Pretty School, un simple et joli lycée, tenu par une directrice très désagréable, peuplé par ses élèves et son personnel.
 
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 Princesse et chevalier servant [Pv Mizuho]

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Mizuho Oshima
Océan



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MessageSujet: Re: Princesse et chevalier servant [Pv Mizuho]   Lun 12 Avr - 14:18

[Mélodie du Post]

Qu’est-ce que cette sensation était agréable, j’aimais tellement sentir son corps contre le mien, ce contact dont je n’allais jamais me lasser. Il était si doux, si attentionné, je n’avais jamais rencontré quelqu’un qui se préoccupait autant de moi, je l’avoue. Pour moi, il était mon âme sœur, je vous vois déjà venir ! Entrain de dire que je ne dis cela que maintenant, que plus tard ça changera ? Certainement pas, je tiens à lui plus qu’à la prunelle de mes yeux, je suis une femme certes faible, mais je ferais tout mon possible pour le protéger. Être sienne au bout d’une journée, ce n’était pas choquant, c’était mon avis en tout cas, je trouvais cela normal. Mais, aimer une personne plus que moi-même, ne penser qu’à lui, c’était quelque chose que je n’avais jamais connu ni ressenti.

J’étais envoûtée par Akio, comme prisonnière de ses filets invisibles, mais à ne pas interpréter dans le mauvais sens. Je ne voulais pas m’échapper de ces cordes, mais au fond de moi, je n’espérais qu’une chose, c’était qu’il ne me laisse jamais, jamais seule. Mon plus grand désir désormais, c’était qu’il m’aime toujours autant dans le futur, je voulais vraiment me marier, avoir des enfants avec lui. C’était trop tôt je sais, mais je l’escomptais tellement, moi qui étais déjà comblée rien que de l’avoir à mes côtés, cela me suffisait. Je ne craignais qu’une chose, c’était que l’on découvre notre liaison, cela allait être vraiment dur de la cacher, s’il arrivait à avoir des problèmes avec l’administration ou autre, je ne me le serais sans doute jamais pardonnée. Je pensais cela, mais je me contredisais au fond, car je voulais qu’on se voie tous les jours, c’était trop demandé je sais. Cela me dérangeait quand même de cacher ça, d’autres femmes allaient sûrement vouloir l’approcher, si elles voient qu’il est seul. Bon, il fallait que je me ressaisisse allez ! Ce n’était pas mon genre d’appréhender autant les choses.

Cependant, je me demandais vraiment si j’étais aussi innocente que ce qu’Akio pensait, non ! Je ne l’étais pas vraiment, du moins, je ne crois pas. Sinon, je n’aurais jamais envisagé de le faire… Mais je n’y pouvais vraiment rien ! C’était comme si il avait fait ressortir ma vraie personnalité, qui n’était pas du tout la même. Il m’avait accepté telle que j’étais, avec mes défauts, mon caractère de tête de mule qui n’écoutait pas ce qu’on lui disait et qui n’en faisait qu’à sa tête. Ahlala ! Il avait quelque chose d’unique en lui qui me faisait fendre, et je ne pouvais vraiment rien lui refuser, qu’est-ce que ça pouvait bien être… Le fait peut-être qu’il dise qu’il est un tigre ? Mmh, j’étais confuse.

Je remontais donc doucement, en prolongeant tendrement le baiser, en frémissant, je pouvais ressentir toute la chaleur que dégageait son corps contre le mien. C’était si plaisant, je voulais toujours rester comme cela, lâchant quelques soupirs en sentant ses mains parcourir mes jambes en faisant quelques va-et-vient. Bon, il avait poussé un gémissement, Cela voulait sûrement dire qu’il appréciait ma caresse, le regard droit dans les yeux. Tout en continuant mes caresses, je vis sa main se glisser entre mes jambes pour me faire cette même caresse, je gémissais de plaisir, essayant de limiter cela. C’était quand même embarrassant de gémir comme ça devant lui, normal non ? Hmm.. Surtout que c’était le genre de caresses qui me rendait complètement folle et me fait m’agiter toute seule. J’avais donc retiré le dernier sous-vêtement qui me couvrait, je déposais à nouveau mes lèvres sur les siennes, l’embrassant encore plus fougueusement.

Je l’attirais donc une nouvelle fois sur moi, le baiser devenait de plus en plus intense, ça n’allait plus tarder, je sentais que je n’en pouvais plus, cette retenue de passer à l’acte ne m’était plus possible. Il vint à me sourire puis mordilla mon oreille, en caressant doucement mon visage, mais lâcha ma main pour enlever le dernier sous-vêtement qui lui restait. Je rougis légèrement, puis plongeais mon regard dans le sien lorsqu’il s’approcha de moi en venant se placer entre mes jambes. Il m’avait repris la main, je vins à lui sourire, sans dire un mot, pouvant sentir son parfum, son odeur. Je m’étais habituée à cela, et je ne pouvais plus m’en passer. Il vint à me dire de ne surtout pas me crisper, sinon j’allais avoir mal, je me lâchais donc entièrement, en me détendant. Mais en serrant sa main toujours aussi fort, je murmurais donc avec un petit sourire.


« Voilà.. Je suis détendue.. Tu peux y aller ! »

Je le sentis doucement entrer en moi, lentement pour ne pas que j’aie mal, en m’embrassant dans le cou, et en caressant ma poitrine. Je poussais des gémissements qui étaient de plus en plus forts, jusqu’à ce qu’il vienne entièrement en moi. Au début, j’avais eu un tout petit peu mal, en même temps, c’était tout à fait normal, c’était obligé d’avoir au moins un peu mal durant la première fois d’une femme. Je faisais tout mon possible pour me détendre entièrement, je ne devais pas crisper mon corps, sinon les douleurs ne seront que plus grandes. Je serrais sa main plus fort à chaque mouvement, en l’embrassant tendrement et hâtivement.

« Non…. Je n’ai pas mal…. Ne t’inquiètes pas, continue….. »

Je lui fis un doux sourire, en fermant les yeux lorsqu’il approcha ses lèvres de mes paupières pour les embrasser. Les mouvements se faisaient lents et doux, mais je ne pouvais m’empêcher de gémir de plaisir, de plus en plus fort. Les va-et-vient devenaient plus rapides, en serrant toujours sa main contre la mienne, ne cessant mes gémissements. C’était si agréable, je venais de découvrir ce plaisir, et je comprenais maintenant pourquoi tant de femmes aimaient « le sexe ». C’était quelque chose d’unique qu’on ressentait, surtout quand on le faisait avec la personne qu’on aimait, c’était et ça resterait inoubliable. Akio vint à embrasser mon cou en me murmurant qu’il m’aimait, je lui souris, en glissant ma main libre sur son dos, rapprochant un peu plus son corps du mien, en soupirant.

« Moi aussi… Je... Je t’aime Akio… À la folie… »

Avec un petit frémissement quand tu nous tiens, quelques minutes s’écroulaient, les mouvements étaient devenus beaucoup plus rapides et précis. C’était pour bientôt… Je n’arrivais plus à me retenir, mais je voulais qu’on le fasse ensemble, et finalement, nous l’avions sorti en même temps. Je poussais donc un dernier gémissement plus fort que toutes les autres fois, nous avions atteint le septième ciel. Je ne m’étais pas rendue compte que j’avais autant transpiré, je serrais Akio contre moi, puis l’embrassais tendrement et le fixais en souriant.


« Je t’aime tellement... »

Je me redressais, en me mettant assise sur le lit, je me rapprochais une nouvelle fois de lui pour me blottir dans ses bras. Hmm… Etrange, cette gêne avait disparu, je n’avais plus honte de l’avoir contre moi alors que nous n’étions tous les deux pas habillés. J’avais changé à ce point ? C’était vraiment étonnant en tout cas, je ne me reconnaissais plus moi-même, mais malgré cela, j’étais rassurée. Je n’allais jamais oublier ce moment, même quand je serais grand-mère, il sera à jamais gravé dans ma mémoire. En relevant le visage, je déposais un doux baiser sur les lèvres de mon adorable tigre, en glissant mes bras derrière son cou, collant un peu plus ma poitrine contre son torse. Le baiser prit fin, je chuchotais doucement à son oreille.

« Je garderais ce moment dans mon cœur… Pour toujours… »
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MessageSujet: Re: Princesse et chevalier servant [Pv Mizuho]   Mer 5 Mai - 19:51

Y avait-il quelque chose de plus doux que son corps ? Cette question était bien sûr rhétorique, bien évidemment non il n’y avait rien possédant une texture aussi merveilleuse, délicate et tendre, douce et chaude. Je m’y serai volontiers noyé sans même tenté de me sauver tant ma perte aurait été douce. Mes mains ne se passaient plus d’aller et venir sur ce corps albâtre, elles en étaient déjà devenues dépendantes je suis sûr. En même temps, tant que ma compagne ne montrait pas une once de réticence, pourquoi n’aurais-je pas le droit d’en profiter ? Cela ne faisait de mal à personne, au contraire celui faisait plaisir, donc c’était sans doute quelque chose de désirable, ainsi tout allait dans le bon sens, ce qui était on ne peut plus rassurant. Pour elle et pour moi. Pour elle, parce qu’ainsi je lui faisais un peu oublier la douleur qu’elle pouvait ressentir lorsque je venais en elle. Pour moi, parce que cela me prouvait qu’elle appréciait mes caresses. Chaque femme était unique, chaque femme avait une sensibilité différente, ressentait les caresses différemment.

Je ne lui faisais pas totalement oublier la douleur je le savais bien, mais au moins son esprit se focalisait sur autre chose. Il ne fallait pas rêver, on échappait rarement à la douleur de la première fois, pour une femme s’entend bien évidemment. Et puis, j’avoue que à mes yeux, il fallait qu’il y ai une douleur. Du calme mesdames, rien à voir avec un quelconque machisme ou autre. Simplement que la douleur est une sorte de marqueur entre l’état de jeune fille et l’état de femme, sinon dites-moi ce qui différencierait la première fois des autres fois où l’on va passer la nuit avec un homme ? Rien. Certes je ne ressentais pas la douleur donc forcément je parlais ainsi, mais une douleur de quelques secondes n’étaient pas la fin du monde. Sauf si bien sûr l’homme agissait en animal sans prendre en compte sa compagne évidemment. Ce qui n’était pas le cas avec moi, voilà pourquoi je tenais de tels propos.

C’était fini. Déjà. Ou plutôt enfin. J’étais épuisé. Epuisé et heureux il faut bien le dire. J’avais connu l’amour plusieurs fois, l’amour physique bien entendu, mais rien n’avait été comparable à ce qu’il venait de se passer. L’étreinte était devenue plus intense, plus poussée en restant pourtant très douce et très tendre, des baisers volés, des caresses échangées jusqu’à ce que finalement la chaleur devienne trop intense pour que je tiennes encore. Toujours ce même effet, une impression de lave en fusion qui parcourait d’un seul coup toutes les veines du corps, un frisson frais qui glisse sur la peau alors que l’on sent le corps de l’autre contre soi. Le bonheur en somme. Avant de se vider de ses forces pour retomber contre du coton mêlé à de la soie, le corps aimé que l’on étreint doucement pour le serrer et s’endormir paisiblement contre lui. Mais le sommeil ne viendrait pas tout de suite, voulant encore câliner un peu cette gracieuse silhouette.


-Moi aussi je t’aime

Je la laissai se redresser pour l’attirer contre moi et la câliner avec douceur, mes mains ne pouvant s’empêcher de revenir vers sa peau pour caresser et effleurer son dos pour en redessiner les courbes avant que mes lèvres ne viennent à nouveau embrasser les siennes. Après tout, il y avait bien les préliminaires avant, pourquoi n’y aurait-il pas les « après » l’amour comme on dirait. Je la berçai en même temps, effleurant ses cheveux, magnifiques d’ailleurs. Sa phrase me fit sourire, c’était vraiment très gentil de me dire cela. D’un autre côté, la première fois avec celui ou celle que l’on aimait était quelque chose qui s’oubliait difficilement. Même pour moi. On pouvait dire que cette fois c’était aussi ma première fois. Puisque c’était la première fois que je le faisais avec une personne dont j’étais amoureux. Bien sûr, je n’avais pas couché à droite à gauche, bien sûr j’aimais un peu, ne serait-ce que comme un ami, les filles avec qui j’avais passé la nuit, mais pouvait-on comparer ces choses-là à une nuit d’amour ? Je ne pense pas non.

-Je n’oublierai rien de cette nuit moi non plus.

Et ce fut à ce moment-là que je remerciai le ciel de m’avoir parmi d’être à moitié félin après tous ces entraînements. Nous aurions pu continuer à nous enlacer tendrement pendant plusieurs années. Cependant, mon regard devint soudainement sérieux en entendant un bruit de pas, éloigné certes donc presque inaudible, mais pas pour moi. Et ces pas venaient vers ici. Rapidement, je pris Mizuho et la couchai, attrapant vite sa robe pour la coller à elle, m’allongeant près d’elle et la masquant entièrement avec le drap, moi laissant mon buste apparent.

-Ne fais pas de bruit et ne bouge pas.

Je posai mon visage contre l’oreiller et fermai les yeux, éteignant le reste de la lumière, ayant mis le drap sur elle de sorte de la cacher avant que trois petits ne soient frappés à la porte, porte qui s’ouvrit un peu, envoyant un rayon de lumière sur mon visage.

-Pstt hey Akio ! Tu dors?

-Mmm Ikuto…t’es chiant...la lumière....

et oui je sais, j’avais fermé la porte, mais comme je dormais toujours la porte fermée à clef et que mon cher ami Ikuto, collègue surveillant, venait toujours à la dernière minute me demander quelque chose, il avait aussi une clef. Youpi. Je fis semblant d’être éveillé par la lumière et me tournai, cachant mon visage de ma main.

-Désolé vieux, je te laisse vite, je voulais juste te demander ce que disait le planning pour demain, le matin j’ai surveillance de quelle partie du lycée et l’aprem de quelle classe en étude ?

-Mmm…….matin, salles classe….aprem, seconde année….Maintenant ire-toi dodo….

-Ok, merci encore désolé, dors bien !

La porte se refermait alors que j’entendis la clef tourner et refermer à clef ma chambre, les pas s’éloignant. Eh bien, c’était pas passé loin. Je me redressais et pris le drap pour le lever un peu.

-Coucou toi, c’est bon tu peux sortir.
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Mizuho Oshima
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MessageSujet: Re: Princesse et chevalier servant [Pv Mizuho]   Dim 9 Mai - 10:14

[Mélodie du Post]


C’est dans ces moments-là, qu’on espère qu’il puisse exister une invention pour arrêter le temps, tellement j’étais comblée. Je n’avais besoin que de lui à mes côtés, rien que de le voir sourire suffisait à ce que je sois heureuse. C’était quelque chose de très étrange, tout cela s’était produit si rapidement, ça m’intriguait, mais je ne le regrettais vraiment pas. Après tout, j’étais d’accord pour passer une nuit d’amour avec lui, il ne m’avait forcé à faire quoi que ce soit. Et puis, je l’aimais déjà tant, que je voulais lui appartenir au plus vite. Vous alliez trouver ça stupide et inconscient, mais mon désir pour lui n’avait cessé de s’accroître, et je pense que c’était réciproque. Même s’il faisait tout pour ne commettre aucun geste déplacé envers moi, je savais qu’il ne tenait pas à m’offenser ou autre. Et c’était pour moi une réelle preuve d’amour, et qu’il ne s’intéressait pas à moi que par mon corps, mais aussi parce qu’il m’aimait sincèrement.

Il était si gentil, si attentionné, il se préoccupait vraiment de moi, savoir si j’avais très mal ou non. J’avoue que ça me touchait beaucoup, je n’avais jamais rencontré quelqu’un comme lui, il était vraiment merveilleux. Bien sûr j’avais eu mal, c’était en même temps ma première fois, il était tout à fait naturel, mais ce plaisir que ça m’avait procuré, c’était quelque chose de si intense, si unique. J’avais tellement de mal à le décrire, un liquide brûlant s’était échappé pour rejoindre son jumeau, et ne former qu’un. J’avais cependant poussé un gémissement très fort, tout ce que j’espérais, c’était que personne ne m’avait entendu, car je n’avais pas pu me contrôler, mais je ne voulais pas non plus causer des problèmes à Akio. Il m’avait laissé passer la nuit chez lui, je devais donc tout faire pour passer inaperçue. De plus que c’était plus facile à dire qu’à faire, je n’avais pas prévu que nous allions le faire non plus.

C’était si agréable de le sentir contre moi, nous étions tous les deux fatigués, mais je ne me lassais pas de l’embrasser, de l’enlacer, le caresser. Je frémissais lorsqu’il effleura mon dos, nos lèvres se rejoignirent par la suite, avec toujours autant de douceur, de tendresse. Je laissais y glisser ma langue afin de jouer avec la sienne, rien ne pouvait nous empêcher de rester comme cela pour toujours. Je souriais lorsqu’il me dit qu’il n’allait pas oublier cette nuit, continuant de l’enlacer doucement. Je ne bougeais pas, reprenant mon souffle, pour me reposer mais en ne quittant pas ses bras.

Soudain, je vis Akio me coucher sur le lit, en me collant la robe, puis en me couvrant entièrement avec les draps. Il s’allongeait par la suite à mes côtés, je ne bougeais pas, essayant de ne pas respirer aussi fort qu’il y a un moment. J’avais très peur, quelqu’un était arrivé ? L’angoisse me prenait, si l’on venait à me découvrir, il allait avoir des problèmes, peut-être même qu’il risquait d’être licencié par ma faute. Même si ils allaient aussi m’exclure du lycée, je m’en fichais, tant qu’ils ne lui faisaient rien à lui, tout m’était égal. Ils pouvaient aussi le dire à mes parents, j’assumerais entièrement ma relation avec lui. Ce n’était pas parce qu’il était plus âgé que moi que cela allait forcément être lui le fautif, il n’y était pour rien, c’était moi qui lui avais demandé de passer la nuit chez lui. Si ça arrivait, j’allais tout leur expliquer, même s’ils n’allaient pas me croire si facilement.

Ma respiration s’étouffait, mon souffle s’accélérait d’une rapidité étonnante, comme si je n’avais plus aucune chance de le revoir si jamais cette personne entrait et nous découvrait. Je n’avais jamais ressenti une angoisse comme celle-ci, des larmes coulaient sans aucun contrôle, sans faire de bruit, ni aucun gémissement. Je ne voulais pas être séparée de lui, cette crainte de ne plus jamais le revoir, pire, d'avoir complètement ruiné sa vie me rongeait. Je n’allais jamais me le pardonner si ça arrivait, et j’aurais souhaité ne jamais l’avoir rencontré, si c’était que pour lui causer des problèmes. La porte s’ouvrait lentement, mon corps se paralysa, telle une statue, faisant de mon mieux pour ne pas trop trembler. J’entendis leur conversation, c’était un surveillant de Pretty, Ikuto, oui, il me connaissait, je me souvenais qu’à mon arrivée, c’était lui qui m’avait accueillie et guidé jusqu’à ma chambre. Je n’allais donc avoir aucune chance de passer pour une fille qui n’était pas du lycée s’il me voyait.

J’entendis la porte qui se refermait, le bruit de pas s’éloignait de plus en plus, il était à présent inaudible. Je sentis quelqu’un lever le drap, relevant la tête, je vis Akio, le fixant un bon moment. Ces larmes n’avaient cessé de couler, je n’arrivais pas à les arrêter. Je me redressais puis l’enlaçais soudainement contre moi, en sanglotant. Je n’avais jamais eu aussi peur de toute ma vie, jamais été aussi tétanisée, à l’idée d’être découverte, que si ça s’était produit, j’allais le perdre. J’essayais de sortir de ma bouche quelques mots, en bégayant, tout en pleurs.


« J’ai... eu... si peur… Je… je… ne… veux… pas… être… séparée… de toi… laisse-moi… rester… avec... toi… pour… toujours… »

Je cachais mon visage, ma tristesse, mon angoisse contre son torse, je ne voulais surtout pas qu’il puisse me voir dans cet état. J’étais devenue si faible, tellement touchée par l'angoisse que j'étais incapable de me ressaisir. Je ne pouvais plus imaginer ma vie sans lui, il était devenu l’être le plus important pour moi, alors qu’auparavant, je n’avais accordé ma confiance qu’à ma famille. Comment était-ce arrivé, au bout d’une journée, être autant dépendante de quelqu’un, l’aimer à un point presque inimaginable, vouloir passer le reste de sa vie avec elle. Ce n’était pas parce qu’il m’avait sauvé la vie que j’étais tombée amoureuse de lui, mais par sa douceur, son attention, son sourire, j’aimais tout chez lui, même quand il me taquinait. Même si il le faisait pour que je sois gênée, je n’allais jamais lui en vouloir, je ne voulais que lui, et aucun autre homme. C’était mon unique, mon âme-sœur, j’étais encore plus certaine que je l’aimais à en mourir lorsque Ikuto avait failli entrer dans la chambre.

Je séchais mes larmes, mais rien n’y faisait, elles coulaient toujours autant et rapidement. Je me levais du lit, lui prenant la main, je lui fis un sourire malgré que j’étais toujours en pleurs. Tout est bien qui finit bien, j’avais cependant mis plusieurs secondes pour enfin cesser de pleurer. Je l’attirais vers moi pour qu’il se lève à son tour, je le prenais ensuite contre moi, en murmurant, d’une voix basse et timide.


« Est-ce… que… tu veux… qu’on… prenne… une… douche… ensemble ? »

Je me demandais bien comment j’avais fait pour lui proposer une chose pareille, je me surprenais vraiment des fois. En tout cas, j’allais beaucoup mieux, et cette frayeur m’avait en quelque sorte donné une réponse à une question que je me posais, et c’était qu’il était ma raison de vivre.
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MessageSujet: Re: Princesse et chevalier servant [Pv Mizuho]   Dim 9 Mai - 16:33

[Mélodie du Post]


J’allais le tuer ce mec. Un jour j’allais vraiment le tuer. Enfin, j’étais pas bien malin non plus, quelle idée de lui filer ma clef ! Dans l’histoire l’abruti était peut-être plutôt moi non ? Quoique…C’était un emm***r né ce type donc finalement on se partageait la bêtise. Encore heureux qu’il n’ai pas découvert Mizuho. Qu’est-ce que j’aurai pu faire s’il l’avait découverte….Mmm je crois que j’aurai agis de manière sanguine évidemment, en me jetant sur lui pou le menacer de l’envoyer à l’hosto s’il osait parler de cela à qui que ce soit. Oui je sais la violence encore et toujours. Sauf que je ne faisais confiance à personne et sûrement pas à ce type un peu fouineur, sympa mais fouineur. Autant dire que pour me protéger j’attaquais, logique non ? Surtout que j’avais désormais une compagne à protéger. Et puis j’étais un tigre à la base, donc forcément j’attaquais. Ce qui comptais pour moi c’était le résultat et rien d’autre et en attaquant j’étais sûr d’en avoir. Parler, raisonner quelqu’un, c’était facile si on était naïf, mais les humains sont nés pour tromper. Et là je n’avais pas le droit à l’erreur sous peine de la perdre. Je jouais la sécurité et j’avais raison de le faire croyez-moi.

Je me penchai, une fois l’intrus parti, vers le drap et le soulevai pour prévenir Mizuho qu’elle pouvait sortir et que tout danger était écarté. Enfin, heureusement que j’avais l’habitude de me méfier de tout et une bonne ouïe aussi. Je restai surpris en la voyant pleurer. Est-ce qu’elle avait eu peur à ce point ? C’est vrai que tout avait été rapide et brusque, elle avait de quoi être secoué. Cet enf**ré…..J’avais une raison de plus pour le démolir demain à la première heure…..Et sans anesthésie c’était déjà sûr. Mais pour le moment je devais m’occuper de mon ange. Je refermai mes bras autour d’elle pour la serrer doucement contre moi, caressant son dos et ses cheveux, la tenant fermement. C’était u peu le seul moyen que j’avais pour lui faire sentir que j’étais là, qu’elle ne risquait plus rien et qu’elle n’avait pas été découverte.


-Calme-toi ma belle, c’est fini, cet abruti est définitivement repartit. Calme-toi.

J’effleurais doucement sa longue chevelure, la parsemant de baiser en la serrant fortement contre moi. J’étais vraiment mauvais là. Ikuto avait commis une grosse erreur avec ses bêtises, je pardonnais tout, mais jamais à celui qui osait faire pleurer Mizuho. Comme si je pouvais la laisser partir ! Mais je comprenais qu’elle ait peur, elle ne connaissais qu’une infime partie de mon passé mais une partie lui permettant de deviner quel genre d’homme j’étais. Je devrais redoubler d’effort pour la rassurer. Cela ne lui prouverait que plus à quel point je tenais à elle. Fermant les yeux, je continuai de la bercer jusqu’à ce que je la vois se relever. Je ne pu m’empêcher de rester immobile comme un idiot pour l’observer. Je pouvais voir très clairement les courbes que j’avais effleurées quelques instants auparavant et elles avaient la même beauté que ce que j’avais imaginé. Plus même. Je souris doucement et me levai en serrant sa main.

-Pourquoi pas. En plus j’ai transpiré, je dois sentir le Tigre mouillé, pas très sympathique pour toi je pense.

Je laissai ma main descendre le long de son dos et chercha ses lèvres pour l’embrasser rapidement avant de la guider jusqu’à la salle de bain. Je mis tout de suite l’eau en route pour qu’elle chauffe tranquillement avant de sortir des serviettes en éponge douce et un gel douche ainsi que du shampoing, posant le tout sur la commode avant de prendre les gants de toilette. Je me dirigeai vers la porte que je verrouillai, tirant la langue.

-Celle-là il a pas la clef !

Je souris, comme ça elle serait vraiment rassurée, personne ne viendrait nous surprendre en pleine douche. Même mon cher collègue de travail. Prenant sa main je l’invitai à entrer dans la cabine de douche, vérifiant auparavant la température. Mmm j’aimais l’eau chaude, mais de ce que j’avais sentis sous mes doigts, sa peau était sensible. Il fallait que je baisse la température contrairement à celle que je mettais avant. Ma peau à moi était résistante, la sienne moins. Revérifiant, je la fis entrer une fois le tout réglé et entrai derrière elle. J’observai attentivement son dos, laissant mes doigts l’effleurer.

-Un tatouage serait magnifique sur une peau aussi blanche….

J’avais parlé d’une voix inaudible, comme si c’était à moi-même que je m’adressais. Tiens, d’ailleurs en parlant de tatouage, est-ce qu’elle avait remarqué le mien ? Mmm…je me demande quelle réaction elle allait avoir…..La plupart du temps les gens sont soit impressionnés soit ils critiquent en disant que ce n’est pas normal d’aimer souffrir pour un dessin. Mais bon. Elle avait vraiment une très jolie peau, c’est pour cela que j’avais pensé à ça. Prenant l’un des gants, je le mouillai et y mis un peu de gel douche, une odeur de miel se répandant dans l’espace étroit. Doucement, je commençai à nettoyer sa peau, commençant par son dos, puis glissant vers ses bras.
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Mizuho Oshima
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MessageSujet: Re: Princesse et chevalier servant [Pv Mizuho]   Lun 10 Mai - 17:27

[Mélodie du Post]


Heureusement qu’Akio faisait vraiment tout pour me rassurer, il n’avait fait que me répliquer qu’il fallait que je me calme, qu’il était parti. Je pense que s’il n’avait pas murmuré ces mots, je ne me serais pas ressaisie aussi vite, c’était vraiment étrange. Être complètement bouleversée, mais rien qu’entendre quelques mots sortir de la bouche de la personne qu’on aime, on ne sent plus seule. Sérieusement, que ferais-je s’il n’était pas là ? Je me posais tellement de questions, comment avais-je pu vivre sans le voir, auparavant. Vous alliez me dire que je ne le connaissais pas encore, mais c’était comme si c’était le contraire, comme s’il était le seul à voir mon vrai côté, et moi la seule à connaître son autre face cachée. Grâce à ce secret, je me sentais plus proche de lui, au moins, même si d’autres femmes l’avaient pour elles toute une nuit, elles ne le connaissaient pas comme moi.

Je vous vois venir, à dire « Ca se voit elle est jalouse ! », je l’avoue. Mais si je ne montrais aucun signe de jalousie, ou ne le ressentais pas, c’était vraiment que je ne l’aimais pas. Alors que j’étais folle, même beaucoup plus, j’étais prête à tout pour lui. Je n’arrivais toujours pas à le réaliser, j’avais enfin trouvé mon ange, le seul qui comptait à mes yeux. Ahlala ! Si mon père l’apprenait, il allait sûrement faire une crise cardiaque. Car quand j’étais petite, je lui avais promis que je n’allais jamais tomber amoureuse, que je ne le quitterais point, et ne marierais pas. Je ne sais pas s’il se souvenait encore de cette promesse, mais je l’avais rompue, et puis il devait se douter que j’allais la briser un jour ou l’autre. Car ce n’était pas vraiment sérieux, étant donné que je devais avoir cinq ou six ans.

Je sentais les mains d’Akio parcourir mon dos et mes cheveux, c’était si agréable, il avait des mains si douces, si délicates. Lorsque je m’étais relevée du lit pour me mettre en face de lui, j’avais cru voir qu’il m’observait, la couleur de mes joues virât au rouge. C’était vraiment gênant, et puis je savais que j’avais un corps si banal, il n’avait rien de spécial, rien d’attirant. Même si d’autres personnes m’avaient avoué le contraire, ce n’était pas ce que je pensais en tout cas. Lorsqu’il me donner son accord pour prendre une douche, je lui répondis, en tirant la langue.


« C’est pareil pour moi, ne t’inquiètes pas. »

Je me rendis compte que je m’ouvrais de plus en plus à lui, cette timidité s’évaporait peu à peu, je le sentais, même si ma gêne restait. Car si ça avait été une heure plutôt, je n’aurais jamais osé lui proposer de prendre une douche ensemble. Je fermis les yeux lorsqu’il passa sa main le long de mon dos, sentant ses lèvres contre les miennes, serrant toujours sa main sans pour autant lui faire mal. Je le laissais me guider jusqu’à la salle de bain, préparant tout, il verrouilla ensuite la porte puis me tira la langue en disant que l’autre surveillant n’avait pas cette clé. Je lui souris, m’approchant de lui pour déposer un baiser rapide sur ses lèvres, qui était plus doux, délicat.

J’entrais donc dans la cabine de douche après qu’il ait bien réglé la température de l’eau, il prévoyait vraiment tout. Il m’avait ensuite rejoint, je sentais cependant ses mains effleurer mon dos, ce qui me fit frémir de surprise. Je me tournais pour être en face de lui, plongeant mon regard dans le sien, on pouvait entendre le bruit de l’eau qui coulait, je passais une de mes mains dans ses cheveux, même mouillé, il restait magnifique, même que ça ne faisait que lui donner encore plus de charme, enfin si c’était possible. J’avais rarement vu quelqu’un d’aussi beau, même jamais pour tout vous dire, est-ce que je méritais de sortir avec quelqu’un d’aussi merveilleux que lui ? J’en doutais fort.

Il avait pris ensuite un gant pour le mouiller et y mettre du gel douche, commençant à nettoyer ma peau. Je fermais les yeux, sentant ses mains parcourir mon dos, mes bras, puis le reste de mon corps. C’était si agréable, même si cela me gênait, mais de toute manière, j’allais faire la même chose avec lui, donc chacun son tour comme on dit. Une fois fini, je pris le gant qu’il avait pour le rincer et y remettre du gel douche, me mettant derrière lui, j’aperçus un tatouage sur son dos. Ce qui m’étonna beaucoup, je ne l’avais pas vu avant, pourtant il était passé plus d’une fois où il était torse-nu. Un tigre, oui, c’était bien cela, je souriais en le voyant, approchant mon visage de son dos, je déposais un doux baiser en faisant glisser mes lèvres tout le long de son dos. Je comprenais pourquoi il avait dit qu’il était un tigre.


« J’aime… ton tatouage mon ange..»

Je l’enlaçais ensuite par derrière, je savais, je devais nettoyer sa peau, mais comme ça, la douche allait durer un peu plus longtemps. Ma tête collée contre son dos, ce tatouage ne me faisait vraiment pas peur, et ne m’avait pas choqué du tout. Car je voyais en lui mon cher Akio, alors disons que je m’étais un peu habituée. Et puis, moi qui détestais les tatouages, bizarrement, celui-là ne me déplaisait vraiment pas. Il ne fallait quand même pas que j’oublie que nous étions en train de prendre une douche, aussi, je commençais à nettoyer son dos, puis ses bras, descendant ensuite pour faire ses jambes par derrière. Je me remis en face de lui, lavant son torse, me mettant ensuite à genoux, au niveau de ses jambes. Je devins soudainement toute rouge, détournant mon regard, je ne savais plus quoi faire, c’était tellement embarrassant.

Je lavais rapidement ses jambes, essayant de regarder ailleurs, après avoir fini, je me redressais. Remettant le robinet en marche, pour me rincer en même temps que lui. Je me rapprochais plus de lui, mon corps effleurant le sien, ce qui me fit frissonner. Je le serrais contre moi, glissant mes mains sur son dos, en le caressant doucement et lentement. J’étais si bien, que je ne voulais pour rien au monde quitter son étreinte.


« Je me sens…. Si bien.… »

Après avoir sorti ces mots, je me mis sur la pointe des pieds pour prendre ses lèvres délicatement. Je laissais ma langue jouer avec la sienne, fermant les yeux pour profiter au maximum de ce merveilleux moment de pur bonheur.
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MessageSujet: Re: Princesse et chevalier servant [Pv Mizuho]   Mar 18 Mai - 9:57

Sa peau était vraiment très douce. Et blanche aussi. Elle portait bien son surnom. Enfin, le surnom que je lui avais trouvé mais que je ne lui dirai probablement jamais, pas envie de passer pour un sentimental. Comme dirait l’autre, j’ai ma réputation à tenir moi. Bien entendu, elle était un peu ma petite Tigresse à moi, et oui la compagne du Tigre c’est la Tigresse, je sais pas si vous étiez au courant mais maintenant c’est fait. Cependant, je lui avais trouvé un autre nom qui à mon avis correspondait plus, non seulement à sa personnalité mais aussi à son physique. Devinez : une peau blanche, douce comme du satin, un corps gracile…..Et oui, une colombe. Elle me faisait penser à un petit oiseau blanc que j’aurai capturé entre mes griffes. Bien sûr pas pour la dévorer –quoique….- mais surtout pour prendre soin d’elle et la protéger des autres prédateurs. Cela avait du bon d’être un homme, je savais de quoi ils étaient capables et je pouvais donc étouffer leurs manigances tranquillement sans m’inquiéter.

En d’autre terme, j’avais une longueur d’avance pour prévoir ce qu’ils allaient tenter. Tiens en parlant de garçon…..Ces types qui étaient venu tout à l’heure l’agresser, il faudrait que je les ai à l’œil. Je me doutais qu’une semonce et un coup en plein visage ne les empêcherait pas de recommencer, il faudrait réellement que je les blesse pour qu’ils comprennent bien le sens de mes paroles. Ca semble stupide, mais c’est ainsi que certaines hommes fonctionnent que voulez-vous ! Il faut le savoir c’est tout. Je continuais de laisser mes mains courir sur son dos, allant ensuite vers ses bras, tout aussi beaux d’ailleurs, déposant un baiser sur le dos de ses mains. Et dire que tout ceci m’appartenait…..C’était vraiment trop beau. Beau comme l’albâtre, vous savez, cette matière si belle et si précieuse. Eh bien c’était un peu cela que j’avais dans mes bras. Et on ne laissait pas filer un tel trésor, n’étant pas fou je ne le ferai pas non plus. Au final, j’étais pour ainsi dire devenu dépendant d’elle, de son corps, évidemment, mais aussi de sa voix, de sa manière d’être, de sa façon d’être gênée lorsque je lui fais une petit remarque déplacée et taquine.

Je me penchai pour m’occuper de ses jambes, toutes aussi jolies et adorables d’ailleurs. Elle devrait faire mannequin, je suis sûr qu’elle aurait un succès fou ! Minute…Mauvaise idée, vu les tenues débraillées que les top modèles portent, tous les mecs verraient son corps, ça le ferait pas ça moi je vous le dis. J’en tuerai un ou deux et amocherai une bonne vingtaine de personnes. On va éviter alors. Et voilà, mademoiselle était toute propre maintenant. Elle me prit le gant. Ah ? A mon tour ? Eh bien je la laisse faire. Je restai immobile, attendant qu’elle me nettoie tranquillement, alors qu’elle venait dans mon dos. Là si elle le loupait, elle devait être aveugle. Je frissonnai, sentant ses lèvres glisser dans mon dos. Mmm elle ne devrait pas faire ça moi je vous le dis.


-Merci chérie, tu comprends d’où viens mon surnom, ou plutôt pourquoi j’ai cet animal dans le dos.

C’était en effet plutôt mon surnom qui m’avait conduit à avoir ce tatouage. En tous les cas, il était là et il y resterait. J’y avais bien réfléchi et j’avais décide de l’avoir, point. Je laissai donc ma compagne prendre bien soin de moi, le gant étant passé sur mon dos, mes bras, mes jambes. Elle était vraiment très douce, c’était agréable pour moi de m’occuper d’elle mais j’avoue que j’étais aussi content qu’elle ne prenne soin de moi. Ses mouvements étaient très doux et liés à l’odeur très tendre du gel douche cela donnait une alchimie des plus paisible. Une bonne douche faisait toujours du bien mais avec ce genre d’atmosphère c’était encore plus propice à la détente. Et j’avoue que pour une fois j’avais envie de ne penser à rien, juste de me concentrer sur les douces mains qui s’occupaient de laver ma peau. Je fermai donc les yeux, profitant de ce petit moment, qui j’espérerai ne finirait pas trop vite.

-Tu es très habile Mizu-chan.

Je la voyais déjà rouge comme une tomate. Elle était si impressionnable et sensible ma petite Mizu chérie. Il n’y avait qu’à regarder lorsqu’elle s’était agenouillée devant moi. Enfin, c’est vrai que la situation avait prêté à confusion. Je la laissai rouvrir l’eau et me glissai dessous avec elle, rinçant la mousse et me mouillant les cheveux en même temps, autant tout faire puisqu’en plus eux aussi devait non seulement sentir la transpiration mais aussi le chlore. Je n’y avais été que quelques secondes, mais l’eau de la piscine avait un goût vraiment persistant. Je me frottai un peu les cheveux et me reculai pour qu’elle puisse à son tour se rincer. Elle vint se nicher contre moi comme un petit chat. Je l’enlaçai et caressais son dos tendrement, en profitant bien sûr pour caresser plus intimement sa peau. Elle n’avait qu’à pas être si jolie et puis c’est tout !

-Tu me rassures petite Féline.

Je lui rendis langoureusement son baiser, sans me faire prier. Elle avait des lèvres dont il était impossible de s’échapper lorsqu’elles vous avaient capturées. Bon…Je sais que j’allais encore passer pour un pervers, mais j’étais un homme et à être ainsi collée à moi je n’allais pas tenir très longtemps. Sauf que bien sûr je n’avais pas le courage de la reculer ou de la prévenir de quoique ce soit. Je n’avais même pas envie d’arrêter d’ailleurs. Dans ce cas, continuons comme on dit. Je laissai l’une de mes mains revenir vers son ventre et glisser jusqu’entre ses jambes, la caressant doucement en continuant d’embrasser ses lèvres avant de décider de m’attaquer à son cou pour le couvrir de baiser, continuant ma descente jusqu’à sa poitrine pour venir mordiller l’un des bouts rosés, usant de ma langue et de mes lèvres.

L’eau coulait doucement toujours aussi chaude et apaisante, rendant le corps de ma compagne encore plus désirable. Une naïade sortie des eaux. Décidément, peu importe comment elle était, dans quel état, on avait toujours aussi envie de la câliner, enfin surtout moi bien évidemment. Je glissai mes lèvres jusqu’à son ventre, m’agenouillant devant elle, ma main entre ses jambes étant rapidement remplacée par mes lèvres et ma langue, passant parfois par l’intérieur de ses cuisses avant de revenir à sa féminité. Mes mains parcourant ses cuisses et ses hanches doucement.
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Mizuho Oshima
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MessageSujet: Re: Princesse et chevalier servant [Pv Mizuho]   Mer 19 Mai - 16:53

[Mélodie du Post]


Je ne pensais pas que j’allais lui offrir mon corps aussi vite, c’était tellement étrange. La première fois qu’il m’avait embrassé, enfin, je parlais de quand nous étions vers la fenêtre de sa chambre, et non à la piscine. Car cela ne comptait pas, après tout je n’étais pas consciente et ce n’était donc pas un véritable baiser. J’avais ressenti quelque chose de si fort, et mon désir pour lui n’avait cessé de s’intensifier. D’ailleurs, rien qu’à me rappeler de ce moment, je sentais une joie si merveilleuse réchauffer mon cœur. C’était vraiment la plus belle chose qui pouvait m’arriver, d’être tombée amoureuse de lui, et de lui avoir offert mon corps. De toute manière, j’avais bien réfléchi aux conséquences, enfin pour moi il n’y en avait pas. Mais je savais que je n’allais jamais le regretter, il était mon premier amour, et le seul, si je pouvais rester avec lui pour toujours, je serais vraiment comblée. Mon rêve s’était réalisé, mais maintenant, j’avais un deuxième rêve, et c’était de me marier et de fonder un foyer avec lui.

Avoir des enfants, lui préparer à manger et attendre impatiemment qu’il rentre. L’embrasser amoureusement avant qu’il ne parte au travail le matin, passer toutes les nuits dans ses bras. Mais bon, j’étais encore trop jeune pour penser à cela, je n’avais que dix-huit ans et des poussières –enfin j’avais quand même l’âge légal pour me marier-. Mais je pouvais attendre des années, même toute la vie, rien que de le voir heureux, suffisait largement à me rendre heureuse. Mais tant que j’étais dans ce lycée, je devais redoubler de prudence, pour ne pas que nous soyons découverts. J’espérais que les autres idiots qui m’avaient agressé tout à l’heure n’avaient rien dit au Directeur, mais en même temps, je ne pensais pas qu’il allait les croire. Cependant, il allait quand même avoir un petit doute et surveiller un peu plus Akio, ça, c’était évident, je devais donc éviter de trop lui parler. Ça allait être dur, mais il fallait faire avec, pour ne pas avoir de problèmes, et puis la fin de l’année était proche.

J’avais vraiment honte, en même temps, j’étais dans une position très gênante. Et puis, je n’avais jamais…… Ah ! Je n’arrivais même plus à le dire tellement j’étais embarrassée. Après m’être rincée, je le laissais faire à son tour, le regardant, sans dire un mot. Disons que je contemplais son visage et son corps, non non, mes yeux ne pétillaient pas, quoique. Je m’étais réfugiée contre lui, sentant la chaleur de l’eau et en même temps de celle de sa peau. Que dire, à part que je voulais rester comme cela pour toujours, si seulement.


« Je trouve… qu’il te va très bien….»

Je lui souris, le serrant un peu plus fort contre moi, frémissant à ses caresses. Je fermis les yeux, c’était quand même assez gênant de sentir son torse contre ma poitrine. D’ailleurs, cette petite chose m’avait fait rougir, rah ! Les garçons me disaient toujours que j’étais un peu coincée, je me demandais maintenant s’ils avaient raison. Je l’embrassais donc tendrement, glissant ma langue pour jouer avec la sienne. Je sentais que mon corps réagissait de plus en plus, car j’avais très chaud, et avec son corps qui était contre le mien, cela n’arrangeait pas du tout les choses, au contraire. Je me demandais si nous allions une fois de plus passer à l’acte, dire que c’était moi qui l’avais invitée à prendre une douche. Je ne me serais jamais doutée que j’aurais de nouveau envie de…. Pas la peine de faire un dessin, vous savez de quoi je parle.

Je sentis une de ses mains descendre caresser mon ventre, glissant par la suite entre mes jambes. Je lâchais un soupir en continuant de l’embrasser, Ah ! Non… Pas là… C’était vraiment la partie la plus sensible, enfin en même temps c’était normal. Mais, c’était comme si j’allais devenir folle s’il continuait à faire cela, il commençait maintenant à la caresser. Là, je ne pouvais me retenir et poussais des gémissements assez forts, devenant encore plus rouge, mais c’était tellement bon. Ses lèvres s’étaient posées dans mon cou, mes yeux se fermèrent une deuxième fois, je fis glisser mes mains sur son dos, caressant tout le long de celui-ci. J’eus cependant un frisson lorsqu’il plaça ses lèvres sur ma poitrine, bougeant mes mains pour les poser sur ses cheveux.

« A..kio…. Je vais…. Devenir… folle…. Si… tu…. Con….tinue….. »

J’avais beaucoup de mal à rester calme, je ne cessais de m’agiter, en gémissant encore plus fort. Je me demandais si j’allais encore tenir parce-que je sentais que j’allais craquer et perdre tous mes moyens. L’atmosphère était plus que brûlante, enfin pour moi, j’étais surprise en voyant ses lèvres descendre et qu’il se mette à genoux. J’avais envie de me cacher, il devait me trouver tellement laide, j’avais tellement peur de le dégoûter. J’étais si angoissée, même que je le montrais, en détournant le regard, rougissant de plus belle et me mordant les lèvres. Je poussais un gémissement beaucoup plus fort que tous ceux qui précédaient, sentant sa langue. Non, j’allais vraiment craquer là, aussi, je lui murmurais avec difficulté en lui demandant de s’éloigner.

Je poussais un long gémissement, l’enlaçant de nouveau, sauf que cette fois, je glissais une nouvelle fois à cause de l’eau. Me retrouvant allongée sur Akio, je ne bougeais pas, restant contre lui, ma poitrine collée à son torse. Je reprenais mon souffle, quelques secondes s’écoulèrent, je m’emparais de ses lèvres sensuellement. Pouvant sentir son intimité se frotter contre la mienne, frémissant, je fis glissais mes lèvres dans son cou. Descendant tout le long de son torse, arrivant au niveau de son entrejambe, rougissant. Je devais me venger après tout, il n’avait qu’à pas avoir failli me rendre folle, ce n’était pas de ma faute.

Enfin, peut-être que si, c’était moi qui lui avais demandé de prendre une douche avec moi, mais j’avais aussi envie de lui, pas la peine de me le mentir, cela ne servirait à rien. Je caressais doucement son intimité, avant de l’embrasser charnellement, laissant ma langue sortir avec sensualité. J’étais vraiment gênée, mais au moins, cela me permettait de lui donner du plaisir, et de ne pas penser qu’à moi-même, et cela même si j’étais pudique. C’était quand même quelque chose qui se vivait à deux, il fallait donc que je fasse des efforts.


« Est-ce…. Que…. Ca…. Te plaît ? …. »

C'était en même temps la première fois que je faisais cela, donc si ça ne lui plaisait pas, j'allais probablement arrêter. Mais j'aurais tellement aimé lui donner autant de plaisir qu'il m'avait procuré.
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MessageSujet: Re: Princesse et chevalier servant [Pv Mizuho]   Mer 7 Juil - 20:59

[Mélodie du Post]


Imaginez un peu un parterre de fleurs, toutes plus belles les unes que les autres, et au milieu d’elle, une attire votre attention. Une seule. La plus magnifique, la plus belle de toutes. Votre regard deviendra vite captif de cette beauté et ne désirera qu’une chose : la cacher aux yeux du monde pour qu’elle soit vôtre à jamais, qu’elle vous appartienne afin que jamais personne ne puisse la briser. Je viens de vous résumer ce qui m’étais arrivé avec la jeune femme, jeune fille plutôt, que je tenais enlacée entre mes bras. J’avais connu de nombreuses femmes, enfin quelques unes. Elles avaient toutes été plus ternes et fades les unes que les autres. Aucune n’avait cette petite étincelle qui changeait la vie d’un homme. C’était une histoire sans lendemain et on passait à autre chose. Avec Mizuho, on ne pouvait pas. On l’avait eu une fois, on la gardait gravée dans sa chair pour la vie et même plus encore. C’est aussi pour cela que je ne pouvais m’empêcher de la toucher. Elle était tellement belle, tellement désirable que pour la première fois de ma vie je ne pouvais m’empêcher de chercher son contact, activement, vivement, passionnément.

-C’est le but…..Ne plus penser, sombrer dans la folie pour se laisser haper et ne plus rien voir d’autre que le plaisir.

J’avais glissé mes lèvres jusqu’à sa féminité, sachant comment donner du plaisir à une femme –d’un autre côté vu que j’étais plus âgé qu’elle et que j’avais déjà quelques conquêtes, il était un peu normal que j’ai de l’expérience. Mais cette expérience là servait dans un but bien précis : donner du plaisir mais pas à n’importe quelle femme : à MA femme. Oui vous avez bien entendu. Le premier qui ose s’approcher d’elle risque de gros ennuis. Mizuho était MA compagne, MA tigresse. En bon compagnon, je la préserverai à n’importe quel prix, et s’il fallait de nouveau abîmer le joli minois de ces jeunes coqs, j’allais me gêner ! Alors que je continuais mes caresses, je sentis qu’elle s’écartait. Mais je compris bien vite qu’en fait elle tombait. Je m’arrangea pour être dessous comme à chaque fois et la rattrapa pour éviter qu’elle se blesse. Eh ben, heureusement que les douches étaient spacieuses pour les surveillants, on venait de risquer l’accident domestique là !

Je lui rendis langoureusement son baiser. D’accord j’aimais son corps mais ses lèvres aussi, elles étaient divines. De petits frémissements parcouraient mon corps en la sentant descendre ses lèvres. Je me doutais de ce qui allait se passer mais je n’y croyais pas vraiment. Mizuho était encore pure il y a à peine quelques minutes, elle ne pouvait pas……..Et ben si. Quel c**, moi qui croyait que j’allais diriger tout ça eh ben non. Elle aussi elle était capable de me dominer, si l’on puis employer ce terme. Et je payais cher, je m’étais pas méfié tout simplement. Je me mordis la lèvre, serrant les dents ? Hey ! On jouait là, qui a dit que je devais la laisser gagner sans lutter ? Non mais, même si elle était douée pour une débutante, je n’allais pas me laisser faire si facilement. Ne pas craquer, surtout ne pas craquer !!


-Je pense…que tu peux constater ta réponse….

Vu ce qu’elle devait sentir sous ses lèvres, je pense qu’il n’y avait pas meilleure preuve que j’appréciais le traitement qu’elle me faisait subir. Je me redressai pour venir chercher ses lèvres et l’embrasser langoureusement. J’aurai voulu attendre un peu plus, qu’on prenne encore un peu notre temps, mais les caresses de ma compagne m’avaient malheureusement bien réveillé et je n’étais pas vraiment disposé à patienter plus longtemps avant de m’unir à elle. Je ne bougeai pas de ma position actuelle mais la fis venir sur moi sans lâcher ses lèvres, ma main venant effleurer son dos alors que je venais en elle toujours aussi doucement qu’avant. Je faisais toujours très attention à elle dans chacun de mes gestes. Mes lèvres partirent dans son cou pour le mordiller, mes hanches remuant doucement alors que mes mains allaient vers sa nuque et sa poitrine.

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MessageSujet: Re: Princesse et chevalier servant [Pv Mizuho]   Mar 27 Juil - 10:13

[Mélodie du Post]


Et voilà, nous étions en train de le faire une seconde fois, malgré que nous l’ayons déjà fait il y a à peine quelque minutes, nos désirs l’un pour l’autre ne voulaient pas s’arrêter là. Je ne me reconnaissais même plus en tout cas, j’avais changé et en une journée, c’était surprenant. Je ne voulais plus me séparer de lui, même pour aller en cours, je pouvais sécher juste pour le voir en cachette. Mon amour pour lui ne cessait de grandir après chaque minute, chaque caresse, chaque baiser me donnait encore plus l’envie de continuer. J’avais cependant intérêt à être discrète et ne pas me trahir en prononçant son nom pendant les cours ou quand je serais avec mes amies. Ce n’était pas que je ne leur faisais pas confiance mais elles aussi pouvaient commettre cette erreur, en parlant de lui, alors mieux valait ne rien dire.

C’était si étrange et si rapide en même temps, car j’avais rencontré le seul homme qui pouvait me toucher, m’embrasser et m’enlacer sans qu’il ne prenne de coups. Je ne savais pas pourquoi je n’avais pas réagi, peut-être parce-que je savais qu’il avait un bon fond et qu’il n’avait aucune arrière pensée ? Il avait aussi réussi, pour la première fois, j’étais gênée, je rougissais à cause d’un homme. Il m’avait aussi secourut deux fois du danger, ce n’était bien sûr pas pour cela que j’étais tombée amoureuse de lui. Mais parce-que mon cœur ne désirait que lui, et personne d’autre, peu importe son âge, sa maturité, ses ex-petites amies, son passé que je ne connaissais pas encore. Je ne m’en souciais vraiment pas, je n’allais jamais changer d’avis sur lui, mes sentiments étaient sincères et n’allaient disparaître.

Mon corps tremblait tellement j’étais troublée par ses lèvres et sa langue qui s’étaient glissé jusqu’à ma féminité, que je ne pouvais plus tenir debout et tombait brusquement, mais il s’était rapidement glissé sous moi pour amortir la chute. Il était vraiment là pour moi, et à chaque moment, il me protégeait. Je lui donnais donc du plaisir à son tour, voulant lui en procurer un maximum, tout comme il avait fait pour moi. Et puis, je voulais qu’il soit aussi troublé que je l’ai été, et à la fin, j’étais satisfaite, finalement cela lui avait plu et je l’avais en effet constaté en sentant quelque chose s’échapper de son intimité.

« Je suis vraiment heureuse que ça t’ai plu »

Je lui fis un doux sourire et pris ses lèvres une nouvelle fois, l’embrassant plus passionnément, montrant mon envie, mon désir pour lui. En effet, je ne pouvais plus attendre, je devais m’unir à lui et le plus vite possible, je le vis me faire venir sur lui. En me caressant le dos, il vint doucement en moi, malgré cela, j’avais quand même poussé un gémissement, un peu fort dirais-je. Faisant aussi des mouvements pour que ce soit le plus agréable possible pour lui, je ne devais plus le laisser tout diriger, je devais aussi lui donner du plaisir. Aussi, je l’embrassais sensuellement en laissant ma langue jouer avec la sienne, me rapprochant un peu plus de lui, caressant son torse tout en accentuant les mouvements.

Je poussais un soupir entre chaque baiser et un gémissement de temps en temps. J’étais tellement heureuse, de partager cette expérience avec la personne que j’aime, et que j’aimerais pour toujours. Mon âme sœur, mon tigre, mon démon, mon ange (ça c’était pour le taquiner bien sûr). Je m’étais déjà habituée à lui, connaissant son caractère. Je fis glisser mes lèvres dans son cou, le léchant lentement, remontant rapidement pour embrasser sa joue pour enfin m’arrêter sur ses lèvres. Mes gémissements étaient plus forts, je sentais que je ne pouvais plus tenir très longtemps, je glissais donc mes bras derrière son cou, décollant mes lèvres des siennes désespérement.

C’était vraiment mauvais, je voulais tenir plus longtemps, mais c’était impossible, je poussais un long et fort gémissement tout en le serrant plus fort contre moi, prenant sa main dans la mienne. J’essayais de reprendre mon souffle, me retirant mais restant contre lui, je pense que c’était parti pour une deuxième douche, car j’avais encore beaucoup transpiré. Je me redressais donc en l’attirant vers moi, ouvrant le robinet, je fermais mes yeux, souriant, c’était si agréable de sentir l’eau chaude couler tout le long de notre corps. Je pris la main d’Akio dans la mienne, en lui souriant. Après environ dix minutes, nous avions tous les deux fini de se laver, je sortis donc de la douche et pris une serviette que je mis autour de ma poitrine, une autre sur ma tête et tendit une autre à Akio.

Je sortis donc de la salle de bain, je pris d’autres sous-vêtements dans mon sac et remis ma robe de chambre. Je m’allongeais ensuite sur le lit et invita Akio à me rejoindre, je posais ma tête contre son épaule et ma main sur son torse, je fermais mes yeux, fatiguée par cette journée, pour lui murmurer avant de m’endormir paisiblement.


« Bonne nuit Akio-kun, fais de beaux rêves. »

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MessageSujet: Re: Princesse et chevalier servant [Pv Mizuho]   Aujourd'hui à 13:34

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