révèle la nuit... [ Pv Mitsuki ] {Suite}   Mar 21 Déc - 22:54

    • Encore. Encore. Encore. Ça me fait mal, mais j'en veux encore. C'est comme une drogue. Je ne le connais pas, mais j'en veux encore. Je ne sais plus penser. Juste ce mot, qui retentit dans tout mon corps : encore. Je ne sais pas depuis quand ça a commencé... En début de matinée sûrement. Je ne sais pas quand ça finira... Plus tard. C'est tout ce que je sais. Il faudra bien, hélas, que ça finisse. Mais pour l'instant, je lui mord la lèvre. Juste assez pour gouter de son sang. Il grogne, comme un animal. Je pourrai dire que ce n'est que ce qu'il est après tout. Il mange, il dort, il assouvit ses besoins, ses envies. Comme maintenant. Comme quand il a tué ma camarade ? Aucune idée, je ne pense plus. Juste mon besoin, à moi aussi. Cette envie, cet encore. Puissant. Violent. Je veux avoir mal. Avoir vraiment l'impression de vivre. Mes yeux qui n'avaient été que fermés jusque là, sauf quand j'avais enlevé son foulard de ma bouche pour venir chercher ses lèvres, s'ouvrent d'un coup, à cause d'une poussée plus violente que les autres. S'ouvrent au point de sentir des larmes naitre à leur coin. Je pousse des gémissements. De douleur, de contentement. Je me retiens d'hurler aussi, quand ça fait trop mal. Ça fait souvent mal. Mais je ne veux pas qu'on vienne. On aurait l'air de quoi ? J'aurai, l'air de quoi ? Enfin. Je m'accroche un peu plus à lui, le caresse parfois de ma main libre. Mais juste sa joue, je ne voudrait pas faire de nouveau gronder mon... cet... ce... gens ? Je l'embrasse. Il continue. Je m'accroche à ses lèvres, je l'avoue. Il s'accroche à mon poignet droit et à mon corps. Je ne peux m'empêcher d'ouvrir sa chemise, faisant parcourir ma main sur son torse. Mais rien de plus, pas cette fois. Ma main revient vite sur sa joue, vient se perdre un peu dans ses cheveux. Ils sont doux.
    • Ça n'a pas duré des heures, enfin je ne sais pas... plus, mais ça m'a épuisé. Il a prit toutes mes forces, m'a vidée. Lui aussi semble l'être. J'essaye de reprendre ma respiration. J'ai mal. L'impression d'être en feu. Il ne m'aura pas épargné. Que se soit moralement ou physiquement. J'essuie à la va vite les débuts de larmes qui m'étaient monté aux yeux et repose mon regard sur l'étranger. Qui me regarde. Il lâche ma main et vient planter ses poings de chaque côté de mon visage. Mes mains vont se placer près de ceux-ci. Je plonge dans ses yeux vairons, essaye tout du moins, ne sachant lequel choisir. Troublé ? Je ne sais pas, il est impassible. Quoique... il sourit. Très légèrement mais il sourit. On pourra dire que j'en aurais vu de ses facettes. La sûre de soi, l'étonnement, la colère, et là, quelque chose comme de la satisfaction. Je ferme doucement les yeux, redevenant encore un peu plus calme, l'adrénaline circulant toujours dans mon corps, et entr'ouvre les lèvres pour laisser s'échapper un soupir. Tout d'un coup, je sens quelque chose venir se loger dans ma paume gauche. Qu'est-ce que c'est ? J'ouvre les yeux, c'est froid... Je regarde ma main et vois comme un collier... Mais il referme malheureusement mon poing sur le présent qu'il vient de m'offrir, m'empêchant d'en savoir d'avantage. Je laisse ma tête sur le côté, trop paresseuse après tout ça pour la remettre correctement. Je peux cependant voir ses mouvements du coin de l'œil. Il essuie le sang de ses lèvres, la moindre goutte étant venu sur son être. Moi ? Je n'y faisait même plus intention donc bon... Je prendrais peut-être une douche quand même. Ou un bain. A réfléchir. Il se redresse de façon à se rhabiller puis se re-penche sur moi. Hm... Oui, c'est ça, reviens donc martyriser ma pauvre oreille tiens. Bien que je crois que maintenant, ça ne lui fasse plus aucun effet. Mes yeux se ferment en entendant ses belles paroles, sa voix.

    « A bientôt jolie princesse… »

    • Étaient-elles sincères ses paroles ? Je pense que, oui. Après tout, il m'avait bien violé et mutilé. Alors rien ne l'empêchait plus de revenir. Je veux dire, il m'avait prévenu, avant de me violer. Donc je suppose que c'est un homme à tenir ses promesses. Il reviendra donc. Soit. Au moins je ne reste pas dans l'ignorance du doute. C'est déjà ça. Mais sinon, pas un mot de plus. Rien. Pas de quand, comment, où. Soit. Il sourit, se relève entièrement. Sort de mon lit et se dirige vers la porte. Je m'assois en me couvrant le corps de mon drap. Drap que je devrait laver d'ailleurs, il est plein de taches de sang. Je ne l'utilise que de façon à cacher mon corps quand il ouvrira la porte, des fois qu'il y est des gens dans le couloir. Il siffle. Et sort. La porte claque doucement.
    • Est-ce que j'aurai rêvé tout ça ? Est-ce que je ne serai que dans un cauchemars ? Ou un rêve. Un songe, dirons nous. ...Mais non, je ne crois pas. J'ai mes draps couverts de sang pour en témoigner. Ma nuisette lapidée sur mon lit et à ses pieds. Toutes ses marques de lame sur mon corps. Je tourne ma tête pour fouiller du regard chaque recoin, a-t-il reprit sa lame ? Je suppose que oui, ne la voyant nulle part. Je soulève quand même mes couvertures, des fois qu'elle soit en dessous ou... ah oui, c'est vrai. Ma main gauche. Je viens mettre mon poing toujours fermé sur mes genoux. Ne faisant plus de suspense, vous pouvez vous douter que j'en ai assez soupé, je l'ouvre. C'est une chaîne. Avec au bout, une demi-lune. ...Il connait mon prénom ?! Non mais, parce que m'offrir une demi-lune sans savoir que je m'appelle Mitsuki... prénom voulant dire "Belle Lune"; c'est... vraiment un fabuleux coup du hasard. Si jamais il a quelque chose à jouer là-dedans. Je jette un regard vers mon réveil : 07:14. Ou...ais. Ça m'étonnerai que des gens se trouve dans le couloir. En sachant qu'en plus on est... samedi. Donc pas cours. Ouais ouais ouais... Ils sont sûrement tous allés se faire une beuverie hier soir, donc, ouais. L'étranger risque pas de rencontrer grand monde. ...J'ai l'impression d'oublier quelque chose, ou quelqu'un, mais j'arrive pas à me remettre qui. Enfin. Je me lève, laissant mon drap tomber mollement, alourdit par le sang, et me dirige vers la salle de bain. Finalement ça en sera un, de bain. Je suis trop fatiguée pour rester debout. En attendant que l'eau monte, tout ce que je trouve à faire est de poser le collier sur mon évier et de le contempler. Ça n'a pas l'air d'être du toc.
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MessageSujet: Re: Ce que révèle la nuit... [ Pv Mitsuki ] {Suite}   Lun 7 Fév - 23:31

    • Double post pour dire que le Rp est fini \o/.



    [Sei ayant la flemme de poster pour dire qu'elle se barre en abandonnant lâchement Mitsuki, OHW ! *pleure comme dans les Feux de l'Amour* /PANPANPANPANPANPANPANPANPAN/]
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MessageSujet: Re: Ce que révèle la nuit... [ Pv Mitsuki ] {Suite}   

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Ce que révèle la nuit... [ Pv Mitsuki ] {Suite}
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