Pretty School, un simple et joli lycée, tenu par une directrice très désagréable, peuplé par ses élèves et son personnel.
 
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 Princesse et chevalier servant [Pv Mizuho]

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MessageSujet: Princesse et chevalier servant [Pv Mizuho]   Lun 8 Mar - 10:35

[>>Piscine]

Allala, vraiment trop craquante cette petite. Raaa décidément. Cette jeune femme pardon. Oui je sais elle était plus jeune et mon côté protecteur avait donc trop tendance à ressortir. Mais j’y pouvais rien moi si elle était craquante zut à la fin ! Heureusement qu’elle ne pouvait pas m’entendre penser, sinon il y avait fort à parier qu’elle ne serait partie en courant en me prenant pour le même genre de type que ceux qu’elle devait croiser et qui draguait tout ce qui bougeait et portait jupons. Moi j’aimais regarder, mais sans avoir forcément un regard pervers et bavant devant une jolie paire de jambe. On pouvait admirer le corps féminin comme on admirait comme une belle œuvre d’art et pas seulement comme un truc qu’on pouvait prendre quelque part tranquillement à l’abri des regard sans aucune manière. Je me doutais que mes paroles devient choquer mais tant pis, il fallait dire ça clairement, car des garçons pensaient de cette manière. Mais il fallait être conscient de cela. Car plus on était conscient des choses, plus on était capable de se défendre contre elles.

Enfin, je n’allais pas plus la gêner. Déjà qu’avec ma petite blague elle était toute retournée et avait eu besoin de se justifier. Alors allons-y. Je la pris dans mes bras et avança tranquillement – ou pas – jusqu’à l’entrée de la piscine où je m’étais garé, tout en attendant qu’elle me réponde. Aie, ça partait vraiment mal. Bon, d’un autre côté, le jour où j’avais commencé les cours en vue de passer mon permis moto, je faisais moins le mariole que maintenant. Là je semblais détendu, tranquille, relaxe. Forcément, je savais maîtriser cet engin, mais le jour où pour la première fois j’en avais touché un, cela avait été moins drôle ! Les gamelles que je m’étais mangées mon dieu…..J’en ai eu des égratignures, mais en même temps cela m’avait endurci au niveau du caractère et du corps aussi bien sûr. Mais c’était sans doute plus impressionnant pour une jeune fille, surtout si elle était passager étant donné qu’elle ne maîtrisait rien et qu’elle devait vraiment faire confiance à celui qui conduisait. Il fallait une sorte de symbiose entre les deux passagers.


-Mmm….Je vois….Malheureusement, je n’ai que ce moyen pour rentrer. Ne vous inquiéter pas, je vais essayer d’aller le plus doucement possible pour ne pas vous effrayer, la seule chose c’est qu’il faudra que vous vous accrochiez bien.

Il n’était pas question que je la perde en route, car sinon elle était vraiment bonne pour l’hôpital cette fois. Ce genre d’accident ne pardonnait pas, c’est pourquoi j’insistais fortement sur le fait qu’elle devrait me tenir. Je sais, ce n’était pas forcément agréable d’être collée à une personne que l’on ne connaissait pas, mais là il s’agissait d’une question de vie ou de mort. Sans ceinture, la seule chose qui la retiendrait c’était moi, donc même si elle serrait trop fort, ce n’était pas grave tant qu’elle me tenait bien. Je la dépose sur le sol dès que nous fûmes dehors, vérifiant quand même qu’elle tenait sur ses jambes. Bon, ça aussi ça semblait aller mieux. Je sortis donc ce qu’il fallait pour elle, le casque, mes gants pour moi. Mais en la regardant, j’eus comme un tilte. Elle était sans manche et en robe. Pas vraiment pratique en moto, avec les coups de vents ça n’allait pas être drôle pour elle, même s’il faisait beau. Je retira mon blouson et lui tendit pour qu’elle l’enfile avant de fermer correctement le haut.

-C’est peut-être inutile mais je préfère que vous le portiez, on ne sait jamais ce que le vent peut faire en moto, au moins vous serez protégée au niveau du buste.

Pour ses jambes malheureusement je ne pouvais rien faire, je vérifierais que sa robe était bien coincée sous ses jambes pour qu’elle ne soit pas soulevée pendant le trajet. Je termina de bien mettre mes gants et les attacha avant d’attraper mon casque et de l’enfiler, laissant la visière levée pour pouvoir encore lui parler et l’entendre. Je la laissa mettre son casque mais vérifia comme toujours qu’il était à sa taille et bien attaché, la sécurité, c’est primordial ! Parfait ! On pouvait y aller. Je monta donc sur la moto, attendit qu’elle se place derrière moi et joignit ses mains une fois qu’elle les avait passé autour de moi, les faisant ainsi signe de bien tenir à ce niveau. Je déverrouilla le tout et mis le contact avant qu’elle ne dise une chose qui sur le coup me laissa un peu troublé. Pretty School ? Alors c’était une élève de l’établissement ? Flut….Re flut…..Si je lui disais que j’étais surveillant elle allait fuir….Et oui, c’était couru d’avance : dès que vous sortiez je suis prof ou je suis surveillant, les élèves fuyait ! Le revers de la médaille….

-Ne vous inquiétez pas je connais parfaitement, car voyez-vous c’est là-bas que je travaille.

Oui, je ne voulais pas dire tout de suite que j’étais surveillant, mais je ne voulais pas non plus lui mentir. Jusque là, j’avais toujours été sincère et relativement « normal », je ne voulais pas que la « relation » que nous avions ne se finisse de manière si terrible parce que j’avais mentis. Et je savais plutôt bien à quel point le mensonge pouvait détruire une relation. C’est pourquoi je lui avais dis de manière un peu voilée que je connaissais l’endroit. Je baissa ma visière et démarra, partant donc en direction de l’école. Combien de temps est-ce que je mis à arriver ? Je ne sais pas trop. 20 minutes, peut-être un peu plus. Disons 30 minutes. Oui, j’avais pris les petites routes où je pouvais rouler doucement pour qu’elle n’ai pas peur et ne pas être obligé d’aller trop vite. Je pensais quand même un peu à elle. En allant plus vite, en 10 minutes maximum j’étais arrivé. Mais en même temps….Je n’avais pas envie d’arriver à Pretty….J’avoue…Pourquoi ? Parce que je ne savais pas ce qui m’attendait…..

Quand nous serons arrivés, est-ce qu’elle aura compris que j’étais surveillant ou prof et voudra t’elle encore me parler ? Bien sûr, rien dans mon attitude ne laissait paraître une telle chose, mon inquiétude ou autre, je demeurais calme, presque détendu mais intérieurement c’était autre chose. Qu’est-ce qui m’arrivait ? Bah, juste que pour une fois je ne voulais pas qu’on me traite de menteur alors que tout ce qui me poussait à cacher ça, c’était que je voulais qu’on me voit pour moi et pas qu’on me craigne parce que j’avais tel ou tel métier. Les grilles furent en vue, je ralenti et entra doucement dans l’enceinte, m’arrêtant non loin de l’entrée et coupa le moteur, mettant la moto sur béquille avant de retirer mon casque pour descendre et aider la jeune fille à faire de même, retirant son casque.


-Et nous y voilà enfin ! J’espère que vous n’avez pas eu trop peur ?J’ai fais de mon mieux pour aller le plus doucement possible mais malheureuse je ne pouvais pas aller trop lentement non plus.
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Mizuho Oshima
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MessageSujet: Re: Princesse et chevalier servant [Pv Mizuho]   Lun 8 Mar - 17:54

-Mmm….Je vois….Malheureusement, je n’ai que ce moyen pour rentrer. Ne vous inquiéter pas, je vais essayer d’aller le plus doucement possible pour ne pas vous effrayer, la seule chose c’est qu’il faudra que vous vous accrochiez bien.

« D’accord, mais ne ralentissez pas trop pour moi.. Je ne sais pas vraiment comment le dire.. mais.. en réalité, J’ai confiance en vous.. »

Je savais très bien, vous alliez encore me dire que je ne le connaissais pas pour lui faire confiance. Il allait peut-être le prendre autrement mais je tenais à lui dire ce que je pensais. J’étais du genre franche comme fille, d’accord, très timide, mais je disais quand même ce qui me passais par la tête. Ce que je désirais dire, j’en faisais part à la personne concernée. Non, ne vous imaginez pas que j’étais le genre de fille trop franche qui disait que des choses désagréables. Je respectais les personnes, et jamais, non jamais, je n’avais sorti de ma bouche une remarque ou une réflexion désagréable. Je n’étais pas comme cela, mes parents m’avaient appris le respect des autres, d’ailleurs, il ne m’était jamais arrivé de penser du mal des autres. Enfin, à part bien sûr les garçons qui me draguaient comme des sauvages, il était normal que je les remette à leur place pour qu’ils me laissent tranquille. N’importe quelle fille ferait cela, ou pas. J’espérais seulement qu’Akio n’allait pas penser que j’étais une femme qui faisait facilement confiance aux gens. Car ce n’était pas du tout le cas, en réalité, il était normal que je lui fasse confiance, il m’avait sauvé la vie.

Avant de monter sur la moto, il m’avait tendit un blouson, je le pris donc et le mis. Il pensait vraiment à tout, et c’était admirable de voir quelqu’un d’aussi organisé, et d’aussi préventif. Je me demandais cependant pourquoi avait-il un casque en plus, c’était soit il avait une petite amie, soit c’était pour un quelconque imprévu, comme aujourd’hui. Il était normal après tout, qu’il ait quelqu’un, car il était très charmant, son regard, son sourire. Il était irrésistible, il avait raison finalement, tout à l’heure. Je présumais que toutes les filles devaient lui courir après, enfin, cela ne me concernait pas. Je me demandais pourquoi je me préoccupais pour quelque chose comme ça. en enfilant mon casque, et laissant la visière ouverte. Car j’attendais sa réponse, je montais donc derrière lui, il avait pris mes mains dans les siennes pour que je puisse serrer à ce niveau-là, je le tenais donc très fort, comme il me l’avait conseillé. Il avait ensuite mit le contact, puis j’entendis une réponse de sa part.

-Ne vous inquiétez pas je connais parfaitement, car voyez-vous c’est là-bas que je travaille.

J’étais très surprise, il travaillait à Pretty School ? Je ne m’attendais pas du tout, mais alors du tout à cette réponse. J’en étais restée bouche bée pendant un certain moment, cela me rassurait, c’était bien la meilleure chose qui m’était arrivée durant cette journée. Je me demandais cependant quel poste occupait-il là-bas, était-il surveillant, professeur, ou bien travaillait-il dans le secrétariat ? Je vins donc à lui répondre, avec un sourire sur les lèvres.

« Vraiment Akio-san ? Quel poste occupez-vous ? »

Ce n’était pas indiscret, si ? Enfin, je ne pensais pas, car je voulais juste connaître le poste qu’il occupait au Lycée. Mais ce qui était bizarre, c’est que je ne l’avais jamais vu, depuis que j’étais arrivée à Pretty School, c’est-à-dire il y a de cela une semaine. Peut-être que c’était le hasard qui n’avait pas voulu que nous nous rencontrions avant aujourd’hui, je ne savais pas vraiment ce que j’avais. Mais j’étais vraiment heureuse qu’il soit dans le même lycée que moi, même si il travaillait là-bas. Cela n’avait pas la moindre importance, moi qui voulais le revoir ensuite, cela me rassurait énormément. Néanmoins, le personnel du lycée n’allait sans doute pas être très heureux d’apprendre qu’Akio m’avait ramené en moto, mais si ils arrivaient à nous demander la raison que nous soyons ensemble. J’allais leur expliquer ce qui était arrivé, que j’avais failli me noyer et qu’il m’avait secouru alors que les autres n’avaient même pas daigné se bouger. Ça y est, il avait démarré la moto, je le tenais un peu plus fort contre moi, j’avais un peu peur au début, c’était normal.

C’était la toute première fois que je montais sur une moto, donc j’avais, disons, un peu le vertige, moi qui n’avais fait du vélo qu’à l’âge de cinq ans tout au plus. J’avais perdu mon équilibre depuis bien longtemps, je gardais mes yeux ouverts, en regardant devant moi. Nous passions devant une plage que j’admirais de loin, le soleil brillait, et il y avait pas mal de monde là-bas. Ce n’était pas tous les jours qu’il faisait aussi beau, et nous étions bien loin de l’été aussi. Je pouvais percevoir de loin, des personnes en maillot de bains, d’accord, il faisait beau, chaud, mais pas assez pour se mettre en maillot, surtout que l’eau devait être glacée. Peut-être voulaient-ils se baigner pour délirer ? Ou bien s’amuser ? Pourquoi pas, ce n’était pas interdit après tout, la plage en hiver. Enfin, plus que quinze jours avant le printemps, ma saison préférée, que j’attendais avec impatience. Le climat était toujours bon en printemps, ce n’était pas le cas en été, ou il y avait pas mal d’orages.

Au bout d’environ quinze à vingt minutes de route, je pouvais apercevoir le Lycée de loin, nous étions arrivés. Nous étions donc entrés dans l’enceinte de l’établissement, en s’arrêtant pas loin de l’entrée. J’enlevais donc mon casque, puis le blouson puis les tendit à Akio, pour qu’il puisse les remettre à leur place. Je descendis donc de la moto, avec l’aide du jeune homme, je lui souris donc, il vint ensuite à me dire.

-Et nous y voilà enfin ! J’espère que vous n’avez pas eu trop peur ?J’ai fais de mon mieux pour aller le plus doucement possible mais malheureuse je ne pouvais pas aller trop lentement non plus.

« Ne vous inquiétez pas, au début j'ai eu un tout petit peu peur, mais après, j’ai trouvé cela amusant. Merci à vous de m’avoir fait découvrir ceci. »

Après avoir prononcé ces paroles, je m’étais approchée de lui, en fermant les yeux, je déposais un tendre baiser sur sa joue. Je n’avais aucune arrières pensées, je n’en avais jamais eu d’ailleurs, cependant, j’étais devenue assez rouge par la suite. Je baissais les yeux, en détournant les yeux, je n’osais pas vraiment croiser son regard, car c’était très gênant. Je n’arrivais même plus à me comprendre, que m’avait-il prit de faire une chose pareille ? Je n’en avais aucune idée. J’entendis soudainement des personnes parler, c’était des garçons, j’en reconnaissais d’abord quelques uns, qui étaient les dragueurs les plus connus à Pretty School. Ils ne voulaient toujours pas me laisser tranquille, ayant bien l’intention d’arriver à leur fin, depuis mon arrivée, ils ne m’avaient pas lâché une seule fois. Ils ne pouvaient pas aller voir ailleurs ? Ah, je venais de m’en rendre compte, ils m’avaient sûrement vu embrasser Akio sur la joue, qu’allais-je faire ? J’avais vraiment commis une bêtise, faîtes qu’ils ne disent rien. Le chef de la bande s’était approché avec ses potes, il posait ses doigts sur mon menton, en approchant son visage du sien. Il voulait m’embrasser, mais c’était dans ses rêves, je détournais mon visage puis le giflais. Il vint ensuite à me dire en nous regardant Akio et moi.

« Mais qu’est-ce que j’vois là ? Tu t’es trouvé un copain ? Haha ! En plus c’est le surveillant, t’as pas trouvé mieux ma belle ? »
« Mêle-toi de ce qui te regarde, je décide moi-même avec qui je veux être… »

Il m’avait pris violemment par la main, que voulait-il faire ? Il m’éloignait d’Akio, était-ce son but ? J’essayais de lui résister mais ce n’était pas gagné, il était beaucoup plus fort physiquement que moi.
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MessageSujet: Re: Princesse et chevalier servant [Pv Mizuho]   Dim 14 Mar - 17:31

[Mélodie du Post]

Avoir confiance en moi….Franchement je vois pas comment elle faisait….Je n’étais pas vraiment le type que l’on avait envie d’avoir dans ses connaissances, sauf peut-être en cas de besoin pour se défendre ou autre. Mais elle ne me connaissait pas plus que cela. Pourtant, moi aussi je faisais confiance à cette jeune fille en un sens. Quelqu’un qui sauve la vie d’une autre cela créer sans doute un lien fort à ce point. Je n’en savais rien, je n’étais pas vraiment doué en ce qui concernait les relations de confiance. J’avais trahi, j’avais été trahi, chose habituelle en somme. Et je n’avais pas vraiment eu le courage de lui répondre. Lorsqu’elle m’avait demandé quel poste j’occupais à Pretty. Et puis de toute manière il était tant pour nous de partir. Je démarra, vérifia qu’elle me tenait bien et prit la direction du pensionnat. Le trajet fut plus long bien sûr, c’était normal vu que je roulais bien plus doucement que de coutume. Mais au moins j’étais sûr qu’elle n’aurait pas peur. Car il n’y avait rien de plus écoeurant que d’avoir peur dès la première fois. On était dégoûté à vie et ce n’était plus la peine de réessayer après, la peur demeurait.

Aussi, avais-je tout fait pour que ma compagne se sente le plus en sécurité possible, tout en gardant toujours un œil sur ses bras qui m’enserrait pour voir si elle commençait à lâcher ou non. Il suffisait que le maintien se relâche un tout petit peu pour que la personne soit envoyée sur la route. Chose à éviter de préférence n’est-ce pas ? Je passa les grilles de l’immense bâtisse et me gara non loin de l’entrée avant de laisser ma jeune amie descendre tranquillement en changeant un peu de sujet, comme si j’avais oublié sa question sur mon travail, pour dévier sur comment elle allait. Et puis, cela m’intéressait réellement de savoir si elle allait bien. Je ne l’avais pas sentie trop crispée encore. Cela avait du aller. Retirant mon casque, j’attendis sa réponse, verrouillant à nouveau ma moto avant de ranger ma clef. Réflexe conditionné : toujours vérifié que mon véhicule était verrouillé dès que j’en descendais, on ne savait jamais ce qui pouvait arriver. C’était un tic que j’avais, mais au moins, on ne pouvait pas dire que cela faisait du mal à quelqu’un.

Mizuho me rendit mon blouson, posant mon casque sur la moto je le repris et l’enfila, le fermant jusqu’au milieu de mon buste, avant de prendre son casque et de le remettre dans la cache dans ma moto. Posant une main sur l’engin qui était stabilisé, je regarda ma compagne alors qu’elle me répondait. Je souris même à sa réponse. J’étais content qu’elle n’ait pas eu trop peur, enfin au début c’était normal que l’on ai peur ! Mais si cela lui avait plut ne serait-ce qu’un peu vers la fin, j’étais satisfait, j’avais remplis ma mission en quelque sorte. Mais je fus un peu plus surpris lorsqu’elle vint plus près. Tiens ? J’avais quelque chose qui n’allait pas ? Peut-être une poussière ici ou là, je ne sais pas. Toujours est-il que, nullement inquiet, je laissa la jeune élève vaquer à son apparente occupation, jusqu’à sentir ses lèvres sur ma joue.

Mes amis, je peux vous dire qu’avant je n’avais jamais je dis bien JAMAIS rougis en sentant les lèvres d’une jeune fille sur mon visage, mais là…..J’avais le visage tellement chaud que je ne doutais pas d’être au minimum rouge rosé. J’étais pas loin. Mon visage s’était couvert d’un très léger – mais présent quand même- voile carmin sous la caresse de ses lèvres. Eh ben….Elle était gênée et moi je n’en menais pas plus large, alors cela promettait moi je vous le dis. Je passa une main dans mes cheveux, geste qui trahissait ma gêne et parvins à dire d’une voix à peu près normale.


-Eh bien je suis content que vous ayez apprécié ce petit tour. Je n’avais vraiment aucune envie de vous effrayer dès votre premier voyage à moto.

Bon, il n’y avait plus qu’à espérer que cette petite relance de « conversation » allait avoir son effet et dissiper un peu le blanc qui s’était placé entre nous depuis qu’elle m’avait embrassé sur la joue. Mais apparemment pas besoin de moi pour remettre de l’ambiance, un élément perturbateur se chargea très bien de cela. Dès les premiers mots qu’il prononça, mon visage se tourna vers lui, mes yeux se fermant à demi, les sourcils froncés alors que je l’observais d’un regard de prédateur. J’étais face au genre de mec que je ne pouvais pas voir. D’accord, je ne valais pas mieux qu’eux, mais moi au moins je ne sautais pas sur les femmes et je ne les agressais pas verbalement, je les respectais même si j’avais fais des erreurs. Et rien qu’à sa première phrase, on voyait que ce type-là n’était pas tout à faire d’accord avec mes principes. Mais LE détail que j’apprécia encore moins, ce fut ces doigts qui effleurèrent le visage de Mizuho. Là mes yeux devinrent vraiment noir de colère. Pourtant, je demeuras calme, essayant de ne pas faire de vague pour le moment. Des petits enquiquineurs comme on disait….Je croisa donc les bras en silence, continuant de les toiser.

Et puis ma compagne semblait bien se débrouiller. Vu la gifle monumentale qu’elle venait de lui balancer. Aie, j’aurai pas aimé être à la place du receveur, ça devait faire mal ! Je laissa l’esquisse d’un sourire venir se poser sur mes lèvres. Il était bien remis à sa place celui-là……Ou pas. Décidément, qu’est-ce qu’ils pouvaient être lourds les types de ce genre ! C’était pathologique chez eux, sinon pas moyen d’expliquer ça autrement. Aie et il venait en plus de lui sortir que j’étais surveillant……Bon pas grave, de toute manière elle savait que je bossais ici alors c’était soit ça, soit j’étais prof. Mais ce que j’appréciais moins c’était qu’il nous catalogue comme « en couple ». Ah bon ? Depuis quand on embrassait quelqu’un sur la joue parce qu’on en était amoureux ? On pouvait faire ça pour remercier ou saluer quelqu’un je sais pas moi ! Mettons-nous d’accord, je ne refuserais pas une aussi jolie petite amie que Mizuho, mais j’appréciais pas vraiment le fait qu’on décide à ma place et à la place de la jeune femme en question.

Autant donc vous dire que j’étais déjà bien remonté après ces petits détails tous plus horripilants les uns que les autres. Mais la goutte d’eau, ce fut lorsque cet abruti décida de la prendre avec lui pour aller je ne sais où. Et là j’eus comme un flash. Je revoyais mon père qui entraînais ma mère, pour une chose au moins tout aussi peu agréable que ce que ce jeune avait en tête. Je m’avança rapidement, attrapant brutalement le bras du jeune garçon qui tenait Mizuho, le serrant presque à le broyer pour qu’il la lâche avant de lui coller mon poing dans l’estomac. Effet immédiat : il eut le souffle coupé et, lorsque je retira ma main et que je lâcha son bras, il tomba à genoux sur le sol, se tenant le ventre.


-Pose encore la main sur elle et je t’envoie à l’hosto direct.

Une voix glacée, vraiment à faire peur. Même moi je l’entendais et je ne comprenais pas. Habituellement, j’essayais de calmer le jeu, de discuter avec l’autre pour éviter justement d’en venir aux mains. D’accord, j’avais ce flash d’avec ma mère etc…Mais cela ne suffisait pas à justifier mon geste. J’avais agis par instinct, un instinct de survie sans doute dicté par mon côté félin mais je ne savais pas pourquoi il s’était déclenché. Je ne comprenais pas. Je chercherais plus tard, je n’avais pas le temps de penser pour le moment. Ses autres copains avaient décidés de se mettre à plusieurs pour me sauter dessus. Les choses allaient se corser. Quoique…

-Mizuho, va à l’intérieur.

Je l’avais fait glisser derrière moi pour la protéger comme je pouvais, mais je savais qu’elle ne pourrait pas être en sécurité comme ça. Ils étaient trois, deux s’occuperaient de me distraire pendant que le troisième l’attraperait, une ruse à laquelle je ne serai pas dupe. A l’intérieur, elle serait en sécurité et j’aurai l’esprit libre pour m’occuper d’eux. Je sais, j’étais surveillant, sauf que là je n’étais pas en service mais en jour de repos. Et je ne sais pas pourquoi, mais j’avais envie de les corriger plus qu’avec des mots, parce qu’ils avaient osés la toucher.
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Mizuho Oshima
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MessageSujet: Re: Princesse et chevalier servant [Pv Mizuho]   Dim 14 Mar - 21:28

[Mélodie du Post]

    Ce garçon m’avait avoué qu’Akio était le surveillant, je me souvenais qu’il ne m’avait pas répondu quand je lui avais demandé quel poste occupait-il. Il ne voulait peut-être pas me révéler cela pour ne pas me décevoir, ou pour ne pas que notre relation change. Pour tout vous dire, qu’il soit surveillant, prof ou homme de ménage au lycée, je m’en fichais royalement. Je ne jugeais jamais les gens sur leur métier, ce qui comptait pour moi, c’était leur cœur. Normal après tout, non ? Je n’en voulais pas à Akio de ne pas m’avoir répondu, car je pouvais le comprendre. Je me demandais, si pour lui, j’étais encore une gamine. D’accord, vous allez me dire : Pourquoi je me préoccupe de ce qu’il peut penser de moi ? Je ne le savais pas moi-même. Il devait sûrement avoir plus de la vingtaine, et moi qui allais bientôt avoir dix-huit ans. Je voulais savoir s’il me voyait en tant que femme, car d’après ce que j’ai vu tout à l’heure, j’ai cru percevoir qu’il rougissait.

    Je ne pouvais m’empêcher de sourire en y repensant, je trouvais cela agréable. J’étais gênée, je croyais regretter de l’avoir embrassé, mais finalement, je me rendis compte que je ne faisais que ce dont j’avais envie. Je voulais le remercier, il avait tout fait pour ne pas que j’ai peur en route, jamais je ne m’étais autant amusée aux côtés d’un garçon, ou plutôt d’un homme. En effet, c’était la première fois que je faisais confiance à quelqu’un, en dehors de ma famille. Et pourtant, nous nous connaissions à peine, comme quoi, une personne qui vous sauve la vie reste inoubliable et unique.

    J’avais donc giflé ce garçon qui voulait m’embrasser, et devant Akio en plus ! Il m’avait pris de force par la main, en me traînant vers le parc du lycée. Il voulait faire quoi ? Me violer ? Je n’allais pas le laisser faire aussi facilement en tout cas, surtout pas. Je lui donnais un coup de pied aux genoux, ce qui le paralysa pendant un bon moment mais il ne m’avait toujours pas lâché. Il tenait vraiment à mon corps hein ? Brusquement, je vis que quelqu’un l’avait tenu par le bras, je me tournais. C’était Akio, qui lui avait lancé un regard noir. Je ne l’avais jamais vu comme ça, il avait serré violemment le bras du garçon qui me tenait par la main, si fort qu’il finit par me lâcher tellement c’était douloureux. Il lui avait ensuite donné un coup de poing dans le ventre, qui n’était pas doux du tout, cela avait même coupé le souffle de ce garçon, qui était maintenant à genoux. Il vint ensuite à dire d’une voix agressive en le regardant.

    -Pose encore la main sur elle et je t’envoie à l’hosto direct.

    Je ne m’attendais pas du tout à ce qu’il le frappe comme ça, il l’avait bien mérité c’est vrai. Mais c’était inhabituel pour moi, qui détestais la violence. Je n’aimais pas que des personnes se battent, et encore moins si c’était des gens que je connaissais et que je ne voulais pas voir souffrir. Il n’y avait pas d’autres moyens de les calmer si nous n’utilisions pas la violence de toute manière. Ils avaient fait de même, en me prenant par la main et en me traînant je ne sais où, je ne pouvais même pas imaginer ce qu’ils voulaient me faire. Je regardais autour de moi, il n’y avait personne, le lycée était désert. Il était 18h00, ils étaient déjà tous rentrés ? Personne ne nous avait remarqués en tout cas, une fois de plus, nous devions nous débrouiller tous seuls.

    Nous étions un peu habitués maintenant, après ce qui s’était passé à la piscine, aux personnes qui étaient prêtes à me laisser me noyer sous leurs yeux sans éprouver la moindre pitié, indifférents. Plus j’y réfléchissais, plus je trouvais qu’il y avait de plus en plus de personnes inhumaines, insensibles aux autres qui avaient besoin d’aides. Jamais, je dis bien jamais, je n’avais vu quelqu’un aider par exemple une vieille dame à traverser dans la rue. Je me rappelais l’autre jour, une personne âgée avait du mal à marcher, je l’aidais donc à le faire, et ceux qui conduisaient les voitures n’arrêtaient pas de klaxonner car le bonhomme était passé au rouge. Ils ne pouvaient pas attendre, bon sang ? Les gens d’aujourd’hui étaient de plus en plus égoïstes, c’était mon avis, et j’en en avais eu la preuve aujourd’hui, à la piscine.

    J’avais eu une chance inespérée de tomber sur Akio, je lui devais vraiment beaucoup, je savais que je ne douterais jamais de lui. Ma confiance ne cessait de s’accroître pour lui, plus il me protégeait, plus je m’ouvrais à lui. Le jeune homme s’était mis devant moi pour me protéger de ces voyous, il vint ensuite à me demander, non, en fait, c’était plus un ordre.

    -Mizuho, va à l’intérieur.

    Que je rentre ? Je n’allais quand même pas le laisser seul face à ces racailles, surtout pas. Oui, il était tombé sur une tête de mule, je n’allais pas l’abandonner, même si je n’avais aucune chance contre eux. Je voulais l’aider, c’était pour moi un devoir que je devais accomplir, il m’avait assez secouru pour aujourd’hui, cette fois-ci, c’était à moi de le protéger. Oui, je disais ça, mais je ne savais pas si j’allais en être capable, ils étaient trois, nous étions deux. Je ne devais pas baisser les bras, le nombre n’était pas important après tout, c’était la force qui comptait. Je me rapprochais des trois racailles, en me mettant aux côtés d’Akio, je me tournais vers lui, puis vins à lui répondre.

    « Je ne partirais pas, je ne te laisserais pas seul … »

    Il allait sûrement m’engueuler après ça, mais je ne voulais vraiment pas le laisser. J’étais une fille, je n’allais pas lui être très utile, il était possible que je sois un fardeau pour lui plus qu’autre chose. Je ne m’étais même pas rendue compte que je l’avais tutoyé. Un des trois garçons allait passer à l’acte, il s’était approché d’Akio pour lui donner un coup de poing au ventre. Je pris les devants pour me mettre contre Akio, je recevais un coup très violent au bas de mon dos, si intense qu’il m’avait poussé contre lui et nous tombions tous les deux à terre l’un sur l’autre. J’avais très mal, et je pouvais à peine bouger, j’essayais de me lever comme je le pouvais, mais c’était très difficile. Je me mis à genoux, pour ne pas écraser Akio, puis je m’assis à sa droite. En baissant les yeux, je vins à murmurer, les larmes aux yeux.

    « Je suis .. désolée .. »

    Je baissais la tête vers le sol, je n’avais fait qu’aggraver la situation, je me disais que je ne servais vraiment à rien. Je n’arrêtais pas de causer des problèmes aux personnes qui m’étaient chères, il devait sûrement me détester maintenant. J’étais si têtue, que je faisais des choses vraiment bêtes, je voulais l’aider, mais je m’étais complètement gourée, j’avais fait le contraire de ce qu’il fallait. Je m’en voulais tellement que je sentais que je ne pouvais plus le regarder en face à présent, je n’étais vraiment qu’une idiote. Même mes parents en avaient assez de mes projets pour la protection de l’environnement, ils m’avaient mis en internat à cause de ça. Il n’y avait personne qui m’avait accepté comme j’étais, avec ma vraie personnalité.

    Akio la connaissait sûrement maintenant, il allait sûrement m’abandonner lui aussi, je m’étais attachée à lui, malgré que nous ayons passé peu de temps ensemble. Ces liens que nous avions étaient très importants pour moi. Au bout de quelques secondes, j’entendis des élèves crier, avec l’administration. Ils avaient emmené les voyous dans le bureau du Directeur, quant à Akio et moi, ils nous avaient seulement demandé si nous allions bien. Ils nous avaient aussi rassurés en nous promettant qu’ils allaient surveiller de très près les garçons qui nous avaient agressés. J'étais soulagée, je me levais donc, ne cachant pas mon visage triste, j’avais vraiment honte.

    Ils nous avaient laissé dans la cour après plusieurs minutes de questions sur comment et qui avait provoqué la bagarre, ils rentrèrent tous. Nous étions tous les deux restés dans la cour, mon dos me faisait toujours mal, mais c’était supportable. J’appréhendais sa réaction, est-ce qu’il m’en voulait ? Évidemment, je lui avais désobéi une fois de plus, ça devait sûrement l’agacer. Je vins à lui dire, avant qu’il ne parle, je m’étais déjà excusée, mais ce n’était pas suffisant.

    « Pardon … Excuse-moi Akio … Tu dois sûrement me détester maintenant… »

    Je ne pouvais m’empêcher de pleurer une seconde fois, je ne savais pas ce qui m’arrivait. Je ne voulais pas le perdre, car je tenais déjà beaucoup à lui, si ce n’était plus …


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MessageSujet: Re: Princesse et chevalier servant [Pv Mizuho]   Lun 15 Mar - 10:12

[Mélodie du Post]

Les choses se corsaient vraiment. Je n’espérais qu’une chose, c’est que pour une fois, elle m’avait enfin écoutée et qu’elle soit rentrée à l’abri. Oh bien sûr elle savait se défendre, mais comme « une fille ». Sans vouloir vexer personne. Elle savait donner les coups habituels, mais pas de manière à blesser définitivement celui en face. Ces types allaient l’attraper comme une biche aux abois prise par une bande de loup. Depuis combien de temps subissait-elle leurs « avances » si, bien entendu, on pouvait appeler cela des avances ? Je ne savais pas, mais depuis un moment voilà une chose de sûre et certaine. Juste pour ça, j’étais content de l’avoir raccompagné, avec un peu de chance, j’allais pouvoir l’aider à mettre un terme à ce qui était pour moi du harcèlement. Mais bon sang quand un mec voit qu’une femme ne veut pas de lui il peut pas aller voir ailleurs une qui acceptera de s’allonger devant lui ! Je sais pas moi, ça dépassait vraiment toute logique de s’embêter et d’embêter ainsi une personne.

En tout cas, ces mecs ne voulaient pas lâcher prise, l’issue était inévitable : il allait falloir en venir aux mains. C’est vrai, c’est moins qui avait un peu tout provoqué en frappant celui qui avait tenté d’emmener Mizuho. Pourquoi ? Pourquoi est-ce que j’en étais venu aux mains ? J’avais agis de manière impulsive. Si j’avais réellement été un Tigre, je lui aurais sauté à la gorge sans réfléchir, par instinct de survie, pour protéger la personne qu’il avait tenté d’agresser. Mais j’étais humain, donc capable de penser etc…Je n’avais pas raisonné du tout à ce moment-là. Pourquoi ? Encore une question dont je n’aurai sans doute jamais la réponse, mais je me creuserai la tête un bon moment, je voulais savoir ! Je voulais savoir pourquoi à ce moment précis j’avais changé et pas avant. Cependant, là présentement n’était pas le moment le plus opportun pour tenir une petite discussion avec mon sub-conscient. Le danger se faisait plus pressant, plus étouffant, ils se rapprochaient progressivement, comme des loups vers une proie qu’ils veulent isoler.

Cela allait être vite fait. Je vous rappelle que j’étais quand même maître en arts martiaux alors même si je ne me servais que de mes poings, j’étais encore capable de bien esquiver et tout et tout….Ou pas……Et oui, un petit détail contraria tout le parfait schéma pour m’en sortir indemne. Devinez ? Et oui, ma petite tête de mule qui ne m’avait encore pas écouté. Je devrais commencer à l’habituer je sais mais là quand même…Est-ce qu’elle se rendait compte du danger qu’elle était en train de courir à rester ici au milieu de ces mecs ? Non je crois pas, une personne censée serait déjà partit au pas de course.


-Mizuho bon sang fous moi le camp de……

Adieu le jeune homme bien poli, place à l’adulte limite mort de trouille en sachant qu’il allait lui arriver quelques ennuis si cette tête de mule s’obstinait à vouloir rester avec moi. C’était flatteur qu’elle ne veuille pas me laisser seul face au danger, mais il n’y avait du danger que pour elle, puisque moi j’étais parfaitement en mesure de me défendre. Le premier homme voulu attaquer, ce qui coupa court. Mais ce que je craignais le plus arriva, je m’en douta du moins lorsqu’elle se plaça devant moi. Mon esprit fit vite le lien en la voyant là et en apercevant mon adversaire arriver.

-MIZUHO !!!

Trop tard, j’avais juste eu le temps de laisser son nom franchir mes lèvres que je me retrouvais déjà au sol, la serrant contre moi pour éviter que son corps ne prenne l’impact de la chute. Cela me rappelait une autre chute tiens….quelques moments plus tôt. Reprenant mes esprits, je me redressa, la regardant rapidement pour voir si elle allait bien. Je la laissa se détacher, continuant mon « observation ». La connaissant elle ne serait pas du genre à me sortir « non j’ai mal là blablabla ». Je me redressa et vis qu’elle penchait la tête en s’excusant. Voulant relever son visage, je tendis la main pour la passer sur sa joue mais immobilisa mon geste en sentant quelque chose de mouillé. Des larmes. J’allais les tuer….Cette fois pas de doute j’allais les mettre en pièce un par un. La harceler était une chose, la faire pleure c’était bien plus grave encore.

Et bien sûr, l’un d’eux fit le geste à pas faire. Voyant qu’ils semblaient avoir le dessus, l’un de groupe approcha et m’envoya son poing en plein figure alors que j’étais occupé à regarder ma compagne. Je me retrouva les deux mains sur le sol, le visage baissé alors que du sang coulait de ma bouche. Ils avaient de la force ces petits, cet abruti venait de me fendre la lèvre. Mais un sourire dangereux se posa sur ma bouche. Un frisson de crainte parcourut le corps de mes adversaires, je le sentais. Ils allaient voir ce qu’on risquait lorsque l’on provoquait un Tigre. Je cracha du sang, un goût peu agréable me restant dans la bouche alors que je me relevais, m’avançant vers eux. L’un d’eux essaya une attaque, je lui envoya mon poing en pleine figure qui le mit au sol, agrippant le second pour l’envoyer lui aussi au sol. Me redressant, j’observa le troisième qui était encore devant moi, mais tétanisé. Il n’osait pas bougé alors que les deux autres étaient au sol, essayant de se remettre.

J’entendis alors plusieurs élèves crier. Eh ben, c’était pas trop tôt, en voilà enfin qui venaient nous aider ! Je croisa les bras, essuyant dans ma manche le sang qui était resté sur le coin de ma lèvre et les regarda arriver et emmener les élèves. Oh oui on allait bien maintenant que je m’en étais occupé, mais Mizuho elle, elle avait été blessé ! Bon sang quelle bande de crétins….Et maintenant que tout était réglé, ils partaient et rentraient. Encore heureux qu’ils allaient surveiller ces jeunes, depuis le temps qu’ils auraient du le faire ! Enfin, cela ne servait à rien que je m’énerve, c’était fini désormais, il fallait se calmer. Je me tourna vers Mizuho, l’observant un instant dans le silence le plus total. Est-ce qu’elle aurait peur de quelque chose ? Elle gardait la tête obstinément baissée, comme une petite fille prise en faute….J’avoue que lorsqu’elle parla, je resta un peu bête.


-Te détester ? Mais enfin de quoi tu parles !

Je sais que j’étais lent d’esprit mais à ce point là quand même pas ! Qu’est-ce qui pouvait lui faire croire que je la détestais ? D’accord elle n’avait pas obéis quand je lui avais dit de se mettre à l’abri, mais est-ce que cela justifiait la haine d’une personne envers une autre ? Je pense pas non. Je m’approcha d’elle et prit son visage dans mes mains pour le relever en souriant, déposant un baiser sur son front. Je l’attira doucement contre moi et l’enlaça, posant ma main dans ses cheveux, l’autre sur le haut de son dos.

-Je n’aime vraiment pas te voir pleurer tu sais….

Surtout que là j’avais l’impression que c’était moi la cause de ses larmes. Sans savoir pourquoi d’ailleurs. Quelque chose dans mon attitude l’avait-elle poussé à croire que je pouvais la détester ???Je resta immobile, la berçant doucement pour la calmer. Il fallait aussi que je fasse quelques chose pour son dos. Parce qu’avec un coup comme ça, demain elle allait vite avoir un beau bleu. Beau et douloureux d’ailleurs. Il fallait donc que je m’occupe de ça. Je me recula doucement et déposa un baiser sur chacun de ses yeux pour effacer ses larmes.

-Allez princesse, on va aller s’occuper de ton bleu, parce que sinon demain je sens que tu seras incapable de te lever.

Je m’étonnais qu’elle puisse encore tenir debout et se déplacer, elle semblait bien plus résistante que je ne l’imaginais. Bon, cette fois pas besoin d’aller à l’infirmerie au moins. J’avais tout sur moi, enfin dans mon appartement. Et oui, étant moi aussi un adepte des coups il y a peu de temps encore, j’avais toute sorte de crème, bandes et autre pour soulager les douleurs ou me soigner de manière efficace. Dont une crème bien froide pour apaiser les douleurs et éviter les bleus. Qu’est-ce qu’elle m’avait aidée ! Sinon certaines fois j’aurai eu le corps couvert d’ecchymoses. Tout en la faisant entrer dans le hall, je pensa soudainement à quelque chose.

-Par contre, il va peut être falloir te changer. Comme c’est une crème que je dois t’appliquer, te préférera sûrement un vêtement où tu n’auras que le haut à lever pour montrer ton dos je pense ?

Autrement dit, mettre un haut et un pantalon. Quand même plus pratique pour qu’elle cache son corps et évite de le montrer au premier venu comme moi par exemple.

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Mizuho Oshima
Océan



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MessageSujet: Re: Princesse et chevalier servant [Pv Mizuho]   Lun 15 Mar - 18:08

[Mélodie du Post]

    Cet idiot m’avait frappé très fort, cela me faisait tellement mal que j’arrivais à peine à bouger. Même si je ne le montrais pas, je ne voulais pas qu’Akio s’inquiète pour moi une fois de plus. J’étais vraiment naïve, je pensais qu’en me battant à ses côtés, j’allais lui être utile. Mais je ne me rendais pas compte à quel point c’était dangereux, pour moi la différence physique entre une fille et un garçon n’existait pas. Tout était dans la force, même des filles arrivaient à battre des mecs, il ne fallait pas nous sous-estimer. Mais moi, j’étais faible, je ne pouvais pas le protéger, je pensais qu’avec des gifles cela allait suffire. Je rêvais, décidément, je ne pensais qu’aux autres, c’était mon point faible, si c’était quelqu’un d’autre, je ne l’aurais sans doute pas protégé, et j’aurais suivi ses conseils et irait prévenir l’administration.

    C’était ce que j’aurais dû faire d’ailleurs, mais j’avais peur, je craignais qu’il lui arrive quelque chose si j’arrivais à le quitter même pour quelques minutes. Il avait bien raison de me crier dessus, j’étais si têtue que je n’arrivais à écouter que ce que mon cœur me dictait de faire. La prochaine fois, j’allais bien réfléchir avant de vouloir lui désobéir, j’avais bien retenu la leçon, et je n’allais pour rien au monde le refaire sans une bonne raison valable. Je sentis ses mains sur mon visage, il s’était arrêté en voyant mes larmes. Il s’était ensuite éloigné de moi pour continuer la bagarre, je me tournais brusquement vers eux. Un des trois racailles s’était approché d’Akio pour lui donner un coup de poing à la figure alors qu’il me regardait en cet instant-là, il atterrit donc sur le sol en posant ses mains par terre.

    Je mordillais mes lèvres jusqu’à en saigner, je voulais intervenir, mais je préférais ne rien tenter sinon il allait vraiment se mettre en colère. J’avais déjà fait assez de bêtises et ne voulais pas qu’il me haïsse encore plus. Il s’était relevé, il lui avait fendu la lèvre. L’un d’eux avait essayé de l’attaquer une nouvelle fois mais cette fois-ci il ne s’était pas laissé faire, il lui avait envoyé un coup de poing en pleine figure ce qui le renvoya au sol en faisant de même avec le deuxième. Le troisième était immobilisé, je pouvais voir une ample peur sur son visage. Akio avait réussi, il les avait battu tous les trois, je me rendis compte qu’il n’avait vraiment pas besoin de moi. Au contraire, j’étais seulement un fardeau, à cause de moi, il s’était égratigné la lèvre. J’allais faire de mon mieux pour le soigner ensuite, je ne pouvais pas le laisser comme ça. Après que les élèves soient partis, avec pas mal de salariés du personnel. Je gardais la tête baissée, jusqu’à ce qu’Akio vienne vers moi pour me dire d’une voix douce, qui avait perdu toute son agressivité depuis le combat.

    -Te détester ? Mais enfin de quoi tu parles !

    De quoi je parlais ? Mais enfin, j’avais fait vraiment n’importe quoi en lui désobéissant, à cause de moi, il avait perdu son temps et s’était blessé. Il s’était approché de moi, en prenant mon visage dans ses mains, il me le releva. Nos regards s’étaient fixés, les larmes ne cessaient de couler, je lui avais vraiment gâché sa journée. Il me souriait, il joint ses lèvres de mon visage, puis y déposa un baiser sur mon front. Ses lèvres étaient si chaudes, ma trogne devait sûrement être rouge, il avait réussi à me gêner une fois de plus. Mais c’était tellement agréable de le sentir auprès de moi, il m’avait ensuite attiré vers lui et me serra contre lui en posant sa main droite dans mes cheveux et l’autre sur mon dos. Il ne m’en voulait pas, c’était la première personne qui m’avait accepté telle que j’étais. Avec mon caractère de têtue qui suivait rarement ce qu’on lui disait. Je lui avais désobéi et pourtant il me serrait contre lui, je glissais mes mains derrière son dos, en le serrant un peu plus fort contre moi. Je ne pouvais pas m’arrêter de sangloter, j’étais tellement rassurée qu’il ne m’en veuille pas, j’avais si peur de le perdre. Mais en même temps, je me sentais quand même stupide, la prochaine fois, j’allais faire de mon mieux pour ne plus refaire la même erreur. Akio vint ensuite à me dire, en nous éloignant un peu mais étions toujours près l’un de l’autre.

    -Je n’aime vraiment pas te voir pleurer tu sais….

    « Akio … Je suis désolée de t’avoir désobéi … »

    Cette fois-ci, j’avais précisé la raison de mes excuses, mais il devait sûrement se douter que c’était à cause de ça que je m’excusais. Il avait rapproché une nouvelle fois son visage du mien, il avait déposé un baiser sur chacun de mes yeux, je les fermais avant qu’il ne fasse cela. Je m’arrêtais soudainement de pleurer lorsqu’il avait posé ses lèvres, est-ce que c’était ça, la magie des baisers ? Je rougis encore plus intensément. Je levais mes pieds puis déposais à mon tour un autre baiser sur sa joue, mais cette fois, il était très près de sa bouche. Je regardais Akio droit dans les yeux, et lui faisait part de mon plus beau sourire, j’étais habituée maintenant à ces petits baisers affectifs, ou pas. Non, en réalité, je rougissais un peu plus après chaque baiser, même après celui que je lui avais donné moi-même, et pourtant il ne m’avait pas forcé, c’était moi qui en avais envie.

    Je posais ma main sur sa joue, en descendant un peu plus, pour arriver vers sa bouche, qui saignait encore un peu. Je la caressais le plus tendrement et délicatement possible, il ne fallait surtout pas que j’appuie sinon elle allait s’aggraver. Je l’entendis ensuite m’avouer.

    -Allez princesse, on va aller s’occuper de ton bleu, parce que sinon demain je sens que tu seras incapable de te lever.

    « Oui .. Allons-y .. »

    Nous avions donc pris la direction du hall, je me demandais si ces voyous étaient encore au bureau du Directeur. Je l’espérais, je n’avais pas envie de les recroiser dans les couloirs, quand j’y repense, si Akio n’était pas là, je me serais sans doute fait violer. Et si ça m’était arrivé, je ne m’en serais jamais remise, je dis bien jamais. Brusquement, il s’arrêta alors que nous nous apprêtions à entrer, il vint à dire.

    -Par contre, il va peut-être falloir te changer. Comme c’est une crème que je dois t’appliquer, te préférera sûrement un vêtement où tu n’auras que le haut à lever pour montrer ton dos je pense ?

    Il allait m’appliquer une crème au dos ? Je ne vous dis pas comment j’étais en ce moment, rouge comme une tomate. Je ne m’attendais pas du tout à ça, je pensais que nous allions à l’infirmerie, mais finalement, c’était lui qui allait me soigner. Hum, me changer ? Il m’avait pourtant déjà vu en maillot de bain, qu’est-ce que ça changerait s’il voyait mes sous-vêtements ? Oui, je sais, j’étais la pire des naïves. Non en fait, un maillot de bain, tout le monde en porte à la piscine, mais moi, il fallait que je me change. Sinon il allait devoir lever la robe pour m’appliquer la crème, et forcément, mon corps allait être dévoilé. Je vins donc à lui dire, avec un sourire.

    « D’accord, attends-moi ici s’il te plait. Je fais vite de revenir. »

    Je montais donc les escaliers pour rejoindre ma chambre qui était au premier étage, j’y entrais, en fermant la porte derrière moi. Je cherchais dans mon armoire ce que je pouvais bien mettre, un chemisier et une jupe ? C’était la tenue ou je me sentais la plus à l’aise, je me déshabillais alors. J’eu brusquement une douleur insupportable lorsque je m’étais baissé pour prendre mes vêtements. Au bout de quelques minutes, j’y étais arrivée malgré ce mal au dos qui s’aggravait de plus en plus. J’étais prête maintenant, je me regardais dans la glace pour voir si tout allait bien. Ah ! J’étais beaucoup trop rouge, ça devait être parce-que j’appréhendais trop l’idée qu’il m’applique une crème au dos. Si là, j’étais déjà stressée, comment ça serait lorsque nous serions sur place avant de le faire ? Mon chemisier était de couleur blanche et ma mini-jupe était bleue, c’était peut-être un peu trop court. Mais je n’avais pas assez de temps pour me changer une nouvelle fois, surtout que j’avais eu assez de mal comme ça. Je sortis rapidement de ma chambre, j’avais gardé mes chaussures de tout à l’heure car ils allaient bien aussi avec ma tenue. Je n’avais cependant pas vu que mon chemisier était un peu trop décolleté, il y avait deux boutons qui n’étaient pas fermés et que je ne voyais même plus d’ailleurs. Tant pis, ce n’était pas grave, une partie de ma poitrine était visible, mais tant que c’était Akio, ça m’était égal.

    Je descendis en vitesse les escaliers, je le vis, il était toujours en train de m’attendre. Mon mal au dos me reprit subitement, j’avais de plus en plus mal. Et j’arrivais de moins en moins à le cacher. J’essayais malgré tout de descendre normalement, puis, n’ayant pas vu une marche qui était plus haute que les autres, j’avais une nouvelle fois trébuché. Le hasard avait fait que je tombe encore dans les bras d’Akio, et oui, cette marche invisible n’était qu’à deux pas de lui. Nos bras se joignirent donc, je levais mes yeux vers lui, en lui souriant, et toujours en rougissant de plus belle.

    « Je suis là ! »

    Je me demandais cependant ou nous allions bien aller, si ce n’était pas dans ma chambre, ça devait sûrement être dans son appartement ? J’étais assez inquiète et stressée, comment est-ce que ça allait se passer ? Pourquoi je m’en préoccupais tant, était-ce parce-que c’était la première fois que j’allais me retrouver dans l’appartement d’un homme ?! Probablement.


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MessageSujet: Re: Princesse et chevalier servant [Pv Mizuho]   Mer 17 Mar - 15:36

[Mélodie du Post]

Elle était vraiment adorable. Plus qu’adorable même ! J’étais vraiment sous le charme de cette adorable jeune fille. Eh bien, qui l’aurait cru. Moi qui avais toujours été celui qui s’amusait innocemment avec elle, je me faisait bien avoir comme on disait. Enfin je divaguais un peu quand même, on en était loin même très loin. Mais je la trouvais jolie même quand elle pleurait. Allez savoir pourquoi…J’avais l’impression que ses larmes rendaient ses yeux encore plus brillant. Ouais je sais ça faisait pauvre type qui repartait dans les compliments anciens et démodés mais je trouvais que c’était justement ceux du passé qui étaient les plus galants et les plus sincères. C’était toujours mieux que « La vache t’es bien roulée toi ! » ou encore « Waa t’as l’air bonne ». Ca c’était le comble du vulgaire moi je vous le dis. Le jour où je ressemble à ce genre de mec n’oubliez pas de me lyncher surtout je veux pas survivre en étant un pareil crétin.

Comme quoi je devais avoir encore un minimum de bon sens. C’était tout de même dingue de voir que ce genre de mecs avaient, la plupart du temps, des copines ! Enfin, j’entends par là des petites copines bien sûr. Je comprendrai jamais les filles. Un jour elles vont hurler parce qu’on ose leur dire qu’elles sont inférieures aux hommes, qu’elles ne valent pas mieux etc, mais le lendemain elles sortaient et se laissaient mener dans le lit de gars qui étaient les pires machos du monde. Allez les comprendre ! Non franchement j’allais finir par croire qu’elles étaient tout simplement maso ou alors embêtantes par plaisir pour ne pas dire un mot bien moins flatteur pour elles et irrespectueux. Mais c’était toujours comme ça, jamais l’homme ne comprendrait la femme et jamais la femme ne comprendrait l’homme. Et pourtant qu’est-ce qu’on pouvait les aimer –surtout moi- ces charmants et désirables créatures de Vénus. Y avait-il quelque chose de plus beau qu’une femme ? Si vous trouver faites-moi signe parce que ce n’est pas sûr que vous y parveniez.

Je me décida finalement à relâcher mon étreinte autour d’elle pour la faire doucement entrer dans l’établissement. Ah je savais qu’elle avait désobéi, et je lui en voulais mais pas parce qu’elle n’avait pas écouté le gentil surveillant et blablabla, mais surtout parce qu’elle avait prit un coup en désobéissant et que du coup elle souffrait. Ce n’était pas la place d’une femme une bagarre entre hommes. Je sais, n’allez pas sortir ça à n’importe quelle femme, comme une certaine Féline que j’avais connue il y a de cela quelques années, parce que si elles entendaient j’aurai déjà le visage lacéré. C’est pareil ça, pourquoi elles voulaient toujours se comporter comme des hommes ou alors être plus fortes qu’un mec pour démontrer qu’elle valent autant qu’eux. Mais au bout d’un moment, elles avaient toujours une part d’elle-même qui était délicate et fragile, qui ne demandait qu’à être enlacée et protégée par un homme pour qu’elle puisse se reposer un peu, libérer son corps de toutes tensions. C’était à cela que l’homme était fait, c’était son premier rôle : veiller sur la femme qu’il aimerait.

Quelle vision romantique pour un mauvais garçon hein avouez ? Et oui, j’avais moi aussi mon jardin secret. Vous le découvrirez sûrement au fur et à mesure. Cela ne serait vraiment pas drôle si je vous dévoilais tout sur moi tout de suite n’est-ce pas ? Non bien sûr. Il n’y aurait plus aucun mystère. Et j’aimais cultiver le mystère autour de moi. C’était une manière de me protéger. Car lorsque que l’on connaissait tout de vous, cela signifiait que l’on connaissait aussi les points faibles d’une personne et donc on pouvait l’abattre plus facilement. Et oui on ne pensait jamais assez à se protéger mentalement et psychologiquement des autres. Je savais me défendre, me battre, mais je devais être des plus vigilants avec mon esprit. J’avais encore rougis….Mais c’était horrible ça ! J’étais incapable de me contrôler quand elle m’embrassait. Et pourquoi elle justement et pas avec les autres c’est bizarre ça quand même ? Je n’arrivai même pas à la regarder dans les yeux, mon regard se détournant vite.

Peut-être était-ce parce que je me sentais sale et souillé comparé à elle, qui semblait aussi pur qu’une colombe. Je ne me sentais pas en droit de la salir. Car oui, une personne pure en contact avec une personne comme moi était forcément souillée et je voulais lui éviter cela. Je frissonna en sentant ses doigts sur mes lèvres. Elle ne le faisait pas exprès, mais on aurait cru, je l’aurais cru si je ne la connaissais pas aussi bien. Je guida la jeune fille rapidement à l’intérieur, me secouant pour éviter de penser à autre chose et lui expliqua ce que je comptais faire et donc qu’il lui faudrait sans doute un meilleur vêtement, de meilleurs vêtements plutôt pour que cela soit plus « respectueux » pour elle. C’est vrai, je l’avais vu en maillot de bain et elle était vraiment très belle, mais ce n’est pas pour autant que je devais en profiter, désolé de décevoir ceux et celles qui me voyaient comme un pervers fini.


-Pas de problème, je ne bouge pas de là. Prends tout ton temps.

Ca c’est sûr que je n’allais pas non plus filer sans elle. J’attendis tranquillement qu’elle aille se changer, accoudé à la rambarde des escaliers qui menaient aux chambres. Est-ce que c’était bien raisonnable tout cela ? Bah, je ne faisais rien de mal je la soignais ! Et rien de plus n’allez pas me sortir de sales trucs bande de pervers. Je me demandais quelle tenue lui irait le mieux. Elle était très mignonne en robe, mais débardeur jupe, débardeur pantalon, pull pantalon, short… J’aurai aimé la voir dans toutes les tenues possibles tellement elle devait être plus belle à chaque tenue. Raaa fallait que je pense à autre chose ce n’était vraiment pas le moment de s’évader. Je devais me concentrer. Mais quelle idée aussi de lui dire que j’allais la soigner, je la laissais à l’infirmerie et voilà. Oui mais voilà justement, je ne voulais pas la laisser. Je ne voulais pas la quitter tout de suite. Pensez ce que vous voulez, c’était comme ça.

Finalement elle coupa court à mes divagations en revenant assez rapidement après s’être changé. Et là…..je commença à mettre sa candeur en doute en me disant qu’elle devait certainement vouloir me tuer. Une mini-jupe et un chemise…plus qu’entrouvert si vous voulez mon avis. M**de quoi j’étais un homme ! D’accord je savais me tenir mais j’étais un homme quoi !!! Et pour ne rien arranger elle chuta ! Bien entendu je n’allais pas la laisser tomber, je la rattrapa donc. Ah ce sourire…Bon sang elle savait vraiment faire ce qu’elle voulait de moi cette petite….


-Je vois ça, allez en route !

Hum, petit détail à régler avant. Je la remis correctement sur ses jambes et avança mes mains pour prendre les bords de son chemisier et la refermer, enfin les deux boutons qui manquaient bien entendu avant de la prendre dans mes bras pour la soulever, m’assurant que sa jupe, quoique courte, cache bien le haut de ses jambes. Je n’avais pas envie que se permette de la reluquer comme je l’avais fait. Enfin non, moi j’avais regardé par reluqué, cela n’avait rien à voir. Je n’avais eu aucune mauvaise pensée en la voyant comme ça enfin…pas plus que celles d’un homme normalement constitué devant une jeune femme splendide. Car elle l’était, vraiment magnifique même. Bref, il fallait que je la soigne. Je la porta donc jusqu’à mon appartement, sortant la clef et ouvrant la porte comme je peux avant d’entre et de la poser délicatement sur mon lit. Encore heureux que j’étais un méticuleux et que ma chambre était toujours impeccablement rangé tiens. C’était peut-être pour ces petits trucs qui arrivent à l’improviste que j’étais comme ça.

-Allonge-toi sur le ventre, je vais chercher la crème et je m’occupe de toi.

Je caressa doucement sa joue et alla dans ma salle de bain. Alors où est-ce que je rangeais ça déjà…Ah oui ! J’ouvris la commode et en sortis un tube de pommade avant de revenir dans la chambre. J’ouvris le tube mais aperçu quelque chose. Valait peut-être mieux que je retire mes bagues avant, pour me laver les mains tout à l’heure cela serait plus pratique. Tiens en parlant de me laver les mains ! Je posa la pommade et retourna dans la salle de bain, prenant du savon et lavant consciencieusement mes mains à l’eau claire. Certes j’avais été à la piscine, avec le chlore cela devait aller mais on était jamais trop prudent comme on disait. Je m’essuya les mimines et revint dans la chambre, prenant la crème.

-Désolé, petit oubli. Par contre je te préviens, c’est très froid pour endormir la douleur.

Je m’assis sur le lit et remonta le bas de son chemisier pour voir sa blessure. Je fis la grimace. Bon sang c’était déjà bien rouge. Je mis un peu de pommade dans ma paume et posa le tube, frottant doucement mes mains avant de les appliquer sur la zone rouge, massant doucement la peau qui était déjà bien brûlante, normal, ses muscles n’avaient pas du apprécier le coup qu’ils avaient pris. Je descendis sur le côté, sur ses flancs, mais n’alla pas plus loin, restant sur ses reins. Je continua mes mouvements jusqu’à ce que je sente que son dos commençait à devenir froid.

-Ces s…….Ils ne t’ont pas loupés.

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Mizuho Oshima
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MessageSujet: Re: Princesse et chevalier servant [Pv Mizuho]   Mer 17 Mar - 19:01

[Mélodie du Post]

C’était très embarrassant cette fois de se retrouver dans les bras d’Akio, c’était déjà arrivé mais bon, à chaque fois c’était encore plus gênant. Mon visage était tout rouge, mon cœur battait à la chamade, il avait sûrement dû le sentir quand j’étais contre lui. Cet homme me rendait impuissante face à lui, il ne faisait rien ne vous inquiétez pas. Mais en fait, c’était le premier garçon que j’ai laissé s’approcher de moi, de m’enlacer, de m’embrasser. Avant, je ne pouvais même pas m’imaginer être avec un homme sans me bagarrer, alors que là, nous nous entendions parfaitement bien. Il m’avait sauvé la vie, deux fois même, la première était de m’éviter la noyade à la piscine. La deuxième était l’agression des voyous qui ne m’avaient pas épargné. Je ne comprenais vraiment pas, je me sentais tellement bien quand j’étais accompagnée d’Akio, mais en même temps, j’étais pétulante. Je n’étais pas du tout rassurée, car je me sentais tellement inutile. C’était comme si je sentais que je n’avais pas ma place à ses côtés, mais, malgré cela, je voulais rester auprès de lui. Ce sentiment hantait de plus en plus mon esprit, je n’arrivais pas à comprendre ce que c’était. Je cherchais ce que ça pouvait être, mais je ne devais pas quitter la réalité non plus. Je voulais profiter au maximum du temps passé avec lui.

J’étais donc toujours contre lui, il me regardait avec des yeux… assez bizarres, je ne comprenais pas sa réaction. Je m’étais changée, mais cette tenue ne lui convenait pas ? Mes doutes avaient disparus quand il plaça ses mains sur les bords de mon chemisier et le referma. Mon visage avait viré au rouge, je me sentais tellement stupide. J’avais oublié de fermer les deux boutons les plus importants qui cachaient la partie la plus… hum, vous savez quoi. Non, n’imaginez pas que je l’avais fait exprès, ce n’était pas du tout mon genre, mais voyez-vous, j’étais une fille assez étourdie des fois. Surtout quand je me pressais pour finir quelque chose et ne pas faire attendre quelqu’un. Mon cœur n’arrêtait pas de battre à 100 à l’heure, je n’arrivais même plus à bouger tellement j’étais intimidée. A quoi pensait-il ? Est-ce qu’il s’était imaginé que je l’avais fait exprès d’oublier de fermer les boutons ? J’étais vraiment mal, je ne voulais pas qu’il se fasse des idées qui étaient fausses, et je ne désirais pas non plus qu’il puisse croire que j’étais une fille facile ou quoi que ce soit dans le genre quoi. J’étais déjà assez gênée qu’il ait pu voir ma partie assez intime.. Je vins à lui dire, en bégayant, encore plus rouge qu’avant.

« Akio … Ce … Ce … n’est … p .. pas ce que tu … crois ! … Je … Je n’ai … pas fait exprès de … »

J’étais perdue, il allait sûrement croire que je cherchais à me justifier parce-que j’étais en faute. Alors que je ne voulais tout simplement pas qu’il croit que j’étais une p*** qui montrait son corps au premier venu. Mais je ne pensais pas qu’il était du genre à penser à ce genre de choses, je savais que je ne le connaissais pas vraiment bien, cependant je pouvais à peu près deviner quel était son caractère. Je sentais que j’avais de plus en plus chaud, ça, ça venait des émotions, c’est sûr ! J’en avais eu assez pour aujourd’hui je crois. Mais à chaque fois que je sentais sa main ou ses lèvres sur mon visage, j’avais des frissons mais c’était si agréable, j’étais apaisée par une telle chaleur si réconfortante. Subitement, il m’avait soulevé puis me prit dans ses bras, il me portait une fois de plus comme une princesse. Non je ne rougissais pas, car j’étais déjà rouge et que ça n’allait pas disparaître aussi rapidement. Je discernais ses doigts sur mes jambes, qui me firent frissonner. Ce n’était pas la première fois qu’il me soulevait, mais avant, je portais une robe assez longue donc je ne sentais pas ses mains directement sur mes jambes vous voyez ? Non ? Tant pis.

Il me porta donc jusqu’à son appartement, à chaque minute mon cœur battait encore plus vite. Je n’arrivais plus à me calmer, le stress montait un peu plus après quelques minutes écroulées. Nous étions enfin arrivés, il sortit donc sa clé mais il n’était pas complètement libre de ses gestes, car il me portait. Il ouvrit la porte, puis me déposa délicatement et doucement sur le lit. Wouah ! Je trouvais son appartement magnifique, c’était si bien rangé. Ce qui était très étonnant pour un homme, car d’habitude, c’était toujours eux qui étaient les plus désordonnés. La preuve, il y a quelques jours, un garçon de ma classe, non rassurez-vous ! Il ne cherchait pas le sexe avec moi. Enfin, j’espère. Il m’avait demandé de l’aider pour réviser, et comme j’étais assez intelligente, quand je dis « assez » c’était assez modeste. Car j’étais en effet la première de la classe, oui donc je disais.

Il m’avait invité dans son dortoir, ou il y avait lui et un autre garçon qui occupait la chambre, et qui était très gentil aussi. Même un peu trop, il n’arrêtait pas de discuter avec nous et nous avait un peu empêchés de réviser. Le « un peu » aussi n’était pas du tout exagéré. Mais bon, nous avions quand même réussis les examens malgré qu’il nous ait assez dérangés ! Oui, mais leur chambre, elle était sens dessus dessous. Ils avaient pourtant la majorité tous les deux, dix-huit ans et désordonnés. Ca promettait pour leur futur ! Enfin, arrêtons de penser à une futilité comme celle-ci.

Je trouvais qu’Akio était très spécial comme garçon, à vrai dire, j’avais un peu de mal à savoir vraiment ce qu’il pensait de moi. Mais il pouvait un peu le montrer à ses gestes, qui me rendaient de plus en plus fragile et désarmée. Je le laissais toujours faire, pourquoi ? Quelle en était la vraie raison ? Pourquoi mon cœur battait-il à cette vitesse aussi ? Personne n’allait répondre à ces questions. A moins que je les pose à Akio, saurait-il me répondre ? Non, il fallait que j’arrête de me tourmenter avec cela, même si je mourais d’envie de savoir ce que je ressentais. Il posait ensuite sa main sur ma joue, en me la caressant tendrement. Je lui souris doucement, mon teint avait rosi.

-Allonge-toi sur le ventre, je vais chercher la crème et je m’occupe de toi.

« D’accord ! Prends ton temps. »

Il m’avait donc quitté pour aller dans la salle de bain chercher la crème. Je l’attendais tranquillement, puis je m’allongeais sur mon ventre comme il me l’avait dit. Je fermais les yeux, sentant le parfum d’Akio un peu partout dans la chambre, j’aimais son parfum, il était si bon. Je n’arrêtais pas de penser à lui pendant qu’il était dans la salle de bain, il allait seulement m’appliquer une crème, et pourtant j’avais un peu peur, j’étais assez inquiète. Il revint après quelques minutes, et vint alors à me dire.

-Désolé, petit oubli. Par contre je te préviens, c’est très froid pour endormir la douleur.

« Ne t’inquiètes pas ! »

Il s’était donc assit sur le lit puis me remonta mon chemisier. Il mit un peu de pommade dans sa paume et le frotta doucement, il me massa ensuite. En effet la crème était très froide, il le faisait lentement au début, pour ne pas me faire trop mal. Ma peau s’hérissait au contact de ses mains sur mon corps, je fermais les yeux. Ca me soulageait, j’aimais beaucoup les massages, et à vrai dire, celui que me faisait Akio me faisait du bien. Je tournais légèrement ma tête vers lui, il faisait une drôle de grimace, il vint donc à me dire.

-Ces s…….Ils ne t’ont pas loupés.

« Oui … Mais c’est de ma faute … En voulant te protéger, je savais que j’étais confrontée au danger. Mais … Une fois de plus, j’aurais dû m’abstenir de faire des bêtises.»

C’était ce que je pensais, mais bon, je ne pouvais pas remonter le temps malheureusement. J’étais tellement têtue, j’espérais vraiment qu’une chose de ce genre n’allait plus se reproduire. Je ne tenais pas à le décevoir une seconde fois, malgré qu’il ait dit qu’il ne m’en voulait pas. Mon esprit n’était pas tranquille. Au bout de quelques minutes, mon dos était froid, je me relevais et descendit mon chemisier en m’asseyant aux côtés d’Akio sur le lit. Je me tournais vers lui, en le regardant droit dans les yeux, je ne savais pas du tout quoi faire. C’était un moment vraiment gênant, j’étais si troublée, le silence rainait sur toute la pièce. Je pris ensuite sa main dans les deux miennes, je lui souris. Mais j’ignorais à quel point j’étais rouge, je le fixais toujours, puis vins à lui dire.

« Je te remercie de m’avoir soigné … Akio … »

J’hésitais à l’embrasser sur la joue, je n’avais pas le courage, même si j’en avais très envie. Mais cette fois, c’était sur les lèvres que je voulais y déposer un baiser. Je sentais que mon cœur allait sortir de ma poitrine en ce moment même, j’avais pris le temps de réfléchir maintenant. J’avais passé la journée avec lui, et pourtant c’était comme si je le connaissais depuis longtemps. Je voulais que ce ne soit que lui qui me touche ou qui m’embrasse, est-ce que … c’était ça, l’amour ?


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MessageSujet: Re: Princesse et chevalier servant [Pv Mizuho]   Mer 17 Mar - 22:04

[Mélodie du Post]

Sa peau était vraiment très douce. Mais avec cette marque rouge…..J’avais plus mal pour elle qu’autre chose….cependant, je ne devais pas penser à sa douleur, si j’y pensais je n’arriverais pas à « appuyer » un peu pour que la pommade pénètre bien dans la peau, et donc elle n’aurait aucun effet. Je m’efforçai donc de penser à autre chose. Comme à la température de sa peau justement. Elle commençait à se refroidir ce qui était plutôt bon signe, cela signifiait que la pommade prenait bien et que sa blessure devrait rapidement lui faire moins mal. Enfin, rapidement. Tout était relatif, il fallait encore lui laisser le temps de digérer ce coup pas des plus délicats qu’ils lui avaient gentiment administré. En tout cas, sa peau à cet endroit était parfaitement refroidie. Pas comme celle de son visage. Mazette regardez-moi cette jolie petite écrevisse, on en mangerait n’est-ce pas ? J’ignorais que j’avais le don de faire rougir les femmes à ce point. Mmm Ou alors je savais tellement bien masser qu’elle en était gênée. Faudrait que je pense à me reconvertir en masseur dans ce cas, qui sait cela rapporterait peut-être plus que surveillant ? Nan mais vous blaguer, moi me mettre enfermé dans une pièce à m’occuper de femmes toute la journée. Vous avez vraiment peur de rien moi je vous le dis.

Cela me faisait repenser à sa petite réplique de tout à l’heure, lorsqu’elle avait essayé de se justifier en balbutiant comme une enfant prise en faute. Avait-elle cru que j’avais pensé qu’elle essayait de m’allumer ? C’est vrai, c’est à ça que j’ai pensé au début. C’est ce que penserait n’importe quel homme qui tomberait ainsi devant une femme. Cependant, j’avais vite oublié cette idée ridicule. Pourquoi ? Parce que je commençais à cerner le caractère de cette jeune fille, et une chose était sûre : elle n’était pas le genre de petite allumeuse, autrement appelé « pouf » qui traînait dans les parages dans le but, passer moi l’expression, de se faire prendre dans un coin sombre et discret. Non, elle savait mettre ses formes en valeur et revendiquait le fait qu’elle était une femme, sauf que bien sûr l’homme de base réagissait comme un abruti dès qu’il voyait ce genre de tenue. Enfin, j’espérais quand même lui avoir prouvé que je n’étais pas de ce genre en refermant son chemisier tout à l’heure. J’avais même évité de la toucher le plus possible, si ça ce n’était pas de la bonne tenue alors j’allais m’enfermer dans un couvent –enfin plutôt un monastère vu mon appartenance à la gente masculine.


« Sorry like the Angel Heaven let me think was you..... »
Et puis j’aimais bien la voir bafouiller, elle était vraiment trop mignonne comme ça. Enfin plus que d’habitude, si c’était possible. Et encore une fois, pour une fois je n’exagérais pas du tout. Il n’y avait qu’à la regarder. On la regardait, on comprenait tout de suite que je n’étais pas un menteur au sujet de la beauté de ma jeune compagne. Une beauté naturelle, vraie. Pas comme ces pots de peinture qu’on voyait à tous les coins de rue. Non mais franchement, on s’arrête deux secondes, expliquez-moi mesdames pourquoi vous vous amusez à vous coller tant de truc sur la figure ??? C’est un jeu de cache-cache ? Faut deviner qui se cache derrière tout ça ? Franchement un joli minois maquiller simplement, juste pour l’embellir un peu, c’était mieux, plus discret aussi. Mais bon, comme dit plus haut, je comprendrai jamais les femmes ! Mais heureusement que les hommes ne se maquillent pas. Remarquez nous on a le sens du raccourci, on fait tout vite et de manière pragmatique. Et oui on vise à l’utile et au pratique donc à ce qui va rapidement pour pas perdre de temps.

-Disons que ce n’est pas vraiment une bêtise, tu voulais bien faire. Mais c’était inconscient ça c’est sûr. Surtout que la blessure aurait pu être plus grave vu qu’ils ne retenaient pas leurs coups.

Et voilà, terminé. La pommade avait bien pénétré dans sa peau, elle ne se sentait plus, donc je pouvais arrêter. Je me redressai, la laissant se redresser seule etc pendant que je me remettait assis, attrapant une serviette pour essuyer mes mains. Je la posa sur ma cuisse, l’autre reposant la serviette sur le lit. Eh bien, une bonne chose de faites. Il n’y avait plus qu’à espérer que la pommade fasse vite effet et chasse la douleur vrillante qu’elle devait avoir dans le dos. Comment je savais qu’elle était aussi forte ? Simple, il n’y avait qu’à la regarder lorsqu’elle descendait les escaliers tout à l’heure. Sans vouloir la vexer, elle n’était pas très bonne actrice. Bien entendu, elle avait tenté de marcher normalement pour ne pas que je vois sa douleur. Mais c’était clair que sa démarche était calculée, forcée. Le moindre de ses pas trahissaient sa crainte de la douleur qui n’attendait qu’un faux mouvement pour ressortir. Je sentis qu’elle m’attrapait la main et la serrait. Elle me remercia. Bah, elle était vraiment trop gentille, je n’avais pas fait grand-chose. Au contraire, je n’avais même pas été capable de la protéger. Je lui souris doucement.

-Mais je t’en prie. Tu n’as pas à me remercier, c’est tout à fait normal.

Personnellement, je n’étais pas du genre à laisser une personne dans le besoin souffrir dans son coin. Elle avait déjà dû le constater à la piscine. Mais bon, c’était très gentil de sa part de me remercier. Cependant, mon sourire s’éteignit doucement alors que je continuais de la regarder. Elle ne bougeait pas, moi non plus. Deux statues parfaitement immobiles. Ma main libre s’éleva pour venir se poser sur sa joue, la caressant lentement alors que mon visage et mes lèvres s’approchaient des siennes. Pourtant, elles ne firent que les effleurer, mes yeux étant à demi clos. Lorsque soudainement, je les rouvris, avant de baisser la tête, les fermant, mes lèvres prenant un pli douloureux alors que je laissais échapper un murmure presque inaudible, douloureux.

-Non…….Je n’ai pas le droit…..

« But I'm afraid….. »
Je n’attendis pas plus et me relavai, lâchant sa joue et sa main, allant directement dans la salle de bain. J’ouvris l’eau et la fit couler avant de me pencher, prenant une rasade d’eau dans mes mains et noyant mon visage. Je fis ce mouvement plusieurs fois, passant de l’eau sur mon visage comme pour reprendre mes esprits. Car là, j’en avais vraiment besoin. Je garda les yeux fermés, coupant l’eau, mes deux mains appuyées de part et d’autre du lavabo, quelques gouttes perlant des mèches humides de mes cheveux, de mon visage aussi, tombant en un floc régulier sur l’émail blanche. Bon sang mais qu’est-ce que je foutais au juste ! C’était une élève ! Moi un surveillant. Et en plus, elle était si pure, si innocente, alors que moi, n’ayons pas peur des mots, je le savais j’étais le pire des sal*ud. Il fallait que je vois la vérité en face, je n’avais rien d’un saint, mais tout d’un Ange Noir. Il ne fallait pas que je m’approche d’elle.

*Allez mon vieux reprends-toi. Mais qu’est-ce que tu fous bon sang ça te ressemble pas. D’habitude ça ne te gêne pas d’embrasser une fille ! Tu le fais et hop un numéro de charme on en parle plus.*

Oui, ça c’était avant. Et les excuses – car s’en était- d’au-dessus, étaient les excuses officielles pour excuser la vraie raison. J’avais la trouille. J’étais mort de peur. Je ne la voyais pas comme les autres. Elle était tellement différente, tout en leur ressemblant. Et la seule fois, l’unique fois où j’avais ressentis ce changement…..Cela avait été avec Rei……Lorsque….j’étais tombé amoureux, véritablement amoureux…..Mais j’avais fais une croix sur ça ! Je ne croyais plus en cet Amour où tout va bien et j’en passe ! J’avais souffert comme un chien à cause de lui alors je ne me ferai pas berné deux fois ! Il ne fallait pas qu’elle s’approche trop d’un type comme moi, elle ne savait pas le Démon qu’elle avait devant elle. C’est sûr elle ne voyait que ma tête d’Ange, la face noire était bien moins enviable…….Attrapant une serviette, je tamponna mon visage, ayant enfin repris un peu de calme et de tenue. Elle allait se demander ce qui s’était passé……Ca promettait, mais je n’allais pas rester cloîtré ici non plus. Je reposa la serviette, arrangea mes cheveux pour vérifier que tout était en ordre et ressortis de la salle de bain.

D’un pas calme, je m’avançai vers le bureau où j’attrapa mon paquet de cigarette et en pris une, la mettant entre mes lèvres et pris mon briquet, l’allumant avant de le reposer et d’en tirer une bouffée. Oups, elle n’aimait peut-être pas cela ! Je me tourna vite vers la fenêtre et ouvrit l’un des battants en grand avant de m’asseoir sur le rebord. Comme ça la fumée partait directement dehors et la chambre ne sentait pas la cigarette. Je restai un moment immobile, le regard perdu vers l’extérieur, portant ma cigarette à mes lèvres alors que mon regard fut attiré par l’horloge au-dessus de mon bureau. Cela me donna une idée alors que je me tournai vers Mizuho avec un léger sourire.


-Dis-moi Mizuho-san, que dirais-tu d’aller manger quelque part ?

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MessageSujet: Re: Princesse et chevalier servant [Pv Mizuho]   Jeu 18 Mar - 16:59

[Mélodie du Post.]

    -Mais je t’en prie. Tu n’as pas à me remercier, c’est tout à fait normal.

    Il était trop modeste, il m’avait sauvé de la noyade, ramené en voiture, protégée contre les racailles, et enfin, il me soignait. Ce n’était pas n’importe qui qui pouvait faire une chose pareille croyez-moi, j’avais eu une chance inespérée de tomber sur quelqu’un comme lui. Ah ! Au petit incident de tout à l’heure, j’avais cru comprendre que tout était rentré dans l’ordre. Il me souriait lorsque je lui avais dit que je n’avais pas fait exprès d’oublier les deux boutons de mon chemisier. Heureusement, sinon je n’allais pas m’en remettre, car son avis comptait beaucoup pour moi. Etrange non ? Depuis que nous nous connaissions, nous étions de plus en plus proches à chaque petit problème qui nous était opposé. Mais, peut-être que c’était moi qui me faisais des idées, il aurait sauvé n’importe quelle fille en danger, même contre des racailles qui essayaient de l’agresser.

    C’était juste un coup de chance que c’était tombé sur moi. Pour lui, je ne devais être qu’une petite gamine de dix-huit ans… Je n’arrivais pas à comprendre ce qui m’arrivait, mon cœur se serrait à l’intérieur, rien qu’au contact de sa main avec la mienne, j’étais comme immobilisée. Mes yeux fixaient les siens durant un bon moment, ils étaient si profonds, son regard me déstabilisait complètement. Je ne savais plus quoi faire, je me contentais juste de son visage, j’aimais vraiment tout de lui. Sa gentillesse, sa nervosité, tout à l’heure, quand il avait essayé de me protéger contre les petites racailles qui se croyaient les plus forts. J’avais découvert qu’il n’était plus le même, il avait un regard glacial, c’est là que j’avais compris qu’il avait une face cachée tout au fond de lui.

    Je voulais connaître cette face, je voulais tout savoir sur son compte, je savais que je n’allais pas être déçue, même si au fond, il était quelqu’un d’autre. Je m’en fichais, je l’aimais comme il l’était, tout comme il m’avait accepté comme j’étais. C’était la première fois que j’avais fait confiance à un homme, et aussi d’être tombée amoureuse. Il était bien plus âgé que moi, mais peu importe. L’amour n’a pas d’âge après tout, non ? Je voulais seulement pouvoir l’aimer librement, sans que qui que ce soit me l’interdise.

    Akio vint à approcher son visage du mien, en passant sa main sur ma joue en la caressant doucement. Je fermais les yeux, c’était si agréable, sa peau était si douce que je voulais qu’il la garde sur ma joue beaucoup plus longtemps. J’aimais tellement sentir ses mains sur mon corps, c’était si bon. Je sentais ses lèvres effleurer les miennes, mais il s’était arrêté. Je rouvris donc mes yeux, en s’éloignant il avait lâché ma main et ma joue, en baissant la tête il vint à me murmurer.

    -Non…….Je n’ai pas le droit…..

    Je n’arrivais pas à comprendre sa phrase, je me torturais l’esprit pendant quelques minutes, mais je ne parvenais pas à trouver la réponse. Mais… Peut-être que j’avais fait quelque chose de mal, ou que je n’aurais pas dû faire… Je ne voulais pas le gêner ou l’offenser, il devait sûrement m’en vouloir, je me demandais si il avait deviné ce que je ressentais, et à quoi je pensais lorsque je le fixais …. Je désirais tant savoir ce qu’il pensait. Il était parti dans la salle de bain sans dire un mot, oui, c’était bien moi le problème … Je ne bougeais pas du lit, j’avais peur, de quoi ? Et bien de le blesser, car je n’arrivais pas à cacher ce que je pensais, ce que j’éprouvais. J’étais si prévisible... Alors qu’Akio, je ne pouvais discerner ses sentiments, ses émotions.

    Sauf quand il fait des sourires et quand il s’énerve, là je pouvais à peu près deviner son humeur. Je posais ma main droite sur mes lèvres, sentant encore le contact des siennes, même si elles ne faisaient que les effleurer. Rah ! Je devenais rouge une nouvelle fois, il me troublait à chaque fois, il devait aimer me surprendre. Car, je ne m’attendais pas du tout à ce qu’il approche ses lèvres des miennes à vrai dire. J’aurais tellement aimé qu’il puisse continuer, mais je prenais mes rêves pour des réalités, je n’avais aucune chance. Il fallait me faire une raison, il était si merveilleux pour quelqu’un comme moi, qui n’étais qu’une lycéenne des plus banales.

    Mais en fait, il me l’avait déjà donné, mon premier baiser, lorsqu’il m’avait fait du bouche-à-bouche à la piscine, ce n’était pas un véritable baiser, je rêvais d’un vrai, un tendre et passionné. Comme ce que nous avions failli faire. J’attendais impatiemment qu’il revienne, car j’étais plus que nerveuse, je ne savais pas si j’allais pouvoir le regarder dans les yeux. J’avais une boule au ventre, il fallait que j’arrête de penser à tout ça, cela n’allait me mener à rien.

    Après quelques minutes qui me paraissaient une éternité, Akio sortit enfin de la salle de bain. Il s’était dirigé vers le bureau en prenant une cigarette, il prit un briquet et l’alluma. En se tournant vers la fenêtre, sans doute pour ne pas que je puisse sentir l’odeur de la cigarette. J’ignorais qu’il fumait, enfin, maintenant je le savais, mais pour moi, ça avait toujours été une très mauvaise chose de fumer. Cela était très dangereux pour la santé, je savais qu’on allait me sortir encore une fois « On mourra tôt ou tard alors pourquoi ne pas en profiter ». Pour moi, cette excuse n’était pas valable, pourquoi ne pas se nourrir sainement, ne pas fumer et boire pour rester en bonne santé et ainsi se sentir bien quand la personne vieillissait ?

    Mais si c’était son choix de fumer, je n’allais pas l’en empêcher après tout. Et puis, qui étais-je pour le faire ? Je vins à repenser à quelque chose, il m’avait bien dit « je n’ai pas le droit… ». Si m’avait murmuré ça, c’était sûrement qu’il avait déjà une petite amie, ça expliquerait ceci. Oui, ça devait être ça, car moi, je l’aurais autorisé à m’embrasser ou à me toucher, il l’avait fait auparavant donc pourquoi pas maintenant ? Mon cœur me faisait si mal, je posais ma main contre ma poitrine, en serrant mon chemisier, c’était comme si quelqu’un m’avait poignardé. Ça devait être ce qu’on appelait par « cœur brisé », je m’en voulais de ne pas lui avoir demandé plus tôt s’il avait déjà quelqu’un dans sa vie.
    Il vint ensuite à me demander en souriant :

    -Dis-moi Mizuho-san, que dirais-tu d’aller manger quelque part ?

    « Bien sûr, j’en serais très heureuse … »

    Je me levais donc du lit, tiens, mon dos ne me faisait plus mal du tout. Sa crème était vraiment très efficace, j’avais bien d’accepter de me faire soigner par lui. Je m’approchais donc d’Akio, en baissant la tête, je vins à lui murmurer d’une voix tremblante, cachant ma tristesse et mon stress. Je voulais avoir le cœur net, pour ne pas le regretter plus tard.

    « Akio … Est-ce que … Tu aimes … Quelqu’un ? »

    Je savais que cette question était décisive, mais je voulais savoir, si il me répondait qu’il en avait une, là, j’abandonnerais. Même si ça allait m’arracher le cœur, je ne pouvais m’interférer entre un couple, je n’étais pas une « fouteuse de merde » comme le disent les gens d’aujourd’hui. Avant qu’il ne me réponde, je me glissais furtivement dans ses bras, ma tête posée contre son torse, je ne voulais pas qu’il puisse voir mon visage quand il allait me répondre. Et en quelque sorte, ça allait peut-être être la dernière fois que j’allais le prendre dans mes bras, ou que je puisse le toucher …


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MessageSujet: Re: Princesse et chevalier servant [Pv Mizuho]   Dim 21 Mar - 17:31

[Mélodie du Post]

J’allais la briser. Je savais que si je faisais un pas de travers c’est ce qui allait arriver. Mais enfin regardez la : on aurait dit un ange. Non seulement elle était belle, on ne pouvait plus dire mignonne en la voyant maintenant et elle avait l’air pure et peut-être un peu candide, mais cela n’ôtait rien à son charme. Et moi ? Qu’est ce que j’étais. Un Démon. Un Démon aux ailes noires. Face à un Ange aux ailes blanches je n’étais pas en droit de riposter. Elle était trop précieuse pour que je la salisse de cette manière. Je ne pensais plus à moi, j’avais compris que les sentiments hélas étaient une chose qu’on ne maîtrisait pas. Cependant, je pensais avant tout à elle. Il fallait qu’elle voit ce que je cachais, mon vrai visage, celui qu’elle haïrait sûrement, comme toutes les autres, pour qu’enfin elle comprenne le danger qu’elle courait à rester si près de moi. J’étais bien décidé à lui monter ce qu’elle risquait. Je sais, j’allais me faire détester. Alors que je tenais à elle….Mais il valait mieux que ce soit moi qui souffre plutôt qu’elle.

Décidément, pour parler ainsi j’étais vraiment accro à elle. Jamais je n’aurai agis en pensant à un autre avant. Poussant un soupir, je pris une aspiration et souffla la fumée blanche que j’avais prise de ma cigarette, la laissant s’échapper dehors. Mon regard se perdit vers l’extérieur. Vraiment, pourquoi est-ce que je ne pouvais avoir une vie paisible ? Normale ? Ah oui, c’est moi qui avait choisi de vivre ainsi. Ou plutôt, cette g*rce de Rei m’y avait contraint. En me brisant comme elle l’a fait. C’est elle qui est responsable de ce que je suis aujourd’hui. Mais qu’elle ne s’inquiète pas, je m’occuperai d’elle bientôt. La vengeance est une chose tenace chez moi. J’en ai déjà hâte tiens…..Rien que de l’imaginer souffrir autant que j’ai souffert….Cela sera vraiment délicieux à voir. Je clignai des yeux et tournai mon visage vers ma jeune compagne. Ah oui, c’est vrai que je lui avais proposé de sortir ce soir. J’espérais ainsi qu’on oublie ce petit incident de tout à l’heure. Celui où ma faiblesse avait failli prendre le dessus.


-Très bien, ne t’inquiète pas je te ramènerai à temps pour le couvre-feu, je n’ai pas envie de t’attirer des ennuis. Quelle cuisine préfères-tu ?

Bien, l’incident semblait être oublié. Mais pourquoi s’était-elle laissée faire tout à l’heure alors que j’avais failli l’embrasser ? Ah oui j’oubliais…..je l’avais sauvé etc donc elle devait croire que j’étais le prince charmant…..Il fallait vite que je la détrompe avant qu’elle ne s’attache trop à moi, sinon elle allait finir par vraiment souffrir et je ne me pardonnerai pas de lui faire ça. A n’importe qui je m’en fous. Mais pas à elle. Pas elle. Je posai ma cigarette sur le rebord de la fenêtre, l’écrasant simplement. Je n’avais même plus goût à ça tellement j’étais préoccupé. Je ne savais pas trop comment lui montrer définitivement que je n’étais pas aussi gentil et bien que je le prétendais. Oh bien sûr je ne mentais pas en agissant ainsi ! J’étais sincère quand je l’aidais et autre. C’était l’une de mes facettes, mais la seconde était bien plus noire et ténébreuse, je ne voulais pas qu’elle la découvre, mais je savais aussi que je ne serais pas capable de toujours la masquer. Alors, avant qu’elle ne la voit elle-même, je préférais qu’elle me voit comme un Démon plutôt qu’un bel Ange qui ne serait qu’un menteur.

«Show Me Love.... »
Je la vis se lever et s’approcher de moi. Elle n’avait pas l’air bien. Je fus un peu inquiet, est-ce que sa blessure au dos la faisait encore souffrir ? Normalement non, la crème agissait presque instantanément, alors c’était autre chose. Mais quoi ? Une sueur froide me coula le long du dos. Maintenant je savais. J’avais raison. On ne posait généralement pas une telle question comme ça pour passer le temps. Mon regard se posa sur la frêle silhouette qui était venue se réfugier contre moi. Qu’est-ce que je devais faire maintenant…..Je n’arrivais plus à bouger, comme si mon esprit était gelé, complètement inerte et incapable de prendre la moindre décision. J’étais idiot, je sais. Je voulais vivre avec elle, rester auprès d’elle, je voulais qu’elle continue d’être auprès de moi comme elle le faisait, mais pas de cette façon, pas en mentant continuellement comme je le faisais….En lui cachant cette partie honteuse chez moi. Qu’est-ce que je devais faire. Mes lèvres semblèrent accepter de remuer et s’entrouvrirent pour laisser échapper quelques mots murmurés.

-L’Amour m’a fait trop de mal de par le passé pour que j’accepte encore de me confier à lui. Je me suis juré de ne plus jamais aimer personne……

Je ferma les yeux un court instant. Rapidement, mes bras vinrent entourer Mizuho pour la serrer plus fort contre moi, mon visage descendant pour se poser contre son épaule en silence. Je demeurai immobile, comme statufié, laissant le temps se suspendre sans qu’un bruit ne brise le silence, sauf quand je décidai de parler, murmurant toujours très bas.

-Jusqu’à ce qu’aujourd’hui je commences à aimer à nouveau…..

Je releva doucement mon visage, l’une de mes mains venant prendre son menton entre mes doigts, mon regard se posant sur le sien. J’allais la laisser et lui dire la vérité, je me l’étais promis et c’était maintenant trop tard pour reculer après l’aveu que je venais de faire. Mais avant, je désirai une chose. Une chose importante pour elle, mais qui le serait aussi pour moi en dépit du nombre de fois où j’avais pu faire cela. Cela ne serait jamais comparable avec ceux du passé, je le sentais déjà. Je me pencha et pris ses lèvres, sans hésiter cette fois ci, attirant un peu plus son corps vers le mien. Je faisais preuve d’impolitesse ? Elle n’était pas du genre à se laisser faire. Elle me collerait une gifle monumentale s’il le fallait, je m’étais déjà préparé à cette éventualité. Mais c’était en quelque sorte ma façon de lui dire adieu. Avant de lui porter un coup qui lui ferait mal, je le savais aussi. C’était un peu comme si j’avais prévu toutes ses réactions éventuelles à l’avance.

Je resta ainsi un moment, avant que ma langue ne glisse doucement entre ses lèvres, venant chercher la sienne pour jouer avec sa jumelle. Quelques secondes seulement s’écoulèrent, elles m’apparurent comme des minutes. Je me reculai finalement, détachant mes lèvres des siennes, mais gardant son corps presque collé au mien, mes lèvres venant déposer un baiser sur sa tempe. Je baissai mon visage afin de capturer à nouveau son regard, voulant être sûr qu’elle m’écoutait bien.


-Un Démon peut se brûler les ailes et aimer un Ange. Mais l’inverse n’est pas possible. Je suis le pire Démon que tu n’ai jamais vu, alors ne cours pas le risque de t’attacher à moi.

«Show Me Love.... »
Bon sang pour qui est-ce que j’allais passer à lui dire ça……Je sais que je m’étais promis de lui dire….Mais bon sang qu’est-ce que ça faisait mal ! Surtout sur le côté gauche de ma poitrine. Non, c’était psychologique. On ne pouvait pas aimer une personne que l’on ne connaissait que depuis quelques heures, c’était impossible !! Alors pourquoi est-ce que je n’arrivais pas à me convaincre de cela ? Pourquoi est-ce que j’étais si faible ? Je vins déposer un baiser à la commissure de ses lèvres, ma main glissant sur sa joue alors que je l’embrassais à nouveau, comme pour adoucir un peu la douleur qu’elle allait avoir à mon aveu et ne pas voir son visage triste à nouveau. Inutile de me mentir…..si je le faisais, c’était aussi…..parce que j’en avais envie.

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Mizuho Oshima
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MessageSujet: Re: Princesse et chevalier servant [Pv Mizuho]   Lun 22 Mar - 18:14

[Mélodie du Post]

    «I wanna be with you
    If only for a night
    To be the one who’s in your arms
    Who holds you tight»

    Il m’avait serré plus fort contre lui, je voulais tellement que ce moment puisse durer éternellement. Le sentir auprès de moi m’était indispensable, je ne pouvais même plus m’imaginer avant de l’avoir rencontré. Il m'avait donné tant de choses même si il l’ignorait, il était devenu très important à mes yeux, je ne voulais pas être séparée de lui. Je n’avais même pas répondu à sa question sur la cuisine que je préférais, je désirais rester dans ses bras, et ne plus jamais m’en détacher. Je me sentais si bien, nous étions silencieux, sans dire un mot. De toute manière, cela ne servait pas à grand-chose car l’on pouvait montrer ce que l’on ressentait rien que par les gestes. Je savais que je n’aurais pas dû me blottir contre lui, mais je ne pouvais résister à cette envie, peut-être même qu’il avait une petite amie. Il fallait que je le sache car je ne voulais pas lui causer des problèmes, il m’était si cher que je ne me le serais jamais pardonnée.

    -L’Amour m’a fait trop de mal de par le passé pour que j’accepte encore de me confier à lui. Je me suis juré de ne plus jamais aimer personne……

    L’amour lui avait fait du mal.. Je ne pouvais pas lui dire que je comprenais, car je n’étais jamais tombée amoureuse auparavant. Jusqu’à aujourd’hui, grâce à lui, j’avais enfin pu connaître ce sentiment si chaud qui m’emplit de désir et d’amour pour lui. Cela ne devait pas être réciproque, car il m’avait bien répondu qu’il s’était juré de ne plus jamais aimer personne. Mais je n’arrivais pas à abandonner, mon cœur ne désirait que lui.

    -Jusqu’à ce qu’aujourd’hui je commences à aimer à nouveau…..

    Cette phrase m’avait tellement surprise que je me demandais si j’avais bien écouté. Mon teint rosit de plus en plus, il avait relevé mon visage, en plongeant son regard dans le mien. Je le fixais tendrement, le regardant le plus sincèrement, je n’avais d’ailleurs jamais osé le faire comme cela, de peur qu’il me démasque. Mais cette fois-ci, c’était trop tard, c’était fait, il savait sûrement tout de mes sentiments pour lui, même si je ne le lui avais pas dit clairement. Il approcha son visage du mien, et déposa un baiser sur mes lèvres, c’était mon premier véritable baiser. Il m’avait rapproché un peu plus de lui. Je ne m’attendais pas à cela et mes yeux étaient restés ouverts deux petites secondes.

    «I try but I can’t seem to get myself
    To think of anything
    But you
    Your breath on my face
    Your warm gentle kiss I taste the truth
    I taste the truth»

    Je les fermis ensuite en prolongeant ce moment de pur bonheur, sentant sa langue s’emmêler à la mienne. Le baiser avait duré quelques secondes mais qui étaient pour moi de longues minutes, nos lèvres se décollèrent désespérément. Je sentais mon visage se chauffer de plus en plus, je devais sûrement être rouge comme une tomate à ce moment. Je rouvris mes yeux, et le fixais pendant un bon moment, jamais je n’avais été comme cela. Un garçon que je ne connaissais que depuis une journée, je n’aurais jamais imaginé commencer à l’aimer autant. Il vint ensuite à déposer un baiser sur mon front, toujours aussi chaud, je raffolais de cette sensation de frisson qui parcourut tout le long de mon corps. C’était si plaisant, mais les choses s’étaient si précipitées, je le savais, moi, qui hier seulement, ne croyait pas en l’amour. Pour moi un homme bien n’existait pas, ils ne cherchaient tous qu’une seule chose : Le sexe. Mais si vous me l’aviez demandé maintenant ce que j’en pensais, vous devez sûrement avoir deviné quelle sera ma réponse.
    Il vint à me fixer droit dans les yeux, et me dit, difficilement.

    -Un Démon peut se brûler les ailes et aimer un Ange. Mais l’inverse n’est pas possible. Je suis le pire Démon que tu n’ai jamais vu, alors ne cours pas le risque de t’attacher à moi.

    Tous ces mots qu’il avait sorti de sa bouche à ce moment, m’avaient choquée. Je ne savais plus quoi faire, ni quoi répondre, il vint à m’embrasser à nouveau. En glissant sa main sur ma joue, je n’avais pas réagi, je m’étais seulement laissée faire, en fermant les yeux. J’étais si confuse, je ne voulais pas le blesser, surtout pas ! J’avais pris conscience que ma réponse allait être décisive, qu’elle allait tout briser ou bien tout arranger. Je me remémorais la journée que nous avions passé ensemble, tous les moments passés avec lui, c’était la première fois que j’étais aussi heureuse, aussi gênée. Je ne voulais pas le quitter, il fallait que je sois sincère, sinon j’allais tout gâcher, et me faire mal à moi-même et aussi à lui. J’avais mis fin au baiser, en le regardant droit dans les yeux, j’avais pris son visage entre mes mains. Le fixant le plus sérieusement possible. Je vins à lui dire, en ayant quand même quelques difficultés à parler.

    « Akio… Je… Je ne vais pas te mentir.. Tout à l’heure.. Quand tu m’as protégé contre ces voyous.. J’avais peur… Car tu me criais dessus d’une façon agressive… Ton regard n’était plus le même.. J’ai cru que tu me considérais comme une étrangère.. Mais.. Malgré tout ce que tu me dis.. Mes sentiments pour toi ne cessent de s’accroître.. Je veux rester à tes côtés… »

    «I can’t fight this feeling anymore
    It drives me crazy when I try to
    So call my name
    Take my hand
    Make my wish»

    Une fois de plus, je n’avais pas pu contrôler mes larmes, elles ne cessaient de couler sans relâche, je ne voulais pas être séparée de lui. Mes mains étaient toujours sur son visage, je prenais sa main droite et la posa contre mon cœur. Je voulais qu’il sache à quel point je l’aimais, je savais que plusieurs personnes ne pourraient croire en un amour qui naisse après seulement une journée. Mais c’était bien mon cas, et le pire, c’est que je l’aimais un peu plus après chaque minute. Malgré l’aveu qu’il m’avait fait, je voulais vivre à ses côtés, que nous partagions nos repas, que nous allions ensemble au lycée. Je savais une chose, c’est que, peu importe ce qu’il allait me demander, je le ferais. S’il allait me rejeter ou me demander de le laisser, j’allais respecter son choix, je n’allais pas le forcer à faire cela. Mais ça allait me briser le cœur, je connaissais ses sentiments, et c’était pareil pour lui. Pourquoi est-ce que rien ne se faisait ? Car j’avais compris qu’il accordait une réelle importance à cette autre facette de lui, qui était plus sombre. Cela ne changeait vraiment rien pour moi, je l’aimais pour ce qu’il était, et non pour ce qu’il n’était pas. Il était et resterait toujours un Prince pour moi, et cela pour toujours, mon amour s’intensifiait de plus en plus.

    « Laisse-moi t’appartenir pour l’éternité… »

    J’approchais mon visage du sien, en collant mon front au sien, en me serrant un peu plus contre lui. J’attrapais ses mains et les glissais derrière mon dos, après quelques secondes, je vins à décoller nos fronts, et le fixais droit dans les yeux. Les larmes n’arrêtaient pas de couler sur mes joues, je lui fis un doux sourire malgré cela.

    « There`s nothing more to say
    There`s nothing else I want more than to feel this way
    I wanna be with you »


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MessageSujet: Re: Princesse et chevalier servant [Pv Mizuho]   Mar 23 Mar - 21:03

[Mélodie du Post]

Apparemment mes paroles avaient eu l’impact que j’escomptais. J’avais vu son visage changer d’émotion lorsque j’avais avoué quel démon j’étais. Avait-elle pu oublier qu’un homme avait toujours une part d’ombre, mais que certains étaient les pires ? Je ne sais pas, mais maintenant en tout cas tout était mis au clair. Et pour tout vous dire, j’avais presque des regrets. Moi qui n’en avait jamais eu car j’agissais toujours de sorte d’être en accord avec moi-même, pour une fois ce n’était pas une réussite. Lorsque que l’on agissait de cette manière généralement c’était pour aller bien, sauf que là je m’étais forcé à agir ainsi, en pensant d’abord à elle et non à moi. Si je pensais à moi, je ferai encore l’égoiste, je ne pourrai m’empêcher de la garder auprès de moi, quitte à la blesser, pas physiquement bien sûr ! Jamais je n’aurai levé la main sur une femme –sauf UNE seule exception – mais j’aurai pu lui faire du mal moralement, psychologiquement. Et s’il y avait bien une personne que je ne voulais pas faire souffrir : c’est elle. Je sais, vous allez me dire que je ne la connais pas, enfin très peu, à peine depuis une petite journée peut-être. Mais c’était comme cela, mes instincts félins me le disaient et je leur faisais confiance.

Cependant….Quelque chose me dérangeait. Arriverais-je à la laisser véritablement ? A ne pas sentir de la jalousie et de la haine envers l’homme qui oserait l’approcher ? C’était déjà tout vu : je devrais m’habituer à vivre avec ces sentiments car je savais que je ne supporterais pas de la voir ainsi. De laisser d’autres s’approcher d’elle, alors qu’elle était à moi. Ne croyez pas que je la vois comme un objet. Cependant, je vous avais prévenu que j’étais possessif n’est-ce pas ? Lorsque je me choisissais une compagne, je refusais de la laisser à quiconque et Mizuho était justement cette personne, cette compagne que le Tigre que j’étais cherchais. Avez-vous déjà ressentis cela ? L’impression que vous avez toujours cherché une personne, que vous avez vu de pâles copies de ce mirage jusqu’au jour où vous la trouvez enfin, et vous ne désirez plus jamais la lâcher. Ni la laisser partir. Et oui et moi j’étais assez bête pour tenter de la repousser ! Comme si ça allait marcher ! Même mes gestes étaient contradictoires : je lui disais de ne pas s’attacher à moi et après je l’embrassais.

Avouez que dans le genre mec pas net et qui ne sait pas ce qu’il veut j’étais lauréat pour la première place. C’était plus fort que moi. J’étais déchiré entre mon envie de la protéger de cette partie de moi qui ne savait faire que du mal et celle de la protéger des autres hommes comme tout à l’heure et pour ce faire, de la garder dans mes bras. Pour toujours. Quelle allait être sa réaction ? J’étais vraiment….intrigué, intéressé par sa réaction. Allait-elle s’énerver ? Crier ? Pleurer ? Hurler? Finalement, ce fut la pire de ces solutions qui arriva. La pire pour mon regard. Elle pleurait. Ses larmes inondaient son visage claire, rendant ses yeux encore plus brillants, plus beaux. Mais si leur beauté était à ce prix, je préférais encore m’en passer et les voir au naturel. Je tendis ma main et la posa doucement sur sa joue.


-Veux-tu vraiment souffrir ? Veux-tu vraiment prendre le risque de me revoir comme cette fois-là ? Sans savoir si tu as face à toi un étranger ou l’homme que tu crois aimer ? Je suis un Tigre, je ne suis pas le plus gentil et adorable des compagnons crois-moi.

«I want to exorcise the Demons from your past... »
Je caressai doucement son visage, mes mains le parcourant comme pour ne pas oublier le moindre de ses traits. C’est bien ce que je craignais, j’avais bien deviné, il n’y avait plus aucun doute. J’aurais tellement voulu me tromper, ne pas être celui que son cœur avait choisi et en même temps j’en étais heureux. Tout était tellement contradictoire…J’en avais assez, c’était beaucoup trop flou et complexe, même pour moi. Je me trouvais plongé dans le pire des dilemme, je sais que je me répète mais je constate n’est-ce pas ? Je restai surpris par ses paroles. Qu’elle…m’appartiennes…..Non….Elle ne pouvait pas dire cela, ce n’était pas possible ! Elle venait simplement de dire la phrase que j’avais toujours voulu entendre. Du moins….A cet instant en tout cas. Par réflexe, je ne fus pas capable de bouger, je la laissai me « balader », sentant mes mains être posées sur son dos, mon front contre le sien alors que mon regard était encore plongé dans le sien avec attention, ne pouvant se détacher des orbes féminines.

Je semblai retrouver mes esprits au fur et à mesure que le silence se faisait plus épais autour de nous. Mes mains remontèrent avec douceur le long de son dos, le caressant lentement alors que j’approchai mes lèvres pour venir les poser sur sa joue, murmurant doucement, comme pour ne pas l’effrayer.


-Petite sotte, tu te jettes toute seule dans la gueule du loup. Sauf que cette fois…..Le loup n’a plus envie de te laisser partir….

Je l’enfermai dans mes bras, mais avec une grande tendresse, de sorte qu’elle ressente entièrement celle que je ressentais pour elle. Je perdis mes lèvres dans son cou, l’embrassant alors que je la berçai dans un mouvement régulier et tendre. J’aurai pu rester ainsi des heures, des jours, des mois. J’tais enfin heureux, enfin je le serai pleinement lorsque j’aurai séché ces vilaines larmes qui coulaient le long de ses joues d’albâtre. Après un petit câlin, je me décidai à me redresser et à la regarder à nouveau en souriant doucement. Mes mains vinrent se placer sur ses joues.

-Par contre je te préviens, je suis du genre un peu jaloux comme Tigre.

J’effaçai doucement les larmes qui perlaient encore à ses cils avant de la bercer à nouveau, caressant ses cheveux. Est-ce qu’elle irait mieux ? Ou alors prendrait-elle peur ? J’espérai que non, de toute manière je ne la laisserai plus s’échapper, je la conserverai dans mes bras, au chaud, comme pour l’empêcher de disparaître. C’était l’une de mes craintes c’est vrai. Vous savez, comme lorsque vous touchez le bonheur et que vous avez peur qu’il ne disparaisse, qu’il ne se volatilise comme de la fumée alors que non, elle était bien là, dans mes bras, contre moi. Mais ce n’était pas facile de se rassurer, de jouer à l’homme fort qui n’avait peur de rien. Enfin, peur de rien c’était vite dit vu qu’elle avait dû voir que mon autre facette était justement une source de crainte chez moi. En dépit de cela, j’étais quelqu’un qui s’effrayait facilement concernant ceux que j’aimais. J’avais perdu ma mère de manière tragique, et toutes personnes près de moi était pour moi source d’inquiétude. J’avais envers elle un devoir de protection. Et j’étais plus que jamais décidé à la protéger.

«I want to satisfy the undisclosed Desires in your heart.... »

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MessageSujet: Re: Princesse et chevalier servant [Pv Mizuho]   Mer 24 Mar - 14:18

[Mélodie du Post.]
    « I give you my destiny.
    I'm giving you all of me. »

    Je le fixais, sans dire un mot, tendrement, je gardais mes mains sur ses joues, en souriant. Je voulais toujours être à ses côtés, j’avais été sincère avec lui, j’espérais seulement qu’il allait me laisser rester avec lui. Mon cœur battait de plus en plus fort, je sentais comme s’il allait exploser, seul Akio avait réussi à le réveiller. Ma décision était prise à la seconde après qu’il m’avait fait cet aveu, je savais ce que je voulais, et je n’avais pas l’intention de le laisser. Je m’étais déjà tellement attachée à lui, que, s’il me demandait de m’éloigner de lui, cela allait être impossible. Car je savais que je n’arrêterais plus de le regarder de loin, sans qu’il ne s’en aperçoive, et que mon cœur saignerait sûrement s’il venait à sortir avec une autre femme. Je ne pouvais même pas l’imaginer, rien que d’y penser, ça me faisait déjà si mal, j’espérais tellement qu’il puisse rester avec moi. Il vint à poser sa main sur ma joue, en me regardant droit dans les yeux.

    -Veux-tu vraiment souffrir ? Veux-tu vraiment prendre le risque de me revoir comme cette fois-là ? Sans savoir si tu as face à toi un étranger ou l’homme que tu crois aimer ? Je suis un Tigre, je ne suis pas le plus gentil et adorable des compagnons crois-moi.

    « Si tu serais loin de moi … Là je souffrirais … Je sais que j’aurais en face de moi l’homme que j’aime, même si tu auras un autre regard. Je ferais de mon mieux pour te ramener à ta vraie personnalité. »

    Je lui souris, c’était bon, je ne pleurais plus, mais les larmes restèrent quand même sur mes joues, en descendant jusqu’à mon cou. Sentant les caresses de ses mains sur mon visage, c’était si agréable, j’aurais voulu que ce moment puisse durer éternellement. Néanmoins, je me demandais, est-ce qu’il allait me laisser lui appartenir ? S’il venait à me dire non, même si je serais loin de lui, je ne tomberais jamais amoureuse d’un autre homme. Il était le seul, et dans ma tête, je lui appartenais et ce, pour toujours. Il fit remonter ses mains le long de mon dos, en me le caressant. Je sentis ensuite ses lèvres sur ma joue, je fermais donc les yeux. Il vint à me donner sa réponse, en murmurant.

    -Petite sotte, tu te jettes toute seule dans la gueule du loup. Sauf que cette fois…..Le loup n’a plus envie de te laisser partir….

    « Je n’ai pas l’intention de partir… »

    Il avait accepté, je lui fis mon plus beau sourire, il me serra contre lui, si tendrement. Je glissais mes mains sur son dos, en posant ma tête contre son épaule, j’étais tellement heureuse. Maintenant qu’il m’avait dit cela, je n’allais plus le quitter, plus jamais. Je sentis ensuite ses lèvres dans mon cou, là, j’eu un frisson, mais c’était si bon, comme cela m’avait surprise, j’avais poussé un soupir inaudible. Serrant un peu plus fort mes mains sur son haut, j’étais gênée, mais j’aimais cette sensation. Je n’arrivais cependant pas à comprendre, mais j’éprouvais de plus en plus de désir pour lui. Et cela me préoccupait de plus en plus, je l’aimais, mais c’était si précipité. Pourquoi est-ce que j’en voulais plus ? Je n’étais pas comme les autres filles, je n’avais pas ce désir-là, j’étais certaine de l’aimer plus que tout. Je savais que j’allais offrir une chose précieuse à Akio, il allait être le premier et le seul à l’avoir.

    Mais, était-ce trop tôt ? Cela faisait quand même seulement une journée que nous nous connaissions, je me souvenais que plusieurs filles me l’avaient conseillé « Ne couche jamais avec un mec avant au moins six mois ! ». Six-mois ou une journée ? Qu’est-ce que cela changeait ? Pour moi, ceux qui les faisaient attendre, étaient ceux qui n’avaient pas entièrement confiance en leur amour et en leur compagnon. Moi, j’avais entièrement confiance en Akio, et ferais n’importe quoi pour lui faire plaisir. Enfin, n’importe quoi, tant que cela restait correct. Il se redressa en posant ses mains sur mes joues et en me souriant, il me murmura.

    -Par contre je te préviens, je suis du genre un peu jaloux comme Tigre.

    « Moi aussi.. »

    En effet, moi aussi j’étais très jalouse, enfin j’allais l’être. Etant donné du simple fait qu’il me dise qu’il avait été blessé par l’amour auparavant, cela me faisait mal, même si ça faisait partie du passé. Mais maintenant, si d’autres femmes venaient à s’approcher de lui, je ne répondrais sans doute pas de mes gestes. Et comme il était magnifique, cela allait souvent arriver, je ne m’en préoccupais pas. Personnellement, je ne voyais et verrais que lui, tous les autres, je m’en moquais. Il sécha mes larmes et me caressa les cheveux, en me souriant, je le serrais ensuite contre moi. J’étais vraiment comblée, rien de plus ne pouvait me rendre plus heureuse, avec lui à mes côtés, je savais que plus rien n’allait m’arrêter. Cette fois-ci, je me décollais un peu de ses bras, puis glissais les miens autour de son cou, en plongeant mon regard dans le sien. Je me mis sur la pointe des pieds, en fermant les yeux, j’approchais mes lèvres des siennes, pour y déposer un doux baiser. Elles étaient si douces, je sentais comme un goût sucré. Je prolongeais ce moment, en prenant cette fois, moi-même l’initiative de joindre ma langue à la sienne, en la tournant et en se distrayant avec elle.

    « And I lift my hands and pray
    To be only yours, I pray, to be only yours»

    Le baiser avait duré plus longtemps qu’avant, je décollais lentement mes lèvres en levant mon visage. Je le fixais à nouveau, sans dire un mot, avec mon sourire, même si mon teint était sûrement rose si ce n’est rouge. Je pris sa main droite dans la mienne, je vins à me rapprocher de son oreille, pour lui chuchoter, en étant de plus en plus rouge.

    « Je.. t’aime… »

    Ce n’était pas facile à le dire, surtout pour une fille comme moi, qui ne l’avais jamais dit auparavant. J’étais assez gênée, mais ne le montrais pas beaucoup. Je m’assis sur le bureau, qui était assez haut, mais cette fois-ci, je n’allais plus du tout avoir de complications pour l’embrasser. Il faisait quand même environ 10cm de plus que moi, maintenant qu’il était à ma hauteur, cela allait être facile. Je pris sa tête entre mes mains, et l’attirait lentement et doucement contre mon cœur. Pour qu’il puisse entendre et sentir à quel rythme il battait, après quelques petites secondes, je le lâchais, puis vins à lui murmurer, en étant encore plus rouge qu’avant.

    « Akio… Peux-tu me laisser rester ici.. cette nuit ? … Ne t’inquiètes pas, je trouverais une excuse pour demain… »

    C’était une question vraiment embarrassante, elle pouvait être interprétée dans deux sens. Mais en réalité, les deux étaient vrais. Je devais quand même trouver quelque chose pour le dire à l’administration demain. Sinon ils n’allaient sans doute pas me pardonner si je ne leur expliquais pas. Je baissais légèrement la tête, qui était un peu en surchauffe. J’avais un peu honte de ce que j’avais dit, mais j’avais tendance à dire un peu trop ce que je pensais, ce qui me traversait l’esprit. En tout cas, je savais une chose, c’est que quoi qu’il allait se passer cette nuit, je n’allais jamais le regretter.


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MessageSujet: Re: Princesse et chevalier servant [Pv Mizuho]   Lun 29 Mar - 9:31

[Mélodie du Post]

Vraiment…Quelle tête de mule. Je l’adorais déjà ! Que voulez-vous, même quand elle était butée et bornée elle était trop craquante ! Oui je sais je sais, un vrai mouton. D’accord mais seulement avec elle, voilà la différence entre moi et les autres hommes « de mon espèce » si l’on puit dire. C’était ma petite colombe, ma petite proie à moi. Comprenez « proie » dans un sens affectif, pas un simple repas qu’on dévore et on en parle plus hein ! Je ne la laisserai plus m’échapper, elle serait à moi, rien qu’à moi, comme lorsque l’on trouve une perle. Vous savez, ces perles que vous trouver par hasard, alors que pourtant vous n’avez rien fait de spécial pour la mériter ? Que vous n’êtes même pas sûr de la mériter d’ailleurs. Vu mon passé, la seule chose que je craignais sur le moment était de la blesser, je n’étais pas fier de ce que j’avais fait, j’assumais, mais j’étais conscient qu’une telle chose pouvait faire du mal à la personne qu’on aimait, même si cette dernière n’était en rien fautive ! Mais bon…Nous verrons cela plus tard. J’avais tendance à beaucoup parler de manière « longue durée », mais avec elle cela semblait naturel.

Naturel de se dire qu’un jour, dans plusieurs années, on aurait peut-être un jour des enfants, qu’on serait peut-être mariée et j’en passe. Imaginez la scène ! Risible hein ? Oui, mais penser cela me rassurait. Lorsque j’avais été avec d’autres jeunes filles, je pensais toujours au moment présent, à aucun autre, alors que là, avec elle, uniquement elle, je pensais à tout le reste de ma vie, ce qui voulait bien dire que malheureusement pour moi, je m’étais fait attrapé comme un débutant par les beaux yeux de cette jeune personne. Adorable certes mais qui avait du répondant. Peu importe les arguments que j’osais lui avancer pour casser ses rêves et lui montrer qui elle avait réellement devant elle, rien n’y faisait, elle était vraiment bornée bornée et bornée ! Du coup, j’étais presque à court d’arguments, mais je n’avais pas envie de lâcher tout de suite, je n’étais pas du genre à prendre des risques avec ce qui me tenait à cœur. Vivre sur un fil en me demandant quand il allait couper ? Quand est-ce qu’elle allait ouvrir les yeux sur moi ? Non merci, très peu pour moi.


-Et si je te disais que ma vraie personnalité n’est pas ce chaton docile devant toi mais un prédateur ayant besoin de sang et de violence ?

Ce n’était pas tout à fait exact, mais plutôt moitié moitié. J’étais une part de ces deux choses. Mais évidemment, j’exagérais un peu le « mauvais » côté, pour voir si elle était capable de subir cela. Je savais qu’elle avait eu peur tout à l’heure, si jamais cela se reproduisait, se sentirait elle moi effrayée ? S’il y a bien une chose insupportable c’est d’être regardée par la personne que l’on aime comme un étrange, comme une personne inhumaine. Une personne détestable. Mes mains effleuraient son visage, mes lèvres se posant sur sa joue, comme pour graver chacun de ses traits dans ma mémoire, ne voulant jamais les oublier s’il advenait qu’elle veuille désormais partir. Je rendis les armes, je n’avais plus envie de lutter. Je la voulais, je l’aurais, je ne chercherais plus à m’éloigner, je n’en avais plus la force. Vous ne pouvez vous imaginer à quel point cela peut-être dur de repousser une personne dont on est amoureux. Seuls ceux qui ont dû le faire un jour peuvent me comprendre n’est-ce pas ?

Sa peau était douce…..comme de la soie. Elle répondit qu’elle ne partirait pas. Qu’elle ne le voulait pas. Un sourire naquit sur mes lèvres. Je me doutais de sa réponse, mais mieux valait préciser que j’étais jaloux. Je n’étais pas possessif au point de l’interdire de sortir en jupe et de parler à des hommes non plus je suis pas un abruti. Mais si d’autres s’amusent avec elle comme les quatre autres idiots tout à l’heure……Ah ?? elle aussi elle était jalouse ?? Ohh la bonne nouvelle ! Je m’amuserai bien alors. Si jamais elle me voyait parler tranquillement avec une collègue prof ou autre, j’aurai un bon justification pour lui faire un gros calinou pour lui prouver qu’il n’y avait qu’à elle que j’en faisais avec autant de tendresse. Profiteur oui, oui je sais. Je fermai doucement les yeux, la laissant prendre mes lèvres en ne me gênant pas pour lui rendre tout aussi tendrement son baiser. Une main venant se poser sur sa joue, l’autre se posant sur ses reins, tout en douceur bien sûr car c’est la que sa blessure était ! Quelques secondes s’écoulèrent encore avant que l’on ne se sépare, un sourire se posant sur mes lèvres lorsqu’elle parla. Je remis délicatement une de ses mèches de cheveux en place en murmurant.


-Je suppose que je dois t’avouer que moi aussi je t’aime petite colombe.

C’est vrai, elle me faisait un peu penser à cet oiseau, blanche comme elle et aussi très gracieuse, peut-être pas assez sur ses gardes, mais ce dernier point justifiait ma présence auprès d’elle non ? Bon. Waaa mais elle faisait quoi là ??? Mon visage se retrouva contre sa poitrine, contre son cœur, que j’entendais battre de manière désordonnée et rapide. C’était vraiment trop mignon. Mais dangereux, mince je restais un homme quoi, un homme qui voulait la respecter et avait des principes, mais on aurait dit qu’elle faisait tout pour me faire craquer – souvenez vous de la petite scène du chemisier dans l’escalier n’est-ce pas. Je ferma doucement les yeux, mes bras venant l’enlacer pour la garder bien contre moi. C’était vraiment très agréable, doux et chaud, comme un cocon de douceur. Je fus cependant surpris par sa demande. Avait-elle bien conscience de ce qu’elle venait de dire ? En homme respectable, je comprendrais sa demande en tout bien tout honneur, mais cela pouvait aussi être vu d’une autre manière ! Vous voyez ce que je veux dire n’est-ce pas ? Je relevai mon visage, la regardant avant de sourire.

-Ne t’en fais pas, je la trouverai l’excuse. Car j’ai bien l’intention de te faire dépasser le couvre-feu de plusieurs heures ! Donc oui, pas de problème tu peux bien entendu dormir ici.

Et là, encore une chance que j’avais un lit deux places, car aimant le confort. Il faudrait juste qu’elle pense à prendre sa tenue de nuit quoi. Me relevant, je m’approchai et vins lui voler un long baiser avant de sourire.

-Ma belle demoiselle, ce n’est que je m’ennuie de vous mais je dois me préparer pour notre rendez-vous. Si tu veux tu peux aller te changer ou autre le temps que je prends ma douche et enfile ma tenue.

J’effleurai sa joue et allai à la salle de bain, refermant la porte pour ne pas la gêner et fis couler l’eau, avant de sortir deux serviettes et un gant de toilette. Oui je sais, la douche et le shampooing j’y vais eu droit ce matin, mais franchement le parfum « chlore de la piscine », c’était vraiment pas super. Je me glissai sous l’eau et frottai vigoureusement ma peau et mes cheveux pour retirer cette odeur désagréable avant de ressortir et d’attraper la serviette pour m’essuyer, avant de l’attacher autour de ma taille pendant que l’autre essuyait mes cheveux, avant que je ne la mette autour de mes épaules. Bon, maintenant prendre des affaires propres pour ce soir. Qu’est-ce que j’allais mettre moi…Sortant ainsi de ma salle de bain, je revins dans la chambre et vis qu’elle était là, je souris.

-Ah ? Déjà prête?
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Mizuho Oshima
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MessageSujet: Re: Princesse et chevalier servant [Pv Mizuho]   Lun 29 Mar - 13:42

[Mélodie du Post.]

Mon amour pour lui était sincère, en effet, j’étais certaine de l’aimer, dire qu’avant, l’amour pour moi n’était qu’un doux rêve qui n’allait jamais se réaliser. Ralala, j’étais loin de me douter que j’allais tomber amoureuse après seulement une journée, dire que cette personne était le surveillant du lycée. Et en plus, notre rencontre s’est faite un jour après mes dix-huit ans, cela, il ne le savait pas encore. Mais sérieusement, c’était de loin mon plus beau cadeau d’anniversaire que j’avais reçu de toute ma vie. Néanmoins, je savais une chose, c’est que si mes parents savaient que j’étais avec le surveillant du lycée, ils allaient très très mal le prendre. Et m’interdiraient sûrement de le revoir, je les connaissais, ils étaient toujours contre le fait qu’une femme puisse sortir avec un homme qui était plus âgé qu’elle de quelques années. Je voyais déjà ce qu’ils allaient me dire « Il se moque de toi ! Trouve quelqu’un de ton âge ! ». Ils pouvaient toujours compter là-dessus, mais quoi qu’ils disent, je n’allais jamais changer d’avis. Je l’avais choisi, et je leur répondrais très clairement « Je l’aime, je veux passer le restant de ma vie avec lui.. ».

S’ils allaient mal le prendre, ou se disputer avec moi, cela allait être leur faute. Enfin, il fallait que j’arrête de penser à cela, je devais profiter du moment passé avec Akio, il m’avait avoué beaucoup de choses, sur lui. Mais cela ne changeait vraiment rien, j’étais bien décidée à rester avec lui, il était vraiment le seul qui comptait pour moi. Il n’avait rien à voir avec les voyous de tout à l’heure, qui, eux, ne cherchaient qu’une seule chose : me violer. Alors que lui, je savais qu’il ne ferait jamais une telle chose, vous allez me dire que je ne le connaissais pas assez pour pouvoir dire cela ! Mais vous vous trompez, dans mon esprit, je savais qu’il n’était pas un abruti.

-Et si je te disais que ma vraie personnalité n’est pas ce chaton docile devant toi mais un prédateur ayant besoin de sang et de violence ?

« Si tu es un prédateur.. Alors laisse-moi être ta proie.. »

Je l’embrassais une nouvelle fois avec plus de tendresse, sentant sa main droite sur ma joue, et sa gauche sur mes reins. C’était tellement agréable d’être en contact direct avec la personne qu’on aime, dire que je n’avais jamais vraiment cru en l’amour auparavant, quand j’étais petite, et que je regardais les contes de fées. Les princesses ne connaissaient pas vraiment leur Prince charmant, mais elles étaient quand même tombées amoureuse de lui. C’était pareil pour moi, je ne connaissais pas vraiment Akio, mais tout au fond de moi, je lui faisais confiance et ne voulais plus le quitter. A la fin du baiser, nos regards se fixèrent pendant un bon moment, je lui avais avoué que je l’aimais, même si il le savait déjà. Il vint à me sourire, en remettant une de mes mèches en place, avant de répliquer.

-Je suppose que je dois t’avouer que moi aussi je t’aime petite colombe.

Je lui souriais, tiens, petite colombe. J’avais eu droit à un petit surnom que je trouvais très mignon, quant à moi, il était mon tigre, celui que je voulais apprivoiser. Je voulais qu’il m’appartienne, tout comme j’étais à lui, mais c’était peut-être trop demandé. De toute façon, je ne pouvais pas lui demander de m’appartenir, il allait penser que je le considérais comme un objet. Je gardais donc sa tête contre ma poitrine un bon moment, mais…. Etais-je stupide ? Peut-être qu’il allait le prendre autrement, comme pour tout à l’heure, dans les escaliers, j’avais oublié de fermer entièrement mon chemisier… Je le relâchais donc brusquement, en rougissant de plus en plus, il devait sûrement penser que je n’étais pas si innocente que cela. J’étais étourdie, je ne me mettais jamais à la place de la personne en face de moi, et comme mon esprit n’était pas du tout tordu, enfin je pensais.

J’espérais ne pas me tromper ! Je redescendis du bureau, en baissant la tête, rah ! En plus de ça, je lui avais posé une question qui allait sûrement être mal-interprétée, en plus, il n’y avait pas quelqu’un qui allait être gêné plus que moi croyez-moi. Si j’allais rester avec lui cette nuit, je ne pouvais même pas imaginer ce qui allait se passer, est-ce que c’était ce que faisaient une femme et un homme quand ils étaient tous seuls dans une chambre ? Ou plutôt dans un appartement ou il n’y avait que nous deux. Enfin, plus question de retourner en arrière, je ne voulais pas rentrer à Pretty School, il vint ensuite à répondre à ma question.

-Ne t’en fais pas, je la trouverai l’excuse. Car j’ai bien l’intention de te faire dépasser le couvre-feu de plusieurs heures ! Donc oui, pas de problème tu peux bien entendu dormir ici.

« Merci… »

Aussitôt avoir sorti ce mot, je le vis s’approcher de moi et m’embrasser fougueusement, je fermais les yeux en le prolongeant, j’étais tellement heureuse. Le baiser prit donc fin, je lui souris doucement.

-Ma belle demoiselle, ce n’est que je m’ennuie de vous mais je dois me préparer pour notre rendez-vous. Si tu veux tu peux aller te changer ou autre le temps que je prends ma douche et enfile ma tenue.

« D’accord. Prends tout ton temps, quant à moi, il faut que j’aille chercher mes vêtements dans ma chambre à Pretty School. Ne t’inquiètes pas, je vais faire vite et essayerais de ne pas me faire attraper. »

Il fallait aussi que je prenne ma douche, hum, j’allais le faire en revenant ici. Je ne voulais pas le faire attendre aussi, il était donc entré dans la salle de bain en refermant la porte derrière lui. Je me dirigeais donc vers la porte, puis sortis de l’appartement. Pretty School n’était pas loin d’ici, cela ne prenait que deux ou trois minutes, j’entrais donc discrètement à l’internat. En faisant très attention, me tournant vers chaque sens pour voir si quelqu’un m’observait ou m’avait vu. Cela allait, il n’y avait pratiquement personne dans les environs, j’entrais dans le hall en montant rapidement les escaliers, mais sur la pointe des pieds. J’arrivais ensuite dans ma chambre, encore heureux que je n’avais pas de colocataires ! Sinon celui ou celle-ci allait me dénoncer à l’administration.

J’ouvris donc mon placard en regardant ce qu’il y avait, hum, une robe de nuit décolleté, un peu transparente et qui m’arrivait au-dessus des genoux, vraiment très courte. Qu’est-ce que je devais faire ? C’était de loin la seule robe de nuit qui était propre, car je n’avais pas encore lavé mon autre pyjama. Ah ! Il allait encore me regarder de cette manière, c’était sûr ! Il allait croire que je faisais tout pour le faire craquer, alors que je ne le faisais vraiment pas, du tout exprès ! Mais… Tant pis, il fallait faire avec, je mis donc ma robe et des sous-vêtements propres dans un petit sac. Je sortis rapidement de ma chambre en descendant les escaliers, je sortis rapidement de l’internat en marchant à pas rapides jusqu’à l’appartement d’Akio. Je faisais bien attention bien sûr à ce que personne ne me voit arriver, sinon cela allait causer beaucoup de problèmes à Akio, à moi aussi, mais le plus important pour moi, c’était lui. Je montais donc les escaliers et arrivais devant la porte de son appartement, je l’ouvris donc, en me dirigeant vers sa chambre. Il n’avait pas encore fini de prendre sa douche, j’avais fait plus vite que je ne le croyais, je m’assis donc sur le lit, en posant mon sac sur mes genoux. Il sortit enfin, je me tournais donc vers lui. Ah ! Il ne s’était pas encore habillé, une serviette autour de sa taille et l’autre sur ses cheveux, je fus gênée une nouvelle fois. Je détournais le regard, puis vins à lui dire, en bégayant.

« Hum.. A vrai dire.. Pas encore, est-ce que.. je peux prendre une douche dans ta salle de bain ? »

Je passais donc à côté de lui, puis je m’approchais soudainement d’Akio puis lui fis un doux et court baiser sur sa joue avant d’entrer dans la salle de bain. Cependant, je gardais ensuite la tête baissée, je savais que vous alliez me dire que j’étais coincée ! Mais c’était plus fort que moi, je ne pouvais pas m’empêcher de rougir à n’importe quoi. Mais… Qu’est-ce que ça serait lorsqu’on allait vraiment être dans le même lit ? Je fermais donc la porte derrière moi, puis déposais mon sac par terre, je me douchais ensuite, en prenant soin de bien frotter chaque partie de mon corps car je sentais le chlore. Et je n’aimais vraiment pas cette odeur à vrai dire. Au bout d’environ huit minutes, j’avais fini, je pris donc une serviette et me séchais les cheveux puis le corps, je m’habillais ensuite, en mettant d’abord mes sous-vêtements, puis ma robe de nuit. J’appréhendais tellement sa réaction, comment allait-il le prendre ? Il allait sûrement penser que je n’étais qu’une perverse ou autre, alors que ce n’était pas le cas.. Je ressortis donc de la salle de bain, en baissant la tête. Cette robe était vraiment très décolletée, et cela ne faisait que me gêner encore plus. Je sentais que mon visage surchauffait de plus en plus, j’étais si troublée, j’avais si peur de ce qu’il allait penser. Je me dirigeais vers le lit, évidemment, le destin avait voulu que je trébuche une nouvelle fois, décidément, c’était le jour aujourd’hui ! Allez savoir, mais, en rouvrant les yeux, je m’étais retrouvée allongée sur le lit, alors qu’Akio était sur moi. Ah ! Non, ma robe était si courte… Il fallait que je la remette en place.. Mais j’étais immobile, mon regard n’arrivait pas à quitter celui d’Akio. J’étais certes très gênée, aussi rouge que tout à l’heure, mais.. ce n’était pas du tout désagréable.. au contraire.
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MessageSujet: Re: Princesse et chevalier servant [Pv Mizuho]   Lun 29 Mar - 19:22

[Mélodie du Post]

Bon sang ce qu’une douche pouvait faire du bien. Surtout quand on avait une odeur aussi repoussante que le chlore. Je sais, c’était un désinfectant etc, mais franchement pendant un petit câlin ou quand on embrassait la peau de cette personne. Il valait mieux sentir son parfum plutôt qu’une odeur acide et irritante, enfin ce n’était que mon humble avis bien sûr. Je pris donc bien soin de me laver attentivement avant de sortir de la douche et de me sécher, croisant au passage le reflet de mon dos dans le miroir. Mmm…Le Tigre était bien dessiné, mais là j’avais plutôt l’impression d’être un petit chaton joueur avec Mizuho. Jamais je ne l’attaquerais comme je le ferai avec une proie. D’ailleurs, était-elle vraiment ma proie….c’était une bonne question…..Une proie on l’attaquait pour la dévorer, alors que là, j’avais plutôt envie de l’enfermer dans mes griffes pour ne jamais plus la laisser partir. Pour que plus jamais je ne la vois pleurer comme tout à l’heure, que je ne la voix que sourire et rire. Son sourire était ce qu’il y avait de plus beau.

Secouant mon visage, je me décidai à revenir sur terre pour terminer de me préparer. Avec ça elle allait revenir que je ne serai pas encore prêt ! Mais ça c’était un défaut courant chez moi, je mettais toujours trois heures à me préparer. Eh oui, je faisais attention à moi et encore plus lorsque je savais que je faisais cela pour une jolie demoiselle – vous savez de qui je parle n’est-ce pas mm ?. J’entourai donc ma taille tranquillement, prenant une autre serviette pour me sécher activement les cheveux. Ca par contre c’était un avantage, mes cheveux étant à demi longs, plutôt effilés et courts, ils séchaient vraiment rapidement, un petit coup de serviette et hop on en parlait plus. Et en plus ils se plaçaient comme il le fallait. Je posa la serviette autour de mon cou et me décidai à sortir, constatant que ma chère et tendre était déjà revenue de son expédition. Bon, apparemment elle ne semblait pas trop stressée ou paniquée donc tout avait dû bien se passer. Je m’avançai vers mon armoire et l’ouvris, souriant.


- Bien sûr, la salle de bain est libre, prends ton temps.

Tiens ? Elle était gênée….Eh bien comme cela c’était chacun son tour. Déjà qu’elle m’avait mise dans tous mes état entre ce chemisier mal fermé et son calinou de tout à l’heure….J’étais un homme moi ! D’accord un homme poli mais un homme ! Elle était vraiment trop légère, pas assez sur ses gardes et cela lui jouerait des tours. Heureusement que je veillai au grain. Voyons voyons que mettre ? J’avais envie de l’emmener dans un restaurant italien que je connaissais bien qui était certes un peu « romantique » mais où l’ambiance était quand même détendue et chaleureuse. Oui, pas de resto de bourge qui n’osent pas rire ou même parler tranquillement, les ambiances coincées non merci. Et puis on se connaissait à peine il faudrait bien que l’on discute un peu non ! Je choisis un jean de couleur noire délavé et une chemise de même couleur avec un motif argenté dans le dos et repris en plus petit au niveau du cœur.

Ma tenue choisit, et puisque ma compagne était sous la douche, je retirai ma serviette et enfila un boxer noir, mon jean et la chemise avant de m’observer dans le psyché non loin. Bon, pas trop mal. Y avait mieux –quoique…..- mais il y avait pire, plus qu’à espérer que je conviendrai à Mizuho. Raaaa je devenais une vraie midinette vite piquez-moi ! Non je plaisante. Bon, je récupérais mes colliers, bagues etc à la salle de bain une fois qu’elle avait finie et hop, on pouvait partir, après un petit coup de parfum évidemment. Bon, je ne voyais pas quoi ajouter. Je pris mes serviettes et les plia correctement, les mettant sur le dossier de mon fauteuil de bureau en attendant de pouvoir les ramener dans la salle de bain. Ah ? Un bruit de porte, il semblait que la jeune fille me laissait la voie libre. Bon eh bien profitons-en comme on dit. Je me tournai donc pour voir ce que sa tenue donnait, après tout, je n’avais aucune idée de ce qu’elle allait porter ce soir.

Qu’est-ce qu’elle avait dit déjà…… « Si tu es un prédateur.. Alors laisse-moi être ta proie.. »……..La pauvre chérie ne croyait pas si bien dire…Franchement mais elle le fait exprès j’y crois pas ! Ou alors je sais pas j’ai vraiment fait quelque chose qui a fâché le Seigneur parce que là depuis tout à l’heure on essaye vraiment de me pousser à la faute pour que tout tourne mal ! Au moins, vous ne pourrez pas dire que je ne fais pas d’effort pour rester gentleman. Mais là non ! Je vais lui sauter dessus si ça continue, je suis un homme avec des réactions d’homme si on est constamment en train de me mettre devant les yeux une jeune femme superbe et dont je suis amoureux ! Heureusement qu’elle n’était pas capable de lire dans mes pensées, parce que sinon je sens que je m’en serai pris une belle en pleine figure….Détournant vite le regard, je parvins à articuler presque naturellement.


-Tu es magnifique.

Franchement, je devais passer pour un lollicon moi….[homme aimant les filles plus jeunes que lui]. Et mince à la fin j’y pouvais rien si j’avais choisi de l’aimer elle et pas une autre ! Correction, je n’avais même pas choisi on avait choisi pour moi. Mais pourquoi diable Aphrodite avait-elle justement décidée de se réincarnée dans le corps de cette personne particulièrement ??? C’était vraiment pas fair-play de me tenter comme ça…..Et plus je savais qu’elle ne faisait pas exprès, c’était ça le pire ! Le jour où elle essayerait vraiment de me tenter qu’est-ce que cela allait donner…NON PAS PENSER A CA !!!!! SURTOUT PAS !!! Je me collai une claque mentale et pris vite les serviettes pour les ramener à la salle de bain, histoire de me calmer. Oui sauf que encore une fois ça allait empirer pour moi….Je suivais tranquillement le chemin de la salle de bain quand quelqu’un m’agrippa par le bras.

Mizuho avait dû trébucher et s’accrochait à moi pour se rattraper. Surpris, j’avais lâché les serviettes et m’étais tourné pour pouvoir la retenir, sauf qu’elle m’entraîna avec elle, ce qui donna le joli spectacle de moi allongé sur elle et sur mon lit en prime. Si jamais quelqu’un entrait on était mal…Ouais, sauf que là croyez-moi c’était la dernière chose qui m’inquiétait. C’était plutôt mon propre corps qui me faisait peur. Et oui, parce que là je la touchais, j’étais limite collé à elle –encore heureux que je sois habillé moi ! Mais ce n’est pas pour autant que je pouvais bouger. J’avais peur qu’au premier geste, tout se déclenche. Je ne sais pas si tous les hommes sont ainsi, mais il arrivait à un moment où dès que quelque chose déclenchait mon instinct, j’avais du mal à le maîtriser, surtout quand on jouait avec moi depuis plusieurs minutes comme elle l’avait fait. Ma petite colombe n’était vraiment pas prudent. Bon sang, j’espère que je n’allais pas faire de bêtise !


*Bon et maintenant moi j’ai deux soluce : soit aller prendre une douche glacée, soit partir en courant. Et je peux faire aucune des deux youpi……*

Je pouvais peut-être mourir aussi, cela ne serait pas une mauvaise idée….Je déglutis, mon visage se penchant doucement vers le sien, mes lèvres venant effleurer les siennes avant de les prendre toujours aussi doucement, ma langue venant entre elle pour chercher la sienne. Je prenais soin de garder mes mains en appui sur les draps pour ne pas trop peser sur elle, mais aussi pour éviter de la toucher. Je relâchai ses lèvres un long moment plus tard, les faisant glisser sur sa joue, vers son cou où je déposai un baiser tendre, avant de murmurer doucement.

-Naïve petite colombe, tu n’es vraiment pas assez prudente…….Seule à l’extérieur, tu te ferai dévorer en quelques minutes….

Un sourire était venu peindre mes lèvres à cette constatation. Même à l’intérieur, elle était en train de se faire manger. Je me redressai doucement, effleurant une ultime fois ses lèvres, me remettant assis alors que ma main venait caresser sa joue. Mon regard fut attiré par ses jambes, y restant prisonnier un moment. Elle avait des jambes si longues et si belles. Je sentis une légère rougeur venir peindre mes joues. Un peu trop dénudées peut-être….Tendant la main, je pris le tissu du bout des doigts pour le baisser. Flut….La robe était courte au départ, pas moyen de faire quelque chose avec ça….Je couvris ses cuisses autant que je le pus, relâchant vite le tissu, rouge de gêne, détournant mon regard, continuant de murmurer doucement à son intention.

-Je te respecte énormément, je fais mon possible pour n’avoir aucun geste déplacé envers toi, mais saches que je restes un homme et que beaucoup d’homme autre que moi auraient déjà tenté quelque chose en te voyant plusieurs fois dans des tenues…..si attirantes.

Manière détournée de lui dire qu’à ce rythme la sortie allait être annulée parce que j’allais la clouer au lit……C’était toujours plus élégant que « si tu continues je vais te sauter dessus ! ». Franchement, je me vois pas sortir un truc de ce genre, déjà qu’à mon avis même là en faisant attention etc j’avais dû la choquer mais à un point que je n’imaginais même pas, alors sans avoir mis les formes et autre elle aurait été traumatisée…D’ailleurs, je n’osais même pas imaginer ce qu’elle devait penser de moi, j’étais mort de trouille. Lui jetant un coup d’œil, le regard sérieux, je me risquai à venir effleurer sa joue du bout des doigts, restant immobile, assis près d’elle.
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MessageSujet: Re: Princesse et chevalier servant [Pv Mizuho]   Mar 30 Mar - 17:51

[Mélodie du Post]

En réalité, je m’étais totalement gourée, mais j’étais idiote ou quoi ? Maiis… Qu’est-ce que je faisais dans cette tenue ? J’avais…. Oublié ce qu’il m’avait dit tout à l’heure, rappelez-vous en « Que dirais-tu d’aller manger quelque part ? ». Moi qui croyais que nous n’allions pas sortir ce soir, là, c’était évident, il devait me prendre pour une fille stupide. Je voulais tellement rester avec lui, et là, quand je l’ai vu, avec sa tenue de soirée ; Un chemisier et un jean tout à fait élégants. Et moi…. J’étais dans cette tenue ?! Non, là, c’était vraiment la pire chose qui m’était arrivée de toute ma vie. Il était vrai qu’au début, quand j’étais sortie de la salle de bain, je n’avais pas compris pourquoi Akio était habillé comme cela. Mais en fait, - c’était moi qui tournait pas rond -. Je me sentais tellement stupide, ce genre d’incident ne m’était jamais arrivé auparavant. Il avait sûrement dû être choqué par ma tenue, qui n’était pas du tout faite pour sortir le soir je l’avoue. C’était sûr, la soirée allait être gâchée à cause de cela, car je n’avais même pas apportée d’autre tenue à part cette robe très belle qui était de couleur rose et mon autre robe. Qui ne devait pas être propre car je l’avais porté après qu’Akio m’ait sauvé de la noyade, elle devait sûrement sentir le chlore.

J’étais sortie de la salle de bain, je le vis détourner le regard, oui, il était sûrement choqué. Il devait trouver cette tenue indécente…. Cela me mettait si mal-à-l’aise, je baissais une nouvelle fois la tête –comme d’habitude -. Mon visage rouge comme une tomate, je posais mes bras autour de ma poitrine, c’était tellement gênant. Je me sentais vraiment mal ! Il devait probablement croire que je voulais que nous nous retrouvions sur le lit à 21h. J’aurais dû me douter qu’il était encore trop tôt pour dormir… Plus étourdie que moi, vous n’alliez vraiment pas en trouver ! Et si vous arrivez à en trouver une, dîtes-le moi !. Il vint ensuite à me dire, toujours en détournant son regard..


-Tu es magnifique.

Ce compliment m’avait fait très plaisir, mais j’étais… je ne pouvais même pas dire ce que je pensais de moi-même en ce moment … J’étais plus qu’embarrassée, si je le pouvais, je me cacherais, ou essayerais d’arrêter le temps, ou le remonter, c’était encore mieux. Mais bon, c’était un rêve instantané qui n’allait jamais se réaliser, enfin, il ne fallait plus que je pense à cela. Je n’avais même pas eu le temps de lui répondre qu’il s’était approché pour entrer dans la salle de bain, des serviettes dans ses mains. C’était là que j’avais trébuché une nouvelle fois ! Je l’entraînais dans ma chute, et je me retrouvais allongée sur le lit donc, en plus, Akio était sur moi, c’était le pire. Moi qui voulais me cacher, c’était raté. Je rougis deux fois plus, de toute manière, durant cette journée, je n’avais fait que rougir et être gênée. Cela ne m’était jamais arrivé avant, enfin être gênée si, mais pas rougir à cause d’un garçon, ou plutôt d’un homme. Il devait sûrement croire que je voulais qu’il reste ici, car mettre une tenue pour dormir alors que j’étais censée en mettre une pour sortir ! Bon, il fallait que j’arrête d’y penser sinon j’allais vraiment m’insulter moi-même… Mais qui d’autre d’aussi stupide que moi allait commettre une erreur pareille sérieusement ? Il n’y en aurait pas beaucoup je crois.

Je regardais l’expression de son visage, il était surpris, normal quoi ! Il s’était retrouvé soudainement sur moi, ah petite précision, j’avais oublié de dire que j’étais maladroite aussi… Je ne voyais vraiment pas ce qu’il pouvait me trouver, j’étais si banale, il était si merveilleux, si beau. Si gentil, pourquoi est-il tombé amoureux de moi ? Je n’arrivais pas à comprendre, là j’étais en train de me sous-estimer, en même temps, avec ce qui venait de se passer, il était naturel de penser cela. Il approchait son visage du mien, en déposant un long baiser sur mes lèvres, je le prolongeais doucement. En jouant avec ma langue, Mon corps restait figé, je n’arrivais plus à bouger, le contact de son corps contre le mien ne faisait qu’empirer les choses. Ma tenue était si provocante… Oui je le sais ! je vais arrêter avec cela mais je me dis que je suis vraiment stupide quoi ! Ce doux et merveilleux baiser avait pris fin, je sentais ensuite ses lèvres se poser sur ma joue, puis sur mon cou. Ah ! … Le cou, c’était bien mon point faible, je soupirais, c’était vraiment gênant. Au fond de moi, je voulais lui appartenir une fois pour toute, lui donner quelque chose que seul lui aurait de moi. Enfin, il avait déjà mon cœur, mais un homme... ne désirait pas aussi le corps de la femme qu’il aime ? Peut-être était-ce trop tôt ? Je ne savais pas vraiment quoi faire, car moi, je voulais vivre avec lui, être à ses côtés et ce pour toujours.

Je le lui avais dit aussi, que je lui appartenais pour l’éternité, alors quoi qu’il fasse, j’en serais toujours consentante. Je l’entendis murmurer doucement à la suite de ces baisers encore plus tendres à chaque contact.


-Naïve petite colombe, tu n’es vraiment pas assez prudente…….Seule à l’extérieur, tu te ferai dévorer en quelques minutes….

Il avait tout à fait raison, je savais que j’étais si étourdie que je ne me rendais jamais compte de ce que je faisais ! Si cela devait choquer ou non d’autres personnes. C’était un défaut chez moi, j’étais si naïve, enfin pas tellement, mais quand même beaucoup !... Pas avec les garçons, mais avec Akio en particulier, car je n’arrêtais pas de faire des bêtises et ne savais jamais quoi faire dans des situations aussi gênantes. Tiens, j’avais remarqué, c’était quand j’étais le plus gênée que j’avais tendance à glisser ou trébucher sur quelque chose d’invisible. Mmh, coïncidence, je ne pense pas ? Il s’était redressé, en m’embrassant une dernière fois, rapidement. Il s’était assis à côté de moi, en me caressant doucement la joue. Je remarquais cependant qu’il observait mes jambes, ah ! J’avais oublié de remettre le tissu en place, mais il s’en était occupé à ma place. Alors là, c’était la honte, je tenais du bout des doigts les draps, en fermant les yeux, je mordillais ma lèvre inférieure. Je le vis rougir à son tour, en détournant le regard, il vint à me murmurer.

-Je te respecte énormément, je fais mon possible pour n’avoir aucun geste déplacé envers toi, mais saches que je reste un homme et que beaucoup d’homme autre que moi auraient déjà tenté quelque chose en te voyant plusieurs fois dans des tenues…..si attirantes.

Là, à vrai dire, c’était la goutte d’eau qui avait fait déborder le vase. Ce n’était pas du tout de sa faute, mais de la mienne, il n’avait rien fait pour que je m’habille comme cela. J’avais de plus en plus peur, il y avait cette crainte de le décevoir, et aussi celle de le perdre. Si des hommes étaient confrontés à cela, ils auraient pensé que j’étais une fille facile, ou une fille qui voulait provoquer et user de son charme pour arriver à ses fins. Je ne voulais pas qu’il pense cela de moi, car c’était faux, j’étais vraiment sincère, et je ne voulais vraiment pas utiliser mon charme ou autre pour le faire craquer. Ce n’était réellement pas mon but ! Mais il ne pouvait pas lire dans mes pensées malheureusement, mais avec des paroles, cela suffirait-il ? Me croirait-il ? Cela dépendait, mais j’étais tellement gênée que je n’osais pas du tout le dire. Une fois de plus, je ne pouvais contrôler les larmes qui coulèrent tout au long de ma joue, je me trouvais si… pathétique. Je n’arrivais même plus à le regarder en face. Je me mis donc assise à mon tour, en baissant la tête, posant mes mains sur mon visage, pour le cacher entièrement, je ne voulais pas qu’il me voit comme cela. Pour rien au monde je ne voulais l’inquiéter, je sanglotais, je n’arrivais pas à me contrôler, à stopper ces larmes qui ne cessaient de couler. Je vins alors à murmurer tout en pleurant, sans bouger.

« Je suis… désolée… désolée… »

Il fallait néanmoins qu’il sache une chose très importante, que j’étais définitivement à lui, jusqu’à ce qu’il ne veuille plus de moi. Enfin, je ne l’espérais pas en tout cas, je ne voulais plus être séparée de lui, mais j’avais si peur, de sa réaction. Allait-il me laisser ? Il devait se douter que j’étais un peu trop légère, mais pourquoi est-ce que je me sentais si étrange ? Si mal, mais en même temps, je désirais Akio. Le sentir contre moi me donnait des sensations que je n’avais jamais connues… Je vins donc à lui dire, en tournant mon visage vers lui, en le regardant très sérieusement.

« Akio… Je ferais n’importe quoi pour toi… Je t’appartiens… Mais… Sache que ce que je veux te donner… Je ne l’avais jamais offert à qui que ce soit d’autre auparavant… »

Vous devez vous douter de ce que c’était non ? Cet aveu avait été très dur pour moi à prononcer, mais je voulais qu’il sache que j’étais consentante sur tout ce qui pouvait se passer cette nuit. Mon cœur et mon corps lui appartenaient. Mais… Lui qui voulait sortir avec moi ce soir, c’était vraiment dommage, car je n’avais pas de tenue de soirée sur moi.. A part si je devais retourner dans ma chambre à Pretty School en chercher, mais j’avais peur de me faire prendre cette fois-ci. Car c’était l’heure du couvre-feu, je ne savais plus quoi faire, en plus, je n’avais pas faim du tout, avec toutes ces émotions. Je m’approchais de lui, toujours en larmes, je déposais un baiser tendre sur ses lèvres, en prenant sa main droite contre la mienne. La serrant très fort, non non, je n’étais pas sur lui, mais juste à côté, je m’étais juste penchée pour l’embrasser… C’est vous qui avez l’esprit assez tordu.. n’est-ce pas ?

Spoiler:
 
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MessageSujet: Re: Princesse et chevalier servant [Pv Mizuho]   Jeu 1 Avr - 12:28

[Mélodie du Post]

Bien. Voilà. Et maintenant je fais QUOI moi ???Je restes un homme et là j’ai comme un peu le cerveau qui part en vrille, avec une partie qui me dit « prends ton temps, résiste et console là » et l’autre qui me sort « Mais vas-y elle craque déjà ça se voit saute-lui dessus ! » . Oui je sais c’est pathétique mais je suis un mec j’ai déjà prévenu plusieurs fois. Si un jour on m’avait dit que j’hésiterai autant ou du moins que je ferai aussi attention à une jeune femme qui pourtant ne cessait de m’attirer j’avoue….que je l’aurais pas cru. Je ne suis pas du genre à coucher avec tout le monde et n’importe qui, mais je ne suis pas non plus du genre à passer trois siècles sans rien faire si la personne en face de moi est « réceptive » et me le fait clairement comprendre. Mais là….il ne s’agissait pas de n’importe qui, mais de Mizuho. D’Elle. Avec un E majuscule. La seule femme envers qui chacun de mes gestes ou de mes actes seraient calculés à l’avance. N’entendez pas par là que je vais jouer un rôle avec elle ou autre non.

Je vais simplement m’assurer qu’aucune des choses que je ferai ne lui sera douloureuse. La dernière chose que je veux, c’est de la voir pleurer. Alors il faut que je pèse le pour et le contre de chaque situation. Le faire là, maintenant, avec elle, est-ce que cela ne serait pas une erreur ? Oh je me doutais qu’elle avait déjà dû connaître des garçons avant moi, une fille aussi mignonne ne peut pas rester toute seule, c’est complètement impossible ! Mais ce n’était pas une raison pour tout précipiter. Elle m’attirait énormément, je l’avoue et encore plus parce qu’elle ne le faisait pas exprès. Avez-vous déjà comparé l’attitude d’une femme qui fait tout pour vous séduire et celle qui ne le fait pas exprès ? La seconde est bien mieux car c’est son charme naturel qui agit et pas un charme éphémère. Et c’est pour ce charme-là que j’avais craqué sur Mizuho. Elle était vraiment trop adorable comme cela non ? C’est pour cela que j’hésitais autant. Je savais que c’était le genre de personne dont les sentiments étaient sincères et qui leur accordait énormément d’importance. Et moi aussi je leur donnais de l’importance.

Si cela se passait maintenant, tout de suite, est-ce que cela ne ferait pas un peu rapide, genre « tu m’as sauvé la vie alors on couche ensemble ? ». Je sais je sais Mizuho n’est pas ainsi !! –et le premier qui dit le contraire gare à lui….-, mais c’est l’impression que cela donnait. Je pense que tout le monde pensait cela lorsque cela allait vite entre deux personnes. Normalement il faut prendre le temps de se connaître, de voir si l’on est sûr de soi, si ce n’est pas qu’un sentiment passager naît de l’occasion etc….Oui moi aussi j’étais comme ça avant même pire puisque je refusais d’aimer à nouveau, mais apparemment on avait décidé que mon cœur ne me laisserait pas tranquille avec cette jeune fille. J’en avais marre de me battre, alors j’avais cédé et j’avoue que pour le moment, je n’avais rien à regretter. Pas un seul des moments passés avec elle. Mon sang se glaça lorsque je m’entendis pleurer. Je tournai rapidement mon visage vers elle, ne comprenant pas. Bon sang j’avais encore dit une bêtise ! A lui dire que j’allais lui sauter dessus si elle continuait elle me prenait maintenant pour un pervers et était effrayée….Vous pouvez être sûr que c’est ça.

Mais non. Ses paroles étaient vraiment étrange….Désolée….mais….de quoi ? De quoi était-elle désolée ? Elle n’avait pas fait exprès, ça arrivait à tout le monde d’être étourdie non ? Bon certes elle l’était souvent en ce moment, mais c’est pas grave ! Je me contrôlerai et voilà on en parlait plus ! Alors que j’approchai doucement ma main, venant caresser ses cheveux longs, je murmurai.


-Tu n’as pas à être désolée, je sais bien que tu ne fais pas exprès Mizu-chan, ne pleures plus s’il te plaît.

Ca me faisait vraiment mal de la voir dans cet état. Je n’osais même pas la prendre dans mes bras de peur qu’elle me repousse ou que j’aggrave la situation. Je me contentai alors de caresser ses cheveux en l’observant, attendant de voir si elle allait se calmer bientôt. Ah ? apparemment cela allait un peu mieux, elle se mit à me parler. Et plus elle parlait plus je devais avoir l’air bête et pâle comme un linge. Attendez attendez, on recommence tout et on analyse cette phrase. « Ce que je veux te donner….. », moi qui parlait de choses…..intimes dirons-nous…..il n‘y avait pas trente-six solutions. Elle était…vierge ??? Non c’est pas possible ! Mais enfin regardez la ! Elle est superbe, belle comme un cœur et elle….non elle a déjà eu un copain rassurez-moi là ! Bon sang ;…la pression que j’avais encore plus maintenant. Si ça se passait j’avais pas intérêt à me louper sinon cela serait un très mauvais souvenir pour elle, et ce n’était pas vraiment le but.

J’étais comme dirait l’autre complètement paumé. Et elle n’arrangea rien en venant m’embrasser. Elle voulait que je la dévore vraiment ou quoi……J’avais l’impression que ma retenue était un peu comme une corde et que doucement, les petits filins qui la composaient cédaient au fur et à mesure. Et à ce rythme là la corde allait bientôt casser croyez-moi. Fermant les yeux, je lui rendit son baiser, lâchant sa main pour passer mes bras autour d’elle et l’attirer contre moi, de sorte qu’elle soit assise sur le lit, mais serrée contre moi. Et oui, première étape dans mon « craquement moral » enclenché. Et malheureusement quelque chose me disait que ce n’était pas près de s’arrêter. L’une de mes mains de se posa sur sa hanche, l’autre restant dans son dos alors que je relevai mon visage pour la regarder attentivement. Elle était vraiment trop mignonne ainsi. Un petit oiseau fragile qui allait se faire manger par un Tigre….Eh bien, ça promettait….


-Est-ce que tu as bien conscience de ce que tu me demandes ? Ce n’est pas un jeu, une fois commencé, je ne suis pas capable de m’arrêter. Réponds-moi sincèrement, le veux-tu vraiment ? Saches que ta réponse ne changera en rien les sentiments que j’ai pour toi, c’est compris ?

Je pense qu’elle avait aussi peur de cela, si elle se refusait à moi, sans me donner son corps je la délaisserai parce qu’elle ne m’intéresserait plus. Cela allait bien avec son caractère. Je me trompais peut-être mais au moins elle le saurait. C’était toujours bon de préciser ces choses-là. Pendant qu’elle se décidait, je ne pu résister et penchai mon visage vers son cou, y déposant un nouveau baiser. C’était sa faute aussi ! Avait-on idée d’avoir une peau aussi douce et agréable. Avisant le bas de son cou, là, juste vers l’épaule, j’y posai mes lèvres et les y laissai plus longtemps que de coutume. Lorsque je me redressai, une petite tâche rosée y avait pris place. Bien entendu, je ne l’avais pas fait en plein milieu de son cou, mais dans le creux entre le cou et l’épaule, plus discret. Je sais, j’étais incorrigible, il fallait que je la « marque », pour montrer qu’elle était à moi, et rien qu’à moi. Oh bien sûr si elle voulait me marquer aussi en me griffant sauvagement pendant que……..

AHHHH mais tais-toi espèce de pervers !!!!! Je déviais je déviais gravement là fuyons !!!! Et l’avoir dans mes bras n’arrangerait rien. Mes lèvres semblant décider à ma place remontèrent vers sa joue et prirent de nouveau les lèvres de ma compagne pour les embrasser encore plus longuement et passionnément que les autres fois. Je le sentais, ça commencer à vraiment devenir dangereux pour elle, elle ne pourrait pas dire non qu’on en finisse ? Sinon bientôt tant pis je la laisserai en plan et irait me noyer sous une douche bien froide, parce que là…..J’allais vite craquer, très vite même. Je lâchai ses lèvres, déposant une petite léchouille de félin sur sa joue .Et oui, un petit chaton dès que je veux bien. Mon regard remarqua alors quelque chose.


-Mmm….Pas prudent ça….

Je me détachai doucement de ma compagne, l’allongeant délicatement pendant que je me relevai pour aller vers la porte entrebaillée de la chambre, jetant un œil à l’extérieur avant de refermer à clef. Si jamais quelqu’un voulait entrer, je serai prévenu et Mizuho aurait le temps de se cacher. Je tendis la main vers l’interrupteur, faisant baisser la lumière de sorte à ce que la pièce soit tamisée, presque dans la nuit mais avec un voile de lumière tout de même, avant de me diriger vers la fenêtre pour la refermer. Brrrr l’air c’était déjà bien refroidi….Le temps changeait vite. Je la verrouillai et tirai un peu les rideaux, de sorte qu’un rayon de lune puisse entrer mais pas que l’on puisse voir à l’intérieur. J’étais vraiment très très prudent, je ne voulais pas qu’elle ai des problèmes.

-As-tu réfléchi à ce que je t’ai dis ?

Croisant les bras, je m’adossai au mur près de la fenêtre, gardant mon regard posé sur elle. Elle était vraiment magnifique. Le peu de lumière jouaient avec ses courbes et tamisait sa peau d’une couleur orange-ambré. Elle n’en était que plus désirable….
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Mizuho Oshima
Océan



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MessageSujet: Re: Princesse et chevalier servant [Pv Mizuho]   Jeu 1 Avr - 17:25

[Mélodie du Post.]

Je m’étais excusée, en pleurant comme une petite fille, il devait sûrement se demander ce que j’avais. Mais c’était vraiment dur pour moi, je n’étais jamais sortie avec un garçon, même si ce n’était pas les demandes qui manquaient à vrai dire. Même que plusieurs garçons du lycée avaient avoué leur amour pour moi, alors que je ne les connaissais pas et ne leur avais pratiquement jamais parlé. Je ne prêtais pas vraiment d’attention à ce qui se passait autour de moi, l’amour… pour moi n’était pas important, et personne n’avait réussi à faire battre mon cœur avant aujourd’hui. Si d’autres personnes arrivaient à nous voir ensemble, ils allaient dire que nous étions beaucoup trop rapides, ils avaient peut-être raison. Mais je ne changeais pas d’avis, je savais que notre amour était sincère, et je ne voyais vraiment pas ma vie sans lui maintenant. Je n’arrêtais pas d’imaginer mon avenir à ses côtés, si nous allions nous marier… Ah ! Le mariage, c’était mon rêve depuis toute petite, mettre la plus belle robe blanche au monde, dire « oui », nous échanger les bagues, et enfin sceller tout cela par un baiser devant nos familles et nos amis.

Oh, et des enfants aussi, je désirais une fille et un garçon… Oui je sais, c’était trop tôt pour penser à cela, mais je pouvais bien rêver après tout, ce n’était pas interdit, si ? Bon, je devais arrêter de me faire des films, mais je croyais en cet amour en tout cas, mes parents étaient encore mariés. Cela fait maintenant vingt-deux ans de mariage, c’était vraiment beaucoup n’est-ce pas ? Cela me rassurait de ne pas avoir de parents qui avaient divorcé, sinon je ne serais sans doute pas devenue la fille que je suis vraiment. Cela m’aurait perturbé, avec mon caractère très sensible, j’aurais aussi pu être traumatisée par ça. Et je n’aurais sans doute pas cru en l’amour, vous deviez vous douter que j’étais une… fleur bleue ! J’avais toujours rêvé du Prince charmant qui viendrait me chercher pour partir loin, et de me faire découvrir toute sorte de choses. Enfin bon, j’arrête, sinon vous allez vous ennuyer. Bref, je me calmais un peu grâce à ses caresses sur mes cheveux, qui étaient encore mouillés en plus, je devais sûrement encore sentir le shampoing.

Il m’avait avoué que je n’avais pas à être désolée, qu’il savait que je ne faisais pas exprès. Même si il disait cela, ce n’était vraiment pas correct envers lui, je ne faisais pas exprès, mais j’aurais dû faire attention. Je ne devais pas m’habiller n’importe comment, surtout devant lui, je ne voulais vraiment pas lui rendre les choses plus difficiles. J’étais d’ailleurs surprise qu’il ait pu autant se contrôler en me voyant ainsi, car, je savais que si c’était les garçons de tout à l’heure, ils n’auraient pas hésité une seule seconde et m’auraient sauté dessus comme des sauvages. Ils ne se seraient certainement pas souciés de mes sentiments, de ce que je pouvais éprouver, ils n’avaient vraiment pas de cœur. De toute manière, on avait plusieurs fois essayé de me kidnapper ou autre pour me violer, mais je m’en étais toujours sortie, mais ce n’était que de la chance, car ils étaient plusieurs contre moi. C’était arrivé quatre fois, et sur toutes ces fois-là, un professeur ou un surveillant étaient passé par là par hasard. Vous imaginez… Quatre fois depuis mon arrivée à Pretty School il y a quelques jours, c’était vraiment énorme ! Mais il n’y avait que moi comme fille dans ce lycée ou quoi ?

Enfin, pour moi, la virginité c’était la chose la plus importante pour une fille, je devais la garder pour le seul être à qui j’allais donner mon cœur, et cette personne, c’était Akio. J’étais destinée à être sienne, j’espérais cependant, de tout mon cœur, et de toute mon âme, que je resterais à jamais rien qu’à lui. Je lui faisais entièrement confiance, et avais bien l’intention de le lui prouver. Même si j’avais peur de ce et comment cela allait se passer, ça allait être ma toute première fois, cette angoisse était normale ? Rassurez-moi… Mais, maintenant qu’il savait que j’étais vierge, est-ce qu’il était soulagé, ou bien plus inquiet ? N’était-il pas heureux de savoir qu’aucun homme avant lui ne m’avait eu ? Son visage était devenu très pâle, je me demandais si il allait bien. En tout cas, j’avais cessé de pleurer, car j’étais soulagée par ses paroles. Il croyait en moi, et cela me réchauffait le cœur. Lorsque je l’avais embrassé, il m’avait rendu merveilleusement bien le baiser, il m’avait attiré vers lui, en me serrant contre lui. Nous étions tous les deux assis sur le lit, il posait ensuite sa main gauche se poser sur ma hanche. Le baiser avait pris fin, en relevant mon visage, il vint à me demander si j’avais bien conscience de ce que je lui demandais, que ce n’était pas un jeu, qu’il n’allait pas s’arrêter cela commençait. Que ma réponse n’allait en rien changer ses sentiments pour moi, ses paroles m’avaient fait plaisir.

Etais-je vraiment prête à le faire ? Il fallait que j’y réfléchisse sérieusement, car ma réponse allait être irréversible. Je sentis soudainement ses lèvres dans mon cou, j’eus une nouvelle fois des frissons, il avait un don, c’était celui de me du plaisir. Mais, cette sensation que j’éprouvais, cette envie, est-ce que c’était mal ? Ce désir était caché tout au fond de moi, mais désormais, je n’arrivais vraiment plus à me contrôler. J’avais dix-huit ans, l’âge ou peu de filles étaient encore vierges. J’avais peur de mon corps, qui désirait tant Akio, et pas un autre ! Je glissais mes mains sur son torse, en serrant le bout du tissu de son élégant chemisier, j’avais de plus en plus chaud cette fois. Cela ne m’étonnerait pas que mon visage soit tout rouge, je soupirais, ayant failli gémir. Mais... c’était trop embarrassant de gémir, même si je savais que cela allait être incontrôlable quand nous allions le faire… Que même si je ne le voulais pas, je n’aurais pas la force de me retenir.

Ses lèvres se déplacèrent en se glissant d’abord sur ma joue pour atterrir sur mes lèvres, il n’était pas comme les autres baisers, il était rempli de désir, je le prolongeais tendrement. En le serrant un peu plus contre moi, je pouvais sentir les battements de son cœur contre ma poitrine. Ah ! C’était mauvais, j’étais en train de penser à des choses vraiment pas nettes, je n’avais jamais été comme cela. Cette sensation allait vraiment me rendre folle ! Nos lèvres se décollèrent, puis il vint à me lécher doucement la joue, waah ! Je devais sûrement ressembler à une pivoine ou une tomate là.

Brusquement, il s’était détaché de moi, en m’allongeant sur le lit, il s’était ensuite dirigé vers la porte, probablement pour la fermer car je ne me rappelais pas l’avoir fait après être revenue de ma petite promenade. Il baissait ensuite la lumière de la pièce, il ferma enfin la fenêtre en tirant les rideaux, pour que personne de l’extérieur curieux… ou pervers ne puisse nous voir. Il vint ensuite à me demander si j’avais réfléchi à ce qu’il m’avait dit, en croisant les bras, adossé au mur près de la fenêtre. Il me regardait, je me relevais donc du lit, en m’approchant de lui, je pris sa main droite et la posa sur mes hanches. Quant à son autre main, je l’avais placée sur ma poitrine, en relevant mon visage vers le sien.

Qu’est-ce que c’était gênant ! Je rougissais encore, c’était certain, et je n’étais pas prête d’arrêter en plus ! Au contraire, ce n’était que le début... Je vins à lui dire, en le regardant sérieusement et droit dans les yeux, j’étais prête, et quoi qu’il arrive, je n’allais jamais regretter cette nuit.

« Oui… Je le veux vraiment ! »

Je l’attirais sur le lit, en m’allongeant sur le lit, je l’invitais à s’allonger sur moi, en glissant mes mains sur ses joues. Je le regardais amoureusement, je pris l’initiative de déboutonner lentement son chemisier, en l’enlevant délicatement. Je l’embrassais une nouvelle fois, en jouant avec ma langue, mais cette fois, d’une manière sensuelle. Il avait réussi à me faire craquer, je me rassurais, car ce n’était qu’avec lui que j’allais user de ma sensualité. Je basculais sur lui cette fois, il était allongé et moi sur lui, j’approchais mes lèvres de son cou, et y déposais un baiser long et passionné. J’allais faire de mon mieux pour satisfaire ses désirs, par contre, si il y avait quelqu’un derrière moi. Il allait tout voir en dessous de ma robe qui était… plus que courte !

Ce souvenir allait être à jamais gravé dans ma mémoire, et cela pour l’éternité. Je n’aimerais que lui, pour toujours. Je sais, vous allez me dire que je ne pouvais pas prévoir l’avenir, mais il était tout tracé pour moi. Et le seul à qui j’appartiendrais, ce serait lui, et uniquement lui ! Je décollais mes lèvres de son cou, puis je vins à le fixer, en posant une main sur son torse, et l’autre sur le lit. Gardant mes genoux bien contre le lit pour ne pas être trop lourde, je vins à lui murmurer d’une voix assez basse, en rougissant de plus belle.


« Akio… Est-ce mal… de ressentir autant de désir… pour toi ? »

Je me demandais si j’avais découvert une nouvelle facette de moi qui était cachée, étais-je perverse ? Ou était-ce normal de désirer l’homme qu’on aime ? Tant de questions sans réponse…
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MessageSujet: Re: Princesse et chevalier servant [Pv Mizuho]   Ven 2 Avr - 8:23

[Mélodie du Post]

Mais qu’est-ce qui m’avait prit de lui poser une question aussi bête franchement….non mais c’est vrai, comme si je ne savais pas la réponse ! Je savais très bien qu’elle le voulait, le tout était de savoir si en dehors de son corps – qui a mon grand malheur était assez récpetif pour me donner l’envie de continuer- son esprit était pleinement conscient de ce qui allait se passer. Je sais, vous allez me dire, je suis pas une femme je peux pas comprendre. Non, mais je peux imaginer. Donner sa virginité n’est pas une mince affaire, même pour un homme croyez-moi. On veut que cela soit une personne spéciale qui l’ai, une personne pour qui ce n’est pas rien et forcément, moi qui l’avait déjà fait, j’avais un peu la pression. La peur de mal m’y prendre, de lui faire mal, de mal faire aussi, d’avoir des gestes déplaisant, de me faire passer pour ce que je ne suis pas –cherchez pas l’intrus, c’est juste mon cerveau qui bugue.

Je faisais le calme et serein là, mais je ne l’étais pas du tout croyez-moi ! J’étais resté contre le mur, n’osant plus trop m’approcher. C’était au choix, où je restais sagement ici, ou alors je me jetait sur elle dès que j’étais à proximité. On allait peut-être éviter les cata hein ? Je vois que vous êtes d’accord avec moi. Là je ne voudrais pas mieux que ces abrutis qui avaient essayés de s’en prendre à elle et ce n’était vraiment pas mon but. Surtout que je n’étais pas comme cela. Je la vis s’approcher et resta sur mes gardes. Non pas que je craigne une attaque de sa part, mais avec un corps aussi imprévisible que le mien, on ne pouvait pas dire que j’étais des plus détendu. Je gardai mon regard posé sur elle, l’admirant encore, simplement. Je frémis en sentant ma main sur sa hanche, bon, allez, qu’elle avoue, elle avait fait un pacte avec une de mes ex jalouse pour se venger et me faire péter un plomb ? Non parce que sérieusement la retenu je veux bien mais si on vous tente comme cela comment voulez vous résister expliquez-moi ??

Et cela s’empira avec l’autre main qu’elle plaça sur sa….poitrine ??? Eh ben....elle était directe. Quoique….A bien regarder son visage, elle semblait plus morte de gêne qu’autre chose. C’était vraiment adorable ! Bon fallait que j’arrête de dire cela moi, même si ce n’était que la stricte vérité. Bon…eh bien au moins là c’était clair, il fallait que j’y saute. Et sans mauvais jeu de mot ! Là, j’avoue que j’aurai été inexpérimenté j’aurai été mort de honte et de trouille, mais là je me rassurais en me disant qu’après tout, je l’avais déjà fait et que donc pour lui faire plaisir je n’aurai qu’à mettre ce que je savais en pratique. Oui cela semble facile à première vue mais n’&allons pas trop vite. J’allais devoir surveiller mes gestes pour qu’aucun d’eux ne l’effraye ou ne la gêne. N’oublions pas qu’elle ne connaît de l’amour que la théorie. J’allais quand même pas la dégoûter dès a première fois sinon elle m’en voudrait vraiment je pense……

Je vins à nouveau sur elle, étouffant un petit sourire en la sentant prendre les devant en s’attaquant à mon haut. Tiens ? L’aurais-je sous-estimé ? Elle n’était peut-être pas décidée à se laisser tranquillement faire……Les femmes étaient vraiment surprenantes parfois ! C’est peut-être pour cela que je les aimais tant me direz-vous. Je lui rendis son baiser sans me faire prier, laissant progressivement mes sens prendre le dessus sur ma raison, mais en les muselant toujours un peu pour éviter de trop lui faire peur. Ahh ?? Bah vlà que je me retrouvais sur le dos, bien bien jeune demoiselle, comme vous voulez. Je n’étais pas embêtant, c’est comme on veut et comme chacun veut. Donc pas de soucis du mec qui veut tout diriger, il fallait aussi qu’elle se fasse un peu plaisir. Je souris doucement en sentant ses lèvres glisser dans mon cou, mes mains venant caresser ses cheveux et son dos, se permettant d’aller jusqu’à la chute de ses reins pour l’effleurer tranquillement.

Mal ? Mmm ça c’était une bonne question qu’elle posait. Restant bien allongé, l’enlaçant un peu, je l’observais. Mal, non je ne dirais pas que c’était « mal ». Après tout c’était dans la nature. Je veux dire à un moment pour prouver son amour à l’autre personne, on lui offrait quelque chose de précieux et que l’on soit pur ou non, offrir son corps n’était pas quelque chose qu’on faisait tous les jours. Evidemment, certains avaient plus de moral que d’autre que voulez-vous ça arrivait. Mais globalement, on s’offrait pour prouver à la personne qu’on l’aimait, qu’il n’y avait qu’elle qui recevait un tel cadeau. Après le moment où on le faisait…..Cela dépendait de comment on se sentait avec la personne je pense, enfin moi je ne vois que cette explication. Sinon comment expliquer la différence de temps entre la rencontre et l’acte qu’il y a entre plusieurs couples ?


-Est-ce que c’est mal…….disons que mal n’est pas le mot approprié.

Je levai doucement les yeux vers le plafond, semblant perdu dans mes songes pendant quelques instants avant de reprendre d’une voix paisible.

-Tu sais, j’ai connu plusieurs femmes, toutes différentes. Pour certains c’était trop rapide, pour d’autres pas assez. Le temps avant de « le faire » ne dépend pas de la vision des autres, mais de celle du coupe en question. Bien sû, nous c’est rapide, mais je pense qu’il est normal de désirer quelqu’un, de vouloir…. « le marquer » d’une manière même si elle est invisible, pour prouver qu’elle nous appartiens et que l’on est à elle. On ne se connaît pas au bout d’un jour, mais il faut savoir si l’on veut prendre le risque de faire confiance à ce que dit notre instinct ou pas. Moi, je lui fais confiance.

Eh oui, c’est vrai j’avais énormément souffert lorsque j’avais aimé Rei, une union non consommée d’ailleurs, mais je ne regrettais pas pour autant, je n’avais pas été déçu, car elle n’avait pas trahi ma confiance, elle m’avait montré son vrai jour. Elle avait été sincère. C’était tout ce que je demandais. Mais bien sûr parfois cela faisait mal. Chassant ces pensées, je me redressai pour venir effleurer ses lèvres dans un sourire.

-Et puis de toute façon, je suis un Démon, alors si c’est mal de te désirer, je me ferai un plaisir de continuer à ressentir cela pour toi.

J’avoue, j’aimais la taquiner, que voulez-vous, c’était mon côté chaton joueur qui ressortait et cela m’amusait. Mes lèvres glissèrent à nouveau vers son cou, déposant de petites léchouilles de chaton parfois. Sa peau était comme du satin, c’était divin. Je descendis encore mes lèvres, les arrêtant à la naissance de sa poitrine, n’allant pas plus loin pour le moment alors qu’elles allaient ensuite vers l’une de ses épaules, ma bouche rencontrant la bretelle de sa robe. Elle m’embêtait bien celle-là. Le saisissant délicatement entre mes dents, je la fis glisser de son épaule pour qu’elle finisse sur son bras, retournant délicatement jusqu’à la seconde épaule pour faire de même, mais laissant la robe de nuit en place, je n’avais fait que baisser ses bretelles. Mes mains elles aussi se mirent à bouger, l’une remontant le long de son dos très doucement, l’autre au contraire descendant pour venir effleurer sa hanche, jusqu’à sa cuisse, ma main remarquant que le tissu de la robe était remonté à ce niveau et me laissait libre accès à sa peau.

-Tu es sublime

Qui pariais qu’elle allait encore rougir ?? Je faisais exprès, j’avoue, honte à moi, mais elle était trop jolie ! Ne pouvant résister, je la fis basculer pour la mettre à nouveau sous moi. Quelque chose me disait qu’on allait continuer à bien s’amuser à force de se retourner l’un l’autre toutes les 5 minutes. Je me redressai, retirant complètement ma chemise qui tomba tranquillement sur le sol avant de me pencher à nouveau vers elle, venant mordiller le lobe de son oreille, déposant un baiser au creux de son cou avant de revenir encore et toujours chercher ses lèvres au goût de miel.
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Mizuho Oshima
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MessageSujet: Re: Princesse et chevalier servant [Pv Mizuho]   Ven 2 Avr - 17:54

[Mélodie du Post.]

Ralalaaa ! Si mes parents me voyaient, je pense qu’ils auraient fait un scandale si ils arrivaient à nous surprendre dans le lit. Je savais je me faisais des films etc., mais de toute façon, ils devraient comprendre que je n’étais plus une enfant, que je n’étais plus leur « petit ange ». Mais je les comprenais quand même, j’étais leur seule fille, il était normal qu’ils n’aient pas envie de me perdre, de toute manière, cela n’allait pas arriver. Mais disons que je n’étais plus dépendante d’eux quoi, même si ils n’allaient pas être convaincus de cela d’aussitôt. Si ils savaient… Bon, je m’en fichais après tout, j’avais choisi moi-même avec qui je voulais être et même si cette personne avait quelques années de plus que moi, cela ne voulait rien dire ! Même si peu de gens croiraient en cet amour, moi j’y croyais de tout mon cœur en tout cas.

Cependant, je me demandais si je n’y étais pas allée trop fort… en prenant sa main et en la posant sur ma poitrine, ce n’était pas un peu osé ? Rah ! J’avais vraiment fait une bêtise, mais bon, je ne pouvais plus revenir en arrière malheureusement. Il devait penser que j’allais trop vite, ou autre, mais bon, je n’avais fait cela que pour lui prouver que j’étais prête à le faire. Même si c’était vraiment très gênant et demandait beaucoup de volonté… Bref ! Ahlala, qu’est-ce que je ne ferais pas pour lui faire plaisir à lui, je l’aimais tellement, même si j’en connais qui vont dire que c’est impossible d’aimer quelqu’un au bout d’une journée. Bah voyons, le coup de foudre existait bien aussi, enfin, ce n’était pas vraiment le coup de foudre… Car je n’avais réalisé que je l’aimais que quand il m’avait appliqué la crème pour mon dos, quand nous étions assis sur le lit, et qu’on avait failli s’embrasser.

Même si quand je l’avais vu pour la première fois, il m’attirait énormément, mais je ne m’arrêtais jamais sur cela, le physique ne faisait pas tout chez un homme. Si je suis tombée amoureuse, c’était surtout pour ce qu’il était, son caractère, son sourire, enfin tout ! Il me faisait tellement craquer quand il me souriait ou me regardait droit dans les yeux, le charme qu’il avait, j’avais envie de ne le garder que pour moi. C’était égoïste, mais je n’y pouvais rien si il était magnifique… Je lui appartenais moi, alors pourquoi il ne m’appartiendrait pas lui aussi ? Enfin, c’était le cas en quelque sorte, car je sortais avec lui désormais, mais oui, j’étais bête.

Mais je ne vous dis pas à quel point c’était agréable de sentir ses lèvres et ses mains sur mon corps, un vrai plaisir ! Je ne m’en lassais jamais, rah, je devais vraiment être perverse pour penser à des trucs pareils. Je l’embrassais donc dans le cou, en sentant ses mains se glisser sur mon dos, touchant ainsi mes cheveux encore humides. Attendant une réponse à ma question, il avait levé les yeux vers le plafond, semblait songeur. Il m’avait avoué que cela dépendait des couples, que pour nous c’était évidemment rapide, mais qu’il était normal de désirer quelqu’un, de le « marquer » même si cette trace serait invisible. Qu’on ne se connaissait pas au bout d’un jour seulement, et qu’il fallait savoir si l’on voulait prendre le risque de faire confiance en notre instinct ou non. Que lui, il avait confiance. Je lui souris tendrement puis vins à lui répliquer.


« Moi aussi, j’ai confiance. »

Il m’avait ensuite avoué qu’il était un démon, que si c’était mal de me désirer, il se ferait un plaisir à ressentir cela pour moi. Je rougis légèrement, j’étais rassurée qu’il me désire aussi, sinon, je me serais sentie comme un monstre. Je n’avais jamais éprouvé un quelconque désir envers quelqu’un avant lui, il m’avait vraiment appris ce que c’était, et cela ne me déplaisait pas du tout. Mais bon, cela restait très embarrassant, bon, il ne fallait pas précipiter les choses. Car la meilleure façon de le faire, c’est de faire durer le suspense... Ou pas ? Ce serait bien de le faire doucement quoi, pas comme on voit à la télé, à déchirer les vêtements comme des sauvages ! Non non, je ne regardais pas de films, - les publicités suffisaient -. Je vins à approcher mes lèvres de son oreille, en lui murmurant et en rougissant.

« Ne sois rien qu’à moi…. »

Je ne pouvais pas m’empêcher de prononcer cette phrase, car je le voulais, je ne désirais pas qu’une autre fille s’approche de lui, enfin si, mais si elle allait lui faire les yeux de p*te ça n’allait vraiment pas le faire. Rah, j’étais vraiment trop jalouse, et je commençais à penser à trop de bêtises, j’étais déjà beaucoup trop possessive. Il m’embrassa une nouvelle fois dans mon cou, en me léchant, en descendant ses lèvres jusqu’à ma poitrine, enfin plus en haut. Il n’était pas allé plus loin, il avait glissé ses lèvres sur mon épaule pour prendre la bretelle de ma robe, en la faisant glisser pour qu’elle m’arrive jusqu’au bras avec sa bouche. Il fit la même chose avec la seconde, je frémis en sentant le contact de sa bouche contre mes bras. Je lui fis un petit sourire, il faisait cela avec tant de tendresse, c’était si agréable. Ce n’était pas un sauvage comme les autres hommes quoi, qui faisait tout de façon violente.

Un second frémissement pouvait se sentir après que sa main ait effleuré ma hanche pour descendre jusqu’à ma cuisse. Il vint enfin à me dire que j’étais sublime, je le fixais, en rougissant de plus belle, plus que les autres fois d’ailleurs. Ahlala ! Qu’est-ce que ça allait être lorsque nous allions nous déshabiller entièrement, je voulais dire, la couleur de ma peau. Elle allait carrément virer au rouge pivoine si ce n’est plus. Qui sait, cela donnerait peut-être naissance à une nouvelle couleur totalement inconnue. Je vins alors à lui chuchoter, en bégayant, j’avais du mal à articuler, il m’avait tellement gêné !

« M… Merci… C’est… gênant…»

Mmh, j’étais un peu trop sincère en disant cela, il allait peut-être en déduire que je n’étais pas prête ? Non, je voulais le faire, de toute façon, ce n’était pas à cause d’une gêne que j’allais arrêter. Il me fit basculer pour se mettre à nouveau sur moi, c’était amusant. A chaque fois l’un de nous le faisait ça, j’eus un sourire, il retira ensuite entièrement sa chemise qui vola sur le sol. Il approcha sa bouche de mon oreille pour la mordiller, je frémissais, il glissa ses lèvres au creux de mon cou pour y déposer un baiser. Je posais mes mains sur son dos, en le caressant doucement, nos lèvres se joignirent, je fermais les yeux pour profiter de ce moment.

Après plusieurs secondes, nous mettions fin au baiser, heureusement que je portais des sous-vêtements, car si il faisait glisser sa main sous ma robe... Hm hm, ok j’arrête. Je posais ma main droite sur sa joue, puis, lentement, avec mon autre main, je pris la sienne pour la glisser sur ma poitrine, sous ma robe. Il y avait mon soutif qui cachait encore, cela ne s’arrangeait pas, je lâchais un petit gémissement presque inaudible, j’étais de plus en plus excitée. Je me faisais peur là, je pris son autre main qui était libre pour la glisser sous ma robe, mais cette fois, sur mes cuisses, en la faisant remonter un peu plus.

J’allais vraiment passer pour une timbrée qui était folle à l’idée de découvrir l’acte, je n’y pouvais rien, mon désir parlait pour moi. J’étais toujours consciente de ce que je faisais, et je n’avais pas l’intention d’arrêter d’aussitôt. Je l’embrassais tendrement pendant que nos mains étaient… occupées ? Ah ! Mon premier gémissement, heureusement que ma voix ne s’entendait pas beaucoup, sinon tout le voisinage serait choqué. Enfin, je plaçais ma main gauche sur la bretelle de ma robe, en la descendant complètement, jusqu’à la retirer complètement de mon bras. Je fis la même chose avec mon autre bretelle. J’avais baissé ma robe jusqu’en dessous de ma poitrine, qui à présent, n’était cachée que par mon soutien-gorge.

J’avais déjà honte, moi qui avais d’assez… gros seins, j’avais toujours peur de le montrer, je portais toujours des tenues qui ne les mettaient pas en valeur. Mais rien n’y changeait, ça devait être pour cela que j’attirais autant les garçons. Je levais mes yeux pour le regarder, j’avais de plus en plus chaud, cela ne m’étonnerait pas que je sois rouge. Déjà avec mon combat contre moi-même pour baisser cette robe, c’était vraiment un exploit. Je n’avais jamais imaginé que j’allais un jour faire cela, enfin, ce n’était pas la peine d’en rajouter ou de penser à autre chose qu’à ce moment…
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MessageSujet: Re: Princesse et chevalier servant [Pv Mizuho]   Mer 7 Avr - 16:53

[Mélodie du Post]

Et voilà, nous y étions finalement arrivés. Nous étions tous deux allongés sur mon lit, commençant ce que l’on pourrait qualifier de préliminaires. D’ailleurs ne nous leurrons pas, s’en était. J’avoue qu’avec une fille telle que Mizuho, je n’aurai jamais pensé que cela irait aussi vite. Non pas que je la trouve sainte nitouche ou autre bien sûr, elle était adorable et un peu candide, mais au point d’être si…extravertie à ce niveau-là, je ne m’en serai jamais douté. Les femmes étaient surprenantes parfois n’est-ce pas ? Mais cela n’était pas pour me déplaire, après tout c’était sa nuit, elle serait le centre de toute mon attention, alors elle avait aussi le droit d’en profiter non ? De mon côté, je ferai tout mon possible pour la satisfaire et qu’elle n’oublie jamais cette nuit. Car apparemment c’était leur première nuit que les filles retenaient le plus.

J’avais discuté avec une amie un jour à ce sujet, je ne sais plus comment c’était venu d’ailleurs….Bref, je lui avais parlé et elle m’avait dit que bien ou mal, c’était leur première fois que la gente féminine retenait, peu importe ce qu’il se passait après. Extraordinaire non ? Enfin, c’est vrai qu’en même temps elles devenaient une femme, donc forcément, quelque chose se passait en elle et du coup, on se souvenait de ce changement et moins des autres fois puisque là tout était normal pour ainsi dire. C’était stressant aussi pour un garçon vous savez, on avait toujours peur de mal faire ou de faire quelque chose qui déplairait. Enfin, je parlais surtout pour moi bien sûr, il y en a certain que cela ne dérangerait pas et qui ne s’occuperaient même pas de leur compagne. Chose à éviter. De vrais égoïstes ces garçons-là.

Mes lèvres parcouraient sa peau avec douceur, de manière infime et douce, simplement en l’effleurant, sans la toucher. Je voulais prendre mon temps et ne pas la presser. Sinon il y avait fort à parier qu’elle serait déjà sans rien sur elle depuis un moment. Mais un peu de tenue que diable ! Sa remarque me fit soudainement sourire. A elle ? Mmm mais quelle possessivité, elle n’était pas assez sûre de son charme, qui aurait pu aller voir ailleurs en ayant une petite amie aussi jolie et séduisante ? Faut être fou ! Et même si je suis un peu cinglé sur les bords je ne suis pas encore complètement abruti, aussi je resterai avec plaisir avec elle et seulement elle. Que ma petite tigresse se rassure, elle n’aurait pas à utiliser ses griffes tout de suite pour me retenir. Qui sait, c’est peut-être moi qui allait devoir sortir les miennes pour la protéger.


-Mais seulement si toi tu n’es rien qu’à moi.

Hey, moi aussi je pouvais poser mes conditions après tout non ! C’était donnant donnant. Mais en fait je pense que je disais surtout ça pour la forme. Mizuo n’était pas du genre à aller voir ailleurs alors qu’elle était en couple. Il n’y a avait qu’à voir avec ces mecs tout à l’heure : si elle avait voulu, elle aurait pu passer un moment avec eux. Physiquement c’est vrai qu’ils étaient mignons alors bon. Rien que cela rassurait et montrait le caractère bien trempé de ma jeune compagne. Sa peau était aussi douce qu’une peau de pêche, un petit morceau de velours tendre et rosé. On la croquerait sans remord ! Mais chaque chose en son temps comme on disait, rien ne pressait après tout. Attentif, je sentis qu’elle frémissait. Bon, c’était un bon point pour moi, je ne devais pas trop me planter apparemment puisqu’elle ne m’en avait pas encore collé une et que son corps semblait apprécier. Vous allez me dire, je connais les filles j’en ai déjà eu plus d’une entre les bras.

Sachez que chaque jeune femme est différente messieurs dames ! Donc qu’il faut être attentif à caque geste ! Je déposai une petite léchouille sur sa joue lorsqu’elle vint me parler et aperçu son oreille non loin. Ouhhh c’est dangereux ça ma petite. Tant pis, fallait pas s’approcher. Je pris le lobe de son oreille pour le mordiller un petit moment avant de le lâcher, me mettant sur elle et retirant mon haut. Vu qu’il était déjà bien ouvert ça ne gênerait pas. Je revins embrasser sa peau avant de finalement décider de m’attaquer à ses lèvres si douces. C’était le point vers lequel je revenais pour ainsi dire sans arrêt, j’avais envie de les garder contre les miennes. Mais si je faisais cela, je ne pourrais plus m’occuper du reste de son corps, ce qui –croyez-moi- serait bien dommage.


-Mmmm…Je vais essayer de faire attention pour la suite alors, sinon tu vas risquer la surchauffe à être si gênée.

Un petit trait d’humour la détendrait peut-être. Je prenais ça au sérieux, mais je n’avais pas envie qu’elle soit tendue non plus, sinon autant arrêter. Mon corps fut parcouru de délicieux frissons sous ses caresses. Occupé avec son cou, j’émis cependant un très léger frémissement de surprise en sentant qu’elle glissait ma main sous son vêtement. Bon, si elle voulait qu’on fasse comme cela pas de problème. C’était plus facile pour moi qu’elle choisisse elle-même là où je devais placer ma main. Cela évitait les gestes déplacés. Enfin, si elle faisait cela comme je disais c’est qu’elle appréciait, donc encore une fois cela me rassurait. Je partis prendre ses lèvres, mes mains bougeant un peu, très très doucement. Ce n’est pas parce qu’elle avait agis qu’elle se sentait forcément très rassurée.

Je la laissai glisser ses bras hors des bretelles, revenant déposer un baiser sur sa joue en descendant sa robe de nuit jusqu’à sa taille. Ne la retirons pas tout de suite, chaque chose en son temps. Il fallait la rassurer en premier. Ma main vers ses hanches allait et venait doucement sur sa jambe, alors que mes lèvres descendaient dans son cou, la main posée sur sa poitrine glissant dans son dos pour dégrafer le soutien-gorge qu’elle avait encore, mais sans le retirer. Mes lèvres glissèrent jusqu’à la naissance de sa poitrine avant d’aller plus loin, descendant pour venir embrasser sa peau plus intensément, mon corps se rapprochant du sien, ma main revenant de son dos jusqu’à son ventre pour graver ses courbes du bout des doigts.


-Mmm…..on dirait que le Démon est déjà en train de dépraver le petit Ange…

Un petit murmure étouffé avec ce même sourire sur mes lèvres. Je remontai mes mains, faisant doucement glisser la dentelle qui couvrait encore sa poitrine pour laisser son sous-vêtement rejoindre ma chemise, c'est-à-dire aller dire bonjour au sol de la chambre. Je l’embrassai doucement avant de revenir à sa poitrine, mes lèvres s’y perdant à nouveau un long moment, l’une de mes mains m’aidant dans cette tâche alors que l’autre redescendait et entraînait sa robe dans sa chute. J’allais doucement, par palier en quelque sorte, mais je ne pouvais pas non plus rester insensible à tout cela. Mon corps aussi réagissait, même si j’essayais de me maîtriser du mieux que je pouvais pour ne penser qu’à elle. Une fois la robe partie, ma main remonta vers ses cuisses, les effleurant avec douceur, restant là un moment pour l’habituer à son contact.

Elle passa finalement entre elle, caressant ce que le dernier sous-vêtement cachait encore alors que mes sens étaient tous plus attentifs encore. Les gestes devenaient plus précis et plus osés, je devais redoubler de prudence. Redressant mon visage, je vins l’observer lui adressant un sourire rassurant avant de prendre encore ses lèvres, ma main libre caressant sa joue, effleurant son cou, descendant jusqu’à son buste pour le parcourir complètement. Mais même cette caresse douce était devenue un peu plus intense, comme si elle transmettait toute mon envie et mon urgence, cependant sans être brutale. Je laissai ma langue jouer avec la sienne, avant de venir embrasser sa joue, me décalant vers son oreille pour venir lui murmurer tout en la mordillant.


-S’il y a un geste que je fais qui te déplaît n’hésite pas à me le dire et j’arrêterai.

Spoiler:
 
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MessageSujet: Re: Princesse et chevalier servant [Pv Mizuho]   Jeu 8 Avr - 17:02

[Mélodie ici & Ici]
Bon, nous étions en train de le faire, qui aurait cru que j’allais offrir mon corps à un homme, alors que je pouvais dire il y a à peine une journée « Je ne donnerais ma virginité à personne ». Et là, je craignais vraiment quelque chose d’important, c’était de savoir si j’allais paraître une fille facile aux yeux d’Akio. Une fille qui se serait laissée tout d’abord câliné, embrassé puis … Le faire là. Mais je ne pensais pas qu’il était du genre à penser ce genre de choses, je devais arrêter de méditer sur cela, de plus que ça ne servait à rien, il savait très bien que je l’aimais plus que tout. Et que je ferais tout pour lui faire plaisir, même si cela me gênait beaucoup, je devais vaincre ça, et satisfaire toutes ces envies. En faisant de mon mieux et en oubliant le reste, ma fierté, ma timidité etc.

J’attendais patiemment sa réponse en soupirant à chacune de ses caresses, sentant ses douces lèvres sur mon corps, il m’avait répondu, je lui souris puis me serrais d’avantage contre lui. Comme une petite fille qui remerciait son père de lui avoir offert un bonbon. J’étais sûre d’une chose, c’est que je n’allais jamais le laisser pour un autre, cela ne risquait pas de se produire car j’étais déjà folle de lui. Et à vrai dire, je ne voyais que lui comme homme parfait, les autres, je m’en fichais royalement. D’ailleurs, c’était une phrase que m’avait dit une amie, que quand une fille a un petit ami qu’elle aime vraiment, elle ne voit que lui et s’en fiche des autres hommes. C’était la même chose, sauf que moi, j’étais devenue dépendante de lui, et oui déjà ! Et je n’imaginais même pas si il arrivait à partir ou ne serait plus surveillant au lycée, non, ne parlons pas de malheur s’il vous plait…

Mais, maintenant que j’y pensais, l’amour entre personnel et élève était probablement interdit à Pretty School, à part si cette union était prouvé, donc un mariage aurait lieu. Je ne savais pas vraiment, nous devions probablement garder ce secret, et nous voir en cachette, en dehors du lycée, sinon cela allait être dangereux, car les élèves n’étaient pas non plus des complices pour nous. Il y en avait beaucoup qui rapportait tout ce qu’ils voyaient de suspect à l’administration. Je sortis de mes pensées lorsque je le sentis mordiller mon oreille, je frémissais, surprise par ce geste, qui ne faisait que faire réagir un peu plus mon corps. Ses lèvres s’emparèrent donc des miennes doucement, je glissais ma langue en jouant avec la sienne. Le baiser prit fin, cette fois, je léchais lentement ses lèvres, puis lui souris, toujours avec mes joues qui ne cessaient de rougir.

Il m’avoua qu’il allait tacher de faire attention pour la suite, que sinon j’allais risquer la surchauffe à être si gênée. Une phrase de plus qui me gênait encore plus, rah ! Décidément je ne changerais jamais, toujours à rougir pour pas grand-chose. Il s’occupait donc de mon cou, en gardant ses mains sous ma robe, nos lèvres se joignirent par la suite, sentant ses caresses. Je soupirais entre chaque baiser, les frissons ne cessaient de s’intensifier avec sa main qui faisait des allers-retours sur ma jambe. C’était vraiment difficile de se retenir de gémir, en fermant les yeux, je n’arrêtais pas de respirer de plus en plus rapidement. Bon, ce n’était pas la peine de lui demander d’être doux, il faisait déjà le maximum pour que je me sente bien, et que je ne sois pas trop gênée.

Cela me touchait vraiment d’ailleurs, sa main quittait donc ma poitrine pour se glisser derrière mon dos, afin de dégrafer mon soutien-gorge. Il ne l’avait pas retiré, ses lèvres se posèrent à la naissance de ma poitrine, en descendant un peu plus en y déposant de tendres baisers passionnés. Je fermais les yeux, en mordillant mes lèvres, rapprochant plus son corps du mien. Je poussais quelques petits gémissements à peine audibles, je l’entendis enfin me dire que le démon était déjà en train de dépraver le petit Ange. Je lui rendis son sourire en l’embrassant tendrement, il m’enleva le soutien-gorge et le laissa rejoindre sa chemise qui était déjà sur le sol. Il bisait une nouvelle fois ma poitrine, en posant sa main sur celle-ci, je plaçais ma main droite sur ses cheveux, en les caressant lentement.

L’autre main toujours en train de serrer les draps, il vint ensuite à glisser son autre main en faisant descendre ma robe, elle rejoint enfin ses compagnons. Je n’avais plus qu’un sous-vêtement qui cachait la partie la plus intime, je frémissais à chaque contact, sentant son autre main se glisser entre mes jambes pour caresser cette partie. Je gémissais beaucoup plus fort, en bougeant un peu mes jambes, en essayant de me retenir. Sentant que j’allais vraiment devenir folle, ses lèvres prirent encore les miennes, en faisant parcourir ses mains sur ma joue, mon cou puis en descendant sur tout mon buste. Je prolongeais le baiser, en faisant de mon mieux pour ne pas trop gigoter, même si j’étais assez agitée, mais je savais que j’allais l’être beaucoup plus durant l’acte. Nos langues s’emmêlèrent, en s’enlaçant, ses lèvres se glissèrent sur ma joue puis il vint à murmurer à mon oreille que s’il y avait un geste qui ne me plaisait pas, je n’avais qu’à le lui dire et il arrêterait.


« Ne t’en fais pas, tu es… si doux avec moi, que je n’ai.. vraiment rien à dire.. »

Je sentais que mon dernier sous-vêtement commençait à mouiller, en soupirant, je le fis basculer sous moi, je me disais qu’il fallait que je lui donne du plaisir moi aussi. Je devais me débarrasser de cette timidité, sinon cette nuit n’allait sans doute pas être un bon souvenir pour lui, s’il devait tout faire, ce n’était vraiment pas le but après tout. Je l’embrassais hâtivement dans le cou, en descendant tout le long de son torse, je m’arrêtais à son pantalon. Je posais mes mains sur celui-ci, en le déboutonnant, j’ouvris la fermeture éclair puis le fis glisser jusqu’à ses genoux, et l’enlevant entièrement pour le laisser rejoindre le reste des vêtements. Cette fois, nous n’avions plus qu’un seul sous-vêtement tous les deux, je m’allongeais sur lui, en posant mes genoux sur le lit, pour ne pas être lourde. Ma poitrine contre son torse, ma main droite baissait pour se poser sur son caleçon, en caressant lentement et délicatement son sexe.

Il faisait de plus en plus chaud dans la pièce, ce geste était osé je l’avouais, mais il était normal de faire cela à la personne qu’on aimait, non ? Je léchais sensuellement son torse en remontant pour arriver à ses lèvres. Je plaçais mes mains sur ma culotte, puis la baissais jusqu’à l’enlever complètement, en la jetant au sol. J’étais maintenant entièrement dévoilée devant lui, tout en continuant de l’embrasser, les soupirs étaient de plus en plus intenses. J’étais consciente que j’allais avoir mal, en même temps, c’était normal, à la première fois, j’appréhendais cela, mais je n’avais pas peur. Car je savais qu’Akio allait tout faire pour que je me sente à l’aise et bien. Il était tellement attentionné, je n’avais jamais rencontré un homme comme cela avant, qui se souciait de moi. D’habitude, la plupart des garçons ne me respectaient pas vraiment, ils ne pensaient qu’au sexe, et ne se doutaient pas que je pouvais être sensible etc. Car ils ont cru qu’une fille « bonne » n’était faite que pour ça, mais ils se trompaient. Cela me choquait de voir à quel point ils pouvaient mépriser les femmes, et les considérer comme des machines. Bref, ce n’était que des idiots, moi en tout cas, j’avais trouvé ma perle, et je ne voulais plus la lâcher, pour rien au monde.

Je le pris par ses bras et le fis basculer sur moi une nouvelle fois, en glissant mes bras derrière son cou, je le regardais droit dans les yeux. Cette gêne n’était pas partie, mais je la combattais en fait, je me sentais mieux en tout cas, grâce à lui. Je lui souris doucement puis vins à lui murmurer à son oreille.

« Prend-moi… Akio… »

Cette fois, j’étais prête pour l’acte, néanmoins, j’avais pris sa main dans la mienne, pour me rassurer, même si j’étais assez détendue. J’avais tant envie de lui…

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MessageSujet: Re: Princesse et chevalier servant [Pv Mizuho]   Dim 11 Avr - 21:13

Mélodie du Post

Son corps était un vrai délice. Je ne me laissais pas de le parcourir encore et encore de mes lèvres et de mes mains, voulant en éprouver la douceur jusqu’à en être gavé. Je n’avais jamais ressentis cela pour aucune femme. L’envie de son corps et d’elle de cette manière, l’impression que peu importe ce que je faisais, j’aurai toujours plus envie de la découvrir, ne pouvant jamais la connaître complètement en dépit de mes caresses. Mais ce n’était pas quelque chose qui me rebutait croyez-moi ! Elle était tellement jolie, tellement parfaite que rien qu’un sourire d’elle et on était prêt à lui sauter dessus ! comment ça j’étais un pervers ? Hey ! Dieu n’avait qu’à pas créer de si belles Sylphides sur terre et puis zut je suis humain moi ! Je lutte contre une déesse là alors forcément, les chances sont quasi nulles de pouvoir lui résister. Et puis zut, si vous étiez dans ma situation vous seriez bien contents vous aussi de vous laisser plonger dans l’Eden que représentaient les draps de soie dans lesquels nos deux corps évoluaient.

J’aurai voulu ne jamais quitter ses bras, continuer à embrasser son corps encore et encore. Mais je sentais aussi qu’il réagissait et plus fortement qu’au début, normal me direz-vous, mon corps non plus n’était pas des plus calme en sentant celui de ma compagne. Effet de cause à effet comme on disait. Mais je trouvais que je me maîtrisais bien jusque là. Enfin, avec de la volonté et lorsque l’on pensait plus au plaisir de sa compagne qu’au sien, forcément, cela aidait je pense. En tout cas je commençais à bien a connaître, un petit compliment où je la taquinais et hop ! Mademoiselle était encore plus pivoine, enfin du moins si c’était possible car là il fallait avouer qu’elle était déjà bien rouge au niveau des joues. C’était trop craquant. Je craquais vraiment pour un rien avec elle. Un frisson me prit lorsqu’elle passa sa main dans mes cheveux. Et oui, c’était un point sensible chez moi, mais c’était tellement agréable en même temps. Mais la voir ainsi fiévreuse et agitée n’était pas pour me simplifier la tâche.

Garder mon sang froid était de plus en plus difficile, possible mais difficile. Pourvu que je ne craque pas tout de suite, je voulais vraiment prendre mon temps avec elle et surtout pour elle. Je souris à sa réponse ouf ! Là aussi je réussissais bien ce que j’entreprenais. Elle semblait apprécier et ne pas trop être gênée, sauf la gêne normale de la première fois bien évidemment, mais si par-dessus elle n’avait pas la crainte que l’homme aille trop vite ou ne pense pas à son bien-être ce n’était que mieux. Je revins l’embrasser, ne pouvant me passer trop longtemps de ses lèvres de peur d’être assoiffée d’elle trop longuement. Dépendant…..J’étais dépendant d’elle….Si un jour on m’avait dit qu’une femme me marquerait à ce point, jusque dans ma chair, je ne l’aurai jamais cru, pire je lui aurai rit au nez ! Mais je devais bien admettre que là il aurait eu raison. Hors de question que je la laisse au moindre mâle dans le coin. Elle était MA compagne point final.

J’eus un petit temps de flottement en la voyant se positionner sur moi. Oups, j’avais fais quelque chose qu’il ne fallait pas ou quoi ? Là j’avoue, j’avais eu une petite montée de stress. Cependant, je compris que non lorsqu’elle commença à parcourir ma peau de baisers. Je souris doucement et vins passer mes mains dans ses beaux cheveux. Autant se laisser faire et apprécier ses caresses. Je fermai les yeux, laissant ma petite féline suivre ses envies et faire ce que bon lui semblait avec moi. Des soupirs passèrent mes lèvres en la sentant descendre plus bas. C’était sans doute inné chez les femmes, même inexpérimentées elles semblaient connaître les gestes pour plaire aux hommes. Je la laissai me déshabiller et en profitai pour attraper ses lèvres lorsqu’elle remonta vers moi, étouffant un soupir en sentant son corps venir contre le mien. Ma main glissa le long de son dos jusqu’à la chute de ses reins, descendant sur sa hanche, sa cuisse, puis remontant en sens inverse. Cependant, un gémissement m’échappa.

Là, elle me compliquait vraiment les choses, ne savait-elle pas que cet endroit était extrêmement sensible chez un homme ? Je suis bête, bien sûr que si, mais elle le savait. Je mordis un instant ma lèvre, en profitant moi aussi pour laisser ma main glisser entre ses jambes et lui procurer à mon tour la même caresse que celle qui me rendait fou. Je la laissai retirer le dernier tissu qui la couvrait, en profitant pour jeter un coup d’œil rapide, ne voulant pas la gêner en la dévisageant ainsi. Et je confirme encore, elle était vraiment magnifique. Je l’embrassai avec encore plus de fièvre, reprenant mes caresses en les faisant toujours aussi doucement mais également plus poussées et désirables. Et on rechangeait de place, c’était sportif tout cela. Mais en même temps, ainsi, je trompais mon envie, pendant quelques secondes, mais je la trompais tout de même. Mais cette fois je ne tiendrai plus longtemps, mes mains se faisaient plus pressantes, mes lèvres dévoraient les siennes avec plus de fièvre. Je souris à sa demande alors que j’en profitais pour mordiller son oreilles.


-Tes désirs sont des ordres mon ange

Je caressai son visage doucement, lâchant un instant sa main pour retirer le dernier vêtement qui me couvrait avant de me saisir presque tout de suite de sa main pour ne plus la lâcher, reprenant ses lèvres en venant me placer entre ses jambes, ma main libres se posant sur sa hanche. Mes lèvres glissèrent vers son oreille, murmurant tout bas.

-Ne crispe surtout pas ton corps, c’est là que tu auras mal sinon, soit très détendue.

Je déposai de petits baisers dans son cou, ma main recommençant à caresser son buste et sa poitrine, comme pour détourner un peu son attention alors que je venais doucement en elle, m’arrêtant à un moment en sentant une résistance avant de finalement venir entièrement et rester immobile. Je ne savais pas si elle avait eu mal ou non, alors je préférai prendre mon temps pour la détendre entièrement. De toute manière, en tous les cas cela n’était pas désagréable. Mes lèvres redescendirent sur sa poitrine, ma main caressant et effleurant son ventre, alors que je venais parfois l’embrasser doucement.

-Tu n’as pas trop mal ma belle ?

Je baisai ses paupières, mon bassin commença à bouger légèrement, n’osant pas trop faire un mouvement trop rapide ou brusque, voulant voir comment elle réagissait. Si elle avait encore mal, mieux valait attendre, cela ne servait à rien de se précipiter. Je fis des mouvements très lents et très doux pendant un certain temps, continuant de serrer sa main dans la mienne, sans jamais la lâcher. J’avais l’impression qu’en lui tenant ainsi la main, elle se sentirait mieux, elle aurait l’impression d’avoir un lien direct avec moi. C’était stupide hein ? Possible, mais cela prouvait que je tenais vraiment à ce qu’elle passe un bon moment entre mes bras. Pas par fierté ou autre, mais vraiment, parce que c’était sa première fois et que s’il y a bien une chose que l’on ne devait pas prendre à la légère ou qu’on ne pouvait refaire c’était bien une première fois. J’accentuai doucement mes mouvements en elle, continuant d’embrasser son cou.

-Je t’aime mon bel ange

J’avoue, je n’avais pas pu résister à lui murmurer ça.

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MessageSujet: Re: Princesse et chevalier servant [Pv Mizuho]   Aujourd'hui à 13:32

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